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    La deuxième journée du groupe E du Mondial 2026 met aux prises l’Allemagne et la Côte d’Ivoire. Le match se joue ce samedi 20 juin 2026 au BMO Field de Toronto, au Canada. Les deux sélections viennent avec trois points après la première journée. L’enjeu est de prendre une option sur la première place du groupe. Mondial 2026 : lâ
     

Allemagne vs Côte d’Ivoire, un duel très attendu

19 juin 2026 à 22:25
Allemagne vs Côte d'Ivoire, un duel très attendu

La deuxième journée du groupe E du Mondial 2026 met aux prises l’Allemagne et la Côte d’Ivoire. Le match se joue ce samedi 20 juin 2026 au BMO Field de Toronto, au Canada. Les deux sélections viennent avec trois points après la première journée. L’enjeu est de prendre une option sur la première place du groupe.

Mondial 2026 : l’Allemagne, une attaque puissante mais une défense sous pression

L’Allemagne impressionne sur le plan offensif. La Mannschaft a inscrit 19 buts lors de ses cinq dernières rencontres. Lors de la première journée de la Coupe du monde 2026, elle a surpassé l’équipe de Curaçao 7-1. L’équipe du sélectionneur Julian Nagelsmann cherche toujours à dominer ses adversaires. L’attaque est portée par des joueurs en grande forme comme Leroy Sané et Jamal Musiala. Leur créativité fait la différence dans les derniers mètres. Ce qui peut permettre à l’Allemagne de réaliser à tout bout de champ.

Lire aussi : Côte d’Ivoire vs Allemagne : les Éléphants atterrissent au Canada

Mais cette force offensive cache une limite. La défense n’est pas totalement stable. L’Allemagne a encaissé six buts sur ses cinq dernières rencontres. Ce point peut être exploité par la Côte d’Ivoire.

Mondial 2026 : la Côte d’Ivoire, une équipe solide et bien organisée

La principale force des Éléphants avant ce rendez-vous est leur équilibre collectif. Contrairement à l’Allemagne qui mise sur son potentiel offensif, la Côte d’Ivoire avance avec une structure plus compacte. Depuis plusieurs matchs, les hommes d’Émerse Faé montrent une capacité à rester organisés même dans les temps faibles. Face à l’Équateur lors de leur entrée en lice, ils ont longtemps attendu pour faire la différence. Cette maîtrise des matchs fermés peut être un avantage face à une équipe allemande. Avec la vitesse de Nicolas Pépé et Yan Diomande, la Côte d’Ivoire possède des profils capables d’exploiter des failles qui vont se présenter par la défense allemande.

Lire aussi : Mondial 2026 : tout sur l’équipe de Curaçao, adversaire de la Côte d’Ivoire

Ce match représente un vrai enjeu pour les Éléphants. L’équipe ivoirienne a bien débuté la compétition mais l’adversaire du jour est d’un niveau supérieur. Elle devra se montrer mature et ne pas perdre sa structure défensive peu importe la pression allemande.

Allemagne vs Côte d’Ivoire : une première confrontation officielle aux enjeux élevés

Cette rencontre marque une première dans l’histoire des deux sélections. L’Allemagne et la Côte d’Ivoire ne se sont encore jamais affrontées en match officiel. Le duel de Toronto est donc le tout premier rendez-vous compétitif entre les deux nations. Un élément qui ajoute une dimension particulière à cette affiche de la deuxième journée du groupe E.

Avant ce Mondial 2026, les deux équipes se sont croisées lors d’un match amical en novembre 2009. Cette rencontre s’est soldée par un score de 2-2. Plus de quinze ans plus tard, les repères sont totalement différents. Cette fois, l’enjeu est tout autre, puisque le vainqueur pourrait prendre une position favorable dans la course.

Une ambiance déjà lancée autour du choc

Avant le coup d’envoi officiel, l’ambiance est déjà montée d’un cran dans le Grand Toronto. Les membres de la diaspora ivoirienne et les supporters allemands se sont retrouvés pour un match de gala. La victoire est revenue aux Ivoiriens 4-2, ce qui illustre l’engouement autour de la rencontre et un avant-goût de l’intensité attendue au BMO Field.

Lire aussi : Mondial 2026 : la Côte d’Ivoire réussit son entrée en battant l’Equateur

Au classement, l’Allemagne est première avec trois points et la Côte d’Ivoire deuxième avec le même nombre de points. Le vainqueur va ainsi prendre une option sur la tête du groupe E. Derrière cette rencontre dans le même groupe, l’Équateur et Curaçao restent à zéro point. Ils s’affrontent après le choc entre les leaders.

Côte d’Ivoire : une nouvelle ère du streaming s’ouvre avec l’arrivée de Natif+

19 juin 2026 à 22:18
Côte d'Ivoire : une nouvelle ère du streaming s'ouvre avec l'arrivée de Natif+

La Côte d’Ivoire accueille une nouvelle plateforme de streaming canadienne, Natif+. Cette implantation marque une étape dans le développement de l’écosystème audiovisuel local. Elle s’appuie sur la relation entre Abidjan et Ottawa. Cela porte sur une volonté commune de renforcer la coopération dans le secteur des médias numériques.

Côte d’Ivoire et Natif+ : un partenariat porté par la diplomatie culturelle

Le lancement de Natif+ a été officialisé à la Villa Colomb, à Cocody Les Ambassades. La cérémonie s’est déroulée en présence de plusieurs autorités comme le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement Amadou Coulibaly puis le ministre de la Culture et de la Francophonie, François Remark. L’ambassadeur du Canada en Côte d’Ivoire, Sandra Choufani, ainsi que d’autres acteurs étaient également de la partie.

Lire aussi : Côte d’Ivoire : VivaTech 2026 ouvre la voie à de nouveaux partenariats technologiques

Amadou Coulibaly a souligné que l’arrivée de la plateforme s’inscrit dans le cadre de l’excellente relation ivoiro-canadienne. De même, elle renforce la collaboration entre les deux ministères qui sont concernés.

Un model de streaming axé sur l’inclusion

Lors de la présentation, Jean-Yves Roux, président de Natif TV, a exprimé sa reconnaissance à l’endroit des autorités ivoiriennes. Natif+ met en avant une approche centrée sur l’accessibilité. La plateforme intègre le paiement mobile sans carte bancaire et sans engagement mensuel obligatoire. Les tarifs annoncés sont de 200 FCFA pour la consommation et 500 FCFA pour l’abonnement. Cette stratégie permet d’élargir l’accès aux contenus numériques.

Lire aussi : Combien d’heures les Ivoiriens consacrent aux médias par jour ?

Des investissements et une ambition de croissance

L’équipe de Natif+ a annoncé des investissements estimés à environ 8,5 milliards de FCFA. Ces ressources sont destinées à renforcer la mise en avant des contenus et à soutenir le développement de la plateforme. Celle-ci comprend déjà une chaîne généraliste destinée à plusieurs communautés, notamment afro, arabe et latino. La plateforme ambitionne également d’intégrer davantage de productions africaines et ivoiriennes. Cette orientation vise à donner plus de visibilité aux contenus locaux

Elle vise également à rendre ces contenus plus accessibles et plus compétitifs à l’échelle internationale. La plateforme canadienne se positionne aussi comme une vitrine pour les créateurs locaux. L’objectif est de leur offrir de nouvelles opportunités de diffusion et de monétisation dans un environnement numérique en expansion.

Lire aussi : Côte d’Ivoire : Lobognon décrie la médiocrité des médias audiovisuels

Avec cette implantation, le paysage audiovisuel ivoirien s’enrichit d’un nouvel acteur. Une évolution qui confirme l’intérêt des plateformes internationales pour le marché ivoirien du streaming.

Côte d’Ivoire : la BID confirme son soutien au financement du PND 2026-2030

19 juin 2026 à 18:08
Côte d’Ivoire : la BID confirme son soutien au financement du PND 2026-2030

Le financement du PND 2026-2030 a été au cœur des échanges entre la Côte d’Ivoire et la Banque Islamique de Développement (BID) à Bakou, en Azerbaïdjan. À l’occasion des 51es Assemblées annuelles de l’institution, la BID a réaffirmé sa volonté d’accompagner le pays dans la mise en œuvre de son programme de développement et dans la mobilisation des investissements prévus pour les prochaines années.

Côte d’Ivoire : un appui réaffirmé pour le PND 2026-2030

La rencontre s’est tenue en marge des 51es Assemblées annuelles de la BID. À cette occasion, le président du groupe de la BID a commencé la volonté de l’institution d’accompagner la Côte d’Ivoire dans la mise en œuvre du PND 2026-2030. Cette position intervient à quelques semaines du Groupe consultatif prévu pour les 8 et 9 juillet 2026 à Abidjan. Au nom du président de la République, Alassane Ouattara, une invitation officielle a été remise à Dr. Muhammad Sulaiman AL Jasser pour participer à cette rencontre.

Lire aussi : Côte d’Ivoire : comment financer le PND 2026-2030

Les discussions ont également permis d’évaluer l’état de la coopération entre les deux parties. Le portefeuille actif du Groupe de la BID en Côte d’Ivoire représente actuellement 2,2 milliards de dollars répartis sur 22 opérations. Ces chiffres traduisent l’importance de la relation entre l’institution financière et l’État ivoirien. Ils témoignent aussi de la présence de la BID dans plusieurs projets soutenus dans le cadre du développement national.

Une nouvelle étape de collaboration

Au-delà du bilan de la coopération en cours, les échanges ont porté sur les perspectives futures. Les deux parties ont convenu d’approfondir leur collaboration autour des investissements prévus dans le cadre du PND 2026-2030. Les discussions se sont concentrées sur plusieurs aspects liés à la mise en œuvre des projets. La maturité des opérations envisagées a été abordée, tout comme le renforcement des capacités d’absorption et l’amélioration de la qualité de l’exécution. Cette orientation traduit une volonté commune d’assurer une meilleure mobilisation des ressources. Également, une mise en œuvre efficace des investissements programmés.

Lire aussi : PND 2026-2030 : un nouveau chapitre pour la Côte d’Ivoire ?

À l’approche du Groupe consultatif de juillet 2026, la BID renouvelle ainsi son engagement en faveur du financement du PND 2026-2030. Cette rencontre de Bakou marque une nouvelle étape dans le dialogue entre les deux partenaires. Elle prépare aussi le terrain pour les prochaines échéances liées à la mobilisation des investissements prévus par la Côte d’Ivoire.

Gnaga national du 12 septembre 2026 à la FIF : Idriss Tohé ou Malick Diallo ou quand Anne Ouloto s’en mêle

19 juin 2026 à 13:34
Election à la FIF - Malick Tohé vs Idriss Diallo

À l’approche du scrutin présidentiel de la Fédération Ivoirienne de Football (FIF), prévu le 12 septembre 2026, le président sortant Yacine Idriss Diallo multiplie les manœuvres en coulisses. Alors que le football ivoirien est censé être mobilisé autour de la participation des Éléphants à la Coupe du Monde 2026, et ce, bien avant même l’appel solennel du président de la République, Idriss Diallo s’active auprès des décideurs et personnalités

pour imposer une candidature unique. Son objectif est d’éviter une confrontation électorale. Récemment encore en France, en marge du match amical contre l’équipe de France, une approche a eu lieu, après plusieurs autres à Abidjan.

Une stratégie active

Idriss Diallo a orchestré des médiations auprès de figures pour obtenir le renoncement de son principal adversaire potentiel, son premier vice-président Malick Tohé, en vue d’une liste commune. Ce dernier, décrit comme un artisan de l’élection d’Idriss Diallo en 2022, est régulièrement cité comme un prétendant crédible. Des proches du président sortant rejettent pourtant l’idée d’une candidature de Tohé et exigent sa démission, alors qu’aucun texte ne l’y oblige. Les attaques médiatiques contre de potentiels adversaires et les médiations sollicitées trahissent clairement une fébrilité du président sortant, qui risque de pourrir l’environnement électoral.

Les relations entre le président de la FIF et son vice-président se sont tendues. Malick Tohé reproche à son président de ne pas l’associer à certaines décisions, notamment financières. « Idriss Diallo n’a pas une gestion collégiale. Il décide seul et impose son point de vue, sans concertation », assurent des sources proches du dossier.

Lors d’une cérémonie au cabinet de la première dame, la ministre Anne Ouloto Lamizana, qui assurait l’intérim du ministère des Sports, a évoqué une « tension » entre Idriss Diallo et Malick Tohé, appelant à une régulation « en famille » pour faire face aux défis à venir. Disant « Idriss Tohé » et « Malick Diallo », elle a volontairement mélangé les noms et prénoms pour interpeller les deux hommes.

Des adversaires enlisés par la trêve du Mondial

Pendant qu’Idriss Diallo poursuit sa campagne, ses adversaires potentiels se trouvent contraints par la trêve imposée par la Coupe du Monde. Deux candidats sont déclarés : l’ancien international Marc Zoro, et Souleymane Cissé, président du Racing Club d’Abidjan. Idriss Diallo n’a pas déclaré officiellement sa candidature jouant la carte du président en exercice et de l’unité jusqu’au bout. Parlant d’unité, il a même affirmé aux médiateurs qu’il a le soutien de la famille de feu Sidy Diallo et de celle de Sory Diabaté. De son côté , de même que Idriss Diallo, Malick Tohé, tarde aussi à officialiser sa candidature. Il est pris entre la dynamique unitaire prônée autour des Éléphants et les pressions présentées à tort comme de simples médiations fraternelles, et non comme des injonctions.

Un bilan salué mais une peur de l’affrontement ?

Idriss Diallo brandit un bilan que certains de ses affidés jugent « extraordinaire » : modernisation des infrastructures, revalorisation des subventions aux clubs, mise en place d’un salaire minimum pour les joueurs, et surtout la victoire des Éléphants à la CAN 2023 organisée en Côte d’Ivoire. Ce succès continental et la qualification pour le Mondial 2026 renforcent sa légitimité, à en croire les siens.

Cependant, ses détracteurs s’interrogent : « Comment une personne qui a un tel bon bilan peut-elle nourrir la peur d’avoir des adversaires pour gagner proprement ? » Est-ce vrai qu’Idriss Diallo reste traumatisé par son échec lors d’une précédente tentative à la FIFA ? Et qu’à ce titre, il ne fait désormais confiance à personne en matière électorale ?
Cette méfiance explique-t-elle ses démarches pour parvenir à faire déclarer Souleymane Cissé inéligible et pour convaincre Malick Tohé de ne pas se présenter ?

Vers une intervention du chef de l’État ?

Face à cette stratégie de el’unil’ et de la candidature unique , certains estiment qu’il ne lui reste plus qu’à obtenir que le chef de l’État, Alassane Ouattara, intervienne personnellement pour demander à Malick Tohé de renoncer. Une telle démarche, contre toute attente, scellerait une candidature unique le 12 septembre 2026, car Idriss Diallo. Un privilège auquel n’a pas droit le président Alassane Ouattara lui-même face à ses adversaires et détracteurs , malgré son bilan et sa contribution aux succès des Éléphants.

Une élection sous tension

Si Idriss Diallo mise sur la stabilité et son bilan, ses adversaires disent vouloir incarner une volonté de renouveau. La dynamique unitaire autour des Éléphants sert pour le moment les intérêts du président sortant et bloque pour quelques semaines encore le démarrage du Gnaga national. Mieux : oubliant comment il avait lui-même été hué et critiqué après la victoire de 2024, Idriss Diallo pense que les résultats des joueurs suffiront à asseoir sa réélection au détriment des autres aspects non reluisants de sa gestion. Quelle idée de vouloir transformer une victoire collective en un agenda personnel ?

L’épisode du cabinet de la première dame, avec les jeux de de noms et l’appel à la régulation familiale par Anne Ouloto , illustre cette réalité. Pourtant, l’union sacrée autour des Éléphants doit résister aux ambitions personnelles et aux calculs politiques, à l’œuvre avec ces pressions sous couvert de médiations, de la part du président sortant de la Fédération Ivoirienne de Football (FIF). Nous y reviendrons.

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  • Côte d’Ivoire : le maire de Koumassi entendu par la justice
    En Côte d’Ivoire, la justice a entendu plusieurs personnes dans le cadre de l’enquête ouverte sur les démolitions à Koumassi Campement. Sur la liste des personnes entendues figure Ballet Narcisse Toussaint, maire de la commune de Koumassi. Dans un communiqué diffusé ce vendredi, le procureur a cité toutes les personnes qui sont déjà pass&Atil
     

Côte d’Ivoire : le maire de Koumassi entendu par la justice

19 juin 2026 à 13:28
Côte d'Ivoire : le maire de Koumassi entendu par la justice

En Côte d’Ivoire, la justice a entendu plusieurs personnes dans le cadre de l’enquête ouverte sur les démolitions à Koumassi Campement. Sur la liste des personnes entendues figure Ballet Narcisse Toussaint, maire de la commune de Koumassi. Dans un communiqué diffusé ce vendredi, le procureur a cité toutes les personnes qui sont déjà passées à l’audition. Il a été démenti la rumeur selon laquelle le principal mis en cause, Alloui Brou Jacques, se serait évadé.

Côte d’Ivoire – Démolitions à Koumassi Campement : la justice accélère l’enquête

Le parquet informe que, dans le cadre de l’enquête ouverte suite aux démolitions de Koumassi Campement, plusieurs personnes ont été entendues dans la procédure. Il s’agit notamment de Boa Krapa Valerie, directeur général des services techniques du district autonome d’Abidjan, de Ballet Narcisse Toussaint, maire de la commune de Koumassi, et de Kindo Moumouni, responsable de l’entreprise « SEKF », propriétaire des engins utilisés pour les démolitions de constructions.

Lire aussi : Déguerpissements à Koumassi Campement : l’élue RHDP Adjaratou Traoré dit ses 4 vérités

Dans cette opération de démolition, des soupçons pèsent sur certaines personnes et responsables publics. Ces auditions organisées par la justice visent à situer le rôle de chacun dans cette affaire. Le procureur de la République a réitéré sa volonté de faire la lumière sur ce dossier. L’audition d’Alloui Brou Jacques, principal accusé, sera décisive pour trouver le bout du problème.

Côte d’Ivoire : faux, Alloui Brou Jacques ne s’est pas évadé

Contrairement à la rumeur divulguée, Alloui Brou Jacques n’a pas fui après son interpellation. Jusqu’à l’heure où nous mettons sous presse, il est gardé par les services de sécurité. « Le procureur de la République informe l’opinion nationale que le nommé ALLOUI Brou Jacques, recherché dans le cadre de l’enquête ouverte à la suite des démolitions de constructions opérées dans la commune de Koumassi, le 3 juin dernier, a été interpellé par les services de la police nationale, le jeudi 18 juin 2026. Ce dernier, contrairement aux fausses informations diffusées et relayées par certaines personnes sur les réseaux sociaux, faisant état de sa fuite après son interpellation, reste détenu par les services compétents », lit-on dans le communiqué du parquet.

Lire aussi : Déguerpissement à Koumassi : des mains invisibles derrière Alloui Brou Jacques ?

Le procureur met en garde les auteurs de la fausse information, rappelant que la publication de nouvelles fausses par le biais des réseaux sociaux est une infraction en République de Côte d’Ivoire. Toute personne reconnue coupable de cette infraction tombe sous le coup de l’article 183 du Code pénal et risque jusqu’à six ans de prison et une amende de 500 000 à 5 000 000 000 FCFA.

Côte d’Ivoire : VivaTech 2026 ouvre la voie à de nouveaux partenariats technologiques

19 juin 2026 à 11:41
Côte d'Ivoire : VivaTech 2026 ouvre la voie à de nouveaux partenariats technologiques

VivaTech 2026 a offert à la Côte d’Ivoire une nouvelle occasion de mettre en avant ses ambitions dans le numérique et l’innovation. Présent à Paris à travers une délégation officielle, le pays a multiplié les échanges avec des acteurs internationaux et exploré de nouvelles pistes de coopération technologique.

VivaTech 2026 met en avant les ambitions numériques ivoiriennes

Sous la conduite de Djibril Ouattara, ministre de la Transition numérique et de l’Innovation technologique, une délégation a pris part à l’édition 2026 de Viva Technology. L’événement a permis au pays de présenter ses orientations en matière de transformation digitale. Cette présence s’inscrit dans une logique de renforcement de la visibilité internationale. Elle accompagne également l’ambition des autorités de faire émerger un écosystème technologique structuré et compétitif en Afrique de l’Ouest.

Lire aussi : Côte d’Ivoire : Starlink autorisé à fournir ses services, la 5G bientôt déployée

Cette feuille de route vise à soutenir la modernisation de l’économie grâce aux technologies. L’un des objectifs est de favoriser l’émergence de champions technologiques nationaux. Les autorités souhaitent ainsi renforcer la place de l’innovation dans le développement économique du pays.

Dans ce contexte, VivaTech représente une plateforme d’échanges et de visibilité. Le cadre a permis également de présenter les orientations du pays à des acteurs influents de l’économie numérique mondiale.

VivaTech 2026 favorise les rencontres stratégiques

En marge du salon, la délégation ivoirienne a tenu plusieurs rencontres avec des responsables de premier plan. Parmi eux figurent Eléonore Caroit, ministre française chargée de la Francophonie et François Bitouzet, directeur de VivaTech.

Ces échanges ont permis d’aborder les perspectives de coopération autour des technologies émergentes et des dynamiques d’innovation. Ces discussions témoignent de la volonté de la Côte d’Ivoire de renforcer ses liens avec les acteurs qui participent à l’évolution des technologies et de l’innovation. Ces rencontres constituent aussi une opportunité pour présenter les atouts du marché ivoirien. Elles permettent d’ouvrir un dialogue avec des partenaires susceptibles d’accompagner les projets du pays.

Des perspectives de coopération pour la Côte d’Ivoire

Les échanges menés à Paris ont montré que la Côte d’Ivoire a gagné progressivement en visibilité auprès des acteurs internationaux de la technologie. Cet intérêt est porté par un environnement favorable à l’innovation et à l’entrepreneuriat. Ces échanges ont également permis d’identifier plusieurs opportunités concrètes. Les discussions ont fait émerger plusieurs pistes destinées à soutenir la montée en puissance de l’écosystème local. Elles ont porté aussi bien sur le renforcement du savoir-faire que sur l’accès aux ressources nécessaires au développement des jeunes entreprises innovantes.

Lire aussi : Côte d’Ivoire: Télévision numérique terrestre, le délai pas respecté

À travers sa participation, la Côte d’Ivoire cherche à transformer les contacts établis en opportunités concrètes. L’enjeu est de renforcer les capacités nationales dans le domaine des technologies. Cette démarche s’inscrit dans une logique de long terme. Elle vise à consolider la place du pays dans les réseaux internationaux de l’innovation et à accompagner la montée en puissance de son économie numérique.

Burkina Faso : deux policiers révoqués pour détournement de plus de 45 millions FCFA

19 juin 2026 à 11:32
Burkina Faso : deux policiers révoqués pour détournement de plus de 45 millions FCFA

Au Burkina Faso, deux agents de la police nationale ont été lourdement sanctionnés. Reconnus coupables de « faute d’extrême gravité » dans une affaire de détournement de deniers publics, ils ont été révoqués de l’effectif de la police. La décision a été entérinée en Conseil des ministres du jeudi 18 juin 2026.

Burkina Faso : le gouvernement durcit le ton contre le détournement de deniers publics au sein de la police nationale

Selon le point fait par le ministre de la Sécurité, les agents révoqués ont détourné la somme de 45 216 000 FCFA. Ce fonds était destiné au paiement des primes d’opération et d’alimentation des agents de police en service dans les unités mobiles d’intervention. Les deux policiers révoqués étaient en service à la Direction régionale de la police nationale de Bankui. Il s’agit du lieutenant de police Tiao B. Nicolas, matricule 90 605 X, chef du service administratif et financier de la Direction régionale de la Police Nationale des Bankui, et du sergent-chef de police Ilboudo Pawentoré Marcelin, matricule 309 147 H, Responsable de la logistique au sein dudit service administratif et financier.

Lire aussi : Burkina Faso – Corruption : Ibrahim Traoré annonce une prime des dénonciateurs

Le ministre de la Sécurité, le commissaire divisionnaire de police Mahamadou Sana, précise que la décision prise par le Conseil des ministres est conforme à l’article 109 du décret nᵒ 2019-0406/PRES/PM/MSECU/MINEFID du 9 mai 2019 portant règlement de discipline générale de la police nationale. Cette disposition indique qu’en cas de faute d’extrême gravité, « la révocation est prononcée par le Conseil des ministres sans consultation du Conseil disciplinaire ».

Cette sanction sonne comme un énième signal fort envoyé à tous les agents du service public. Le gouvernement du capitaine Ibrahim Traoré reste ferme dans la lutte implacable contre la corruption, le détournement des deniers publics et la mauvaise gouvernance. Plusieurs mesures ont été prises pour décourager ces actes qui ternissent l’image de l’administration publique et qui causent des préjudices financiers à l’État.

Lire aussi : Burkina Faso : plusieurs magistrats condamnés pour corruption

Aucune catégorie d’agents publics n’est épargnée par les mesures coercitives engagées pour enrayer le mal. Il y a quelques semaines, plusieurs magistrats et avocats ont été jugés pour des faits de corruption. Ils étaient une dizaine à passer à la barre devant leurs collègues pour s’expliquer sur les faits relevés.

Malgré les mesures, le mal persiste

La corruption et le détournement de deniers publics restent une gangrène majeure qui mine l’administration publique dans plusieurs pays africains. Le Burkina Faso n’est pas épargné. Dans le classement 2025 des pays africains à l’indice de perception de la corruption de Transparency International, le Burkina Faso occupe la 13ᵉ place sur le plan africain et la 84ᵉ au plan international.

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  • L’aéroport de Niamey attaqué : le Bénin réagit !
    Dans la matinée du jeudi 18 juin 2026, l’aéroport de Niamey a été pris pour cible par des assaillants. Quelques heures après l’attaque, le Bénin a exprimé sa solidarité au peuple du Niger et au gouvernement du général Tiani. Cette réaction, qui n’était peut-être pas Ã&
     

L’aéroport de Niamey attaqué : le Bénin réagit !

19 juin 2026 à 10:28
L'aéroport de Niamey attaqué : le Bénin réagit !

Dans la matinée du jeudi 18 juin 2026, l’aéroport de Niamey a été pris pour cible par des assaillants. Quelques heures après l’attaque, le Bénin a exprimé sa solidarité au peuple du Niger et au gouvernement du général Tiani. Cette réaction, qui n’était peut-être pas évidente il y a encore quelques mois, témoigne de la reprise progressive de bonne entente entre les deux pays voisins.

Le Bénin condamne les attaques survenues à Niamey

Dans un communiqué diffusé dans la soirée du jeudi 18 juin, le gouvernement béninois a fermement condamné les attaques perpétrées contre l’aéroport international Diori-Hamani de Niamey. Cotonou dénonce une « agression qui vise une infrastructure civile stratégique et qui met en péril la sécurité des populations ».

Lire aussi : Niger : 35 personnes tuées dans l’attaque de l’aéroport de Niamey

« En cette circonstance douloureuse, le gouvernement béninois exprime sa pleine solidarité au peuple nigérien frère, ainsi qu’au président Abdourahamane Tiani et aux autorités de la République du Niger. » Le Bénin adresse ses pensées de soutien et réaffirme son attachement aux liens de fraternité et d’amitié qui unissent les deux peuples.

Cette réaction du Bénin renforce sa volonté de normaliser définitivement ses relations diplomatiques avec le Niger. Après plus de deux ans de tensions entre les deux pays, le nouveau président béninois Romuald Wadagni a décidé de prendre les devants pour une résolution rapide de la crise qui a trop duré. Il s’est d’ailleurs rendu au Niger lors d’une visite officielle très appréciée. Actuellement, des experts des deux pays réfléchissent aux modalités de la réouverture de la frontière pour relancer les échanges commerciaux sur l’axe Cotonou-Niamey.

L’aéroport de Niamey attaqué deux fois en l’espace de 6 mois

L’attaque signalée à Niamey ce jeudi survient 6 mois après celle de la nuit du 28 au 29 janvier 2026. Le bilan de la nouvelle attaque est aussi lourd que celui de la première. Selon un communiqué du ministère de la Défense. Les autorités présentent un bilan qui fait état de 11 militaires et deux civils tués. Du côté des assaillants, 22 personnes ont été neutralisées et une vingtaine de personnes interpellées.

Lire aussi : Bénin : le JNIM revendique l’attaque de Kofonou

Lors du ratissage, les forces de défense et de sécurité ont saisi des armes et équipements de guerre. Dans le lot des objets saisis, on y retrouve des fusils d’assaut AK-47, des lance-roquettes RPG-7, des munitions, des téléphones portables et des véhicules.

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  • El Nasr Automobile accélère son retour avec un géant chinois
    El Nasr Automobile amorce une nouvelle phase industrielle après plus de quinze ans d’arrêt. En 2024, l’entreprise égyptienne a relancé la production locale d’autobus. Cette reprise marque le début d’un retour progressif dans le secteur automobile. El Nasr Automobile et FAW scellent un partenariat stratégique El Nasr Automobile a signÃ
     

El Nasr Automobile accélère son retour avec un géant chinois

19 juin 2026 à 09:45
El Nasr Automobile accélère son retour avec un géant chinois

El Nasr Automobile amorce une nouvelle phase industrielle après plus de quinze ans d’arrêt. En 2024, l’entreprise égyptienne a relancé la production locale d’autobus. Cette reprise marque le début d’un retour progressif dans le secteur automobile.

El Nasr Automobile et FAW scellent un partenariat stratégique

El Nasr Automobile a signé un accord avec le constructeur chinois FAW (First Automobile Works). Le partenariat prévoit la production de véhicules sous la marque « Nasr ». La signature a impliqué le directeur général d’El-Nast, Nabil Mobil Mohamed Hamad et le président de FAW, Liu Zhongqin. La cérémonie s’est déroulée en présence du Premier ministre égyptien, Mostafa Madbouly.

Lire aussi : High Tech : Usain Bolt devenu constructeur automobile

L’accord entre les deux parties a pour objectif de relancer la fabrication de voitures particulières en Égypte. Il met l’accent sur une forte intégration de contenu local. Le projet s’inscrit dans une stratégie visant à faire de l’Égypte un hub industriel régional dans l’automobile. Avant ce partenariat, El Nasr Automobile a déjà relancé une partie de sa production. Cela concerne les bus électriques lancés en 2024.

L’Égypte renforce ses politiques pour attirer les constructeurs étrangers. Le pays propose des incitations fiscales, foncières et logistiques. Des groupes comme General Motors, Toyota et Stellantis sont déjà présents ou intéressés. Dans ce contexte, FAW renforce aussi sa présence après un accord signé en mai 2024 avec GV Investments pour une usine de véhicules électriques abordables.

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El Nasr Automobile et FAW partagent une vision industrielle

Les deux partenaires mettent en avant les retombées industrielles du projet. Le PDG de la Metallurgical Industries Holding Company a déclaré : « Ce partenariat devrait favoriser le transfert de technologies, accroître la part de contenu local et contribuer aux projets du gouvernement visant à relancer le secteur de la construction automobile en Égypte et à renforcer sa compétitivité sur les marchés locaux et régionaux ».

Côte d’Ivoire : « les jeunes ne veulent plus travailler véritablement »

19 juin 2026 à 08:04
Côte d'Ivoire : "les jeunes ne veulent plus travailler véritablement"

En Côte d’Ivoire, les jeunes sont-ils de plus en plus désintéressés par certains métiers ? La question a suscité l’analyse de Koutou Claude, conseiller technique de la Directrice générale de l’AGEFOP CI. Au cours de la cérémonie de restitution des résultats des études de la phase pilote du Programme national Passeport-Compétences tenue à l’auditorium de la Primature, le jeudi 18 juin 2026, il a donné son avis tranché sur la question.

Côte d’Ivoire : Koutou Claude décrypte l’absence des jeunes dans les métiers agricoles

Le conseiller technique de la Directrice Générale de l’Agence Nationale de la Formation Professionnelle (AGEFOP CI) a été formel : « Les jeunes ne veulent plus travailler véritablement. » C’est la réponse qu’il a servie à la question d’une participante qui s’interrogeait sur les raisons pour lesquelles les jeunes Ivoiriens n’aimaient pas travailler.

Lire aussi : Côte d’Ivoire : plus de 62 000 emplois attendent d’être occupés

Dans le développement de son argumentaire, Koutou Claude précise que les jeunes Ivoiriens s’éloignent surtout des métiers liés à l’agriculture. « Ils n’en veulent plus », a-t-il affirmé. Selon lui, la cause de ce refus de travailler dans les métiers de l’agriculture trouve sa racine dans l’orpaillage. À l’issue d’une étude menée dans plusieurs localités du pays, Koutou Claude a retenu que les « jeunes se retrouvent majoritairement dans l’orpaillage ».

« Les jeunes estiment que dans l’orpaillage, ils gagnent plus vite de l’argent. Avec l’orpaillage, ils sont payés tous les vendredis, avec tous les risques qu’il y a. Pendant que les cours mondiaux de nos productions habituelles baissent, de l’autre côté ça grimpe », a-t-il indiqué. Il a fait constater qu’une autre catégorie de jeunes préfère se focaliser sur les réseaux sociaux. « Ils estiment que travailler la terre n’est pas valorisant. Alors qu’il n’y a pas mal de ressources financières à se faire dans le secteur agricole », a-t-il déclaré.

Tout n’est pas perdu

Néanmoins, tout n’est pas perdu. Il a noté qu’il y a quelques jeunes qui souhaitent encore travailler dans les métiers du secteur agricole, mais sous conditions. Ces quelques jeunes qui nourrissent des ambitions pour l’agriculture réclament des méthodes modernes, des accompagnements et du financement.

Lire aussi : Côte d’Ivoire : une jeunesse prête à entreprendre

De façon générale, il estime qu’il y a un travail fondamental à faire pour un changement de mentalité. « Il faut que nos jeunes arrivent à changer de paradigme », a-t-il indiqué. Selon le conseiller technique de la Directrice Générale de l’AGEFOP Côte d’Ivoire, le besoin en ressources humaines existe dans l’agriculture. À l’en croire, c’est un secteur qui consomme énormément de main-d’œuvre. Il recommande aux jeunes de s’intéresser au secteur au lieu de rester cramponnés à un désir de devenir bureaucrates.

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  • Côte d’Ivoire vs Allemagne : les Éléphants atterrissent au Canada
    La Côte d’Ivoire poursuit son parcours dans ce Mondial 2026. Après sa victoire contre l’Équateur ce lundi 15 juin à Philadelphie, la sélection ivoirienne a changé de base avant son prochain rendez-vous dans le groupe E, face à l’Allemagne. Mondial 2026 : la Côte d’Ivoire prête à affronter l&
     

Côte d’Ivoire vs Allemagne : les Éléphants atterrissent au Canada

19 juin 2026 à 07:28
Côte d'Ivoire vs Allemagne : les Éléphants atterrissent au Canada

La Côte d’Ivoire poursuit son parcours dans ce Mondial 2026. Après sa victoire contre l’Équateur ce lundi 15 juin à Philadelphie, la sélection ivoirienne a changé de base avant son prochain rendez-vous dans le groupe E, face à l’Allemagne.

Mondial 2026 : la Côte d’Ivoire prête à affronter l’Allemagne

Les Éléphants ont d’abord effectué une séance d’entraînement aux États-Unis dans la matinée du jeudi 18 juin 2026. Ce travail a marqué la dernière étape de leur préparation sur le sol américain. Dans la foulée, la délégation a pris la direction du Canada pour poursuivre sa campagne mondiale.

Lire aussi : Mondial 2026 : la Côte d’Ivoire réussit son entrée en battant l’Equateur

L’arrivée du groupe a été confirmée ce vendredi 19 juin 2026. La sélection ivoirienne a annoncé sur sa page Facebook que la délégation a posé ses valises au Canada. Un déplacement important à quelques heures d’un nouveau défi dans la compétition.

Mondial 2026 : le dossier Elye Wahi

Le voyage vers le Canada a toutefois été marqué par une situation particulière autour d’Elye Wahi. Dans un premier temps, l’attaquant a été empêché d’entrer au Canada le jeudi 18 juin 2026 pour des raisons administratives liées à des autorisations non obtenues. La Fédération ivoirienne de football (FIF) a alors annoncé qu’il va rester aux États-Unis.

La situation a ensuite connu une évolution favorable. Quelques heures plus tard, les autorités canadiennes ont accordé les autorisations nécessaires. « La Fédération ivoirienne de football (FIF) informe que la situation administrative d’Elye Wahi a évolué favorablement. Les autorisations nécessaires à son entrée sur le territoire canadien ont désormais été obtenues, a indiqué la FIF dans un communiqué publié dans la soirée du jeudi 18 juin 2026. Elye Wahi a ainsi pu rejoindre ses coéquipiers et va prendre part à la préparation du prochain match.

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Mondial 2026 : l’Allemagne en ligne de mire

La Côte d’Ivoire aborde désormais la suite de son aventure avec confiance après son succès face à l’Équateur lors de la première journée. Deuxième du groupe E, elle s’apprête à affronter l’Allemagne ce samedi 20 juin 2026. Cette rencontre permettra aux Éléphants de mesurer leurs ambitions face à l’un des adversaires les plus attendus de leur groupe.

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  • Sénégal : Babacar Touré, nouveau directeur général des financements et de la dette
    Babacar Touré prend la tête de la nouvelle Direction générale des Financements et de la Dette au Sénégal. Le pays met en place cette nouvelle entité souveraine pour renforcer la gestion de sa politique d’endettement et de ses financements publics. Cette nomination marque une nouvelle étape importante dans la réorganisation du dispositif financier de lâ&#
     

Sénégal : Babacar Touré, nouveau directeur général des financements et de la dette

19 juin 2026 à 06:45
Sénégal : Babacar Touré, nouveau directeur général des financements et de la dette

Babacar Touré prend la tête de la nouvelle Direction générale des Financements et de la Dette au Sénégal. Le pays met en place cette nouvelle entité souveraine pour renforcer la gestion de sa politique d’endettement et de ses financements publics. Cette nomination marque une nouvelle étape importante dans la réorganisation du dispositif financier de l’État.

Sénégal : Babacar Touré, un nouveau cadre pour les finances publiques

La Direction générale des Financements et de la Dette repose sur une structuration interne précise. Elle regroupe des profils issus des marchés financiers et de l’administration publique. Babacar Touré a occupé auparavant le poste de Directeur Général de la Banque Africa Bank Sénégal. Il est accompagné d’une équipe issue de l’administration et des finances publiques.

Lire aussi : Sénégal : le FMI révèle une dette cachée de 7 milliards de dollars

Amadou Sow, nommé Directeur général adjoint est Inspecteur Principal du Trésor. Balla Niass, Directeur de l’Audit et du Contrôle Interne. Il est économiste planificateur. Alioune Diouf, Inspecteur Principal du Trésor est nommé Directeur des Marchés de Capitaux.

Qui est Babacar Touré, nouveau Patron des Financements et de la Dette ?

La nomination de Babacar Touré envoie un signal aux acteurs financiers. Elle met en avant un profil expérimenté des marchés internationaux. Fort de près de 25 ans d’expérience dans la finance, le nouveau directeur possède un parcours académique solide. Formé en France, il obtient un diplôme en mathématiques à l’Université Aix-Marseille en 1998. Un an plus tard, il décroche un DESS en banque, finance de marchés et gestion des risques à l’Université Paris XIII en 1999. Il complète ensuite sa formation à HEC en management des activités bancaires.

La carrière de Babacar Touré débute en 2000 à la Société Générale à Paris avant de se poursuivre à la City de Londres. Il rejoint Morgan Stanley jusqu’en 2008, où il travaille sur les produits dérivés, notamment les obligations convertibles. Entre 2014 et 2016, il est responsable des Opérations à l’Agence UMOA-Titres et participe à la structuration des émissions de titres publics. En 2016, son parcours le conduit à la BDK comme directeur des activités de marchés. Une promotion au poste de Directeur Général Adjoint intervient en 2020 avant sa nomination à la tête de BDK Corporate & Private Bank en 2023.

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Un nouveau rôle dans la gestion souveraine

Avec cette nomination, Babacar Touré quitte le secteur privé pour la gestion publique. Il passe de la structure des opérations pour les investisseurs à l’optimisation du coût du capital pour l’État. Babacar Touré devient une figure centrale de ce dispositif. Sa mission s’inscrit dans une logique de modernisation de la gestion financière de l’État sénégalais.

Côte d’Ivoire : la HABG va enquêter sur les démolitions à Koumassi Campement

18 juin 2026 à 22:53
Côte d'Ivoire : la HABG va enquêter sur les démolitions à Koumassi Campement

Les démolitions opérées à Koumassi Campement ne laissent personne indifférent en Côte d’Ivoire. La HABG (Haute Autorité pour la Bonne Gouvernance) s’invite dans le débat et annonce l’ouverture d’une enquête. L’objectif est de comprendre les circonstances de ces déguerpissements. Pour le président de la HABG, il y a trop de flou qui entoure cette opération. L’institution s’intéresse surtout aux conditions dans lesquelles Alloui Brou Jaques a acquis les terrains dont il se réclame propriétaire.

Côte d’Ivoire : la HABG veut savoir comment Alloui Brou Jacques a acquis ces 34 ha à Koumassi Campement

La justice n’est pas la seule à s’intéresser aux déguerpissements à Koumassi Campement. La Haute Autorité pour la Bonne Gouvernance veut également voir clair dans ce dossier. Epiphane Zoro Bi Ballo, président de la HABG, explique que l’enquête annoncée par l’institution est une phase préliminaire pour vérifier les soupçons de corruption et de blanchiment de capitaux.

Lire aussi : Déguerpissement à Koumassi : des mains invisibles derrière Alloui Brou Jacques ?

Comme tous les Ivoiriens, Epiphane Zoro Bi Ballo se pose des questions sur les déclarations de l’ancien élu local Alloui Brou Jacques qui se targue d’avoir acquis à lui seul 34 hectares de terre. « Comment un élu local chargé du domaine communal a-t-il pu acquérir à titre personnel une superficie représentant près de 4 % du territoire communal de Koumassi ? Cette acquisition aurait-elle respecté les procédures légales et les principes de bonne gouvernance ? L’enquête de la HABG va permettre de répondre à cette question. Les enquêteurs vont surtout chercher à savoir si Alloui Brou Jacques avait acquis ce vaste domaine dans les règles de l’art.

Lire aussi : Côte d’Ivoire – Divo: Démolition du Collège Akonda, les propriétaires souhaitent un compromis

Le président de la HABG a rappelé qu’Alloui Brou Jacques n’est pas un commerçant, ni un homme d’affaires, encore moins un chef d’entreprise. Son statut d’élu local au moment de l’acquisition des terres renforce les soupçons. L’enquête va également permettre de vérifier les soupçons de corruption d’agents assermentés, d’abus de confiance et de conflit d’intérêt. Ce volet vise notamment les agents de sécurité qui ont encadré l’opération et facilité la mise en application de la « fausse décision de justice ». « Quel acte a-t-il produit pour que les forces de l’ordre l’accompagnent dans cette opération de démolition ? », s’interroge le président de la HABG.

Lire aussi : Côte d’Ivoire : Zoro Épiphane Ballo prend les rênes de la HABG

Une enquête judiciaire ouverte en parallèle

L’enquête de la HABG s’ouvre parallèlement à celle de la justice annoncée depuis le 10 juin 2026 par le procureur de la République. C’est d’ailleurs cette enquête qui a déjà permis de mettre la main sur Alloui Brou Jacques, qui a pris ses jambes à son cou après sa vidéo devenue virale.

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  • Côte d’Ivoire : Alloui Brou Jacques enfin dans les filets de la police
    Activement recherché depuis plusieurs jours, Alloui Brou Jacques a été interpellé par les éléments de la police nationale. Il est accusé de « démolitions illégales » à Koumassi Campement. Un déguerpissement sauvage qui a mis à la rue plusieurs familles. Quelques jours après l&aci
     

Côte d’Ivoire : Alloui Brou Jacques enfin dans les filets de la police

18 juin 2026 à 20:52
Côte d'Ivoire : Alloui Brou Jacques enfin dans les filets de la police

Activement recherché depuis plusieurs jours, Alloui Brou Jacques a été interpellé par les éléments de la police nationale. Il est accusé de « démolitions illégales » à Koumassi Campement. Un déguerpissement sauvage qui a mis à la rue plusieurs familles. Quelques jours après l’opération, la justice a lancé une traque contre lui, indiquant qu’il n’avait jamais reçu l’autorisation des autorités compétentes pour procéder aux démolitions.

Côte d’Ivoire : fin de cavale pour Alloui Brou Jacques

Ce jeudi 18 juin 2026, des sources policières annoncent l’arrestation du sieur Alloui Brou Jacques, principal mis en cause dans les démolitions opérées à Koumassi Campement. Selon le procureur de la République, Alloui Brou Jacques et toutes les autres personnes impliquées dans ces déguerpissements ont violé les articles 179, 190, 382, 485 et 486 du Code pénal en vigueur en République de Côte d’Ivoire. Selon le magistrat « les démolitions opérées sont constitutives de faits de troubles à l’ordre public, voies de fait et destruction volontaire de bien d’autrui ».

Lire aussi : Côte d’Ivoire : Alloui Brou Jacques recherché par la justice après le déguerpissement à Koumassi

Dans son communiqué, le procureur de la République a rejeté les arguments brandis par Alloui Brou Jacques, qui se réclame propriétaire de 34 hectares. Il est à retenir des explications du procureur qu’aucune décision de justice n’a autorisé les démolitions, contrairement aux affirmations du mis en cause.

Les clarifications de la justice ont suscité des interrogations. Si Alloui Brou Jacques a brandi une fausse décision de justice, alors sur quelle base a-t-il bénéficié du soutien de certaines structures officielles pour mener à bout son plan de démolition ? Des voix soupçonnent des mains invisibles derrière lui. Alloui Brou Jacques serait-il manipulé et mis devant une opération pensée et exécutée par des personnes tapies dans l’ombre ? Maintenant qu’il est dans les mains de la police, ces questions pourraient trouver réponse. Le procureur a promis de faire la lumière sur ce dossier. Tous les regards sont donc tournés à présent vers lui.

Lire aussi : Déguerpissements à Koumassi Campement : l’élue RHDP Adjaratou Traoré dit ses 4 vérités

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  • Côte d’Ivoire : la performance sur les marchés financiers distinguée
    La Côte d’Ivoire continue de renforcer sa crédibilité sur les marchés financiers internationaux. Elle a été distinguée pour la deuxième fois consécutive par GlobalCapital. Cette reconnaissance traduit une solide stratégie de financement qui gagne progressivement la confiance des investisseurs et des grandes institutions financières.
     

Côte d’Ivoire : la performance sur les marchés financiers distinguée

18 juin 2026 à 18:36
Côte d'Ivoire : la performance sur les marchés financiers distinguée

La Côte d’Ivoire continue de renforcer sa crédibilité sur les marchés financiers internationaux. Elle a été distinguée pour la deuxième fois consécutive par GlobalCapital. Cette reconnaissance traduit une solide stratégie de financement qui gagne progressivement la confiance des investisseurs et des grandes institutions financières.

La Côte d’Ivoire sacrée « émetteur le plus impressionnant d’Afrique »

La Côte d’Ivoire a reçu le prix de « l’émetteur le plus impressionnant d’Afrique », lors de la cérémonie annuelle de GlobalCapital. M. Lanciné Diaby, directeur général des Financements, a également été désigné « responsable des financements le plus impressionnant d’Afrique ». Ces récompenses ont été décernées à l’issue d’un vote réunissant des banques d’investissement, des institutions financières et des sociétés de gestion parmi les plus influentes au monde.

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Pour la Côte d’Ivoire, cette nouvelle distinction confirme une dynamique engagée depuis plusieurs années. Le pays a progressivement renforcé sa présence sur les marchés financiers internationaux. Il bénéficie aujourd’hui d’une attention croissante de la part des investisseurs.

Côte d’Ivoire : une stratégie fondée sur la diversification

Cette confiance repose en partie sur la stratégie de financement mise en œuvre par les autorités. Celle-ci s’appuie sur l’innovation financière et la diversification des sources de financement. Cette orientation a notamment permis à la Côte d’Ivoire d’accéder à de nouveaux marchés. En juillet 2025, le pays est devenu le premier État d’Afrique subsaharienne à accéder au marché obligataire japonais grâce à une émission samouraï de 50 milliards de yens.

Cette opération leur a permis d’attirer l’attention de nouveaux investisseurs institutionnels asiatiques. Elle a également contribué à réduire la dépendance aux marchés traditionnels en dollars et en euros. Le pays a aussi innové avec un prêt en rapport avec le développement durable de 433 millions d’euros. Cette opération repose sur une structure associant les garanties de la BIRD et de la MIGA. Une première mondiale qui a retenu l’attention de plusieurs acteurs du secteur financier.

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« Nous suivons les marchés de très près, maintenons un dialogue constant avec nos partenaires financiers et effectuons les préparatifs nécessaires bien en amont, de sorte que lorsqu’une fenêtre favorable se présente, nous sommes en mesure d’agir de manière décisive et rapide. Ce qui, vu de l’extérieur, ressemblait à un bon timing était, en réalité, une bonne préparation en interne », a laissé entendre M. Lanciné Diaby, directeur général des Financements.

Côte d’Ivoire : financement des ambitions économiques

À part l’innovation financière, cette stratégie poursuit un objectif précis. Elle vise à soutenir les ambitions de développement du pays. Le Plan national de développement 2026-2030 prévoit environ 200 milliards de dollars d’investissements. Pour accompagner cette dynamique, la Direction générale des Financements poursuit ses efforts de mobilisation des ressources. La Côte d’Ivoire poursuit le développement des financements en monnaie locale. Elle contribue au renforcement du marché financier de l’UEMOA.

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Côte d’Ivoire : une ambition qui dépasse les récompenses

La stratégie actuelle ne se limite pas à la mobilisation des capitaux. Elle vise aussi à améliorer le profil financier du pays sur le long terme. Les distinctions obtenues cette année viennent ainsi conforter les efforts engagés. Elles récompensent également le travail réalisé par la Direction générale des Financements au cours des dernières années. Pour la Côte d’Ivoire, l’enjeu est désormais de consolider cette dynamique.

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  • Afrique du Sud : Tchabo Moloisane rejoint les Kaizer Chiefs
    Le défenseur Tchabo Moloisane a officiellement intégré le club sud-africain Kaizer Chiefs ce jeudi 18 juin 2026, en provenance de Stellenbosch FC. Les Kaizer Chiefs accélèrent leur préparation pour la nouvelle saison avec cette nouvelle recrue en défense. Afrique du Sud : une progression constante pour Moloisane Âgé de 27 ans, Tchabo Moloisane est un défenseur
     

Afrique du Sud : Tchabo Moloisane rejoint les Kaizer Chiefs

18 juin 2026 à 16:50
Afrique du Sud : Tchabo Moloisane rejoint les Kaizer Chiefs

Le défenseur Tchabo Moloisane a officiellement intégré le club sud-africain Kaizer Chiefs ce jeudi 18 juin 2026, en provenance de Stellenbosch FC. Les Kaizer Chiefs accélèrent leur préparation pour la nouvelle saison avec cette nouvelle recrue en défense.

Afrique du Sud : une progression constante pour Moloisane

Âgé de 27 ans, Tchabo Moloisane est un défenseur central sud-africain de formation. Il s’est imposé ces dernières saisons comme un joueur régulier. Moloisane a connu plusieurs étapes dans sa carrière. Il a évolué au Cape Town All Stars en deuxième division.

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En 2022, il rejoint Maritzburg United où il découvre la première division sud-africaine. Mais le club a été relégué lors de la saison 2022-2023. Quant à Tchabo Moloisane, il reste en première division en signant avec Stellenbosch FC en juillet 2023. Avec le club, il atteint la finale de la Carling Black Label Cup. Il remporte ensuite une finale face au TS Galaxy. À Stellenbosch FC, il a disputé 115 matchs en trois saisons.

Afrique du Sud : une expérience nationale et continentale au service des Kaizer Chiefs

Sur le plan international, il a aussi gagné en expérience. Il a été sélectionné à deux reprises avec les Bafana Bafana. Il fait ses débuts avec l’équipe nationale face au Mozambique. Il a également participé à la Coupe COSAFA 2024. Ces conversations montrent sa progression.

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Tchabo Moloisane apporte une expérience continentale. Il a déjà joué en Coupe de la Confédération. Un atout important pour les Kaizer Chiefs. Le club retrouve les compétitions de la CAF. Les Amakhosi comptent sur lui pour renforcer leur défense. Le défenseur va rejoindre le club à la reprise de la préparation estivale.

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  • Niger : 35 personnes tuées dans l’attaque de l’aéroport de Niamey
    Au Niger, l’attaque contre l’aéroport de Niamey survenue ce jeudi 18 juin 2026 s’est soldée par un lourd bilan. Selon le bilan provisoire présenté par les autorités, 35 personnes ont trouvé la mort. Les assaillants ont attaqué l’infrastructure aéroportuaire très tôt dans la matinée.
     

Niger : 35 personnes tuées dans l’attaque de l’aéroport de Niamey

18 juin 2026 à 16:12
Au Niger, des affrontements entre assaillants et forces de défense et de sécurité sont constatés au petit matin de ce jeudi 18 juin 2026. Selon les premières informations, de violents tirs ont été entendus dans les environs de l'aéroport international Diori Hamani de Niamey, la capitale. Les militaires sont fortement mobilisés pour mener la riposte, mais les assaillants ne rebroussent pas chemin alors qu'ils ont déjà accédé à la zone aéroportuaire. L'aéroport international Diori Hamani de Niamey visé par une attaque armée. La situation est encore floue. Les premières informations font état d'un groupe armé qui a réussi à pénétrer la zone aéroportuaire, rapporte RFI. La riposte de l'armée est encore en cours. Aucun bilan n'est encore disponible.

Au Niger, l’attaque contre l’aéroport de Niamey survenue ce jeudi 18 juin 2026 s’est soldée par un lourd bilan. Selon le bilan provisoire présenté par les autorités, 35 personnes ont trouvé la mort. Les assaillants ont attaqué l’infrastructure aéroportuaire très tôt dans la matinée. L’armée s’est rapidement mobilisée pour riposter avec un ratissage qui s’est poursuivi pendant plusieurs heures. Aucun groupe terroriste n’a encore revendiqué l’attaque.

Niger : l’aéroport de Niamey attaqué, des dégâts humains considérables signalés

Comme ce fut le cas dans la nuit du 28 au 29 janvier 2026, l’armée nigérienne est parvenue à repousser la nouvelle attaque à l’aéroport. Ce jeudi, les habitants de la ville de Niamey, notamment les riverains, ont été réveillés par des tirs et des explosifs entendus autour de l’aéroport. Il s’agissait de violents affrontements entre forces de défense et de sécurité et assaillants. Le premier bilan communiqué par le ministère de la Défense fait état de 13 martyrs, dont 11 membres des Forces de défense et de sécurité et deux civils, quatre blessés. Du côté des assaillants, le bilan est un peu plus lourd. Au total, 22 personnes ont été neutralisées et une vingtaine de suspects interpellés.

Lire aussi : Niger : des tirs entendus dans la zone de l’aéroport de Niamey

Le bilan provisoire de cette tentative d’incursion perfide s’établit comme suit: côté amis, 13 martyrs dont 11 éléments des forces de défense et de sécurité et deux civils, quatre blessés. Côté ennemis, 22 assaillants neutralisés, une vingtaine de suspects interpellés.

Les autorités sécuritaires ont assuré que l’armée mène actuellement une « vaste opération ». Le ministère de la Défense a affirmé que l’aéroport international pris pour cible dans la matinée est « totalement sécurisé ». Il a souligné que le trafic aérien se déroule normalement. Le directeur général de l’Agence nationale de l’aviation civile (ANAC), le colonel-major Hamadou Ousseini, a indiqué que « les activités relatives à l’exploitation aérienne se poursuivent normalement sur l’ensemble de la plateforme aéroportuaire ».

Lire aussi : Niger : l’Etat islamique revendique l’attaque de l’aéroport de Niamey

Il a invité « l’ensemble des structures concernées à assurer la continuité des services relevant de leurs compétences respectives afin de garantir le bon fonctionnement des activités aéronautiques ». Par ailleurs, des habitants de la ville de Niamey témoignent du calme qui y règne depuis plusieurs heures déjà. « Actuellement, à Niamey, la vie suit son cours et les activités se poursuivent dans la mesure du possible », a écrit la blogueuse Samira Sabou sur Facebook.

Une attaque contre l'aéroport international de la capitale du Niger, tôt jeudi, a tué au moins 11 soldats et deux civils, tandis que 22 assaillants sont également morts, a annoncé le ministère de la Défense.

— CGTN Français (@CGTNFrancais) June 18, 2026

Sénégal : le Conseil constitutionnel se déclare incompétent dans un recours contre Ousmane Sonko

17 juin 2026 à 19:18
Sénégal : le Conseil constitutionnel se déclare incompétent dans un recours contre Ousmane Sonko

Au Sénégal, l’installation d’Ousmane Sonko à l’Assemblée nationale continue de faire polémique. Le Conseil constitutionnel a rendu ce mercredi 17 juin 2026, sa décision après avoir été saisi sur la question. Selon la décision, le juge constitutionnel se déclare incompétent et laisse la question en l’état. En adressant sa requête au Conseil constitutionnel, les requérants contestent l’intégration de l’ancien Premier Ousmane Sonko au sein de l’Assemblée nationale.

Sénégal : recours contre la réintégration de Sonko au parlement, verdict du Conseil constitutionnel

Limogé de son poste de Premier ministre, Ousmane Sonko a été réintégré à l’Assemblée nationale alors qu’il avait laissé son siège à son suppléant. Plusieurs personnes ont trouvé cette réintégration problématique. C’est pourquoi elles ont saisi le Conseil constitutionnel pour trancher. Par sa décision n° 5/C/2026 en date du 17 juin 2026, la haute juridiction s’est déclarée incompétente. Le Conseil constitutionnel dit ne pas être compétent pour annuler la décision du 24 mai 2026 par laquelle le Bureau de l’Assemblée nationale a réintégré Ousmane Sonko.

Lire aussi : Sénégal : Ousmane Sonko élu président de l’Assemblée nationale

Le juge constitutionnel rappelle qu’il est « juge de la régulation des élections nationales (…) et en proclame les résultats ». Le processus électoral ayant pris fin, le Conseil constitutionnel fait constater la fin de sa mission conformément à l’article 92 alinéa 3 de la Constitution. Dans leur argumentaire, les membres de la Cour relèvent que le contrôle de la légalité d’un acte administratif ne relève pas de ses attributions. La réintégration d’Ousmane Sonko au sein de l’Assemblée nationale est-il légal ? En se déclarant incompétent, le juge constitutionnel ne tranche pas totalement la question, puisqu’il ne dit ni oui non.

Toutefois, la décision est déjà récupérée par le camp de l’ancien Premier ministre qui jubile. Pour eux, c’est une victoire qui pourrait leur permettre de faire taire ceux qui agitent la polémique, notamment les opposants. L’opposition parlementaire a d’ailleurs clairement exprimé son désaccord en optant pour la politique de la chaise vide lors de plénière ayant consacré la réintégration de Sonko et son élection à la tête de l’Assemblée nationale. Quelques jours avant la décision du Conseil constitutionnel, Ousmane Sonko a affiché sa sérénité. Pour lui, il n’y a pas de raison que sa réintégration et son élection soient annulées.

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  • Crise du cacao : le Ghana et la Côte d’Ivoire annonce une réponse choc
    Confrontés à une crise dans le secteur cacao, les leaders mondiaux de la filière se serrent les coudes pour apporter une réponse appropriée. Au cours d’un sommet animé ce mardi, les présidents des deux pays, Alassane Ouattara et John Dramani Mahama, ont pris le devant de la stratégie de riposte. Deux décisions majeures ont été prises au
     

Crise du cacao : le Ghana et la Côte d’Ivoire annonce une réponse choc

17 juin 2026 à 15:56
Crise du cacao : le Ghana et la Côte d'Ivoire annonce une réponse choc

Confrontés à une crise dans le secteur cacao, les leaders mondiaux de la filière se serrent les coudes pour apporter une réponse appropriée. Au cours d’un sommet animé ce mardi, les présidents des deux pays, Alassane Ouattara et John Dramani Mahama, ont pris le devant de la stratégie de riposte. Deux décisions majeures ont été prises au cours de ce sommet sur l’Initiative cacao Côte d’Ivoire-Ghana.

Crise du cacao : la Côte d’Ivoire et le Ghana renforcent leur coopération

Lire aussi : Côte d’Ivoire : baisse du prix du cacao, les planteurs en colère

Face à la persistance de la crise dans le secteur du cacao, le Ghana et la Côte d’Ivoire prennent le taureau par les cornes. Premiers producteurs mondiaux. Les deux parties annoncent des mesures coordonnées. Premièrement, les deux pays vont harmoniser leurs prix. En Côte d’Ivoire, le prix est passé de 2 800 FCFA/kg à 1 200 FCFA/kg. Par contre, le Ghana a fixé le kilogramme de cacao à 1 987 FCFA. Secondo, les deux pays s’entendent pour exécuter un calendrier commun en ce qui concerne la campagne de commercialisation du cacao. Pour l’effectivité des deux mesures, les services techniques des deux pays vont se concerter pour finaliser les modalités de mise en application.

Selon les autorités, cette synergie d’actions permet de faire face efficacement aux contraintes imposées par le marché international, sans oublier les aléas locaux auxquels la filière est confrontée dans chacun des pays. Selon le président Alassane Ouattara, les deux pays « réaffirment leur volonté commune de défendre les intérêts de leurs planteurs et de bâtir ensemble un avenir plus prospère et plus durable pour la filière cacaoyère africaine ».

Lire aussi : Cacao : le Ghana va mettre fin aux financements étrangers

Le sommet de haut niveau sur l’Initiative cacao Côte d’Ivoire-Ghana, tenu en présence de mon frère et ami, le président John Dramani Mahama, témoigne de la solidité des liens d’amitié, de fraternité et de coopération qui unissent nos deux nations au service du développement de l’Afrique.

Le Creuset Initiative Cacao ouvert à d’autres pays

Bientôt, l’Initiative Cacao ne sera plus seulement limitée à la Côte d’Ivoire et au Ghana. Les deux pays fondateurs du groupe décident d’accueillir de nouveaux adhérents. Le Cameroun et le Nigeria sont les premiers pays sur la liste. Ces deux pays font partie du top 5 des premiers producteurs de cacao en Afrique. Leur adhésion va porter le poids de l’Initiative cacao à 75 % dans la production mondiale.

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  • France : Téné Birahima Ouattara reçu par Sébastien Lecornu
    En France, dans le cadre du salon Eurosatory, Téné Birahima Ouattara a été reçu par Sébastien Lecornu, Premier ministre français. Les deux personnalités ont échangé sur des sujets ayant rapport à la coopération bilatérale entre la France et la Côte d’Ivoire. Les questions de défense
     

France : Téné Birahima Ouattara reçu par Sébastien Lecornu

17 juin 2026 à 13:07
France : Téné Birahima Ouattara reçu par Sébastien Lecornu

En France, dans le cadre du salon Eurosatory, Téné Birahima Ouattara a été reçu par Sébastien Lecornu, Premier ministre français. Les deux personnalités ont échangé sur des sujets ayant rapport à la coopération bilatérale entre la France et la Côte d’Ivoire. Les questions de défense étaient au cœur des échanges.

Téné Birahima Ouattara au cabinet de Sébastien Lecornu

Le vice-premier ministre ivoirien Téné Birahima Ouattara a été reçu en audience par le chef du gouvernement français. Cette rencontre s’est tenue en marge du salon EUROSATORY, salon mondial de la défense et de la sécurité. « Nos échanges ont porté sur certains sujets d’intérêt commun, notamment dans le domaine de la défense et la recherche de nouvelles perspectives de partenariat », a confié le ministre de la Défense. À la suite de cet entretien, Téné Biharima Ouattara a salué « la solidité de la coopération bilatérale entre la France et la Côte d’Ivoire ».

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Cette rencontre est stratégique pour le vice premier ministre et personnalité influente du régime d’Abidjan. Selon certains observateurs, Téné Birahima Ouattara, frère du président Alassane Ouattara, consolide son carnet d’adresses international alors qu’il est de plus en plus perçu comme le dauphin. Cette perception des choses tente à dire qu’au-delà des relations diplomatiques entre la France et la Côte d’Ivoire, l’audience accordée à Téné Biharima Ouattara par Sébastien Lecornu pourrait avoir des retombées personnelles. Qu’à cela ne tienne, cette rencontre est placée sous le sceau de la bonne santé des relations bilatérales entre les deux pays.

La France, partenaire privilégié de la Côte d’Ivoire sur le plan sécuritaire

Face aux menaces terroristes et à la rupture des accords militaires avec ses voisins sahéliens, la Côte d’Ivoire a renforcé sa coopération militaire avec des partenaires internationaux dont la France. La rétrocession de la base militaire de Port-Bouët à l’armée et la restructuration de l’effectif militaire français en Côte d’Ivoire n’ont pas pour autant réduit l’intensité de la coopération militaire. Elle est désormais axée sur des missions de conseil, d’appui logistique et de formation.

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La coopération militaire entre la Côte d’Ivoire et la France est marquée par la mise en œuvre de projets de renforcement des capacités des forces armées ivoiriennes. C’est dans ce cadre qu’est née l’idée de création de l’Académie internationale de lutte contre le terrorisme (AILCT). Des instructeurs français sont ponctuellement déployés à Abidjan pour assurer le renforcement des capacités de l’armée de l’air ivoirienne en matière de logistique, mécanique et pilotage.

Grâce aux accords, la Côte d’Ivoire bénéficie également de l’accompagnement de la France dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, la piraterie maritime et le pillage des ressources naturelles et des flux migratoires. Sur le plan de la formation des membres des Forces armées ivoiriennes, la France maintient son offre jusqu’en 2030.

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