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  • Emmanuel Macron : la question du nucléaire iranien, « doit être réglée par la négociation »
    « Je viens de m’entretenir avec le Président iranien Massoud Pezeshkian », a annoncé Emmanuel Macron dans un communiqué du 14 mai 2024, et consulté par Afrique-sur7. Dans cet entretien téléphonique, le Président Français indique, qu’il a « invité le Président Pezeshkian à revenir rapidement à la table des négociations » pour explique-t-il, « parvenir à un accord, seul chemin possible pour désamorcer la situation » dans la région.    Nous sommes prêts, a dit Emmanuel Marcon, « à y contribu
     

Emmanuel Macron : la question du nucléaire iranien, « doit être réglée par la négociation »

14 juin 2025 à 18:57
Macron

« Je viens de m’entretenir avec le Président iranien Massoud Pezeshkian », a annoncé Emmanuel Macron dans un communiqué du 14 mai 2024, et consulté par Afrique-sur7.

Dans cet entretien téléphonique, le Président Français indique, qu’il a « invité le Président Pezeshkian à revenir rapidement à la table des négociations » pour explique-t-il, « parvenir à un accord, seul chemin possible pour désamorcer la situation » dans la région.   

Nous sommes prêts, a dit Emmanuel Marcon, « à y contribuer et à mettre tous nos efforts pour atteindre cet objectif ». Car selon lui, « la question nucléaire iranien est très grave », et « elle doit être réglée par la négociation », a indiqué le Président Français.

Face à ce que Emmanuel Macron appelle, un risque « de déstabilisation pour toute la région », il a demandé, explique-t-il dans le communiqué, à ce que les emprises et les ressortissants Français « en Iran et dans la région ne soient en aucun cas visé ». J’ai également appelé, a indiqué Emmanuel Macron, « à la plus grande retenue pour éviter l’escalade ». 

Le Président Français a aussi précisé, que son premier message lors de cet entretien téléphonique avec Massoud Pezeshkian, a été d’exiger la libération immédiate de ses compatriotes « Cécile Kohler et Jacques Paris, otages du régime iranien dans des conditions inacceptables depuis plus de trois ans ». 

Il faut savoir que depuis le 13 mai 2025, l’Israël a lancé des offensives sur des sites stratégiques en Iran. L’offensive est destinée à anéantir le processus d’enrichissement de l’uranium iranien à des fins militaires. L’attaque Israélien qui a provoqué d’énormes pertes matérielles en Iran, avait aussi généré des ripostes iraniennes par l’envoi des missiles balistiques sur le sol Israélien. Des appels à la retenue, sont lancés à travers le monde afin d’obtenir l’arrêt des hostilités.

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  • Landry Ngokpélé : l’accusation poursuit le Journaliste selon le Code pénal Centrafricain.  
    Landry Ngokpélé ne va pas bénéficier, des dispositions de la loi sur la liberté de la presse. L’information commence à fuiter, au sujet de l’arrestation du journaliste en Centrafrique. D’après les révélations du journal Médias Plus de ce 12 mai 2025, le dossier traité par Landry Ngokpélé est enfin rendu public, et le Parquet de Bangui va faire application des dispositions du Code pénal en Centrafrique. Selon Médias Plus, Landry Ngopkélé avait titré dans sa parution du 22 avril 2025, sur « un
     

Landry Ngokpélé : l’accusation poursuit le Journaliste selon le Code pénal Centrafricain.  

14 juin 2025 à 16:52
Landry Ngokpélé

Landry Ngokpélé ne va pas bénéficier, des dispositions de la loi sur la liberté de la presse. L’information commence à fuiter, au sujet de l’arrestation du journaliste en Centrafrique. D’après les révélations du journal Médias Plus de ce 12 mai 2025, le dossier traité par Landry Ngokpélé est enfin rendu public, et le Parquet de Bangui va faire application des dispositions du Code pénal en Centrafrique.

Selon Médias Plus, Landry Ngopkélé avait titré dans sa parution du 22 avril 2025, sur « une présence signalée de l’ancien Président François Bozizé à Bangui ».  L’accusation a alors, indique notre confrère, estimé qu’il s’agit « d’informations susceptibles de provoquer des troubles dans le pays et de pousser les citoyens à manifester contre les autorités établies » en Centrafrique.

C’est pour cette raison, indique Médias Plus, que les griefs rapportés par le Juge d’Instruction dans le mandat de dépôt du 19 mai 2025, avait parlé « des crimes et délits prévus par les articles 11, 12, 292, 295, 381 et 382 du Code pénal Centrafricain ».  

Pour le moment, l’accusation qui refuse comme l’explique Médias Plus, de reconnaitre à Landry Ngopkélé, le statut de Journaliste et le bénéfice de la loi sur la liberté de la Presse en Centrafrique, pourrait le condamner à des peines d’emprisonnements fermes.  Et pour preuve, indique notre confrère, les articles du Code pénal précités, prévoient des peines « d’emprisonnement de cinq à dix ans et d’une amende de 500.000 à 10.000.000 de FCFA » en Centrafrique.   

Landry Ngopkélé, Directeur de publication du journal Le Quotidien de Bangui, est arrêté depuis le 8 mai 2025 à Bangui. Toutes les médiations menées par les Journalistes, le Haut Conseil de la Communication (HCC) et les Associations des Journalistes, sont restées vaines, et l’accusation refuse de revenir à la loi qui a dépénalisé le délit de presse en Centrafrique. C’est depuis le 19 mai 2025, que le Journaliste Centrafricain est placé sous mandat de dépôt à la Maison carcérale à Bangui.

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  • Centrafrique : la BEAC sollicite une contribution en or pour augmenter sa réserve
    Pour sa politique de monétisation de l’Or, la Banque des Etats de l’Afrique Centrale (BEAC) veut compter sur la Centrafrique. Le Gouverneur de ladite banque, Yvon Sana, a abordé la question ce 11 mai 2025 avec Faustin-Archange Touadéra au Palais de la Renaissance à Bangui.    Cette politique consiste, à accroitre « les réserves aurifères de la région, actuellement estimées à seulement 6 tonnes », a indiqué la Présidence Centrafricaine dans sa communication à l’issue de la rencontre entre Fau
     

Centrafrique : la BEAC sollicite une contribution en or pour augmenter sa réserve

13 juin 2025 à 17:32
Faustin-Archange Touadéra - Yvon Sana

Pour sa politique de monétisation de l’Or, la Banque des Etats de l’Afrique Centrale (BEAC) veut compter sur la Centrafrique. Le Gouverneur de ladite banque, Yvon Sana, a abordé la question ce 11 mai 2025 avec Faustin-Archange Touadéra au Palais de la Renaissance à Bangui.   

Cette politique consiste, à accroitre « les réserves aurifères de la région, actuellement estimées à seulement 6 tonnes », a indiqué la Présidence Centrafricaine dans sa communication à l’issue de la rencontre entre Faustin-Archange Touadéra et Yvon Sana. Ce niveau est aujourd’hui, « jugé insuffisant au regard des standards internationaux des banques centrales ».     

La mise en œuvre de la politique qui permettra, « l’acquisition d’or localement en FCFA auprès des entreprises légalement constituées et des comptoirs nationaux, est conçu pour renforcer la solidité de la BEAC ».  Le projet permettra aussi, d’améliorer la capacité de la BEAC « à faire face aux chocs économiques » dans la région.

A Bangui, la Présidence juge nécessaire, d’aborder ces « dossiers stratégiques » qui touchent, « l’accélération du développement économique et la stabilité financière » de la Centrafrique, et de l’ensemble des pays de la Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC).

Il existe en Centrafrique, plusieurs sites d’extraction de l’or. L’extraction aurifère représente environ 10 % du produit intérieur brut du pays, ce qui en fait la seconde ressource minière en importance après le diamant. La BEAC veut désormais compter, sur cette production locale afin de maximiser sa réserve.

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