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  • UMOA-Titres : la Côte d’Ivoire empoche 110 milliards FCFA
    Nouvelle opération de la Côte d’Ivoire sur le marché financier régional. Le Trésor public a levé à l’issue d’une émission d’adjudication simultanée de bons assimilables du trésor (BAT) et d’obligations assimilables du Trésor (OAT). Le montant total levÃ&cop
     

UMOA-Titres : la Côte d’Ivoire empoche 110 milliards FCFA

17 juin 2026 à 11:39
UMOA-Titres : la Côte d'Ivoire empoche 110 milliards FCFA

Nouvelle opération de la Côte d’Ivoire sur le marché financier régional. Le Trésor public a levé à l’issue d’une émission d’adjudication simultanée de bons assimilables du trésor (BAT) et d’obligations assimilables du Trésor (OAT). Le montant total levé est de 110 milliards de francs CFA avec une forte contribution des souscripteurs régionaux.

UMOA-Titres : les investisseurs renouvellent leur confiance à la Côte d’Ivoire

La nouvelle demande de la Côte d’Ivoire sur le marché financier portait sur un montant global de 100 milliards de francs CFA, réparti entre des BAT à 364 jours et des OAT de 3 et 5 ans. Les titres affichaient des taux fixes respectifs de 5,20 % pour les BAT et de 5,45 % pour les OAT à 5 ans. L’opération a suscité une forte participation des investisseurs, avec des soumissions d’un montant total de 157,61 milliards de francs CFA, soit un taux de couverture de 157,61 %. Sur ce total, 110 milliards de franc CFA ont été retenus, ce qui correspond à un taux d’absorption de près de 70 %.

Lire aussi : Titres publics UMOA : La Côte d’Ivoire a obtenu 82 milliards

Selon le compte-rendu publié sur la plateforme UMOA-Titres, les BAT à 364 jours n’ont pas été retenus malgré des propositions de 32 milliards de francs CFA. Les OAT à 3 ans ont enregistré 63 000 millions de FCFA de soumissions, dont 47,49 milliards de francs acceptés, avec un rendement moyen pondéré de 6,56 %. Les OAT à 5 ans ont, quant à eux, été intégralement absorbés, soit 62,51 milliards de francs CFA, avec un rendement moyen de 7,07 %. Quand aux prix marginaux, ils se sont établis à 96,16 % pour les OAT à 3 ans et 93 % pour les OAT à 5 ans.

La répartition géographique des souscriptions retenues illustre la diversité des souscripteurs régionaux. Le Burkina Faso a mobilisé 30,75 milliards de francs CFA sur les OAT à 5 ans, tandis que la Côte d’Ivoire a obtenu 39,50 milliards sur les OAT à 3 ans et 10,90 milliards sur les OAT à 5 ans. Le Mali et le Sénégal ont également participé activement, avec respectivement 5,990 milliards et 12,86 milliards de francs CFA retenus. Le Bénin a contribué à hauteur de 10 milliards sur les OAT à 5 ans.

Lire aussi : Titres Publics UMOA : La Côte d’Ivoire récolte 68,69 milliards FCFA

Une fois encore, la Côte d’Ivoire confirme sa signature financière auprès des investisseurs de la sous-région. Cette signature tient aux réformes économiques qui renforcent la croissance. La confiance renouvelée au Trésor public par les souscripteurs témoigne également de la bonne gestion de la dette par l’État ivoirien. En 2024, cette dette a été évaluée à 56,4 % du PIB. Selon le Trésor public, cette dette est jugée soutenable par les institutions internationales avec la notation souveraine « BB ». Le risque d’endettement est jugé « modéré ».

Reçu hier — 16 juin 2026Afrique sur 7

Lutte contre le terrorisme : la Côte d’Ivoire réitère sa main tendue à l’AES

16 juin 2026 à 18:28
Lutte contre le terrorisme : la Côte d'Ivoire réitère sa main tendue à l'AES

La Côte d’Ivoire a réussi à repousser la menace djihadiste, mais elle reste sur ses gardes. Pour éradiquer définitivement le mal, le vice-premier ministre, ministre de la Défense, a martelé que la coopération régionale est la solution la plus adaptée. En marge du Salon international de la défense Eurosatory 2026 organisé en France, Téné Biharima Ouattara a réaffirmé la disponibilité de son pays à travailler en synergie avec d’autres pays pour lutter contre le terrorisme.

Côte d’Ivoire : Téné Biharima Ouattara insiste sur la coopération entre voisins pour lutter contre le terrorisme

Le patron de l’armée ivoirienne maintient son approche sur la lutte contre le terrorisme. « Le terrorisme, tel qu’il se présente aujourd’hui, ne peut être vaincu par un État. Il faut une collaboration et une mutualisation des forces », a confié le ministre de la Défense Téné Biharima Ouattara dans un entretien accordé à l’Agence France-Presse (AFP). Ce n’est pas la première fois qu’il exprime cette idée. C’est dire qu’il est résolument convaincu que c’est ce qu’il faut véritablement face au mal qui sévit dans des pays voisins qui entourent la Côte d’Ivoire.

Lire aussi : Terrorisme au Sahel : comment la Côte d’Ivoire évite le pire

Cet appel à coordonner et à conjuguer les efforts que le vice premier ministre lance s’adresse bien entendu aux pays de l’Alliance des États du Sahel (AES), notamment le Mali et le Burkina Faso qui ceinturent directement la Côte d’Ivoire. Aujourd’hui, aucune base de terroristes n’est identifiée sur le territoire ivoirien et aucune attaque revendiquée n’a été menée ces dernières années. La dernière attaque meurtrière menée par les terroristes dans le pays remonte à 2021. Mais ce n’est pas pour autant que l’armée baisse la garde. Les autorités militaires savent que la menace qui sévit au Mali et au Burkina Faso à quelques kilomètres des frontières ivoiriennes peut frapper à tout moment.

Nécessité de collaborer avec le Mali et le Burkina Faso

Dans sa stratégie de lutte, la Côte d’Ivoire est consciente du poids de la coopération militaire entre pays voisins, c’est pourquoi elle garde la main tendue pour normaliser sa coopération avec le Mali et le Burkina Faso. En effet, les relations entre Abidjan et ses voisins se sont détériorées après les coups d’État qui ont porté Assimi Goïta et Ibrahim Traoré au pouvoir. Impossible pour les forces armées de mener des opérations de part et d’autre des frontières. Cette limite entrave la traque des terroristes qui profitent de la guéguerre entre les États pour étendre leur influence.

À plusieurs reprises, la Côte d’Ivoire s’est dite disposée à reprendre le dialogue pour réinstaurer la synergie d’action. Pour l’instant, la main tendue reste sans écho favorable au sein de l’Alliance des États du Sahel (AES) dont les pays ne cachent pas les divergences avec Abidjan.

Lire aussi : Lutte contre le terrorisme au Sahel : « l’action militaire seule ne suffit plus »

Par ailleurs, les acteurs impliqués dans la lutte contre le terrorisme savent que l’action militaire ne doit pas être la seule et unique solution. « La misère est un terreau facile pour le terrorisme », a indiqué le ministre ivoirien de la Défense. La Côte d’Ivoire, dans sa stratégie, mise également sur le développement socioéconomique des zones vulnérables afin de réduire le sentiment d’abandon et l’absence de l’État qui peuvent favoriser l’enrôlement des jeunes par les groupes terroristes.

Déguerpissements à Koumassi Campement : l’élue RHDP Adjaratou Traoré dit ses 4 vérités

16 juin 2026 à 11:18
Côte d'Ivoire : Alloui Brou Jacques recherché par la justice après le déguerpissement à Koumassi

L’affaire du déguerpissement des habitants de Koumassi Campement commence à révolter, y compris au sein du RHDP. Mme Adjaratou Traoré, députée de Koumassi, s’est indignée de la façon dont des milliers de citoyens ont été jetés à la rue en dehors de tout cadre légal.

Koumassi Campement : Adjaratou Traoré s’indigne suite aux déguerpissements

Un silence gênant s’est installé dans l’environnement politique depuis la énième dérive du déguerpissement brutal des populations. Le 3 juin dernier, M. Alloui Brou Jacques, flanqué de forces de l’ordre et de bulldozers, a rasé le quartier Koumassi Campement, à Abidjan, sur 34 hectares. Ce dernier revendique la propriété du site et annonce avoir agi sur autorisation de la justice.

Lire aussi : Côte d’Ivoire : Alloui Brou Jacques recherché par la justice

L’affaire fait grand bruit et le procureur d’Abidjan a dû s’en saisir. Il en ressort que les autorisations évoquées par Alloui Brou Jacques sont fautives, ce qui suscite des questions sur la sécurité des biens et des personnes. Comment un individu a-t-il pu raser tout un quartier sur la base de faux ? Plus grave, son opération de trouble à l’ordre public a été sécurisée par les forces de l’ordre, un véritable facteur aggravant dans le manque de professionnalisme de tous les services administratifs et policiers de la ville.

L’honorable Mme Adjaratou Traoré, bien que militante du parti au pouvoir, le RHDP, pointé du doigt dans cette affaire par des milliers d’Ivoiriens, a protesté contre une telle opération. Elle estime dans sa déclaration au journal Le Nouveau Réveil : « Cette opération est entachée d’irrégularités graves. »

Lire aussi : Déguerpissement à Koumassi : des mains invisibles derrière Alloui Brou Jacques

La députée membre du parti au pouvoir va sans doute demander des comptes pour que soient situées les responsabilités.

La justice ivoirienne dit rechercher l’auteur de ces casses, M. Alloui Brou Jacques, déclaré en fuite après la commission de sa forfaiture. Un appel à témoins a même été lancé, même si le timing de cette diffusion intrigue au regard de l’efficacité dont font preuve les services de sécurité en Côte d’Ivoire ces dernières années, notamment dans la traque d’opposants.

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  • BEPC 2026 en Côte d’Ivoire : 306 001 déclarés admis
    La Direction des Examens et Concours (DECO) a communiqué les résultats du BEPC 2026 en Côte d’Ivoire. Au niveau national, le taux de réussite s’établit à 52,17 %. Selon les chiffres publiés ce mardi 16 juin, 306 001 candidats ont été déclarés admis sur 586 587 candidats présents à lâ&
     

BEPC 2026 en Côte d’Ivoire : 306 001 déclarés admis

16 juin 2026 à 10:37
BEPC 2026 en Côte d'Ivoire : 306 001 déclarés admis

La Direction des Examens et Concours (DECO) a communiqué les résultats du BEPC 2026 en Côte d’Ivoire. Au niveau national, le taux de réussite s’établit à 52,17 %. Selon les chiffres publiés ce mardi 16 juin, 306 001 candidats ont été déclarés admis sur 586 587 candidats présents à l’examen. Le nombre total de candidats inscrits était de 630 075.

BEPC 2026 en Côte d’Ivoire : 52,17 % de taux de réussite

Lire aussi : Voici vos résultats du BEPC et du BAC 2026 de Côte d’Ivoire

Les statistiques officielles du BEPC 2026 en Côte d’Ivoire indiquent que sur les 630 075 candidats inscrits, 586 587 ont effectivement pris part aux épreuves. Parmi eux, 306 001 candidats ont tiré leur épingle du jeu, soit un peu plus d’un candidat sur deux. Ces résultats traduisent une légère hausse par rapport à la session de 2025.

L’analyse des résultats selon le genre révèle un écart relativement faible entre les garçons et les filles. Chez les garçons, le taux de réussite est de 52,39 %, avec 144 733 admis sur 276 237 candidats présents. Du côté des filles, le taux de réussite est de 51,96 %. Elles sont 161 268 admises sur un total de 310 350 candidates présentes.

Pour la Direction des examens et concours (DECO), les résultats de la session 2026 « témoigne de l’engagement des élèves, des enseignants, des personnels d’encadrement, des parents d’élèves ainsi que de l’ensemble des acteurs du système éducatif ». Elle a adressé « ses sincères félicitations aux candidats admis et les encourage à poursuivre leur parcours scolaire avec sérieux, discipline et ambition ».

BEPC 2026 en Côte d'Ivoire : 306 001 déclarés admis - Afrique sur 7
BEPC 2026 en Côte d'Ivoire : 306 001 déclarés admis 1
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  • Côte d’Ivoire : une loi pour protéger les lanceurs d’alerte en préparation
    En Côte d’Ivoire, la Haute Autorité pour la Bonne Gouvernance (HABG) milite pour l’adoption d’une loi sur la protection des lanceurs d’alerte. Ce lundi 15 juin, le président de la HABG, Ephiphane Zoro Bi Ballo, a officiellement lancé les travaux de l’atelier national de validation de l’avant-projet de cette loi. C’est
     

Côte d’Ivoire : une loi pour protéger les lanceurs d’alerte en préparation

16 juin 2026 à 10:14
Côte d'Ivoire : une loi pour protéger les lanceurs d'alerte en préparation

En Côte d’Ivoire, la Haute Autorité pour la Bonne Gouvernance (HABG) milite pour l’adoption d’une loi sur la protection des lanceurs d’alerte. Ce lundi 15 juin, le président de la HABG, Ephiphane Zoro Bi Ballo, a officiellement lancé les travaux de l’atelier national de validation de l’avant-projet de cette loi. C’est dire qu’au-delà des mots, la Côte d’Ivoire est déjà bien avancée sur le sujet.

Côte d’Ivoire : vers la protection des lanceurs d’alerte

Vers un cadre concret de protection des lanceurs d’alerte en Côte d’Ivoire. Un avant-projet de loi relatif à la protection des lanceurs d’alerte est en cours. Des représentants des institutions de la République, des experts de l’administration publique, du secteur privé, des organisations de la société civile ainsi que des partenaires techniques et financiers ont été conviés à trois jours de réflexion pour finaliser le document. Pour Ephiphane Zoro Bi Ballo, il est temps de formaliser ce cadre législatif qui va renforcer la bonne gouvernance.

Lire aussi : Corruption en Côte d’Ivoire et au Benin, le classement IPC 2025

La loi en préparation prévoit les conditions et procédures de signalement lorsqu’il s’agit de dénoncer des faits de corruption ou de mauvaise gouvernance. Elle garantit la confidentialité de l’identité des lanceurs d’alerte, assure leur protection contre toute forme de représailles. Par ailleurs, le texte précise les responsabilités des institutions chargées de la réception, du traitement et du suivi des alertes.

Les lanceurs d’alerte constituent un maillon essentiel de la chaîne de l’intégrité publique. Qu’ils soient agents publics, acteurs du secteur privé, membres de la société civile ou professionnels des médias, ils contribuent à révéler des faits de corruption, des pratiques frauduleuses et des atteintes à l’intérêt général qui nécessitent l’intervention des autorités compétentes.

Ephiphane Zoro Bi Ballo

Le président de la Haute Autorité pour la bonne gouvernance (HABG) rappelle que de vastes réformes ont été engagées pour assurer la transparence, la redevabilité et la participation citoyenne dans la gestion publique. Ce dispositif sera donc complété par la loi sur la protection des lanceurs d’alerte.

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Après la validation de l’avant-projet de la loi, le document sera transmis aux autorités compétentes, notamment au gouvernement et au parlement. Les députés auront le dernier mot sur cette proposition qui vise à améliorer l’image de la Côte d’Ivoire en matière de bonne gouvernance.

La Côte d’Ivoire à l’école du Sénégal

Récemment, le Sénégal a été l’un des pays africains qui a décidé de mettre en place un cadre législatif clair et précis sur la protection des lanceurs d’alerte. Une promesse de campagne de Bassirou Diomaye Faye a été très vite concrétisée. En août 2025, l’Assemblée nationale a adopté cette loi quelques mois après l’investiture du chef de l’État. Ce texte, comme l’envisage celui de la Haute Autorité pour la Bonne gouvernance (HABG) de Côte d’Ivoire, protège « les personnes qui, dans le cadre de leurs activités professionnelles, signalent ou divulguent des informations portant sur un crime, un délit financier ou un préjudice pour l’intérêt général ».

Côte d’Ivoire : Nady Gbagbo apporte son soutien aux sinistrés de Koumassi Campement

16 juin 2026 à 09:17
Côte d'Ivoire : Nady Gbagbo apporte son soutien aux sinistrés de Koumassi Campement

Nady Gbagbo est allée au chevet des victimes du déguerpissement opéré à Koumassi Campement. L’épouse de l’ancien président Laurent Gbagbo est allée dire ses encouragements aux familles qui se sont retrouvées dans la rue du fait du sieur Alloui Brou Jacques, auteur du déguerpissement sur la base d’une prétendue décision de justice démentie par le procureur.

Côte d’Ivoire : Nady Gbagbo rencontre les sinistrés de Koumassi Campement

Peinée pour les familles victimes du déguerpissement de Koumassi Campement, Nady Gbagbo a décidé de faire parler son cœur. Dans la soirée du samedi 13 juin 2026, elle s’est rendue dans le centre d’accueil où les sinistrés sont logés. « Je suis venue partager votre peine et vous dire que vous n’êtes pas seuls », a-t-elle lancé à l’endroit des victimes. Les sinistrés apprécient le geste de Nady Gbagbo.

Lire aussi : Côte d’Ivoire : Nady Gbagbo prêche la paix à Nahio après les violences

C’était également l’occasion pour les sinistrés de rappeler à tous qu’ils ont besoin d’être assistés. Ils déplorent le manque d’actions concrètes alors que des promesses ont été faites aux premières heures des déguerpissements. Selon Api Aka, chef du quartier Koumassi Campement, il urge de réfléchir à une solution durable. Les sinistrés sont actuellement logés dans un centre d’accueil, mais ils ne vont pas y rester définitivement. Il faut bien trouver un moyen de les reloger.

Le chef de quartier a rappelé l’ampleur des démolitions avec la perte de nombreuses habitations. Aujourd’hui, des familles entières se retrouvent à la rue, livrées à elles-mêmes sans issue. La plupart n’ont pas eu le temps de récupérer leurs effets personnels. Ceux-ci n’ont seulement pas perdu leurs maisons, mais ils ont perdu tous leurs biens, notamment des documents administratifs.

L’affaire devant la justice

Contrairement aux autres opérations de déguerpissement menées à Abidjan, celle de Koumassi Campement était spéciale. À la surprise générale, les Ivoiriens découvrent qu’il ne s’agissait pas d’un déguerpissement autorisé par les autorités. Alloui Brou Jacques, au cœur de cette nébuleuse, s’est prévalu d’une décision de justice pour mettre à la rue des familles. Mais curieusement, la justice ne se retrouve pas dans cette prétendue décision.

Lire aussi : Déguerpissement à Koumassi : des mains invisibles derrière Alloui Brou Jacques ?

Le procureur de la République a expliqué qu’aucune décision ne donne le droit à Alloui Brou Jacques de procéder à des démolitions. Le magistrat rappelle que la demande de démolition portait sur cinq habitations et que cette demande a d’ailleurs été rejetée. Alors de quelle décision parle Alloui Brou Jacques ? Qui a réellement autorisé ces démolitions avec mobilisation de la police ? Alloui Brou Jacques est actuellement recherché pour répondre à ces questions.

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  • Côte d’Ivoire : un homme de 72 ans arrêté pour arnaque au logement
    En Côte d’Ivoire, la police met la main sur un homme pour des faits d’escroquerie au logement. Son profil est atypique. Le suspect est un homme âgé de 72 ans, père célibataire de 12 enfants. Il se présente comme un mécanicien, mais il est plus connu comme étant un « propriétaire de maison ». Il
     

Côte d’Ivoire : un homme de 72 ans arrêté pour arnaque au logement

15 juin 2026 à 15:55
Côte d'Ivoire : un homme de 72 ans arrêté pour arnaque au logement

En Côte d’Ivoire, la police met la main sur un homme pour des faits d’escroquerie au logement. Son profil est atypique. Le suspect est un homme âgé de 72 ans, père célibataire de 12 enfants. Il se présente comme un mécanicien, mais il est plus connu comme étant un « propriétaire de maison ». Il a été interpellé suite à des investigations suscitées par les nombreuses plaintes enregistrées à son encontre.

Côte d’Ivoire : la police démantèle un réseau d’escroquerie au logement

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Son apparence ne laisse présager de rien. Septuagénaire et père de 12 enfants, il se retrouve dans un vaste dossier d’escroquerie au logement. Selon des sources policières, l’homme a été arrêté suite à la multiplication des plaintes. Les enquêtes ont permis de lui mettre la main dessus pour mieux comprendre la situation et situer les responsabilités. L’opération a été menée par le commissariat de police du 40ᵉ arrondissement d’Angré-Chateau, qui a enregistré deux nouvelles plaintes le mercredi 10 juin 2026 portant sur une somme de 3 620 000 francs CFA.

S. B. A., alias LASISI ADEMOYELA HAMED, OULAÏ, SOHOU, FOFANA, est accusé d’être le cerveau d’un réseau d’arnaque au logement avec un mode opérationnel bien ficelé. Le rôle initial est joué par un jeune qui se présente aux demandeurs de logements comme étant un démarcheur. Lorsqu’il parvient à prendre contact avec les demandeurs, il leur fait visiter plusieurs maisons ou appartements disponibles à la location. Lors que le client ou la cliente fait son choix, le sieur S. B. A. apparaît dans le scénario.

Lire aussi : Côte d’Ivoire : arnaque au logement, 4 redoutables escrocs aux arrêts

Il est présenté aux demandeurs de logement comme le propriétaire des lieux choisis. Une fois la caution et les différents frais empochés, le « faux propriétaire » et son « complice démarcheur » se volatilisent dans la nature. La curiosité de certaines victimes qui sont retournées dans les maisons visitées leur permet de comprendre qu’en réalité c’étaient des résidences meublées qui étaient louées pour leur faire croire qu’il s’agissait d’appartements mis en location. Après la période de garde à vue, il est déféré devant le procureur de la République près le tribunal de Bingerville pour répondre des accusations.

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  • Côte d’Ivoire : des nouvelles de Damana Pickass, écroué depuis plus de 6 mois
    Arrêté en novembre 2025, Damana Pickass, membre influent du PPA-CI et bras droit de Laurent Gbagbo, fait face à la justice pour de lourdes accusations. Son avocate a récemment donné de ses nouvelles, précisant que les chefs d’accusation s’étaient augmentés. Damana Pckiss a été interpellé dans le cadre des violences &A
     

Côte d’Ivoire : des nouvelles de Damana Pickass, écroué depuis plus de 6 mois

15 juin 2026 à 15:00
Côte d'Ivoire : des nouvelles de Damana Pickass, écroué depuis plus de 6 mois

Arrêté en novembre 2025, Damana Pickass, membre influent du PPA-CI et bras droit de Laurent Gbagbo, fait face à la justice pour de lourdes accusations. Son avocate a récemment donné de ses nouvelles, précisant que les chefs d’accusation s’étaient augmentés. Damana Pckiss a été interpellé dans le cadre des violences électorales qui ont éclaté entre octobre et novembre 2025 pendant la présidentielle.

Côte d’Ivoire : détenu depuis novembre 2025, Damana Pickass reste serein

Lors de ses premières auditions, il lui a été notifié les chefs d’accusation justifiant les poursuites engagées à son encontre. Ces chefs d’accusation étaient une vingtaine ; mais ils sont passés à 31 selon son avocate Me Roselyne Aka-Serikpa. Elle a confié que son client fait désormais face à 31 chefs d’accusation. Mais elle s’est beaucoup plus appesantie sur l’état d’esprit de son client qui a envoyé un message spécial à Laurent Gbagbo et à ses soutiens. « Il tient à remercier particulièrement son mentor et père, le président Laurent GBAGBO, sans oublier sa charmante épouse. Monsieur DAMANA Adia Pickass n’omet pas de remercier également tous les cadres, militants, militantes et sympathisants du PPA-CI », a-t-elle indiqué.

Lire aussi : Côte d’Ivoire : Damana Pickass convoqué par la police

Depuis sa cellule, Damana Pickass assure qu’il se porte bien et tient mentalement le coup. Convaincu d’avoir mené le bon combat, il ne s’apitoie pas sur son sort. « Damana Adia Pickass veut rassurer tout le monde sur son bon état de santé morale et dire qu’il reste fort et confiant en ses idéaux et vision politiques, malgré la dureté de l’épreuve de sa détention. »

Les ennuis judiciaires de Pickass sont bien complexes, même s’il affiche un moral haut. Il est appelé à se défendre face à 31 chefs d’accusation dont certains sont excessivement graves. Entre autres, il est poursuivi pour « actes terroristes ; assassinat ; apologie des crimes de meurtre ; détention sans autorisation d’armes de la 1re et de la 6e catégories ; destruction volontaire de biens ; outrage et voies de fait envers un bureau de vote et ses membres ; atteinte aux opérations électorales ».

Lire aussi : Damana Pickass arrêté : vive réaction du PPA-CI

Son interpellation est intervenue après la mise en ligne d’une vidéo dans laquelle il appelait les militants de l’opposition, notamment du front commun PPA-CI – PDCI, à maintenir la pression dans les rues. L’objectif était de dénoncer la candidature d’Alassane Ouattara à un 4ᵉ mandat et exiger une élection présidentielle inclusive. Le PPA-CI et le PDCI-RDA militaient surtout pour la réintégration de Laurent Gbagbo et de Tidjane Thiam, deux ténors de l’opposition éjectés de la liste électorale et recalés de la course au fauteuil présidentiel.

Côte d’Ivoire : 34 policiers maritimes déposés en prison après une grève

15 juin 2026 à 10:23
Côte d'Ivoire : la police maritime en colère

En Côte d’Ivoire, 34 agents de la police maritime ont été placés sous mandat de dépôt. Ils ont été interpellés lors de la manifestation d’humeur organisée par leur syndicat pour réclamer de meilleures conditions de travail et de vie. Déposés à la maison d’arrêt et de correction d’Abidjan (MACA), ils seront jugés au cours d’un procès qui s’ouvre le 23 juin 2026.

Côte d’Ivoire : des membres du SYNABEPAM placés sous mandat de dépôt

Le bras de fer entre le syndicat Agir pour le bien-être des agents des affaires maritimes (SYNABEPAM) et les autorités s’intensifie. Après l’interpellation et le placement en détention de 34 de ses membres, le syndicat s’indigne et dénonce. La pomme de discorde tourne principalement autour de la prime de logement. Selon les frondeurs, cette prime est fixée à 110 000 FCFA par un décret présidentiel, mais ils ne reçoivent que 70 000 FCFA. Où est donc passée la différence ? C’est la principale interrogation des agents de la police maritime, qui, face à l’absence de réponse concrète des autorités, ont décidé d’aller en grève.

Lire aussi : Côte d’Ivoire : la police maritime en colère, les raisons

Au cours d’une manifestation de protestation organisée le lundi 8 juin 2026, la situation a dégénéré. Un affrontement a éclaté entre les grévistes et les forces de l’ordre déployées pour disperser les manifestants. C’est dans cette bagarre générale que 34 policiers maritimes ont été interpellés. Malgré les alertes du SYNABEPAM, ces agents n’ont pas été libérés. Présentés au procureur de la République, ils ont été placés sous mandat de dépôt en attendant leur jugement.

Alors que les intéressés étaient gardés, une rumeur portant sur le prétendu décès du porte-parole du SYNABEPAM a fortement circulé sur les réseaux sociaux. Selon les auteurs de cette rumeur, le syndicaliste aurait été retrouvé mort à son lieu de détention. Très vite, le ministère délégué chargé des affaires maritimes est monté au créneau pour apporter un démenti formel.

Lire aussi : Côte d’Ivoire : une grève annoncée dans le secteur éducatif

Que disent les autorités à propos de la grève déclenchée par les agents ?

Dans un communiqué rendu public, le ministère délégué chargé des affaires maritimes a indiqué que des séances de travail ont été organisées avec les responsables syndicaux pour trouver une porte de sortie. Elle a fait savoir que, sur 9 points de revendication, seulement deux n’avaient pas fait l’objet de consensus. Il s’agit du paiement du complément de l’indemnité contributive au logement, assorti d’un rappel à compter du 1ᵉʳ janvier 2025 et de la revalorisation de la prime trimestrielle à hauteur de 40%.

Malgré ces avancées, le SYNABEPAM a réactivé son mot d’ordre de grève après une période de suspension. Le ministre délégué se félicite des dispositions prises par ses collaborateurs, sur ses instructions, pour assurer la continuité du service public et le fonctionnement normal des services. Il salue la collaboration des forces de l’ordre qui ont su garantir la sécurité.

Lire aussi : Côte d’Ivoire : grève des agents, les mairies ferment

Les autorités réaffirment leur disponibilité à dialoguer avec le syndicat pour la résolution de la crise. « À travers cette disponibilité, le ministre délégué en charge des affaires maritimes réaffirme son attachement au dialogue social, à la concertation et à la recherche permanente de solutions durables aux préoccupations du personnel, aux côtés du ministre des Transports et des Affaires maritimes. Il demeure pleinement engagé dans les efforts pour l’amélioration de leurs conditions de travail, dans le respect des lois et règlements de la République. »

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  • Côte d’Ivoire : Consultez ici les résultats du BEPC 2026 dès ce mardi
    En Côte d’Ivoire, les résultats du Brevet d’Études du Premier Cycle (BEPC 2026), sont attendus ce mardi 16 juin. Sauf changement de dernière minute, les candidats seront fixés conformément au calendrier préalablement établi par les autorités en charge de l’organisation des examens scolaires à grand tirage. Commen
     

Côte d’Ivoire : Consultez ici les résultats du BEPC 2026 dès ce mardi

15 juin 2026 à 09:22
Côte d'Ivoire : calendrier des épreuves écrites du Bac 2026

En Côte d’Ivoire, les résultats du Brevet d’Études du Premier Cycle (BEPC 2026), sont attendus ce mardi 16 juin. Sauf changement de dernière minute, les candidats seront fixés conformément au calendrier préalablement établi par les autorités en charge de l’organisation des examens scolaires à grand tirage. Comment et où consulter vos résultats ? On vous explique tout dans cet article.

BEPC 2026 en Côte d’Ivoire : les candidats retiennent leur souffle, le verdict tombe ce mardi

Cette année, Afrique Sur 7 innove pour raccourcir votre parcours vers la découverte de vos résultats. L’équipe a mis en place spécialement une page (résultats BEPC 2026) dédiée à la consultation des résultats du CEPE, BEPC et du Baccalauréat. Une fois sur la page, vous n’aurez qu’à choisir complètement vers le bas votre examen ; dans ce cas précis, il s’agit du BEPC. Après avoir cliqué sur BEPC, vous renseignez votre numéro de table tel qu’il figure sur votre convocation et votre résultat vient à vous.


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Par ailleurs, il convient de souligner que les résultats seront également disponibles sur la plateforme de la Direction des examens et concours (DECO). Les candidats peuvent aussi se déplacer dans les centres de délibération pour consulter physiquement leurs résultats.

Lire aussi : Voici vos résultats du BEPC et du BAC 2026 de Côte d’Ivoire

Plus de 570 000 candidats sont inscrits à l'examen du Brevet d'Études du Premier Cycle (BEPC 2026). Les différentes phases de l'examen ont été organisées du lundi 13 avril au 29 mai 2026. Les candidats ont été d'abord soumis aux épreuves physiques et sportives du lundi 13 au vendredi 24 avril. La deuxième étape est celle des épreuves orales tenues du mercredi 20 au samedi 23 mai 2026. Enfin, les candidats au BEPC 2026 ont affronté les épreuves écrites du 26 au 29 mai.

Avec ces trois phases de composition, les candidats doivent s'assurer d'atteindre le seuil d'admission fixé par les structures compétentes. C'est à cette unique condition qu'ils peuvent être déclarés admis. En Côte d'Ivoire, pour être déclaré admis à l'examen du Brevet d'Etudes du Premier Cycle (BEPC), les candidats doivent atteindre, selon leur statut, entre 160 et 180 points.

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Côte d’Ivoire : plus de 128 millions FCFA siphonnés, un réseau démantelé chez Codival

24 avril 2026 à 11:03
Côte d'Ivoire Codival un réseau interne de détournement de carburant devant le tribunal

En Côte d’Ivoire, un système bien organisé de détournement de carburant a été mis au jour au sein de l’entreprise Codival, impliquant plusieurs de ses propres employés. L’affaire, portée devant le Pôle pénal économique et financier (PPEF), révèle une fraude présumée estimée à plus de 128 millions de FCFA.

Côte d’Ivoire – Codival : un réseau interne de détournement de carburant devant le tribunal

Selon les éléments exposés à l’audience du jeudi 23 avril, des mécaniciens de l’entreprise, chargés de l’entretien et du stationnement des véhicules, seraient au cœur de ce réseau de vol. Au lieu de garer les engins au sein de la société, ils les conduisaient chez un complice extérieur, présenté comme un « vulgarisateur », où du carburant était frauduleusement soutiré.

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Le carburant ainsi récupéré était ensuite revendu, et les gains répartis entre les membres du réseau. Ce système aurait fonctionné pendant une période allant de trois à cinq ans, à l’insu des responsables de l’entreprise.

Des investigations internes qui révèlent la manœuvre

Face à une consommation anormalement élevée de carburant, la direction de Codival a lancé des investigations internes. Celles-ci ont permis de mettre au jour l’existence d’un circuit parallèle de revente, orchestré depuis l’intérieur même de la société.

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Sept personnes ont été inculpées dans cette affaire : six employés de Codival — Houra Ange, Kambiré Félix, Assémian Jean, Beugré Sié et Yao Paulin — ainsi que Soa Koundé Aimé, présenté comme le principal exécutant des opérations de siphonnage. Placés sous mandat de dépôt depuis le 30 mai 2025, ils sont poursuivis pour abus de confiance, complicité et blanchiment de capitaux.

À la barre, la majorité des prévenus ont reconnu les faits, exprimant des regrets et présentant leurs excuses à la justice et à leur employeur. En revanche, Beugré Sié et Yao Paulin ont contesté toute implication dans ce réseau. Ils ne reconnaissent pas les faits qui leur sont reprochés et plaident non coupable.

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Pour le parquet, les faits ne laissent place à aucun doute. Le représentant du ministère public a fait savoir qu’il s’agit d’un détournement structuré, dont les revenus ont été réinjectés, caractérisant ainsi le blanchiment de capitaux. Le parquet a requis une peine de 36 mois d’emprisonnement ferme contre les accusés.

Dossier mis en délibéré

Après ma phase des réquisitions, le tribunal a mis le dossier en délibéré. Les prévenus et toutes les parties prenantes sont convoqués pour le 21 mai 2026. À cette audience, sauf changement, le juge en charge de l’affaire donnera son verdict.

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  • Litige foncier à Abidjan : 165 millions FCFA en jeu dans scandale foncier
    Une nouvelle affaire de litige foncier à Abidjan a été examinée ce jeudi 23 avril par le pôle pénal économique et financier (PPEF), met en cause Danhi Robert, un acteur du secteur de la vente de terrains, poursuivi pour escroquerie présumée portant sur un montant de 165 millions de FCFA. Il a été placé sous contrôle judiciair
     

Litige foncier à Abidjan : 165 millions FCFA en jeu dans scandale foncier

24 avril 2026 à 10:25
165 millions FCFA en jeu dans un litige foncier à Abidjan entre Litige foncier entre Danhi Robert et Loquet Olga

Une nouvelle affaire de litige foncier à Abidjan a été examinée ce jeudi 23 avril par le pôle pénal économique et financier (PPEF), met en cause Danhi Robert, un acteur du secteur de la vente de terrains, poursuivi pour escroquerie présumée portant sur un montant de 165 millions de FCFA. Il a été placé sous contrôle judiciaire.

Litige foncier à Abidjan : un opérateur immobilier poursuivi pour une présumée escroquerie de 165 millions FCFA

Dans cette affaire, dame Loquet Olga, aujourd’hui décédée, est présentée comme la victime. En son absence, son époux, Ehouman JB, s’est présenté à la barre pour livrer son témoignage. Visiblement affaibli par la maladie, il affirme avoir effectué le déplacement depuis l’ouest de la Côte d’Ivoire pour faire entendre sa version des faits.

Lire aussi : Côte d’Ivoire : le MCLU intervient dans le litige foncier de Bessikoi

Selon lui, son épouse avait hérité de trois hectares de terrain à Mbadon. Confrontée à un litige, elle aurait sollicité l’aide de son oncle, Danhi Robert, qui l’aurait accompagnée dans une procédure judiciaire. L’homme explique que sa femme, peu instruite, lui faisait entièrement confiance. À l’issue du litige, elle aurait obtenu 28 lots, selon les assurances de son parent.
Cependant, le veuf dit n’avoir jamais vu les documents relatifs à ces terrains. Il affirme que son épouse était régulièrement sollicitée pour signer des papiers, sans explication claire, et recevait en contrepartie des sommes d’argent ponctuelles.

L’affaire prend une autre tournure lorsqu’une opération de vente est engagée. Accompagnée de son mari, dame Olga rencontre un apporteur d’affaires, identifié comme M. Diakité, qui verse une avance de 30 millions de FCFA après signature de documents, promettant de compléter à hauteur de 70 millions une fois le dossier finalisé.

Mais plusieurs mois plus tard, l’acquéreur manifeste son impatience et exige les documents nécessaires à la conclusion de la transaction. Selon le témoignage, le blocage serait lié à Danhi Robert, ce qui pousse le couple à saisir la justice, à la fois pour récupérer les pièces administratives et faire la lumière sur les 28 lots.

Victime décédée, époux malade, Danhi Robert revendique des parts

Entre-temps, le couple regagne le village pour des raisons de santé. Le mari affirme avoir été atteint d’un ulcère de Buruli. Son épouse, revenue à Abidjan pour suivre la procédure, décède peu après, dans des circonstances évoquées comme une courte maladie.

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À la barre, Danhi Robert dit être propriétaire de huit des 28 lots, qu’il justifie par son implication dans le processus de lotissement. Interrogé par le juge sur une éventuelle double vente du même terrain, il a rejeté ces accusations.

L’affaire a été renvoyée au 21 mai 2026 pour permettre à la défense d’apporter des éléments complémentaires. Elle illustre, une fois de plus, la complexité et les dérives persistantes dans le secteur du foncier en Côte d’Ivoire.

Côte d’Ivoire : hospitalisé, Tiémoko Assalé libéré de sa garde à vue

24 avril 2026 à 08:40
Côte d'Ivoire hospitalisé, Tiémoko Assalé libéré de sa garde à vue

Placé en garde à vue après son audition, Tiémoko Assalé est désormais libre. La garde à vue a été levée dans la soirée du jeudi 23 avril 2026 pour des raisons de santé. Le président de l’ADCI reste toutefois poursuivi et devrait être présenté au procureur de la République ce vendredi 24 avril.

Côte d’Ivoire : Tiémoko Assalé maintenu aux soins, sa garde à vue levée

Encore un nouveau rebondissement dans l’affaire Tiémoko Assalé. Dans la journée du jeudi, le parquet a fait rétropédalage et lève la garde à vue de l’ancien député. Selon les responsables du mouvement Aujourd’hui et Demain, la Côte d’Ivoire, dont il est le président, c’est le procureur lui-même qui est venu notifier la levée de la mesure de la garde à vue.

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Depuis le mercredi 22 avril où il a répondu à la convocation de la préfecture de police d’Abidjan sur instruction du procureur de la République, le maire de Tiassalé n’est pas retourné chez lui. Entre audition interminable, malaise, hospitalisation et garde à vue, il n’a pas encore regagné son domicile.

Au cours de l’audition qui a duré près de 15 heures, il a été victime de deux malaises d’origine cardiovasculaire. Le médecin dépêché sur les lieux pour le consulter a recommandé une évacuation pour des soins appropriés. C’est dans cet état qu’il lui a été notifiée sa garde à vue. Une garde à vue qui sera levée quelques heures après. L’information communiquée à son conseil avant la levée de la garde à vue, Tiémoko Assalé Antoine est normalement attendu devant le parquet ce vendredi, alors qu’il est toujours hospitalisé.

« On veut faire taire Assalé Tiémoko », Roger Youan

Lanceur d’alerte et voix critique du gouvernement, Assalé Tiémoko serait-il victime d’une manœuvre politique visant à le plonger dans le silence ? Pour le secrétaire exécutif de l’ADCI, Roger Youan, ça en a tout l’air. « On veut faire taire Assalé Tiémoko », a-t-il indiqué dans un entretien accordé à RFI. Mais le mouvement et son président restent déterminés. « On ne peut pas nous empêcher de continuer à dénoncer des attitudes qui sont antidémocratiques, parce qu’on ne peut pas construire la démocratie sur du faux », a-t-il ajouté.

Lire aussi : Côte d’Ivoire : Tiémoko Antoine Assalé placé en garde à vue

Tiémoko Assalé Antoine doit faire face à de lourdes accusations. Il est poursuivi pour « trouble à l’ordre public », « incitation à la révolte », « discrédit sur les institutions de la République » et « diffusion de fausses nouvelles ».

Quelques semaines avant sa convocation, il a affirmé dans une interview qu’il avait été menacé après avoir rencontré l’ancien président Laurent Gbagbo. « Le lendemain, y a une personnalité que je connais très bien qui m’a appelé pour me dire « on va te faire payer cette rencontre » (…) On m’a appelé pour me dire « tu as commis une erreur en allant rencontrer le président Gbagbo » », a-t-il confié.

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