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Côte d’Ivoire : une nouvelle ère du streaming s’ouvre avec l’arrivée de Natif+

Côte d'Ivoire : une nouvelle ère du streaming s'ouvre avec l'arrivée de Natif+

La Côte d’Ivoire accueille une nouvelle plateforme de streaming canadienne, Natif+. Cette implantation marque une étape dans le développement de l’écosystème audiovisuel local. Elle s’appuie sur la relation entre Abidjan et Ottawa. Cela porte sur une volonté commune de renforcer la coopération dans le secteur des médias numériques.

Côte d’Ivoire et Natif+ : un partenariat porté par la diplomatie culturelle

Le lancement de Natif+ a été officialisé à la Villa Colomb, à Cocody Les Ambassades. La cérémonie s’est déroulée en présence de plusieurs autorités comme le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement Amadou Coulibaly puis le ministre de la Culture et de la Francophonie, François Remark. L’ambassadeur du Canada en Côte d’Ivoire, Sandra Choufani, ainsi que d’autres acteurs étaient également de la partie.

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Amadou Coulibaly a souligné que l’arrivée de la plateforme s’inscrit dans le cadre de l’excellente relation ivoiro-canadienne. De même, elle renforce la collaboration entre les deux ministères qui sont concernés.

Un model de streaming axé sur l’inclusion

Lors de la présentation, Jean-Yves Roux, président de Natif TV, a exprimé sa reconnaissance à l’endroit des autorités ivoiriennes. Natif+ met en avant une approche centrée sur l’accessibilité. La plateforme intègre le paiement mobile sans carte bancaire et sans engagement mensuel obligatoire. Les tarifs annoncés sont de 200 FCFA pour la consommation et 500 FCFA pour l’abonnement. Cette stratégie permet d’élargir l’accès aux contenus numériques.

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Des investissements et une ambition de croissance

L’équipe de Natif+ a annoncé des investissements estimés à environ 8,5 milliards de FCFA. Ces ressources sont destinées à renforcer la mise en avant des contenus et à soutenir le développement de la plateforme. Celle-ci comprend déjà une chaîne généraliste destinée à plusieurs communautés, notamment afro, arabe et latino. La plateforme ambitionne également d’intégrer davantage de productions africaines et ivoiriennes. Cette orientation vise à donner plus de visibilité aux contenus locaux

Elle vise également à rendre ces contenus plus accessibles et plus compétitifs à l’échelle internationale. La plateforme canadienne se positionne aussi comme une vitrine pour les créateurs locaux. L’objectif est de leur offrir de nouvelles opportunités de diffusion et de monétisation dans un environnement numérique en expansion.

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Avec cette implantation, le paysage audiovisuel ivoirien s’enrichit d’un nouvel acteur. Une évolution qui confirme l’intérêt des plateformes internationales pour le marché ivoirien du streaming.

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Côte d’Ivoire : la BID confirme son soutien au financement du PND 2026-2030

Côte d’Ivoire : la BID confirme son soutien au financement du PND 2026-2030

Le financement du PND 2026-2030 a été au cœur des échanges entre la Côte d’Ivoire et la Banque Islamique de Développement (BID) à Bakou, en Azerbaïdjan. À l’occasion des 51es Assemblées annuelles de l’institution, la BID a réaffirmé sa volonté d’accompagner le pays dans la mise en œuvre de son programme de développement et dans la mobilisation des investissements prévus pour les prochaines années.

Côte d’Ivoire : un appui réaffirmé pour le PND 2026-2030

La rencontre s’est tenue en marge des 51es Assemblées annuelles de la BID. À cette occasion, le président du groupe de la BID a commencé la volonté de l’institution d’accompagner la Côte d’Ivoire dans la mise en œuvre du PND 2026-2030. Cette position intervient à quelques semaines du Groupe consultatif prévu pour les 8 et 9 juillet 2026 à Abidjan. Au nom du président de la République, Alassane Ouattara, une invitation officielle a été remise à Dr. Muhammad Sulaiman AL Jasser pour participer à cette rencontre.

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Les discussions ont également permis d’évaluer l’état de la coopération entre les deux parties. Le portefeuille actif du Groupe de la BID en Côte d’Ivoire représente actuellement 2,2 milliards de dollars répartis sur 22 opérations. Ces chiffres traduisent l’importance de la relation entre l’institution financière et l’État ivoirien. Ils témoignent aussi de la présence de la BID dans plusieurs projets soutenus dans le cadre du développement national.

Une nouvelle étape de collaboration

Au-delà du bilan de la coopération en cours, les échanges ont porté sur les perspectives futures. Les deux parties ont convenu d’approfondir leur collaboration autour des investissements prévus dans le cadre du PND 2026-2030. Les discussions se sont concentrées sur plusieurs aspects liés à la mise en œuvre des projets. La maturité des opérations envisagées a été abordée, tout comme le renforcement des capacités d’absorption et l’amélioration de la qualité de l’exécution. Cette orientation traduit une volonté commune d’assurer une meilleure mobilisation des ressources. Également, une mise en œuvre efficace des investissements programmés.

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À l’approche du Groupe consultatif de juillet 2026, la BID renouvelle ainsi son engagement en faveur du financement du PND 2026-2030. Cette rencontre de Bakou marque une nouvelle étape dans le dialogue entre les deux partenaires. Elle prépare aussi le terrain pour les prochaines échéances liées à la mobilisation des investissements prévus par la Côte d’Ivoire.

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Gnaga national du 12 septembre 2026 à la FIF : Idriss Tohé ou Malick Diallo ou quand Anne Ouloto s’en mêle

Election à la FIF - Malick Tohé vs Idriss Diallo

À l’approche du scrutin présidentiel de la Fédération Ivoirienne de Football (FIF), prévu le 12 septembre 2026, le président sortant Yacine Idriss Diallo multiplie les manœuvres en coulisses. Alors que le football ivoirien est censé être mobilisé autour de la participation des Éléphants à la Coupe du Monde 2026, et ce, bien avant même l’appel solennel du président de la République, Idriss Diallo s’active auprès des décideurs et personnalités

pour imposer une candidature unique. Son objectif est d’éviter une confrontation électorale. Récemment encore en France, en marge du match amical contre l’équipe de France, une approche a eu lieu, après plusieurs autres à Abidjan.

Une stratégie active

Idriss Diallo a orchestré des médiations auprès de figures pour obtenir le renoncement de son principal adversaire potentiel, son premier vice-président Malick Tohé, en vue d’une liste commune. Ce dernier, décrit comme un artisan de l’élection d’Idriss Diallo en 2022, est régulièrement cité comme un prétendant crédible. Des proches du président sortant rejettent pourtant l’idée d’une candidature de Tohé et exigent sa démission, alors qu’aucun texte ne l’y oblige. Les attaques médiatiques contre de potentiels adversaires et les médiations sollicitées trahissent clairement une fébrilité du président sortant, qui risque de pourrir l’environnement électoral.

Les relations entre le président de la FIF et son vice-président se sont tendues. Malick Tohé reproche à son président de ne pas l’associer à certaines décisions, notamment financières. « Idriss Diallo n’a pas une gestion collégiale. Il décide seul et impose son point de vue, sans concertation », assurent des sources proches du dossier.

Lors d’une cérémonie au cabinet de la première dame, la ministre Anne Ouloto Lamizana, qui assurait l’intérim du ministère des Sports, a évoqué une « tension » entre Idriss Diallo et Malick Tohé, appelant à une régulation « en famille » pour faire face aux défis à venir. Disant « Idriss Tohé » et « Malick Diallo », elle a volontairement mélangé les noms et prénoms pour interpeller les deux hommes.

Des adversaires enlisés par la trêve du Mondial

Pendant qu’Idriss Diallo poursuit sa campagne, ses adversaires potentiels se trouvent contraints par la trêve imposée par la Coupe du Monde. Deux candidats sont déclarés : l’ancien international Marc Zoro, et Souleymane Cissé, président du Racing Club d’Abidjan. Idriss Diallo n’a pas déclaré officiellement sa candidature jouant la carte du président en exercice et de l’unité jusqu’au bout. Parlant d’unité, il a même affirmé aux médiateurs qu’il a le soutien de la famille de feu Sidy Diallo et de celle de Sory Diabaté. De son côté , de même que Idriss Diallo, Malick Tohé, tarde aussi à officialiser sa candidature. Il est pris entre la dynamique unitaire prônée autour des Éléphants et les pressions présentées à tort comme de simples médiations fraternelles, et non comme des injonctions.

Un bilan salué mais une peur de l’affrontement ?

Idriss Diallo brandit un bilan que certains de ses affidés jugent « extraordinaire » : modernisation des infrastructures, revalorisation des subventions aux clubs, mise en place d’un salaire minimum pour les joueurs, et surtout la victoire des Éléphants à la CAN 2023 organisée en Côte d’Ivoire. Ce succès continental et la qualification pour le Mondial 2026 renforcent sa légitimité, à en croire les siens.

Cependant, ses détracteurs s’interrogent : « Comment une personne qui a un tel bon bilan peut-elle nourrir la peur d’avoir des adversaires pour gagner proprement ? » Est-ce vrai qu’Idriss Diallo reste traumatisé par son échec lors d’une précédente tentative à la FIFA ? Et qu’à ce titre, il ne fait désormais confiance à personne en matière électorale ?
Cette méfiance explique-t-elle ses démarches pour parvenir à faire déclarer Souleymane Cissé inéligible et pour convaincre Malick Tohé de ne pas se présenter ?

Vers une intervention du chef de l’État ?

Face à cette stratégie de el’unil’ et de la candidature unique , certains estiment qu’il ne lui reste plus qu’à obtenir que le chef de l’État, Alassane Ouattara, intervienne personnellement pour demander à Malick Tohé de renoncer. Une telle démarche, contre toute attente, scellerait une candidature unique le 12 septembre 2026, car Idriss Diallo. Un privilège auquel n’a pas droit le président Alassane Ouattara lui-même face à ses adversaires et détracteurs , malgré son bilan et sa contribution aux succès des Éléphants.

Une élection sous tension

Si Idriss Diallo mise sur la stabilité et son bilan, ses adversaires disent vouloir incarner une volonté de renouveau. La dynamique unitaire autour des Éléphants sert pour le moment les intérêts du président sortant et bloque pour quelques semaines encore le démarrage du Gnaga national. Mieux : oubliant comment il avait lui-même été hué et critiqué après la victoire de 2024, Idriss Diallo pense que les résultats des joueurs suffiront à asseoir sa réélection au détriment des autres aspects non reluisants de sa gestion. Quelle idée de vouloir transformer une victoire collective en un agenda personnel ?

L’épisode du cabinet de la première dame, avec les jeux de de noms et l’appel à la régulation familiale par Anne Ouloto , illustre cette réalité. Pourtant, l’union sacrée autour des Éléphants doit résister aux ambitions personnelles et aux calculs politiques, à l’œuvre avec ces pressions sous couvert de médiations, de la part du président sortant de la Fédération Ivoirienne de Football (FIF). Nous y reviendrons.

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Côte d’Ivoire : le maire de Koumassi entendu par la justice

Côte d'Ivoire : le maire de Koumassi entendu par la justice

En Côte d’Ivoire, la justice a entendu plusieurs personnes dans le cadre de l’enquête ouverte sur les démolitions à Koumassi Campement. Sur la liste des personnes entendues figure Ballet Narcisse Toussaint, maire de la commune de Koumassi. Dans un communiqué diffusé ce vendredi, le procureur a cité toutes les personnes qui sont déjà passées à l’audition. Il a été démenti la rumeur selon laquelle le principal mis en cause, Alloui Brou Jacques, se serait évadé.

Côte d’Ivoire – Démolitions à Koumassi Campement : la justice accélère l’enquête

Le parquet informe que, dans le cadre de l’enquête ouverte suite aux démolitions de Koumassi Campement, plusieurs personnes ont été entendues dans la procédure. Il s’agit notamment de Boa Krapa Valerie, directeur général des services techniques du district autonome d’Abidjan, de Ballet Narcisse Toussaint, maire de la commune de Koumassi, et de Kindo Moumouni, responsable de l’entreprise « SEKF », propriétaire des engins utilisés pour les démolitions de constructions.

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Dans cette opération de démolition, des soupçons pèsent sur certaines personnes et responsables publics. Ces auditions organisées par la justice visent à situer le rôle de chacun dans cette affaire. Le procureur de la République a réitéré sa volonté de faire la lumière sur ce dossier. L’audition d’Alloui Brou Jacques, principal accusé, sera décisive pour trouver le bout du problème.

Côte d’Ivoire : faux, Alloui Brou Jacques ne s’est pas évadé

Contrairement à la rumeur divulguée, Alloui Brou Jacques n’a pas fui après son interpellation. Jusqu’à l’heure où nous mettons sous presse, il est gardé par les services de sécurité. « Le procureur de la République informe l’opinion nationale que le nommé ALLOUI Brou Jacques, recherché dans le cadre de l’enquête ouverte à la suite des démolitions de constructions opérées dans la commune de Koumassi, le 3 juin dernier, a été interpellé par les services de la police nationale, le jeudi 18 juin 2026. Ce dernier, contrairement aux fausses informations diffusées et relayées par certaines personnes sur les réseaux sociaux, faisant état de sa fuite après son interpellation, reste détenu par les services compétents », lit-on dans le communiqué du parquet.

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Le procureur met en garde les auteurs de la fausse information, rappelant que la publication de nouvelles fausses par le biais des réseaux sociaux est une infraction en République de Côte d’Ivoire. Toute personne reconnue coupable de cette infraction tombe sous le coup de l’article 183 du Code pénal et risque jusqu’à six ans de prison et une amende de 500 000 à 5 000 000 000 FCFA.

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Côte d’Ivoire : « les jeunes ne veulent plus travailler véritablement »

Côte d'Ivoire : "les jeunes ne veulent plus travailler véritablement"

En Côte d’Ivoire, les jeunes sont-ils de plus en plus désintéressés par certains métiers ? La question a suscité l’analyse de Koutou Claude, conseiller technique de la Directrice générale de l’AGEFOP CI. Au cours de la cérémonie de restitution des résultats des études de la phase pilote du Programme national Passeport-Compétences tenue à l’auditorium de la Primature, le jeudi 18 juin 2026, il a donné son avis tranché sur la question.

Côte d’Ivoire : Koutou Claude décrypte l’absence des jeunes dans les métiers agricoles

Le conseiller technique de la Directrice Générale de l’Agence Nationale de la Formation Professionnelle (AGEFOP CI) a été formel : « Les jeunes ne veulent plus travailler véritablement. » C’est la réponse qu’il a servie à la question d’une participante qui s’interrogeait sur les raisons pour lesquelles les jeunes Ivoiriens n’aimaient pas travailler.

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Dans le développement de son argumentaire, Koutou Claude précise que les jeunes Ivoiriens s’éloignent surtout des métiers liés à l’agriculture. « Ils n’en veulent plus », a-t-il affirmé. Selon lui, la cause de ce refus de travailler dans les métiers de l’agriculture trouve sa racine dans l’orpaillage. À l’issue d’une étude menée dans plusieurs localités du pays, Koutou Claude a retenu que les « jeunes se retrouvent majoritairement dans l’orpaillage ».

« Les jeunes estiment que dans l’orpaillage, ils gagnent plus vite de l’argent. Avec l’orpaillage, ils sont payés tous les vendredis, avec tous les risques qu’il y a. Pendant que les cours mondiaux de nos productions habituelles baissent, de l’autre côté ça grimpe », a-t-il indiqué. Il a fait constater qu’une autre catégorie de jeunes préfère se focaliser sur les réseaux sociaux. « Ils estiment que travailler la terre n’est pas valorisant. Alors qu’il n’y a pas mal de ressources financières à se faire dans le secteur agricole », a-t-il déclaré.

Tout n’est pas perdu

Néanmoins, tout n’est pas perdu. Il a noté qu’il y a quelques jeunes qui souhaitent encore travailler dans les métiers du secteur agricole, mais sous conditions. Ces quelques jeunes qui nourrissent des ambitions pour l’agriculture réclament des méthodes modernes, des accompagnements et du financement.

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De façon générale, il estime qu’il y a un travail fondamental à faire pour un changement de mentalité. « Il faut que nos jeunes arrivent à changer de paradigme », a-t-il indiqué. Selon le conseiller technique de la Directrice Générale de l’AGEFOP Côte d’Ivoire, le besoin en ressources humaines existe dans l’agriculture. À l’en croire, c’est un secteur qui consomme énormément de main-d’œuvre. Il recommande aux jeunes de s’intéresser au secteur au lieu de rester cramponnés à un désir de devenir bureaucrates.

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Côte d’Ivoire : la HABG va enquêter sur les démolitions à Koumassi Campement

Côte d'Ivoire : la HABG va enquêter sur les démolitions à Koumassi Campement

Les démolitions opérées à Koumassi Campement ne laissent personne indifférent en Côte d’Ivoire. La HABG (Haute Autorité pour la Bonne Gouvernance) s’invite dans le débat et annonce l’ouverture d’une enquête. L’objectif est de comprendre les circonstances de ces déguerpissements. Pour le président de la HABG, il y a trop de flou qui entoure cette opération. L’institution s’intéresse surtout aux conditions dans lesquelles Alloui Brou Jaques a acquis les terrains dont il se réclame propriétaire.

Côte d’Ivoire : la HABG veut savoir comment Alloui Brou Jacques a acquis ces 34 ha à Koumassi Campement

La justice n’est pas la seule à s’intéresser aux déguerpissements à Koumassi Campement. La Haute Autorité pour la Bonne Gouvernance veut également voir clair dans ce dossier. Epiphane Zoro Bi Ballo, président de la HABG, explique que l’enquête annoncée par l’institution est une phase préliminaire pour vérifier les soupçons de corruption et de blanchiment de capitaux.

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Comme tous les Ivoiriens, Epiphane Zoro Bi Ballo se pose des questions sur les déclarations de l’ancien élu local Alloui Brou Jacques qui se targue d’avoir acquis à lui seul 34 hectares de terre. « Comment un élu local chargé du domaine communal a-t-il pu acquérir à titre personnel une superficie représentant près de 4 % du territoire communal de Koumassi ? Cette acquisition aurait-elle respecté les procédures légales et les principes de bonne gouvernance ? L’enquête de la HABG va permettre de répondre à cette question. Les enquêteurs vont surtout chercher à savoir si Alloui Brou Jacques avait acquis ce vaste domaine dans les règles de l’art.

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Le président de la HABG a rappelé qu’Alloui Brou Jacques n’est pas un commerçant, ni un homme d’affaires, encore moins un chef d’entreprise. Son statut d’élu local au moment de l’acquisition des terres renforce les soupçons. L’enquête va également permettre de vérifier les soupçons de corruption d’agents assermentés, d’abus de confiance et de conflit d’intérêt. Ce volet vise notamment les agents de sécurité qui ont encadré l’opération et facilité la mise en application de la « fausse décision de justice ». « Quel acte a-t-il produit pour que les forces de l’ordre l’accompagnent dans cette opération de démolition ? », s’interroge le président de la HABG.

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Une enquête judiciaire ouverte en parallèle

L’enquête de la HABG s’ouvre parallèlement à celle de la justice annoncée depuis le 10 juin 2026 par le procureur de la République. C’est d’ailleurs cette enquête qui a déjà permis de mettre la main sur Alloui Brou Jacques, qui a pris ses jambes à son cou après sa vidéo devenue virale.

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Côte d’Ivoire : Alloui Brou Jacques enfin dans les filets de la police

Côte d'Ivoire : Alloui Brou Jacques enfin dans les filets de la police

Activement recherché depuis plusieurs jours, Alloui Brou Jacques a été interpellé par les éléments de la police nationale. Il est accusé de « démolitions illégales » à Koumassi Campement. Un déguerpissement sauvage qui a mis à la rue plusieurs familles. Quelques jours après l’opération, la justice a lancé une traque contre lui, indiquant qu’il n’avait jamais reçu l’autorisation des autorités compétentes pour procéder aux démolitions.

Côte d’Ivoire : fin de cavale pour Alloui Brou Jacques

Ce jeudi 18 juin 2026, des sources policières annoncent l’arrestation du sieur Alloui Brou Jacques, principal mis en cause dans les démolitions opérées à Koumassi Campement. Selon le procureur de la République, Alloui Brou Jacques et toutes les autres personnes impliquées dans ces déguerpissements ont violé les articles 179, 190, 382, 485 et 486 du Code pénal en vigueur en République de Côte d’Ivoire. Selon le magistrat « les démolitions opérées sont constitutives de faits de troubles à l’ordre public, voies de fait et destruction volontaire de bien d’autrui ».

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Dans son communiqué, le procureur de la République a rejeté les arguments brandis par Alloui Brou Jacques, qui se réclame propriétaire de 34 hectares. Il est à retenir des explications du procureur qu’aucune décision de justice n’a autorisé les démolitions, contrairement aux affirmations du mis en cause.

Les clarifications de la justice ont suscité des interrogations. Si Alloui Brou Jacques a brandi une fausse décision de justice, alors sur quelle base a-t-il bénéficié du soutien de certaines structures officielles pour mener à bout son plan de démolition ? Des voix soupçonnent des mains invisibles derrière lui. Alloui Brou Jacques serait-il manipulé et mis devant une opération pensée et exécutée par des personnes tapies dans l’ombre ? Maintenant qu’il est dans les mains de la police, ces questions pourraient trouver réponse. Le procureur a promis de faire la lumière sur ce dossier. Tous les regards sont donc tournés à présent vers lui.

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Côte d’Ivoire : la performance sur les marchés financiers distinguée

Côte d'Ivoire : la performance sur les marchés financiers distinguée

La Côte d’Ivoire continue de renforcer sa crédibilité sur les marchés financiers internationaux. Elle a été distinguée pour la deuxième fois consécutive par GlobalCapital. Cette reconnaissance traduit une solide stratégie de financement qui gagne progressivement la confiance des investisseurs et des grandes institutions financières.

La Côte d’Ivoire sacrée « émetteur le plus impressionnant d’Afrique »

La Côte d’Ivoire a reçu le prix de « l’émetteur le plus impressionnant d’Afrique », lors de la cérémonie annuelle de GlobalCapital. M. Lanciné Diaby, directeur général des Financements, a également été désigné « responsable des financements le plus impressionnant d’Afrique ». Ces récompenses ont été décernées à l’issue d’un vote réunissant des banques d’investissement, des institutions financières et des sociétés de gestion parmi les plus influentes au monde.

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Pour la Côte d’Ivoire, cette nouvelle distinction confirme une dynamique engagée depuis plusieurs années. Le pays a progressivement renforcé sa présence sur les marchés financiers internationaux. Il bénéficie aujourd’hui d’une attention croissante de la part des investisseurs.

Côte d’Ivoire : une stratégie fondée sur la diversification

Cette confiance repose en partie sur la stratégie de financement mise en œuvre par les autorités. Celle-ci s’appuie sur l’innovation financière et la diversification des sources de financement. Cette orientation a notamment permis à la Côte d’Ivoire d’accéder à de nouveaux marchés. En juillet 2025, le pays est devenu le premier État d’Afrique subsaharienne à accéder au marché obligataire japonais grâce à une émission samouraï de 50 milliards de yens.

Cette opération leur a permis d’attirer l’attention de nouveaux investisseurs institutionnels asiatiques. Elle a également contribué à réduire la dépendance aux marchés traditionnels en dollars et en euros. Le pays a aussi innové avec un prêt en rapport avec le développement durable de 433 millions d’euros. Cette opération repose sur une structure associant les garanties de la BIRD et de la MIGA. Une première mondiale qui a retenu l’attention de plusieurs acteurs du secteur financier.

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« Nous suivons les marchés de très près, maintenons un dialogue constant avec nos partenaires financiers et effectuons les préparatifs nécessaires bien en amont, de sorte que lorsqu’une fenêtre favorable se présente, nous sommes en mesure d’agir de manière décisive et rapide. Ce qui, vu de l’extérieur, ressemblait à un bon timing était, en réalité, une bonne préparation en interne », a laissé entendre M. Lanciné Diaby, directeur général des Financements.

Côte d’Ivoire : financement des ambitions économiques

À part l’innovation financière, cette stratégie poursuit un objectif précis. Elle vise à soutenir les ambitions de développement du pays. Le Plan national de développement 2026-2030 prévoit environ 200 milliards de dollars d’investissements. Pour accompagner cette dynamique, la Direction générale des Financements poursuit ses efforts de mobilisation des ressources. La Côte d’Ivoire poursuit le développement des financements en monnaie locale. Elle contribue au renforcement du marché financier de l’UEMOA.

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Côte d’Ivoire : une ambition qui dépasse les récompenses

La stratégie actuelle ne se limite pas à la mobilisation des capitaux. Elle vise aussi à améliorer le profil financier du pays sur le long terme. Les distinctions obtenues cette année viennent ainsi conforter les efforts engagés. Elles récompensent également le travail réalisé par la Direction générale des Financements au cours des dernières années. Pour la Côte d’Ivoire, l’enjeu est désormais de consolider cette dynamique.

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Crise du cacao : le Ghana et la Côte d’Ivoire annonce une réponse choc

Crise du cacao : le Ghana et la Côte d'Ivoire annonce une réponse choc

Confrontés à une crise dans le secteur cacao, les leaders mondiaux de la filière se serrent les coudes pour apporter une réponse appropriée. Au cours d’un sommet animé ce mardi, les présidents des deux pays, Alassane Ouattara et John Dramani Mahama, ont pris le devant de la stratégie de riposte. Deux décisions majeures ont été prises au cours de ce sommet sur l’Initiative cacao Côte d’Ivoire-Ghana.

Crise du cacao : la Côte d’Ivoire et le Ghana renforcent leur coopération

Lire aussi : Côte d’Ivoire : baisse du prix du cacao, les planteurs en colère

Face à la persistance de la crise dans le secteur du cacao, le Ghana et la Côte d’Ivoire prennent le taureau par les cornes. Premiers producteurs mondiaux. Les deux parties annoncent des mesures coordonnées. Premièrement, les deux pays vont harmoniser leurs prix. En Côte d’Ivoire, le prix est passé de 2 800 FCFA/kg à 1 200 FCFA/kg. Par contre, le Ghana a fixé le kilogramme de cacao à 1 987 FCFA. Secondo, les deux pays s’entendent pour exécuter un calendrier commun en ce qui concerne la campagne de commercialisation du cacao. Pour l’effectivité des deux mesures, les services techniques des deux pays vont se concerter pour finaliser les modalités de mise en application.

Selon les autorités, cette synergie d’actions permet de faire face efficacement aux contraintes imposées par le marché international, sans oublier les aléas locaux auxquels la filière est confrontée dans chacun des pays. Selon le président Alassane Ouattara, les deux pays « réaffirment leur volonté commune de défendre les intérêts de leurs planteurs et de bâtir ensemble un avenir plus prospère et plus durable pour la filière cacaoyère africaine ».

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Le sommet de haut niveau sur l’Initiative cacao Côte d’Ivoire-Ghana, tenu en présence de mon frère et ami, le président John Dramani Mahama, témoigne de la solidité des liens d’amitié, de fraternité et de coopération qui unissent nos deux nations au service du développement de l’Afrique.

Le Creuset Initiative Cacao ouvert à d’autres pays

Bientôt, l’Initiative Cacao ne sera plus seulement limitée à la Côte d’Ivoire et au Ghana. Les deux pays fondateurs du groupe décident d’accueillir de nouveaux adhérents. Le Cameroun et le Nigeria sont les premiers pays sur la liste. Ces deux pays font partie du top 5 des premiers producteurs de cacao en Afrique. Leur adhésion va porter le poids de l’Initiative cacao à 75 % dans la production mondiale.

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France : Téné Birahima Ouattara reçu par Sébastien Lecornu

France : Téné Birahima Ouattara reçu par Sébastien Lecornu

En France, dans le cadre du salon Eurosatory, Téné Birahima Ouattara a été reçu par Sébastien Lecornu, Premier ministre français. Les deux personnalités ont échangé sur des sujets ayant rapport à la coopération bilatérale entre la France et la Côte d’Ivoire. Les questions de défense étaient au cœur des échanges.

Téné Birahima Ouattara au cabinet de Sébastien Lecornu

Le vice-premier ministre ivoirien Téné Birahima Ouattara a été reçu en audience par le chef du gouvernement français. Cette rencontre s’est tenue en marge du salon EUROSATORY, salon mondial de la défense et de la sécurité. « Nos échanges ont porté sur certains sujets d’intérêt commun, notamment dans le domaine de la défense et la recherche de nouvelles perspectives de partenariat », a confié le ministre de la Défense. À la suite de cet entretien, Téné Biharima Ouattara a salué « la solidité de la coopération bilatérale entre la France et la Côte d’Ivoire ».

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Cette rencontre est stratégique pour le vice premier ministre et personnalité influente du régime d’Abidjan. Selon certains observateurs, Téné Birahima Ouattara, frère du président Alassane Ouattara, consolide son carnet d’adresses international alors qu’il est de plus en plus perçu comme le dauphin. Cette perception des choses tente à dire qu’au-delà des relations diplomatiques entre la France et la Côte d’Ivoire, l’audience accordée à Téné Biharima Ouattara par Sébastien Lecornu pourrait avoir des retombées personnelles. Qu’à cela ne tienne, cette rencontre est placée sous le sceau de la bonne santé des relations bilatérales entre les deux pays.

La France, partenaire privilégié de la Côte d’Ivoire sur le plan sécuritaire

Face aux menaces terroristes et à la rupture des accords militaires avec ses voisins sahéliens, la Côte d’Ivoire a renforcé sa coopération militaire avec des partenaires internationaux dont la France. La rétrocession de la base militaire de Port-Bouët à l’armée et la restructuration de l’effectif militaire français en Côte d’Ivoire n’ont pas pour autant réduit l’intensité de la coopération militaire. Elle est désormais axée sur des missions de conseil, d’appui logistique et de formation.

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La coopération militaire entre la Côte d’Ivoire et la France est marquée par la mise en œuvre de projets de renforcement des capacités des forces armées ivoiriennes. C’est dans ce cadre qu’est née l’idée de création de l’Académie internationale de lutte contre le terrorisme (AILCT). Des instructeurs français sont ponctuellement déployés à Abidjan pour assurer le renforcement des capacités de l’armée de l’air ivoirienne en matière de logistique, mécanique et pilotage.

Grâce aux accords, la Côte d’Ivoire bénéficie également de l’accompagnement de la France dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, la piraterie maritime et le pillage des ressources naturelles et des flux migratoires. Sur le plan de la formation des membres des Forces armées ivoiriennes, la France maintient son offre jusqu’en 2030.

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UMOA-Titres : la Côte d’Ivoire empoche 110 milliards FCFA

UMOA-Titres : la Côte d'Ivoire empoche 110 milliards FCFA

Nouvelle opération de la Côte d’Ivoire sur le marché financier régional. Le Trésor public a levé à l’issue d’une émission d’adjudication simultanée de bons assimilables du trésor (BAT) et d’obligations assimilables du Trésor (OAT). Le montant total levé est de 110 milliards de francs CFA avec une forte contribution des souscripteurs régionaux.

UMOA-Titres : les investisseurs renouvellent leur confiance à la Côte d’Ivoire

La nouvelle demande de la Côte d’Ivoire sur le marché financier portait sur un montant global de 100 milliards de francs CFA, réparti entre des BAT à 364 jours et des OAT de 3 et 5 ans. Les titres affichaient des taux fixes respectifs de 5,20 % pour les BAT et de 5,45 % pour les OAT à 5 ans. L’opération a suscité une forte participation des investisseurs, avec des soumissions d’un montant total de 157,61 milliards de francs CFA, soit un taux de couverture de 157,61 %. Sur ce total, 110 milliards de franc CFA ont été retenus, ce qui correspond à un taux d’absorption de près de 70 %.

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Selon le compte-rendu publié sur la plateforme UMOA-Titres, les BAT à 364 jours n’ont pas été retenus malgré des propositions de 32 milliards de francs CFA. Les OAT à 3 ans ont enregistré 63 000 millions de FCFA de soumissions, dont 47,49 milliards de francs acceptés, avec un rendement moyen pondéré de 6,56 %. Les OAT à 5 ans ont, quant à eux, été intégralement absorbés, soit 62,51 milliards de francs CFA, avec un rendement moyen de 7,07 %. Quand aux prix marginaux, ils se sont établis à 96,16 % pour les OAT à 3 ans et 93 % pour les OAT à 5 ans.

La répartition géographique des souscriptions retenues illustre la diversité des souscripteurs régionaux. Le Burkina Faso a mobilisé 30,75 milliards de francs CFA sur les OAT à 5 ans, tandis que la Côte d’Ivoire a obtenu 39,50 milliards sur les OAT à 3 ans et 10,90 milliards sur les OAT à 5 ans. Le Mali et le Sénégal ont également participé activement, avec respectivement 5,990 milliards et 12,86 milliards de francs CFA retenus. Le Bénin a contribué à hauteur de 10 milliards sur les OAT à 5 ans.

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Une fois encore, la Côte d’Ivoire confirme sa signature financière auprès des investisseurs de la sous-région. Cette signature tient aux réformes économiques qui renforcent la croissance. La confiance renouvelée au Trésor public par les souscripteurs témoigne également de la bonne gestion de la dette par l’État ivoirien. En 2024, cette dette a été évaluée à 56,4 % du PIB. Selon le Trésor public, cette dette est jugée soutenable par les institutions internationales avec la notation souveraine « BB ». Le risque d’endettement est jugé « modéré ».

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Lutte contre le terrorisme : la Côte d’Ivoire réitère sa main tendue à l’AES

Lutte contre le terrorisme : la Côte d'Ivoire réitère sa main tendue à l'AES

La Côte d’Ivoire a réussi à repousser la menace djihadiste, mais elle reste sur ses gardes. Pour éradiquer définitivement le mal, le vice-premier ministre, ministre de la Défense, a martelé que la coopération régionale est la solution la plus adaptée. En marge du Salon international de la défense Eurosatory 2026 organisé en France, Téné Biharima Ouattara a réaffirmé la disponibilité de son pays à travailler en synergie avec d’autres pays pour lutter contre le terrorisme.

Côte d’Ivoire : Téné Biharima Ouattara insiste sur la coopération entre voisins pour lutter contre le terrorisme

Le patron de l’armée ivoirienne maintient son approche sur la lutte contre le terrorisme. « Le terrorisme, tel qu’il se présente aujourd’hui, ne peut être vaincu par un État. Il faut une collaboration et une mutualisation des forces », a confié le ministre de la Défense Téné Biharima Ouattara dans un entretien accordé à l’Agence France-Presse (AFP). Ce n’est pas la première fois qu’il exprime cette idée. C’est dire qu’il est résolument convaincu que c’est ce qu’il faut véritablement face au mal qui sévit dans des pays voisins qui entourent la Côte d’Ivoire.

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Cet appel à coordonner et à conjuguer les efforts que le vice premier ministre lance s’adresse bien entendu aux pays de l’Alliance des États du Sahel (AES), notamment le Mali et le Burkina Faso qui ceinturent directement la Côte d’Ivoire. Aujourd’hui, aucune base de terroristes n’est identifiée sur le territoire ivoirien et aucune attaque revendiquée n’a été menée ces dernières années. La dernière attaque meurtrière menée par les terroristes dans le pays remonte à 2021. Mais ce n’est pas pour autant que l’armée baisse la garde. Les autorités militaires savent que la menace qui sévit au Mali et au Burkina Faso à quelques kilomètres des frontières ivoiriennes peut frapper à tout moment.

Nécessité de collaborer avec le Mali et le Burkina Faso

Dans sa stratégie de lutte, la Côte d’Ivoire est consciente du poids de la coopération militaire entre pays voisins, c’est pourquoi elle garde la main tendue pour normaliser sa coopération avec le Mali et le Burkina Faso. En effet, les relations entre Abidjan et ses voisins se sont détériorées après les coups d’État qui ont porté Assimi Goïta et Ibrahim Traoré au pouvoir. Impossible pour les forces armées de mener des opérations de part et d’autre des frontières. Cette limite entrave la traque des terroristes qui profitent de la guéguerre entre les États pour étendre leur influence.

À plusieurs reprises, la Côte d’Ivoire s’est dite disposée à reprendre le dialogue pour réinstaurer la synergie d’action. Pour l’instant, la main tendue reste sans écho favorable au sein de l’Alliance des États du Sahel (AES) dont les pays ne cachent pas les divergences avec Abidjan.

Lire aussi : Lutte contre le terrorisme au Sahel : « l’action militaire seule ne suffit plus »

Par ailleurs, les acteurs impliqués dans la lutte contre le terrorisme savent que l’action militaire ne doit pas être la seule et unique solution. « La misère est un terreau facile pour le terrorisme », a indiqué le ministre ivoirien de la Défense. La Côte d’Ivoire, dans sa stratégie, mise également sur le développement socioéconomique des zones vulnérables afin de réduire le sentiment d’abandon et l’absence de l’État qui peuvent favoriser l’enrôlement des jeunes par les groupes terroristes.

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Déguerpissements à Koumassi Campement : l’élue RHDP Adjaratou Traoré dit ses 4 vérités

Côte d'Ivoire : Alloui Brou Jacques recherché par la justice après le déguerpissement à Koumassi

L’affaire du déguerpissement des habitants de Koumassi Campement commence à révolter, y compris au sein du RHDP. Mme Adjaratou Traoré, députée de Koumassi, s’est indignée de la façon dont des milliers de citoyens ont été jetés à la rue en dehors de tout cadre légal.

Koumassi Campement : Adjaratou Traoré s’indigne suite aux déguerpissements

Un silence gênant s’est installé dans l’environnement politique depuis la énième dérive du déguerpissement brutal des populations. Le 3 juin dernier, M. Alloui Brou Jacques, flanqué de forces de l’ordre et de bulldozers, a rasé le quartier Koumassi Campement, à Abidjan, sur 34 hectares. Ce dernier revendique la propriété du site et annonce avoir agi sur autorisation de la justice.

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L’affaire fait grand bruit et le procureur d’Abidjan a dû s’en saisir. Il en ressort que les autorisations évoquées par Alloui Brou Jacques sont fautives, ce qui suscite des questions sur la sécurité des biens et des personnes. Comment un individu a-t-il pu raser tout un quartier sur la base de faux ? Plus grave, son opération de trouble à l’ordre public a été sécurisée par les forces de l’ordre, un véritable facteur aggravant dans le manque de professionnalisme de tous les services administratifs et policiers de la ville.

L’honorable Mme Adjaratou Traoré, bien que militante du parti au pouvoir, le RHDP, pointé du doigt dans cette affaire par des milliers d’Ivoiriens, a protesté contre une telle opération. Elle estime dans sa déclaration au journal Le Nouveau Réveil : « Cette opération est entachée d’irrégularités graves. »

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La députée membre du parti au pouvoir va sans doute demander des comptes pour que soient situées les responsabilités.

La justice ivoirienne dit rechercher l’auteur de ces casses, M. Alloui Brou Jacques, déclaré en fuite après la commission de sa forfaiture. Un appel à témoins a même été lancé, même si le timing de cette diffusion intrigue au regard de l’efficacité dont font preuve les services de sécurité en Côte d’Ivoire ces dernières années, notamment dans la traque d’opposants.

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BEPC 2026 en Côte d’Ivoire : 306 001 déclarés admis

BEPC 2026 en Côte d'Ivoire : 306 001 déclarés admis

La Direction des Examens et Concours (DECO) a communiqué les résultats du BEPC 2026 en Côte d’Ivoire. Au niveau national, le taux de réussite s’établit à 52,17 %. Selon les chiffres publiés ce mardi 16 juin, 306 001 candidats ont été déclarés admis sur 586 587 candidats présents à l’examen. Le nombre total de candidats inscrits était de 630 075.

BEPC 2026 en Côte d’Ivoire : 52,17 % de taux de réussite

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Les statistiques officielles du BEPC 2026 en Côte d’Ivoire indiquent que sur les 630 075 candidats inscrits, 586 587 ont effectivement pris part aux épreuves. Parmi eux, 306 001 candidats ont tiré leur épingle du jeu, soit un peu plus d’un candidat sur deux. Ces résultats traduisent une légère hausse par rapport à la session de 2025.

L’analyse des résultats selon le genre révèle un écart relativement faible entre les garçons et les filles. Chez les garçons, le taux de réussite est de 52,39 %, avec 144 733 admis sur 276 237 candidats présents. Du côté des filles, le taux de réussite est de 51,96 %. Elles sont 161 268 admises sur un total de 310 350 candidates présentes.

Pour la Direction des examens et concours (DECO), les résultats de la session 2026 « témoigne de l’engagement des élèves, des enseignants, des personnels d’encadrement, des parents d’élèves ainsi que de l’ensemble des acteurs du système éducatif ». Elle a adressé « ses sincères félicitations aux candidats admis et les encourage à poursuivre leur parcours scolaire avec sérieux, discipline et ambition ».

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Côte d’Ivoire : une loi pour protéger les lanceurs d’alerte en préparation

Côte d'Ivoire : une loi pour protéger les lanceurs d'alerte en préparation

En Côte d’Ivoire, la Haute Autorité pour la Bonne Gouvernance (HABG) milite pour l’adoption d’une loi sur la protection des lanceurs d’alerte. Ce lundi 15 juin, le président de la HABG, Ephiphane Zoro Bi Ballo, a officiellement lancé les travaux de l’atelier national de validation de l’avant-projet de cette loi. C’est dire qu’au-delà des mots, la Côte d’Ivoire est déjà bien avancée sur le sujet.

Côte d’Ivoire : vers la protection des lanceurs d’alerte

Vers un cadre concret de protection des lanceurs d’alerte en Côte d’Ivoire. Un avant-projet de loi relatif à la protection des lanceurs d’alerte est en cours. Des représentants des institutions de la République, des experts de l’administration publique, du secteur privé, des organisations de la société civile ainsi que des partenaires techniques et financiers ont été conviés à trois jours de réflexion pour finaliser le document. Pour Ephiphane Zoro Bi Ballo, il est temps de formaliser ce cadre législatif qui va renforcer la bonne gouvernance.

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La loi en préparation prévoit les conditions et procédures de signalement lorsqu’il s’agit de dénoncer des faits de corruption ou de mauvaise gouvernance. Elle garantit la confidentialité de l’identité des lanceurs d’alerte, assure leur protection contre toute forme de représailles. Par ailleurs, le texte précise les responsabilités des institutions chargées de la réception, du traitement et du suivi des alertes.

Les lanceurs d’alerte constituent un maillon essentiel de la chaîne de l’intégrité publique. Qu’ils soient agents publics, acteurs du secteur privé, membres de la société civile ou professionnels des médias, ils contribuent à révéler des faits de corruption, des pratiques frauduleuses et des atteintes à l’intérêt général qui nécessitent l’intervention des autorités compétentes.

Ephiphane Zoro Bi Ballo

Le président de la Haute Autorité pour la bonne gouvernance (HABG) rappelle que de vastes réformes ont été engagées pour assurer la transparence, la redevabilité et la participation citoyenne dans la gestion publique. Ce dispositif sera donc complété par la loi sur la protection des lanceurs d’alerte.

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Après la validation de l’avant-projet de la loi, le document sera transmis aux autorités compétentes, notamment au gouvernement et au parlement. Les députés auront le dernier mot sur cette proposition qui vise à améliorer l’image de la Côte d’Ivoire en matière de bonne gouvernance.

La Côte d’Ivoire à l’école du Sénégal

Récemment, le Sénégal a été l’un des pays africains qui a décidé de mettre en place un cadre législatif clair et précis sur la protection des lanceurs d’alerte. Une promesse de campagne de Bassirou Diomaye Faye a été très vite concrétisée. En août 2025, l’Assemblée nationale a adopté cette loi quelques mois après l’investiture du chef de l’État. Ce texte, comme l’envisage celui de la Haute Autorité pour la Bonne gouvernance (HABG) de Côte d’Ivoire, protège « les personnes qui, dans le cadre de leurs activités professionnelles, signalent ou divulguent des informations portant sur un crime, un délit financier ou un préjudice pour l’intérêt général ».

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Côte d’Ivoire : Nady Gbagbo apporte son soutien aux sinistrés de Koumassi Campement

Côte d'Ivoire : Nady Gbagbo apporte son soutien aux sinistrés de Koumassi Campement

Nady Gbagbo est allée au chevet des victimes du déguerpissement opéré à Koumassi Campement. L’épouse de l’ancien président Laurent Gbagbo est allée dire ses encouragements aux familles qui se sont retrouvées dans la rue du fait du sieur Alloui Brou Jacques, auteur du déguerpissement sur la base d’une prétendue décision de justice démentie par le procureur.

Côte d’Ivoire : Nady Gbagbo rencontre les sinistrés de Koumassi Campement

Peinée pour les familles victimes du déguerpissement de Koumassi Campement, Nady Gbagbo a décidé de faire parler son cœur. Dans la soirée du samedi 13 juin 2026, elle s’est rendue dans le centre d’accueil où les sinistrés sont logés. « Je suis venue partager votre peine et vous dire que vous n’êtes pas seuls », a-t-elle lancé à l’endroit des victimes. Les sinistrés apprécient le geste de Nady Gbagbo.

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C’était également l’occasion pour les sinistrés de rappeler à tous qu’ils ont besoin d’être assistés. Ils déplorent le manque d’actions concrètes alors que des promesses ont été faites aux premières heures des déguerpissements. Selon Api Aka, chef du quartier Koumassi Campement, il urge de réfléchir à une solution durable. Les sinistrés sont actuellement logés dans un centre d’accueil, mais ils ne vont pas y rester définitivement. Il faut bien trouver un moyen de les reloger.

Le chef de quartier a rappelé l’ampleur des démolitions avec la perte de nombreuses habitations. Aujourd’hui, des familles entières se retrouvent à la rue, livrées à elles-mêmes sans issue. La plupart n’ont pas eu le temps de récupérer leurs effets personnels. Ceux-ci n’ont seulement pas perdu leurs maisons, mais ils ont perdu tous leurs biens, notamment des documents administratifs.

L’affaire devant la justice

Contrairement aux autres opérations de déguerpissement menées à Abidjan, celle de Koumassi Campement était spéciale. À la surprise générale, les Ivoiriens découvrent qu’il ne s’agissait pas d’un déguerpissement autorisé par les autorités. Alloui Brou Jacques, au cœur de cette nébuleuse, s’est prévalu d’une décision de justice pour mettre à la rue des familles. Mais curieusement, la justice ne se retrouve pas dans cette prétendue décision.

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Le procureur de la République a expliqué qu’aucune décision ne donne le droit à Alloui Brou Jacques de procéder à des démolitions. Le magistrat rappelle que la demande de démolition portait sur cinq habitations et que cette demande a d’ailleurs été rejetée. Alors de quelle décision parle Alloui Brou Jacques ? Qui a réellement autorisé ces démolitions avec mobilisation de la police ? Alloui Brou Jacques est actuellement recherché pour répondre à ces questions.

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Côte d’Ivoire : un homme de 72 ans arrêté pour arnaque au logement

Côte d'Ivoire : un homme de 72 ans arrêté pour arnaque au logement

En Côte d’Ivoire, la police met la main sur un homme pour des faits d’escroquerie au logement. Son profil est atypique. Le suspect est un homme âgé de 72 ans, père célibataire de 12 enfants. Il se présente comme un mécanicien, mais il est plus connu comme étant un « propriétaire de maison ». Il a été interpellé suite à des investigations suscitées par les nombreuses plaintes enregistrées à son encontre.

Côte d’Ivoire : la police démantèle un réseau d’escroquerie au logement

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Son apparence ne laisse présager de rien. Septuagénaire et père de 12 enfants, il se retrouve dans un vaste dossier d’escroquerie au logement. Selon des sources policières, l’homme a été arrêté suite à la multiplication des plaintes. Les enquêtes ont permis de lui mettre la main dessus pour mieux comprendre la situation et situer les responsabilités. L’opération a été menée par le commissariat de police du 40ᵉ arrondissement d’Angré-Chateau, qui a enregistré deux nouvelles plaintes le mercredi 10 juin 2026 portant sur une somme de 3 620 000 francs CFA.

S. B. A., alias LASISI ADEMOYELA HAMED, OULAÏ, SOHOU, FOFANA, est accusé d’être le cerveau d’un réseau d’arnaque au logement avec un mode opérationnel bien ficelé. Le rôle initial est joué par un jeune qui se présente aux demandeurs de logements comme étant un démarcheur. Lorsqu’il parvient à prendre contact avec les demandeurs, il leur fait visiter plusieurs maisons ou appartements disponibles à la location. Lors que le client ou la cliente fait son choix, le sieur S. B. A. apparaît dans le scénario.

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Il est présenté aux demandeurs de logement comme le propriétaire des lieux choisis. Une fois la caution et les différents frais empochés, le « faux propriétaire » et son « complice démarcheur » se volatilisent dans la nature. La curiosité de certaines victimes qui sont retournées dans les maisons visitées leur permet de comprendre qu’en réalité c’étaient des résidences meublées qui étaient louées pour leur faire croire qu’il s’agissait d’appartements mis en location. Après la période de garde à vue, il est déféré devant le procureur de la République près le tribunal de Bingerville pour répondre des accusations.

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Côte d’Ivoire : des nouvelles de Damana Pickass, écroué depuis plus de 6 mois

Côte d'Ivoire : des nouvelles de Damana Pickass, écroué depuis plus de 6 mois

Arrêté en novembre 2025, Damana Pickass, membre influent du PPA-CI et bras droit de Laurent Gbagbo, fait face à la justice pour de lourdes accusations. Son avocate a récemment donné de ses nouvelles, précisant que les chefs d’accusation s’étaient augmentés. Damana Pckiss a été interpellé dans le cadre des violences électorales qui ont éclaté entre octobre et novembre 2025 pendant la présidentielle.

Côte d’Ivoire : détenu depuis novembre 2025, Damana Pickass reste serein

Lors de ses premières auditions, il lui a été notifié les chefs d’accusation justifiant les poursuites engagées à son encontre. Ces chefs d’accusation étaient une vingtaine ; mais ils sont passés à 31 selon son avocate Me Roselyne Aka-Serikpa. Elle a confié que son client fait désormais face à 31 chefs d’accusation. Mais elle s’est beaucoup plus appesantie sur l’état d’esprit de son client qui a envoyé un message spécial à Laurent Gbagbo et à ses soutiens. « Il tient à remercier particulièrement son mentor et père, le président Laurent GBAGBO, sans oublier sa charmante épouse. Monsieur DAMANA Adia Pickass n’omet pas de remercier également tous les cadres, militants, militantes et sympathisants du PPA-CI », a-t-elle indiqué.

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Depuis sa cellule, Damana Pickass assure qu’il se porte bien et tient mentalement le coup. Convaincu d’avoir mené le bon combat, il ne s’apitoie pas sur son sort. « Damana Adia Pickass veut rassurer tout le monde sur son bon état de santé morale et dire qu’il reste fort et confiant en ses idéaux et vision politiques, malgré la dureté de l’épreuve de sa détention. »

Les ennuis judiciaires de Pickass sont bien complexes, même s’il affiche un moral haut. Il est appelé à se défendre face à 31 chefs d’accusation dont certains sont excessivement graves. Entre autres, il est poursuivi pour « actes terroristes ; assassinat ; apologie des crimes de meurtre ; détention sans autorisation d’armes de la 1re et de la 6e catégories ; destruction volontaire de biens ; outrage et voies de fait envers un bureau de vote et ses membres ; atteinte aux opérations électorales ».

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Son interpellation est intervenue après la mise en ligne d’une vidéo dans laquelle il appelait les militants de l’opposition, notamment du front commun PPA-CI – PDCI, à maintenir la pression dans les rues. L’objectif était de dénoncer la candidature d’Alassane Ouattara à un 4ᵉ mandat et exiger une élection présidentielle inclusive. Le PPA-CI et le PDCI-RDA militaient surtout pour la réintégration de Laurent Gbagbo et de Tidjane Thiam, deux ténors de l’opposition éjectés de la liste électorale et recalés de la course au fauteuil présidentiel.

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Côte d’Ivoire : 34 policiers maritimes déposés en prison après une grève

Côte d'Ivoire : la police maritime en colère

En Côte d’Ivoire, 34 agents de la police maritime ont été placés sous mandat de dépôt. Ils ont été interpellés lors de la manifestation d’humeur organisée par leur syndicat pour réclamer de meilleures conditions de travail et de vie. Déposés à la maison d’arrêt et de correction d’Abidjan (MACA), ils seront jugés au cours d’un procès qui s’ouvre le 23 juin 2026.

Côte d’Ivoire : des membres du SYNABEPAM placés sous mandat de dépôt

Le bras de fer entre le syndicat Agir pour le bien-être des agents des affaires maritimes (SYNABEPAM) et les autorités s’intensifie. Après l’interpellation et le placement en détention de 34 de ses membres, le syndicat s’indigne et dénonce. La pomme de discorde tourne principalement autour de la prime de logement. Selon les frondeurs, cette prime est fixée à 110 000 FCFA par un décret présidentiel, mais ils ne reçoivent que 70 000 FCFA. Où est donc passée la différence ? C’est la principale interrogation des agents de la police maritime, qui, face à l’absence de réponse concrète des autorités, ont décidé d’aller en grève.

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Au cours d’une manifestation de protestation organisée le lundi 8 juin 2026, la situation a dégénéré. Un affrontement a éclaté entre les grévistes et les forces de l’ordre déployées pour disperser les manifestants. C’est dans cette bagarre générale que 34 policiers maritimes ont été interpellés. Malgré les alertes du SYNABEPAM, ces agents n’ont pas été libérés. Présentés au procureur de la République, ils ont été placés sous mandat de dépôt en attendant leur jugement.

Alors que les intéressés étaient gardés, une rumeur portant sur le prétendu décès du porte-parole du SYNABEPAM a fortement circulé sur les réseaux sociaux. Selon les auteurs de cette rumeur, le syndicaliste aurait été retrouvé mort à son lieu de détention. Très vite, le ministère délégué chargé des affaires maritimes est monté au créneau pour apporter un démenti formel.

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Que disent les autorités à propos de la grève déclenchée par les agents ?

Dans un communiqué rendu public, le ministère délégué chargé des affaires maritimes a indiqué que des séances de travail ont été organisées avec les responsables syndicaux pour trouver une porte de sortie. Elle a fait savoir que, sur 9 points de revendication, seulement deux n’avaient pas fait l’objet de consensus. Il s’agit du paiement du complément de l’indemnité contributive au logement, assorti d’un rappel à compter du 1ᵉʳ janvier 2025 et de la revalorisation de la prime trimestrielle à hauteur de 40%.

Malgré ces avancées, le SYNABEPAM a réactivé son mot d’ordre de grève après une période de suspension. Le ministre délégué se félicite des dispositions prises par ses collaborateurs, sur ses instructions, pour assurer la continuité du service public et le fonctionnement normal des services. Il salue la collaboration des forces de l’ordre qui ont su garantir la sécurité.

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Les autorités réaffirment leur disponibilité à dialoguer avec le syndicat pour la résolution de la crise. « À travers cette disponibilité, le ministre délégué en charge des affaires maritimes réaffirme son attachement au dialogue social, à la concertation et à la recherche permanente de solutions durables aux préoccupations du personnel, aux côtés du ministre des Transports et des Affaires maritimes. Il demeure pleinement engagé dans les efforts pour l’amélioration de leurs conditions de travail, dans le respect des lois et règlements de la République. »

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Côte d’Ivoire : Consultez ici les résultats du BEPC 2026 dès ce mardi

Côte d'Ivoire : calendrier des épreuves écrites du Bac 2026

En Côte d’Ivoire, les résultats du Brevet d’Études du Premier Cycle (BEPC 2026), sont attendus ce mardi 16 juin. Sauf changement de dernière minute, les candidats seront fixés conformément au calendrier préalablement établi par les autorités en charge de l’organisation des examens scolaires à grand tirage. Comment et où consulter vos résultats ? On vous explique tout dans cet article.

BEPC 2026 en Côte d’Ivoire : les candidats retiennent leur souffle, le verdict tombe ce mardi

Cette année, Afrique Sur 7 innove pour raccourcir votre parcours vers la découverte de vos résultats. L’équipe a mis en place spécialement une page (résultats BEPC 2026) dédiée à la consultation des résultats du CEPE, BEPC et du Baccalauréat. Une fois sur la page, vous n’aurez qu’à choisir complètement vers le bas votre examen ; dans ce cas précis, il s’agit du BEPC. Après avoir cliqué sur BEPC, vous renseignez votre numéro de table tel qu’il figure sur votre convocation et votre résultat vient à vous.


🎓 Résultats des Examens 2026

CEPE · BEPC · BAC — Côte d’Ivoire | Entrez votre numéro de table pour consulter votre résultat



Session 2026

Consultez votre résultat au Certificat d’Études Primaires (CEPE) en renseignant votre numéro de table tel qu’il figure sur votre convocation.



Veuillez saisir votre numéro de table avant de valider.

Source officielle : lecim-examens.ci

Session 2026

Consultez votre résultat au Brevet d’Études du Premier Cycle (BEPC) en renseignant votre numéro de table tel qu’il figure sur votre convocation.



Veuillez saisir votre numéro de table avant de valider.

Source officielle : lecim-examens.ci

Session 2026

Consultez votre résultat au Baccalauréat (BAC) en renseignant votre numéro de table tel qu’il figure sur votre convocation.



Veuillez saisir votre numéro de table avant de valider.

Source officielle : lecim-examens.ci

Le résultat s’ouvre dans un nouvel onglet sur le site officiel lecim-examens.ci

Par ailleurs, il convient de souligner que les résultats seront également disponibles sur la plateforme de la Direction des examens et concours (DECO). Les candidats peuvent aussi se déplacer dans les centres de délibération pour consulter physiquement leurs résultats.

Lire aussi : Voici vos résultats du BEPC et du BAC 2026 de Côte d’Ivoire

Plus de 570 000 candidats sont inscrits à l'examen du Brevet d'Études du Premier Cycle (BEPC 2026). Les différentes phases de l'examen ont été organisées du lundi 13 avril au 29 mai 2026. Les candidats ont été d'abord soumis aux épreuves physiques et sportives du lundi 13 au vendredi 24 avril. La deuxième étape est celle des épreuves orales tenues du mercredi 20 au samedi 23 mai 2026. Enfin, les candidats au BEPC 2026 ont affronté les épreuves écrites du 26 au 29 mai.

Avec ces trois phases de composition, les candidats doivent s'assurer d'atteindre le seuil d'admission fixé par les structures compétentes. C'est à cette unique condition qu'ils peuvent être déclarés admis. En Côte d'Ivoire, pour être déclaré admis à l'examen du Brevet d'Etudes du Premier Cycle (BEPC), les candidats doivent atteindre, selon leur statut, entre 160 et 180 points.

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