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Décès d’Alino Faso à Abidjan : réaction musclée du Burkina Faso

28 juillet 2025 à 16:24
Décès d'Alino Faso à Abidjan : réaction musclée du Burkina Faso

Quelques heures après l’annonce du décès d’Alino Faso, les autorités burkinabè ont réagi. La chargée d’affaires de l’ambassade de la Côte d’Ivoire à Ouagadougou a été convoquée par le ministre burkinabè des Affaires étrangères qui a envoyé un message fort à Abidjan.

Décès d’Alino Faso à Abidjan : le Burkina Faso veut savoir ce qui s’est réellement passé

La triste nouvelle est tombée hier dimanche 2027 juillet 2025. Par un communiqué datant du même jour, le Procureur de la République près le tribunal de première d’Abidjan a annoncé la mort de l’activiste burkinabè par suicide. Le Burkina Faso désapprouve la méthode des autorités ivoiriennes et exige que la lumière soit faite.

Pour le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération régionale et des Burkinabè de l’Extérieur, « Il y a beaucoup de mépris, un manque d’égard et de courtoisie pour les autorités et le peuple burkinabè, et ça l’est encore plus pour la famille du défunt qui découvre une nouvelle aussi douloureuse sur les réseaux sociaux ». Il a confié que les autorités burkinabè n’ont pas été officiellement notifiées du décès de l’activiste.

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Karamoko Jean Marie Traoré a indiqué à la Chargée d’affaires de l’ambassade de la Côte d’Ivoire que les burkinabè veulent recevoir le corps de leur compatriote. Il a donc exigé le rapatriement du corps. « Etant donné qu’il a été déchu de la nationalité ivoirienne, il reste un Burkinabè et nous voulons recevoir le corps de notre compatriote ici au Burkina Faso », a-t-il indiqué.

Pour rappel, Alain Christophe Traoré était en détention provisoire pour « intelligence avec des agents d’un Etat étranger de nature à nuire à la situation militaire ou diplomatique de la Côte d’Ivoire ou à ses intérêts économiques essentiels, « complot contre l’autorité de l’Etat, diffusion de nouvelles fausses de nature à entraîner une atteinte au moral de la population », « rassemblement des renseignements de nature à nuire à la Défense nationale dans l’intention de les livrer à un Etat étranger et espionnage ».

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    L’examen du Brevet d’Étude du Premier Cycle (BEPC) a tourné au vinaigre pour certains élèves au Burkina Faso. Ces candidats sont transmis au garde à vue pour faute de tricherie détectée par la police des Hauts-Bassins du pays. Burkina Faso, trois ans de prison requis pour des élèves Treize élèves (candidats) du Burkina Faso n’ont pas pu terminer leurs examens de BEPC session 2025. Ces derniers ont été arrêtés pendant les compositions pour faute de tricherie par les policiers à l’aide des
     

Burkina Faso : des élèves mis en prison, voici pourquoi

13 juin 2025 à 19:02
Prison - Burkina Faso

L’examen du Brevet d’Étude du Premier Cycle (BEPC) a tourné au vinaigre pour certains élèves au Burkina Faso. Ces candidats sont transmis au garde à vue pour faute de tricherie détectée par la police des Hauts-Bassins du pays.

Burkina Faso, trois ans de prison requis pour des élèves

Treize élèves (candidats) du Burkina Faso n’ont pas pu terminer leurs examens de BEPC session 2025. Ces derniers ont été arrêtés pendant les compositions pour faute de tricherie par les policiers à l’aide des jurys. Ainsi, formant un groupe sur le réseau social WhatsApp pour le traitement des épreuves à l’aide de l’intelligence artificielle, un élève a été détecté avec son téléphone pendant la composition de l’épreuve de mathématiques.

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Intercepter par le surveillant, ce dernier a révélé le nom des autres fautifs avec le chef de l’équipe. Ce dernier en classe de terminal les a aidés en envoyant le corrigé des épreuves dans le groupe nommé le secret du peuple du réseau social WhatsApp grâce à l’intelligence artificielle ChatGPT. Une information relayée par le commissaire de la police centrale des Hauts-Bassins du pays de la ville de Bobo-Dioulasso, Boubakar Soumaïla Nombré.

En effet, d’après le commissaire, le nommé administrateur est aux arrêts avec les autres membres. Ces derniers seront transférés et présentés devant le procureur de la République près le Tribunal de grande instance de Bobo-Dioulasso. Une présentation devant le procureur qui pourrait leur coûter une peine de 6 mois à 3 ans. En dehors de la sanction juridique, ils seront soumis aux sanctions disciplinaires qui consisteraient à les rendre inactifs aux concours et examens pour une durée donnée.

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