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  • L’aéroport de Niamey attaqué : le Bénin réagit !
    Dans la matinée du jeudi 18 juin 2026, l’aéroport de Niamey a été pris pour cible par des assaillants. Quelques heures après l’attaque, le Bénin a exprimé sa solidarité au peuple du Niger et au gouvernement du général Tiani. Cette réaction, qui n’était peut-être pas Ã&
     

L’aéroport de Niamey attaqué : le Bénin réagit !

19 juin 2026 à 10:28
L'aéroport de Niamey attaqué : le Bénin réagit !

Dans la matinée du jeudi 18 juin 2026, l’aéroport de Niamey a été pris pour cible par des assaillants. Quelques heures après l’attaque, le Bénin a exprimé sa solidarité au peuple du Niger et au gouvernement du général Tiani. Cette réaction, qui n’était peut-être pas évidente il y a encore quelques mois, témoigne de la reprise progressive de bonne entente entre les deux pays voisins.

Le Bénin condamne les attaques survenues à Niamey

Dans un communiqué diffusé dans la soirée du jeudi 18 juin, le gouvernement béninois a fermement condamné les attaques perpétrées contre l’aéroport international Diori-Hamani de Niamey. Cotonou dénonce une « agression qui vise une infrastructure civile stratégique et qui met en péril la sécurité des populations ».

Lire aussi : Niger : 35 personnes tuées dans l’attaque de l’aéroport de Niamey

« En cette circonstance douloureuse, le gouvernement béninois exprime sa pleine solidarité au peuple nigérien frère, ainsi qu’au président Abdourahamane Tiani et aux autorités de la République du Niger. » Le Bénin adresse ses pensées de soutien et réaffirme son attachement aux liens de fraternité et d’amitié qui unissent les deux peuples.

Cette réaction du Bénin renforce sa volonté de normaliser définitivement ses relations diplomatiques avec le Niger. Après plus de deux ans de tensions entre les deux pays, le nouveau président béninois Romuald Wadagni a décidé de prendre les devants pour une résolution rapide de la crise qui a trop duré. Il s’est d’ailleurs rendu au Niger lors d’une visite officielle très appréciée. Actuellement, des experts des deux pays réfléchissent aux modalités de la réouverture de la frontière pour relancer les échanges commerciaux sur l’axe Cotonou-Niamey.

L’aéroport de Niamey attaqué deux fois en l’espace de 6 mois

L’attaque signalée à Niamey ce jeudi survient 6 mois après celle de la nuit du 28 au 29 janvier 2026. Le bilan de la nouvelle attaque est aussi lourd que celui de la première. Selon un communiqué du ministère de la Défense. Les autorités présentent un bilan qui fait état de 11 militaires et deux civils tués. Du côté des assaillants, 22 personnes ont été neutralisées et une vingtaine de personnes interpellées.

Lire aussi : Bénin : le JNIM revendique l’attaque de Kofonou

Lors du ratissage, les forces de défense et de sécurité ont saisi des armes et équipements de guerre. Dans le lot des objets saisis, on y retrouve des fusils d’assaut AK-47, des lance-roquettes RPG-7, des munitions, des téléphones portables et des véhicules.

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  • Niger : 35 personnes tuées dans l’attaque de l’aéroport de Niamey
    Au Niger, l’attaque contre l’aéroport de Niamey survenue ce jeudi 18 juin 2026 s’est soldée par un lourd bilan. Selon le bilan provisoire présenté par les autorités, 35 personnes ont trouvé la mort. Les assaillants ont attaqué l’infrastructure aéroportuaire très tôt dans la matinée.
     

Niger : 35 personnes tuées dans l’attaque de l’aéroport de Niamey

18 juin 2026 à 16:12
Au Niger, des affrontements entre assaillants et forces de défense et de sécurité sont constatés au petit matin de ce jeudi 18 juin 2026. Selon les premières informations, de violents tirs ont été entendus dans les environs de l'aéroport international Diori Hamani de Niamey, la capitale. Les militaires sont fortement mobilisés pour mener la riposte, mais les assaillants ne rebroussent pas chemin alors qu'ils ont déjà accédé à la zone aéroportuaire. L'aéroport international Diori Hamani de Niamey visé par une attaque armée. La situation est encore floue. Les premières informations font état d'un groupe armé qui a réussi à pénétrer la zone aéroportuaire, rapporte RFI. La riposte de l'armée est encore en cours. Aucun bilan n'est encore disponible.

Au Niger, l’attaque contre l’aéroport de Niamey survenue ce jeudi 18 juin 2026 s’est soldée par un lourd bilan. Selon le bilan provisoire présenté par les autorités, 35 personnes ont trouvé la mort. Les assaillants ont attaqué l’infrastructure aéroportuaire très tôt dans la matinée. L’armée s’est rapidement mobilisée pour riposter avec un ratissage qui s’est poursuivi pendant plusieurs heures. Aucun groupe terroriste n’a encore revendiqué l’attaque.

Niger : l’aéroport de Niamey attaqué, des dégâts humains considérables signalés

Comme ce fut le cas dans la nuit du 28 au 29 janvier 2026, l’armée nigérienne est parvenue à repousser la nouvelle attaque à l’aéroport. Ce jeudi, les habitants de la ville de Niamey, notamment les riverains, ont été réveillés par des tirs et des explosifs entendus autour de l’aéroport. Il s’agissait de violents affrontements entre forces de défense et de sécurité et assaillants. Le premier bilan communiqué par le ministère de la Défense fait état de 13 martyrs, dont 11 membres des Forces de défense et de sécurité et deux civils, quatre blessés. Du côté des assaillants, le bilan est un peu plus lourd. Au total, 22 personnes ont été neutralisées et une vingtaine de suspects interpellés.

Lire aussi : Niger : des tirs entendus dans la zone de l’aéroport de Niamey

Le bilan provisoire de cette tentative d’incursion perfide s’établit comme suit: côté amis, 13 martyrs dont 11 éléments des forces de défense et de sécurité et deux civils, quatre blessés. Côté ennemis, 22 assaillants neutralisés, une vingtaine de suspects interpellés.

Les autorités sécuritaires ont assuré que l’armée mène actuellement une « vaste opération ». Le ministère de la Défense a affirmé que l’aéroport international pris pour cible dans la matinée est « totalement sécurisé ». Il a souligné que le trafic aérien se déroule normalement. Le directeur général de l’Agence nationale de l’aviation civile (ANAC), le colonel-major Hamadou Ousseini, a indiqué que « les activités relatives à l’exploitation aérienne se poursuivent normalement sur l’ensemble de la plateforme aéroportuaire ».

Lire aussi : Niger : l’Etat islamique revendique l’attaque de l’aéroport de Niamey

Il a invité « l’ensemble des structures concernées à assurer la continuité des services relevant de leurs compétences respectives afin de garantir le bon fonctionnement des activités aéronautiques ». Par ailleurs, des habitants de la ville de Niamey témoignent du calme qui y règne depuis plusieurs heures déjà. « Actuellement, à Niamey, la vie suit son cours et les activités se poursuivent dans la mesure du possible », a écrit la blogueuse Samira Sabou sur Facebook.

Une attaque contre l'aéroport international de la capitale du Niger, tôt jeudi, a tué au moins 11 soldats et deux civils, tandis que 22 assaillants sont également morts, a annoncé le ministère de la Défense.

— CGTN Français (@CGTNFrancais) June 18, 2026
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  • Frontière Bénin – Niger : nouveau pas vers la réouverture
    La feuille de route vers la réouverture de la frontière Bénin-Niger est en bonne voie. Le Comité d’experts installé pour réfléchir à la levée des obstacles a rendu son rapport dans le délai des 15 jours fixés. Dans un communiqué conjoint rendu public le mardi 16 juin 2026, les autorités des deux pay
     

Frontière Bénin – Niger : nouveau pas vers la réouverture

17 juin 2026 à 09:58
Frontière Bénin - Niger : nouveau pas vers la réouverture

La feuille de route vers la réouverture de la frontière Bénin-Niger est en bonne voie. Le Comité d’experts installé pour réfléchir à la levée des obstacles a rendu son rapport dans le délai des 15 jours fixés. Dans un communiqué conjoint rendu public le mardi 16 juin 2026, les autorités des deux pays ont confirmé avoir réceptionné ledit.

Frontière Bénin-Niger : le comité d’experts dépose son rapport

Après quinze jours de travaux, le comité d’experts a rendu son rapport. La mise en place du comité a été décidée lors de la visite de travail du président béninois Romuald Wadagni à Niamey. Le Niger et le Bénin se félicitent des « résultats fructueux de ce premier cycle de travaux sur l’ensemble des sujets examinés ». Une rencontre est prévue entre les experts des deux pays pour consolider les résolutions contenues dans les rapports transmis. Cette deuxième phase des travaux va aboutir à un rapport définitif qui aidera les deux présidents à prendre la décision tant attendue.

Lire aussi : Réouverture de la frontière Bénin – Niger : les lignes bougent

La célérité observée dans la gestion de ce dossier témoigne de la volonté des deux parties à trouver une porte de sortie consensuelle. Entre le Niger et le Bénin, les relations se normalisent progressivement. Les deux camps se parlent désormais autour de la table de dialogue. Abdourahamane Tiani et Romuald Wadagni réaffirment leur engagement pour le renforcement du partenariat des deux pays.

Cette reprise de dialogue a été possible grâce à la main tendue de Cotonou. Cette main tendue réitérée par le nouveau président a fini par trouver un écho favorable à Niamey. Les autorités nigériennes ont compris qu’il était temps de faire table rase et d’avancer. La forte délégation nigérienne présente à l’investiture de Romuald Wadagni en dit long.

Lire aussi : Le Niger n’a pas encore ouvert sa frontière avec le Bénin

Les acteurs économiques des deux pays gardent espoir

Depuis la reprise du rapprochement entre le Niger et le Bénin, les transporteurs, commerçants et opérateurs économiques ont retrouvé l’espoir d’une réouverture prochaine de la frontière à Malanville. Frappés de plein fouet depuis 2023, où la frontière a été fermée.

Média : dans les secrets de la publication du livre « la Désinformation » de Joël Bandiba

16 juin 2026 à 15:56
Média : dans les secrets de la publication du livre « la Désinformation » de Joël Bandiba - Afrique sur 7

Notre confrère Joël Bandiba vient de publier le livre « la Désinformation – une plongée dans l’univers de la manipulation ». En exclusivité pour notre rédaction, il revient sur les coulisses de cette publication. 

Afrique-sur7 : Quels sont les principaux piliers de ce livre ?  

Joël Bandiba : Il aborde la question des outils et des leviers technologiques (comme les algorithmes et l’intelligence artificielle) qui façonnent aujourd’hui notre quotidien. Le livre revient sur la frontière entre une fausse information et celle qui est vérifiée et sourcée. Une meilleure compréhension de ce mécanisme permet de mieux consommer l’information.

Afrique-sur7 : À qui s’adresse cette interpellation ? 

Joël Bandiba : C’est un livre de chevet pour tous les professionnels des médias. Ceux-ci doivent savoir que la rapidité dans le traitement et la diffusion d’une information ne doit pas occulter le principe universel de vérification des faits.  Le livre contient à cet effet un rappel de règles essentielles à observer lorsqu’on est appelé à traiter une information.

Afrique-sur7 : Les professionnels des médias sont-ils les seules cibles ? 

Joël Bandiba : Les utilisateurs des réseaux sociaux sont aussi interpelés. Une information largement partagée ne devient pas de facto une vérité. Le livre aborde le phénomène des courses contre les mentions « J’aime » et les partages des informations en ligne. Il est nécessaire de vérifier l’origine de l’information avant de la partager avec sa communauté. 

Afrique-sur7 : Quels sont les facteurs qui favorisent la désinformation ? 

Joël Bandiba : Le livre met un accent particulier sur les périodes de conflits armés. Les conflits augmentent généralement la production journalistique et les risques de dérapage. Durant cette période, les belligérants peuvent transformer une information en une propagande ou une industrie de manipulation de masse.

 Afrique-sur7 : Les conflits armés sont-ils les seuls facteurs favorisants ? 

Joël Bandiba : Il y a un facteur personnel aussi.  Comme cela est expliqué dans le livre, l’information peut être influencée par nos opinions (politiques, religieuses ou sociales). Ainsi, les informations contraires à notre conviction sont rejetées et nous ne diffusons que celles qui confortent notre position. C’est un autre piège à éviter dans la consommation de l’information.

Afrique-sur7 : Quel est le meilleur antidote à notre disposition ?

Joël Bandiba : Pour les professionnels, le livre aborde la question de la vérification des faits, de la formation et propose quelques conseils pratiques. Un traitement professionnel de l’information, renforce la crédibilité des médias. Il est conseillé de vérifier chaque information, auprès des référents professionnels et sur des sites officiels des institutions. 

Afrique-sur7 : La bataille contre la désinformation peut-elle être gagnée un jour ? 

Joël Bandiba : C’est une ambition démesurée. En revanche, le livre propose plusieurs solutions à encourager afin de limiter l’ampleur de la désinformation. Il y a le fact-checking des journalistes eux-mêmes et les contrôles assurés par les organes de régulation des médias au sein des Etats.  Avec de bonnes pratiques, la désinformation pourrait régresser.    

https://librairie.edilivre.com/essai/36936-la-desinformation-9782414823970.html

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  • Agriculture au Bénin : le gouvernement encourage la transformation locale
    Au Bénin, les autorités misent sur la transformation des produits locaux pour booster le secteur agricole. À l’occasion d’une visite effectuée à Paouignan sur un site de construction d’une usine de transformation du manioc, le ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche, Adin Yeton Bloukounon Goubalan, a
     

Agriculture au Bénin : le gouvernement encourage la transformation locale

16 juin 2026 à 14:19
Agriculture au Bénin : le gouvernement encourage la transformation locale

Au Bénin, les autorités misent sur la transformation des produits locaux pour booster le secteur agricole. À l’occasion d’une visite effectuée à Paouignan sur un site de construction d’une usine de transformation du manioc, le ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche, Adin Yeton Bloukounon Goubalan, a réitéré cette vision. Le message passé aux agriculteurs se résume clairement à faire davantage d’efforts pour rehausser la production pour favoriser la transformation sur place.

Bénin : le ministre Adin Yeton Bloukounon Goubalan à la rencontre des acteurs du secteur agricole

Le Bénin veut rompre avec une agriculture exclusivement dédiée à l’exportation. Le ministre Adin Yeton Bloukounon Goubalan rappelle aux agriculteurs que la transformation locale doit servir de base à la souveraineté agricole et à la sécurité alimentaire. Dans son discours, il met au cœur de l’action les acteurs des filières clés : anacarde, riz, manioc et coton. Pour le ministre, ces acteurs doivent pouvoir jouir convenablement de leur effort.

Lire aussi : Bénin : le FIDA soutient l’agriculture avec 3 Millions $

Les échanges entre le ministre de l’Agriculture et la Fédération Nationale des producteurs d’anacarde ont révélé que la transformation des noix d’anacarde sur place a pris un bon envol ; mais des défis restent à relever. Les acteurs soulignent une problématique majeure, qui est celle de l’exportation frauduleuse d’une partie des récoltes vers des pays voisins. Cette situation ne permet pas un approvisionnement suffisant en matière première pour faire tourner l’usine afin de satisfaire ma demande.

Les usines du groupe Premium ont été également visitées par la délégation du ministre. Ces usines situées à Malanville et à Glazoué cumulent une capacité de transformation de 300 000 tonnes de Paddy. Le groupe envisage la construction d’une troisième usine dans la commune de Dangbo pour renforcer ses investissements. Avec une troisième unité, l’entreprise va porter sa production totale à 500 000 tonnes. Ici aussi, les difficultés sont liées à l’approvisionnement.

Le ministre Adin Yeton Bloukounon Goubalan a indiqué que la sécurisation des matières premières reste un grand défi. « Lorsque le secteur privé fait des efforts, lorsque l’État met en place un environnement favorable pour permettre aux privés de s’installer et de transformer nos produits agricoles, il faut mettre à leur disposition la matière première. Notre grand défi est de la leur sécuriser », a-t-il déclaré.

Lire aussi : L’agriculture au Bénin, un secteur stratégique en pleine reconfiguration

Le coton au cœur de la tournée ministérielle

Après une baisse de forme, le Bénin veut relancer la filière coton. L’objectif de la campagne 2026-2027 est d’atteindre au moins 700 000 tonnes de coton graine. Le ministre a rappelé aux producteurs l’importance de relever ce défi afin de repositionner le Bénin sur la scène africaine dans le secteur coton. La prime instituée par le gouvernement vise d’ailleurs à encourager les acteurs à se mettre résolument au travail.

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  • FMI : plus de 18 milliards FCFA pour le Niger
    Une mission du Fonds monétaire international (FMI) s’achève sur une bonne note au Niger. Les deux parties ont conclu un accord au niveau des services sur la neuvième revue du programme économique du Niger, appuyé par la facilité élargie de crédit (FEC). Cet accord, qui doit encore être validé par le conseil d’administration du FMI l
     

FMI : plus de 18 milliards FCFA pour le Niger

15 juin 2026 à 20:49
FMI : plus de 18 milliards FCFA pour le Niger

Une mission du Fonds monétaire international (FMI) s’achève sur une bonne note au Niger. Les deux parties ont conclu un accord au niveau des services sur la neuvième revue du programme économique du Niger, appuyé par la facilité élargie de crédit (FEC). Cet accord, qui doit encore être validé par le conseil d’administration du FMI lors de sa réunion prévue fin juillet 2026, ouvre la voie à un nouveau décaissement. L’institution financière s’apprête à débloquer environ 33 millions de dollars (plus de 18 milliards de francs CFA) pour permettre au Niger de répondre à ses besoins de financement externe et de soutenir la mise en œuvre des réformes structurelles envisagées.

Le FMI décaisse plus de 18 milliards FCFA pour soutenir le Niger

Le Niger va recevoir un nouveau décaissement du FMI. L’institution financière a annoncé environ 33 millions de dollars pour soutenir Niamey. Cette annonce fait suite à l’évaluation de la mise en œuvre de projets précédents et de recommandation de bonne gouvernance. Pendant son séjour, la mission du FMI a pris connaissance de l’état de la croissance du Niger. Elle a constaté que le pays maintient une croissance vigoureuse malgré les défis sécuritaire et les difficultés économiques. En 2025, le Niger a enregistré une croissance économique de 6,9 %. Pour 2026, les projections s’établissent pour le moment à 7 %.

Lire aussi : Le FMI débloque un finacement pour le Niger

Cette croissance économique est portée par l’agriculture et le secteur extractif. En 2025 par exemple, les recette pétrolières du pays ont atteint un record explosif de 453,8 milliards de francs CFA. En ce qui concerne l’inflation, elle a chuté à -4,7 % en moyenne en 2025 et est attendue à -1,9 % en 2026. À moyen terme, la croissance devrait se maintenir autour de 6,1 %, mais reste exposée à des risques baissiers, notamment sécuritaires et climatiques.

Discipline budgétaire et gestion des recettes

Le déficit budgétaire s’est établi à 2,9 % du PIB en 2025. Ce taux respecte le critère de convergence de l’UEMOA fixé à 3 %. Ce résultat reflète par ailleurs les efforts de mobilisation des recettes intérieures et l’augmentation des revenus pétroliers. Pour 2026, le déficit devrait atteindre 3,4 % du PIB, en raison des dépenses de reconstruction après les catastrophes naturelles et du soutien aux ménages vulnérables. Les autorités entendent utiliser une partie des recettes pétrolières exceptionnelles pour créer des marges de sécurité? Dans cette stratégie, les financements concessionnels et les dons seront privilégiés.

Lire aussi : Niger : le FMI injecte 71 millions de dollars dans l’économie du pays

Réformes structurelles et gouvernance

Le programme soutenu par la FEC soutenu par le FMI vise à renforcer la stabilité macroéconomique et à jeter les bases d’une croissance inclusive et résiliente. Les résultats obtenus à fin décembre 2025 et mars 2026 sont jugés satisfaisants. Le FMI note des avancées notables dans la gestion des flux de trésorerie, l’apurement des arriérés et la transparence, notamment par la publication des contrats pétroliers.

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  • Bénin : 77 101 candidats à l’assaut du Baccalauréat 2026
    Au Bénin, l’examen du Baccalauréat 2026 a effectivement démarré ce lundi 15 juin. Sur toute l’étendue du territoire national, les centres de composition sont apprêtés pour accueillir 77 101 candidats. Très tôt dans la matinée, la délégation de la Ministre de l’Enseignement SupÃ&co
     

Bénin : 77 101 candidats à l’assaut du Baccalauréat 2026

15 juin 2026 à 11:56
Bénin : 77 101 candidats à l'assaut du Baccalauréat 2026

Au Bénin, l’examen du Baccalauréat 2026 a effectivement démarré ce lundi 15 juin. Sur toute l’étendue du territoire national, les centres de composition sont apprêtés pour accueillir 77 101 candidats. Très tôt dans la matinée, la délégation de la Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, en charge de la Formation Technique, Sedami Medegan Fagla, a procédé au lancement officiel de l’examen au Lycée Technique d’Amitié Sino-Béninoise d’Akassato.

Bénin : Sedami Medegan Fagla lance les épreuves du Baccalauréat 2026

Au total, 77 101 candidats, dont 34 580 filles et 42 521 garçons, prendront part à cet examen national dans les 140 centres de composition répartis sur l’ensemble du territoire. « Derrière ces chiffres se trouvent autant de rêves, d’ambitions et de projets de vie. Il y a des familles qui ont accompagné leurs enfants avec patience et confiance ; des enseignants qui ont transmis le savoir avec engagement ; des responsables administratifs qui ont travaillé sans relâche pour garantir une organisation rigoureuse et crédible de cet examen national », a déclaré la ministre.

Lire aussi : Côte d’Ivoire : calendrier des épreuves écrites du Bac 2026

Elle a fait remarquer que l’analyse des statistiques du Baccalauréat 2026 révèle une progression notable des effectifs dans les séries scientifiques, techniques et industrielles, notamment les séries C, F1, F2, F3 et F4. Pour la ministre Sedami Medegan Fagla, cette dynamique illustre l’attractivité croissante de l’enseignement scientifique et technique, fruit des réformes engagées. « Le Bénin fait aujourd’hui le choix assumé de préparer sa jeunesse aux métiers de demain. Nous voulons former des ingénieurs, des techniciens, des chercheurs, des innovateurs et des entrepreneurs capables d’accompagner la transformation structurelle de notre économie », a-t-elle précisé.

La ministre rappelle que la vision du gouvernement est de former pour l’emploi, pour la création de richesse et pour le développement national. « C’est pourquoi le gouvernement du président Romuald Wadagni poursuivra et amplifiera les actions engagées en faveur de l’enseignement technique, de la formation professionnelle et des filières scientifiques ».

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Par ailleurs, un déséquilibre persiste entre les candidatures féminines et masculines. Pour y remédier, le Conseil des ministres du 3 juin 2026 a décidé de généraliser la gratuité des frais de scolarité pour toutes les filles de l’enseignement secondaire général et technique public dès la rentrée 2026-2027. Cette décision traduit la volonté du gouvernement de placer l’équité et l’égalité des chances au cœur du système éducatif, afin que chaque fille béninoise puisse apprendre sereinement et contribuer pleinement au développement de la Nation.

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  • Le Bénin entre dans une trêve politique
    Au Bénin, une trêve politique s’impose à compter du jeudi 23 avril 2026. Cette disposition de la nouvelle Constitution est entrée en vigueur après la clôture de l’année électorale par la proclamation des résultats définitifs de l’élection présidentielle d’avril 2026, de
     

Le Bénin entre dans une trêve politique

24 avril 2026 à 09:25
Le Bénin entre dans une trêve politique

Au Bénin, une trêve politique s’impose à compter du jeudi 23 avril 2026. Cette disposition de la nouvelle Constitution est entrée en vigueur après la clôture de l’année électorale par la proclamation des résultats définitifs de l’élection présidentielle d’avril 2026, dernier scrutin des élections générales.

Bénin : début de la trêve politique, ce qu’il faut comprendre

Ce jeudi 23 avril, la Cour constitutionnelle a proclamé définitivement élu Romuald Wadagni. Il devient le nouveau président élu pour un mandat de sept ans. Cette décision de la Cour induit une autre réalité politique dans le pays : la trêve politique qui débute à compter de la date des résultats définitifs. Autrement, le pays est désormais en plein dans une trêve politique. C’est une disposition de la loi portant révision de la Constitution votée par l’Assemblée nationale en novembre 2025 et promulguée par le chef de l’État en décembre 2025.

Lire aussi : Bénin : La cour valide la nouvelle constitution

La loi dispose que « dans l’intervalle séparant deux années électorales, jusqu’à douze mois avant l’année électorale, les partis politiques d’opposition sont tenus, dans la critique de l’action publique, de proposer des alternatives ou des solutions constructives ». Par ailleurs, elle donne la possibilité au gouvernement de conclure un « pacte de responsabilité républicaine » avec les partis politiques « sous l’égide du Sénat afin d’établir un cadre de collaboration avec l’opposition en raison de la prohibition des campagnes électorales permanentes hors période électorale ».

Quand Patrice Talon explique la trêve politique

Après l’adoption de la loi, la question de la trêve politique a nourri de vifs débats. Le parti Les Démocrates avait dénoncé et contesté à l’époque cette nouvelle règle instaurée à l’occasion de la révision constitutionnelle. Mais le président Patrice Talon avait tenté de calmer les esprits en expliquant l’esprit de la loi.

« La trêve ne concerne pas la critique de l’action publique. Mais nous savons que personne ne respecte les deux semaines de campagne que prescrivent nos lois. C’est cette période où on ne permet pas aux acteurs d’être en campagne que nous appelons trêve. C’est tout, c’est ce que veut dire la trêve », a déclaré le président de la République lors d’une conférence de presse tenue au Palais en décembre 2025. Pour lui, la trêve ne signifie pas un musèlement de l’opposition.

Lire aussi : Que vient faire Patrice Talon chez Alassane Ouattara ?

Malgré l’explication du chef de l’État, les craintes de l’opposition n’étaient pas totalement dissipées. « C’est antinomique avec la démocratie. C’est une manière de museler tous ceux qui peuvent faire des contrepropositions, ceux qui peuvent décrier, dénoncer. On doit pouvoir trouver à dire sur ce que fait l’exécutif tout le temps », avait indiqué Guy Mitokpè. Il était en ce moment secrétaire à la communication du parti Les Démocrates.

Trêve politique : une expression « inadaptée » selon Théodore Holo

Le constitutionnaliste Théodore Holo comprend les motivations du législateur, mais il estime que l’expression n’est pas adaptée. « La trêve politique, je trouve que, même si cela traduit la réalité, l’expression n’est pas bonne. » L’ancien président de la Cour constitutionnelle rappelle que les partis politiques, conformément à leur fonction principale, doivent continuer à animer la vie politique.

Lire aussi : Le Bénin dans une nouvelle République ? Théodore Holo tranche le débat

Il a indiqué qu’il est important de tracer un cadre d’expression pour les formations politiques de l’opposition avant de garantir la confrontation des idées. Mais cette confrontation des idées ne doit pas virer à des intentions de bloquer la mise en œuvre du programme d’action du président élu.

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  • Centrafrique : Firmin Ngrebada va retracer son parcours politique dans un livre.
    C’est dans un mémoire en trois (3) tomes, que l’ancien Premier ministre Centrafricain va régaler ses lecteurs. Il est revenu sur ce projet ambitieux, lors d’une prise de parole en direct le 20 avril 2026 sur les réseaux sociaux.  Son objectif, explique l’intéressé, c’est de partager avec ses compatriotes, le récit
     

Centrafrique : Firmin Ngrebada va retracer son parcours politique dans un livre.

24 avril 2026 à 07:33
Ngrebada

C’est dans un mémoire en trois (3) tomes, que l’ancien Premier ministre Centrafricain va régaler ses lecteurs. Il est revenu sur ce projet ambitieux, lors d’une prise de parole en direct le 20 avril 2026 sur les réseaux sociaux. 

Son objectif, explique l’intéressé, c’est de partager avec ses compatriotes, le récit de certains faits politiques dont il a été témoin ou acteur direct en Centrafrique. Le livre, entièrement écrit à la main, pourrait ainsi satisfaire la curiosité des Centrafricains qui s’intéressent à la politique du pays.

Firmin Ngrebada abordera exclusivement, les enseignements tirés des faits politiques qu’il a vécus. Des faits politiques qui pourraient servir d’exemple, explique-t-il, aux compatriotes qui seront appelés à participer à la gestion de ces types de questions en Centrafrique. 

L’ancien Premier ministre Centrafricain rassure aussi, que la rédaction de son mémoire est entourée de plusieurs précautions nécessaires. Il s’agit respectivement, de l’anonymat car certaines personnes ne seront pas citées dans ce travail à cause d’une obligation de réserve. L’importance pour moi, explique Firmin Ngrebada, c’est de restituer les faits politiques et d’expliquer exactement ce qui s’est passé en Centrafrique. 

 A propos de la date de sortie de ce mémoire, Firmin Ngrebada demande aux Centrafricains de s’armer de patienter. Pour le moment, il est en train de travailler progressivement sur le projet et il avisera le public lorsqu’il sortira de la maison d’Edition.   

Il savoir, que Firmin Ngrebada est l’un des acteurs politiques majeurs en Centrafrique. Il fait aussi partie des soutiens politiques du Président Faustin-Archange Touadéra. A ce titre, il a été le Premier ministre de ce dernier de février 2019 à juin 2021.

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  • Dior à 6 320 €, la folie dépensière d’Anne Hidalgo, la Maire de Paris
    Sales draps pour Anne Hidalgo, la maire actuelle de la ville de Paris ? Ses comptes à la mairie ont révélé des dépenses de folie. Elle aurait acheté une robe Dior à 6 320 €, selon Mediapart. C’est le 5 avril 2014 qu’Anne Hidalgo entre dans sa fonction de Maire de Paris. La politicienne, membre du Parti socialiste depuis 1994, caressait de longue dat
     

Dior à 6 320 €, la folie dépensière d’Anne Hidalgo, la Maire de Paris

17 septembre 2025 à 15:34
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Sales draps pour Anne Hidalgo, la maire actuelle de la ville de Paris ? Ses comptes à la mairie ont révélé des dépenses de folie. Elle aurait acheté une robe Dior à 6 320 €, selon Mediapart.

C’est le 5 avril 2014 qu’Anne Hidalgo entre dans sa fonction de Maire de Paris. La politicienne, membre du Parti socialiste depuis 1994, caressait de longue date le rêve de jouer un rôle important dans la capitale française, elle, la native de San Fernando (en Espagne). Mais ce que ses électeurs étaient loin de s’imaginer, c’est ce à quoi elle dépenserait l’argent public. On apprend du média d’investigation français que Mme Hidalgo a dépensé plus de 84 000 €, soit 55 100 388 F CFA, dans des vêtements de grande marque.

Mme Hidalgo, maire de Paris, pas un exemple de bonne gouvernance

L’affaire est partie d’une demande d’une association parisienne, qui souhaitait accéder aux comptes de la ville, surtout aux frais d’Anne Hidalgo supportés par la commune. Celle qui pourtant chantait le code de déontologie fondé sur « l’intérêt public, la probité, l’impartialité, l’indépendance et l’exemplarité » serait vite entrée dans la danse de la mauvaise gouvernance qu’elle disait combattre.

Très vite, elle refusera le contrôle de ses dépenses par des associations de défense des biens communs qui dissèquent les dépenses des responsables politiques en France. De 2014 à ce jour, Anne Hidalgo aurait opposé une fin de non-recevoir à toute vérification concernant ses dépenses personnelles. Cette association a donc traîné l’élue devant les tribunaux pour la contraindre à fournir les informations.

https://twitter.com/ImpactMediaFR/status/1968276013751603626

Et là, grosse surprise, les dépenses seraient ahurissantes. On verrait Anne Hidalgo dépenser jusqu’à 84 000 € d’argent public dans ses vêtements personnels. Entre 2020 et 2024, elle aurait acheté une robe de la marque Dior estimée à 6 320 €, soit 4,14 millions FCFA. Et ce n’est pas tout. L’épouse de l’eurodéputé Jean-Marc Germain aurait aussi acheté un manteau Burberry à 3 067,50 € (2,01 millions FCFA). Une petite blouse Dior à 1 120 € et une veste Burberry à 1 087 € figurent également dans ses charges vestimentaires.

Si vous croyez que les folles dépenses de la maire de Paris s’arrêtent à ses dépenses vestimentaires, alors vous n’êtes pas au bout de votre surprise. Anne Hidalgo ferait mieux dans les déplacements avec 125 000 € d’argent public, soit 82 millions FCFA. Pas moins de 60 000 € auraient été dépensés pour la seule destination de Tahiti pour elle et ses collaborateurs proches. Mme aurait profité de son séjour à Tahiti pour rendre visite à sa fille durant plusieurs jours plutôt que d’honorer le rendez-vous placé à son agenda et en lien avec la promotion des JO de Paris 2024.

Épinglée sur ce point, elle aurait affirmé avoir payé son billet retour de sa propre poche sans jamais fournir la moindre preuve de ce décaissement personnel. La gourmandise de Mme la maire de Paris se poursuivrait aussi avec 30 000 € de hors-forfait téléphonique à la charge de la mairie. Les comptes révèlent aussi des frais de déplacement pour ses proches estimés à 400 000 € d’argent public, soit 262,4 millions FCFA.

Son cabinet répond à Mediapart que : « La maire incarne la France à l’étranger. Elle doit représenter la culture française et la haute couture. En plus, elle réutilise ses tenues. »

Encore heureux qu’elle réutilise ses vêtements archi-coûteux.

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  • Bénin : réforme, bourse aux meilleurs du CEP et BEPC
    Au Bénin, le gouvernement a fait l’annonce d’une nouvelle mesure incitative en faveur de l’excellence scolaire. Dorénavant, les meilleurs lauréats du Certificat d’études primaires ( CEP) et du Brevet d’étude du premier cycle ( BEPC) bénéficieront automatiquement de bourses d’études.&Ac
     

Bénin : réforme, bourse aux meilleurs du CEP et BEPC

17 septembre 2025 à 14:51
Bénin

Au Bénin, le gouvernement a fait l’annonce d’une nouvelle mesure incitative en faveur de l’excellence scolaire. Dorénavant, les meilleurs lauréats du Certificat d’études primaires ( CEP) et du Brevet d’étude du premier cycle ( BEPC) bénéficieront automatiquement de bourses d’études. 

Bénin : les meilleurs lauréats du CEP et du BEPC désormais bousiers 

L’objectif de cette mesure incitative est d’une part de récompenser l’excellence académique et d’autre part, susciter une dynamique d’émulation positive dans les écoles. En plus de la couverture complète des frais liés à la scolarité, au logement, à la santé aux loisirs et aux besoins quotidiens ces bourses incluront aussi un appui pédagogique afin de consolider la trajectoire scolaire des bénéficiaires. 

Cette initiative selon les autorités, traduit la volonté de valoriser  l’équité dans l’accès à une éducation de qualité. Elle complète les réformes déjà entreprises ces dernières années pour améliorer les performances scolaires et réduire le taux d’abandon. 

Lire aussi : Tchad : Mahamat Abali Salah rétrogradé et radié, la raison

Au terme des résultats des examens de 2025, les premiers bénéficiaires seront connus. Les lauréats aussi bien au niveau national que départemental seront distingués et intégrés dans un programme de suivi. 

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  • Évincé de la présidentielle 2025 au Cameroun, Maurice Kamto confiant
    C’est la consternation chez les militants du MANIDEM de Maurice Kamto. La candidature de leur leader a été recalée par le Conseil électoral du Cameroun le 26 juillet passé. Malgré cette mauvaise nouvelle, l’opposant le plus sérieux de Paul Biya reste confiant. Maurice Kamto et ses proches y croient encore Le Mouvement africain pour la nouvelle indépe
     

Évincé de la présidentielle 2025 au Cameroun, Maurice Kamto confiant

28 juillet 2025 à 19:01
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C’est la consternation chez les militants du MANIDEM de Maurice Kamto. La candidature de leur leader a été recalée par le Conseil électoral du Cameroun le 26 juillet passé. Malgré cette mauvaise nouvelle, l’opposant le plus sérieux de Paul Biya reste confiant.

Maurice Kamto et ses proches y croient encore

Le Mouvement africain pour la nouvelle indépendance et la démocratie (MANIDEM) ne sera pas représenté par Maurice Kamto aux élections présidentielles de 2025 au Cameroun. Son nom ayant été écarté par le Conseil électoral du Cameroun, son parti n’a pas tardé à réagir. Le MANIDEM estime que la décision est une « forfaiture », une « provocation » assez « grossière faite au peuple du changement par l’alliance ».

Le rejet de la candidature de Maurice Kamto est justifié à la CEC par un trop grand nombre de candidats de son parti, le MANIDEM. Chose curieuse, c’est le candidat considéré comme le plus sérieux qui a été éliminé. Mais malgré cette décision en forme de revers, Maurice Kamto et ses partisans ne semblent pas vouloir renoncer.

Ndong Christopher, avocat et secrétaire général du MRC, ancien parti du leader politique camerounais, s’est montré solidaire et déterminé à obtenir sa présence sur la liste. Il a expliqué que la décision arrêtée par le Conseil électoral du Cameroun contrevient à la loi.

Lire aussi : Cameroun : Maurice Kamto dépose sa candidature à la présidentielle

« Nous demeurons néanmoins confiants. La Cour constitutionnelle, composée de magistrats chevronnés, saura examiner la législation encadrant l’élection présidentielle avec rigueur, en prenant en compte les documents déposés. »

« Nos attentes sont limitées, mais nous réaffirmons que la candidature de Maurice Kamto est pleinement conforme à la loi », a encore ajouté Ndong Christopher.

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  • Maroc : 2 officiers périssent dans un crash d’avion de chasse
    Un accident d’avion de chasse est survenu dans la matinée de ce lundi 28 juillet à l’aéroport international de Fès-Saïss au Maroc. Le drame s’est produit au cours d’une séance d’entraînement. Un avion de chasse s’écrase et emporte deux officiers au Maroc Selon les informations, l&a
     

Maroc : 2 officiers périssent dans un crash d’avion de chasse

28 juillet 2025 à 17:37
Maroc : 2 officiers périssent dans un crash d'avion de chasse

Un accident d’avion de chasse est survenu dans la matinée de ce lundi 28 juillet à l’aéroport international de Fès-Saïss au Maroc. Le drame s’est produit au cours d’une séance d’entraînement.

Un avion de chasse s’écrase et emporte deux officiers au Maroc

Selon les informations, l’accident s’est produit lors d’un exercice de routine. Il s’agit d’un Alphajet, un avion de chasse biplace dans lequel se trouvaient deux officiers des Forces royales Air (FRA). En effet, lors d’un exercice de routine, l’appareil a connu des dysfonctionnements au moment de l’atterrissage.

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Cet avion d’entraînement avancé utilisé dans la formation des pilotes de chasse s’est donc écrasé, causant ainsi la mort des deux officiers à bord. Selon le communiqué de l’État-major général des Forces armées royales, les circonstances réelles de ce crash ne sont pour le moment pas encore connues. Mais une commission d’enquête militaire a été constituée en vue de connaître les causes de ce drame.

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