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  • L’aéroport de Niamey attaqué : le Bénin réagit !
    Dans la matinée du jeudi 18 juin 2026, l’aéroport de Niamey a été pris pour cible par des assaillants. Quelques heures après l’attaque, le Bénin a exprimé sa solidarité au peuple du Niger et au gouvernement du général Tiani. Cette réaction, qui n’était peut-être pas Ã&
     

L’aéroport de Niamey attaqué : le Bénin réagit !

19 juin 2026 à 10:28
L'aéroport de Niamey attaqué : le Bénin réagit !

Dans la matinée du jeudi 18 juin 2026, l’aéroport de Niamey a été pris pour cible par des assaillants. Quelques heures après l’attaque, le Bénin a exprimé sa solidarité au peuple du Niger et au gouvernement du général Tiani. Cette réaction, qui n’était peut-être pas évidente il y a encore quelques mois, témoigne de la reprise progressive de bonne entente entre les deux pays voisins.

Le Bénin condamne les attaques survenues à Niamey

Dans un communiqué diffusé dans la soirée du jeudi 18 juin, le gouvernement béninois a fermement condamné les attaques perpétrées contre l’aéroport international Diori-Hamani de Niamey. Cotonou dénonce une « agression qui vise une infrastructure civile stratégique et qui met en péril la sécurité des populations ».

Lire aussi : Niger : 35 personnes tuées dans l’attaque de l’aéroport de Niamey

« En cette circonstance douloureuse, le gouvernement béninois exprime sa pleine solidarité au peuple nigérien frère, ainsi qu’au président Abdourahamane Tiani et aux autorités de la République du Niger. » Le Bénin adresse ses pensées de soutien et réaffirme son attachement aux liens de fraternité et d’amitié qui unissent les deux peuples.

Cette réaction du Bénin renforce sa volonté de normaliser définitivement ses relations diplomatiques avec le Niger. Après plus de deux ans de tensions entre les deux pays, le nouveau président béninois Romuald Wadagni a décidé de prendre les devants pour une résolution rapide de la crise qui a trop duré. Il s’est d’ailleurs rendu au Niger lors d’une visite officielle très appréciée. Actuellement, des experts des deux pays réfléchissent aux modalités de la réouverture de la frontière pour relancer les échanges commerciaux sur l’axe Cotonou-Niamey.

L’aéroport de Niamey attaqué deux fois en l’espace de 6 mois

L’attaque signalée à Niamey ce jeudi survient 6 mois après celle de la nuit du 28 au 29 janvier 2026. Le bilan de la nouvelle attaque est aussi lourd que celui de la première. Selon un communiqué du ministère de la Défense. Les autorités présentent un bilan qui fait état de 11 militaires et deux civils tués. Du côté des assaillants, 22 personnes ont été neutralisées et une vingtaine de personnes interpellées.

Lire aussi : Bénin : le JNIM revendique l’attaque de Kofonou

Lors du ratissage, les forces de défense et de sécurité ont saisi des armes et équipements de guerre. Dans le lot des objets saisis, on y retrouve des fusils d’assaut AK-47, des lance-roquettes RPG-7, des munitions, des téléphones portables et des véhicules.

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  • Niger : 35 personnes tuées dans l’attaque de l’aéroport de Niamey
    Au Niger, l’attaque contre l’aéroport de Niamey survenue ce jeudi 18 juin 2026 s’est soldée par un lourd bilan. Selon le bilan provisoire présenté par les autorités, 35 personnes ont trouvé la mort. Les assaillants ont attaqué l’infrastructure aéroportuaire très tôt dans la matinée.
     

Niger : 35 personnes tuées dans l’attaque de l’aéroport de Niamey

18 juin 2026 à 16:12
Au Niger, des affrontements entre assaillants et forces de défense et de sécurité sont constatés au petit matin de ce jeudi 18 juin 2026. Selon les premières informations, de violents tirs ont été entendus dans les environs de l'aéroport international Diori Hamani de Niamey, la capitale. Les militaires sont fortement mobilisés pour mener la riposte, mais les assaillants ne rebroussent pas chemin alors qu'ils ont déjà accédé à la zone aéroportuaire. L'aéroport international Diori Hamani de Niamey visé par une attaque armée. La situation est encore floue. Les premières informations font état d'un groupe armé qui a réussi à pénétrer la zone aéroportuaire, rapporte RFI. La riposte de l'armée est encore en cours. Aucun bilan n'est encore disponible.

Au Niger, l’attaque contre l’aéroport de Niamey survenue ce jeudi 18 juin 2026 s’est soldée par un lourd bilan. Selon le bilan provisoire présenté par les autorités, 35 personnes ont trouvé la mort. Les assaillants ont attaqué l’infrastructure aéroportuaire très tôt dans la matinée. L’armée s’est rapidement mobilisée pour riposter avec un ratissage qui s’est poursuivi pendant plusieurs heures. Aucun groupe terroriste n’a encore revendiqué l’attaque.

Niger : l’aéroport de Niamey attaqué, des dégâts humains considérables signalés

Comme ce fut le cas dans la nuit du 28 au 29 janvier 2026, l’armée nigérienne est parvenue à repousser la nouvelle attaque à l’aéroport. Ce jeudi, les habitants de la ville de Niamey, notamment les riverains, ont été réveillés par des tirs et des explosifs entendus autour de l’aéroport. Il s’agissait de violents affrontements entre forces de défense et de sécurité et assaillants. Le premier bilan communiqué par le ministère de la Défense fait état de 13 martyrs, dont 11 membres des Forces de défense et de sécurité et deux civils, quatre blessés. Du côté des assaillants, le bilan est un peu plus lourd. Au total, 22 personnes ont été neutralisées et une vingtaine de suspects interpellés.

Lire aussi : Niger : des tirs entendus dans la zone de l’aéroport de Niamey

Le bilan provisoire de cette tentative d’incursion perfide s’établit comme suit: côté amis, 13 martyrs dont 11 éléments des forces de défense et de sécurité et deux civils, quatre blessés. Côté ennemis, 22 assaillants neutralisés, une vingtaine de suspects interpellés.

Les autorités sécuritaires ont assuré que l’armée mène actuellement une « vaste opération ». Le ministère de la Défense a affirmé que l’aéroport international pris pour cible dans la matinée est « totalement sécurisé ». Il a souligné que le trafic aérien se déroule normalement. Le directeur général de l’Agence nationale de l’aviation civile (ANAC), le colonel-major Hamadou Ousseini, a indiqué que « les activités relatives à l’exploitation aérienne se poursuivent normalement sur l’ensemble de la plateforme aéroportuaire ».

Lire aussi : Niger : l’Etat islamique revendique l’attaque de l’aéroport de Niamey

Il a invité « l’ensemble des structures concernées à assurer la continuité des services relevant de leurs compétences respectives afin de garantir le bon fonctionnement des activités aéronautiques ». Par ailleurs, des habitants de la ville de Niamey témoignent du calme qui y règne depuis plusieurs heures déjà. « Actuellement, à Niamey, la vie suit son cours et les activités se poursuivent dans la mesure du possible », a écrit la blogueuse Samira Sabou sur Facebook.

Une attaque contre l'aéroport international de la capitale du Niger, tôt jeudi, a tué au moins 11 soldats et deux civils, tandis que 22 assaillants sont également morts, a annoncé le ministère de la Défense.

— CGTN Français (@CGTNFrancais) June 18, 2026
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  • Frontière Bénin – Niger : nouveau pas vers la réouverture
    La feuille de route vers la réouverture de la frontière Bénin-Niger est en bonne voie. Le Comité d’experts installé pour réfléchir à la levée des obstacles a rendu son rapport dans le délai des 15 jours fixés. Dans un communiqué conjoint rendu public le mardi 16 juin 2026, les autorités des deux pay
     

Frontière Bénin – Niger : nouveau pas vers la réouverture

17 juin 2026 à 09:58
Frontière Bénin - Niger : nouveau pas vers la réouverture

La feuille de route vers la réouverture de la frontière Bénin-Niger est en bonne voie. Le Comité d’experts installé pour réfléchir à la levée des obstacles a rendu son rapport dans le délai des 15 jours fixés. Dans un communiqué conjoint rendu public le mardi 16 juin 2026, les autorités des deux pays ont confirmé avoir réceptionné ledit.

Frontière Bénin-Niger : le comité d’experts dépose son rapport

Après quinze jours de travaux, le comité d’experts a rendu son rapport. La mise en place du comité a été décidée lors de la visite de travail du président béninois Romuald Wadagni à Niamey. Le Niger et le Bénin se félicitent des « résultats fructueux de ce premier cycle de travaux sur l’ensemble des sujets examinés ». Une rencontre est prévue entre les experts des deux pays pour consolider les résolutions contenues dans les rapports transmis. Cette deuxième phase des travaux va aboutir à un rapport définitif qui aidera les deux présidents à prendre la décision tant attendue.

Lire aussi : Réouverture de la frontière Bénin – Niger : les lignes bougent

La célérité observée dans la gestion de ce dossier témoigne de la volonté des deux parties à trouver une porte de sortie consensuelle. Entre le Niger et le Bénin, les relations se normalisent progressivement. Les deux camps se parlent désormais autour de la table de dialogue. Abdourahamane Tiani et Romuald Wadagni réaffirment leur engagement pour le renforcement du partenariat des deux pays.

Cette reprise de dialogue a été possible grâce à la main tendue de Cotonou. Cette main tendue réitérée par le nouveau président a fini par trouver un écho favorable à Niamey. Les autorités nigériennes ont compris qu’il était temps de faire table rase et d’avancer. La forte délégation nigérienne présente à l’investiture de Romuald Wadagni en dit long.

Lire aussi : Le Niger n’a pas encore ouvert sa frontière avec le Bénin

Les acteurs économiques des deux pays gardent espoir

Depuis la reprise du rapprochement entre le Niger et le Bénin, les transporteurs, commerçants et opérateurs économiques ont retrouvé l’espoir d’une réouverture prochaine de la frontière à Malanville. Frappés de plein fouet depuis 2023, où la frontière a été fermée.

Média : dans les secrets de la publication du livre « la Désinformation » de Joël Bandiba

16 juin 2026 à 15:56
Média : dans les secrets de la publication du livre « la Désinformation » de Joël Bandiba - Afrique sur 7

Notre confrère Joël Bandiba vient de publier le livre « la Désinformation – une plongée dans l’univers de la manipulation ». En exclusivité pour notre rédaction, il revient sur les coulisses de cette publication. 

Afrique-sur7 : Quels sont les principaux piliers de ce livre ?  

Joël Bandiba : Il aborde la question des outils et des leviers technologiques (comme les algorithmes et l’intelligence artificielle) qui façonnent aujourd’hui notre quotidien. Le livre revient sur la frontière entre une fausse information et celle qui est vérifiée et sourcée. Une meilleure compréhension de ce mécanisme permet de mieux consommer l’information.

Afrique-sur7 : À qui s’adresse cette interpellation ? 

Joël Bandiba : C’est un livre de chevet pour tous les professionnels des médias. Ceux-ci doivent savoir que la rapidité dans le traitement et la diffusion d’une information ne doit pas occulter le principe universel de vérification des faits.  Le livre contient à cet effet un rappel de règles essentielles à observer lorsqu’on est appelé à traiter une information.

Afrique-sur7 : Les professionnels des médias sont-ils les seules cibles ? 

Joël Bandiba : Les utilisateurs des réseaux sociaux sont aussi interpelés. Une information largement partagée ne devient pas de facto une vérité. Le livre aborde le phénomène des courses contre les mentions « J’aime » et les partages des informations en ligne. Il est nécessaire de vérifier l’origine de l’information avant de la partager avec sa communauté. 

Afrique-sur7 : Quels sont les facteurs qui favorisent la désinformation ? 

Joël Bandiba : Le livre met un accent particulier sur les périodes de conflits armés. Les conflits augmentent généralement la production journalistique et les risques de dérapage. Durant cette période, les belligérants peuvent transformer une information en une propagande ou une industrie de manipulation de masse.

 Afrique-sur7 : Les conflits armés sont-ils les seuls facteurs favorisants ? 

Joël Bandiba : Il y a un facteur personnel aussi.  Comme cela est expliqué dans le livre, l’information peut être influencée par nos opinions (politiques, religieuses ou sociales). Ainsi, les informations contraires à notre conviction sont rejetées et nous ne diffusons que celles qui confortent notre position. C’est un autre piège à éviter dans la consommation de l’information.

Afrique-sur7 : Quel est le meilleur antidote à notre disposition ?

Joël Bandiba : Pour les professionnels, le livre aborde la question de la vérification des faits, de la formation et propose quelques conseils pratiques. Un traitement professionnel de l’information, renforce la crédibilité des médias. Il est conseillé de vérifier chaque information, auprès des référents professionnels et sur des sites officiels des institutions. 

Afrique-sur7 : La bataille contre la désinformation peut-elle être gagnée un jour ? 

Joël Bandiba : C’est une ambition démesurée. En revanche, le livre propose plusieurs solutions à encourager afin de limiter l’ampleur de la désinformation. Il y a le fact-checking des journalistes eux-mêmes et les contrôles assurés par les organes de régulation des médias au sein des Etats.  Avec de bonnes pratiques, la désinformation pourrait régresser.    

https://librairie.edilivre.com/essai/36936-la-desinformation-9782414823970.html

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  • Agriculture au Bénin : le gouvernement encourage la transformation locale
    Au Bénin, les autorités misent sur la transformation des produits locaux pour booster le secteur agricole. À l’occasion d’une visite effectuée à Paouignan sur un site de construction d’une usine de transformation du manioc, le ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche, Adin Yeton Bloukounon Goubalan, a
     

Agriculture au Bénin : le gouvernement encourage la transformation locale

16 juin 2026 à 14:19
Agriculture au Bénin : le gouvernement encourage la transformation locale

Au Bénin, les autorités misent sur la transformation des produits locaux pour booster le secteur agricole. À l’occasion d’une visite effectuée à Paouignan sur un site de construction d’une usine de transformation du manioc, le ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche, Adin Yeton Bloukounon Goubalan, a réitéré cette vision. Le message passé aux agriculteurs se résume clairement à faire davantage d’efforts pour rehausser la production pour favoriser la transformation sur place.

Bénin : le ministre Adin Yeton Bloukounon Goubalan à la rencontre des acteurs du secteur agricole

Le Bénin veut rompre avec une agriculture exclusivement dédiée à l’exportation. Le ministre Adin Yeton Bloukounon Goubalan rappelle aux agriculteurs que la transformation locale doit servir de base à la souveraineté agricole et à la sécurité alimentaire. Dans son discours, il met au cœur de l’action les acteurs des filières clés : anacarde, riz, manioc et coton. Pour le ministre, ces acteurs doivent pouvoir jouir convenablement de leur effort.

Lire aussi : Bénin : le FIDA soutient l’agriculture avec 3 Millions $

Les échanges entre le ministre de l’Agriculture et la Fédération Nationale des producteurs d’anacarde ont révélé que la transformation des noix d’anacarde sur place a pris un bon envol ; mais des défis restent à relever. Les acteurs soulignent une problématique majeure, qui est celle de l’exportation frauduleuse d’une partie des récoltes vers des pays voisins. Cette situation ne permet pas un approvisionnement suffisant en matière première pour faire tourner l’usine afin de satisfaire ma demande.

Les usines du groupe Premium ont été également visitées par la délégation du ministre. Ces usines situées à Malanville et à Glazoué cumulent une capacité de transformation de 300 000 tonnes de Paddy. Le groupe envisage la construction d’une troisième usine dans la commune de Dangbo pour renforcer ses investissements. Avec une troisième unité, l’entreprise va porter sa production totale à 500 000 tonnes. Ici aussi, les difficultés sont liées à l’approvisionnement.

Le ministre Adin Yeton Bloukounon Goubalan a indiqué que la sécurisation des matières premières reste un grand défi. « Lorsque le secteur privé fait des efforts, lorsque l’État met en place un environnement favorable pour permettre aux privés de s’installer et de transformer nos produits agricoles, il faut mettre à leur disposition la matière première. Notre grand défi est de la leur sécuriser », a-t-il déclaré.

Lire aussi : L’agriculture au Bénin, un secteur stratégique en pleine reconfiguration

Le coton au cœur de la tournée ministérielle

Après une baisse de forme, le Bénin veut relancer la filière coton. L’objectif de la campagne 2026-2027 est d’atteindre au moins 700 000 tonnes de coton graine. Le ministre a rappelé aux producteurs l’importance de relever ce défi afin de repositionner le Bénin sur la scène africaine dans le secteur coton. La prime instituée par le gouvernement vise d’ailleurs à encourager les acteurs à se mettre résolument au travail.

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  • FMI : plus de 18 milliards FCFA pour le Niger
    Une mission du Fonds monétaire international (FMI) s’achève sur une bonne note au Niger. Les deux parties ont conclu un accord au niveau des services sur la neuvième revue du programme économique du Niger, appuyé par la facilité élargie de crédit (FEC). Cet accord, qui doit encore être validé par le conseil d’administration du FMI l
     

FMI : plus de 18 milliards FCFA pour le Niger

15 juin 2026 à 20:49
FMI : plus de 18 milliards FCFA pour le Niger

Une mission du Fonds monétaire international (FMI) s’achève sur une bonne note au Niger. Les deux parties ont conclu un accord au niveau des services sur la neuvième revue du programme économique du Niger, appuyé par la facilité élargie de crédit (FEC). Cet accord, qui doit encore être validé par le conseil d’administration du FMI lors de sa réunion prévue fin juillet 2026, ouvre la voie à un nouveau décaissement. L’institution financière s’apprête à débloquer environ 33 millions de dollars (plus de 18 milliards de francs CFA) pour permettre au Niger de répondre à ses besoins de financement externe et de soutenir la mise en œuvre des réformes structurelles envisagées.

Le FMI décaisse plus de 18 milliards FCFA pour soutenir le Niger

Le Niger va recevoir un nouveau décaissement du FMI. L’institution financière a annoncé environ 33 millions de dollars pour soutenir Niamey. Cette annonce fait suite à l’évaluation de la mise en œuvre de projets précédents et de recommandation de bonne gouvernance. Pendant son séjour, la mission du FMI a pris connaissance de l’état de la croissance du Niger. Elle a constaté que le pays maintient une croissance vigoureuse malgré les défis sécuritaire et les difficultés économiques. En 2025, le Niger a enregistré une croissance économique de 6,9 %. Pour 2026, les projections s’établissent pour le moment à 7 %.

Lire aussi : Le FMI débloque un finacement pour le Niger

Cette croissance économique est portée par l’agriculture et le secteur extractif. En 2025 par exemple, les recette pétrolières du pays ont atteint un record explosif de 453,8 milliards de francs CFA. En ce qui concerne l’inflation, elle a chuté à -4,7 % en moyenne en 2025 et est attendue à -1,9 % en 2026. À moyen terme, la croissance devrait se maintenir autour de 6,1 %, mais reste exposée à des risques baissiers, notamment sécuritaires et climatiques.

Discipline budgétaire et gestion des recettes

Le déficit budgétaire s’est établi à 2,9 % du PIB en 2025. Ce taux respecte le critère de convergence de l’UEMOA fixé à 3 %. Ce résultat reflète par ailleurs les efforts de mobilisation des recettes intérieures et l’augmentation des revenus pétroliers. Pour 2026, le déficit devrait atteindre 3,4 % du PIB, en raison des dépenses de reconstruction après les catastrophes naturelles et du soutien aux ménages vulnérables. Les autorités entendent utiliser une partie des recettes pétrolières exceptionnelles pour créer des marges de sécurité? Dans cette stratégie, les financements concessionnels et les dons seront privilégiés.

Lire aussi : Niger : le FMI injecte 71 millions de dollars dans l’économie du pays

Réformes structurelles et gouvernance

Le programme soutenu par la FEC soutenu par le FMI vise à renforcer la stabilité macroéconomique et à jeter les bases d’une croissance inclusive et résiliente. Les résultats obtenus à fin décembre 2025 et mars 2026 sont jugés satisfaisants. Le FMI note des avancées notables dans la gestion des flux de trésorerie, l’apurement des arriérés et la transparence, notamment par la publication des contrats pétroliers.

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  • Bénin : 77 101 candidats à l’assaut du Baccalauréat 2026
    Au Bénin, l’examen du Baccalauréat 2026 a effectivement démarré ce lundi 15 juin. Sur toute l’étendue du territoire national, les centres de composition sont apprêtés pour accueillir 77 101 candidats. Très tôt dans la matinée, la délégation de la Ministre de l’Enseignement SupÃ&co
     

Bénin : 77 101 candidats à l’assaut du Baccalauréat 2026

15 juin 2026 à 11:56
Bénin : 77 101 candidats à l'assaut du Baccalauréat 2026

Au Bénin, l’examen du Baccalauréat 2026 a effectivement démarré ce lundi 15 juin. Sur toute l’étendue du territoire national, les centres de composition sont apprêtés pour accueillir 77 101 candidats. Très tôt dans la matinée, la délégation de la Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, en charge de la Formation Technique, Sedami Medegan Fagla, a procédé au lancement officiel de l’examen au Lycée Technique d’Amitié Sino-Béninoise d’Akassato.

Bénin : Sedami Medegan Fagla lance les épreuves du Baccalauréat 2026

Au total, 77 101 candidats, dont 34 580 filles et 42 521 garçons, prendront part à cet examen national dans les 140 centres de composition répartis sur l’ensemble du territoire. « Derrière ces chiffres se trouvent autant de rêves, d’ambitions et de projets de vie. Il y a des familles qui ont accompagné leurs enfants avec patience et confiance ; des enseignants qui ont transmis le savoir avec engagement ; des responsables administratifs qui ont travaillé sans relâche pour garantir une organisation rigoureuse et crédible de cet examen national », a déclaré la ministre.

Lire aussi : Côte d’Ivoire : calendrier des épreuves écrites du Bac 2026

Elle a fait remarquer que l’analyse des statistiques du Baccalauréat 2026 révèle une progression notable des effectifs dans les séries scientifiques, techniques et industrielles, notamment les séries C, F1, F2, F3 et F4. Pour la ministre Sedami Medegan Fagla, cette dynamique illustre l’attractivité croissante de l’enseignement scientifique et technique, fruit des réformes engagées. « Le Bénin fait aujourd’hui le choix assumé de préparer sa jeunesse aux métiers de demain. Nous voulons former des ingénieurs, des techniciens, des chercheurs, des innovateurs et des entrepreneurs capables d’accompagner la transformation structurelle de notre économie », a-t-elle précisé.

La ministre rappelle que la vision du gouvernement est de former pour l’emploi, pour la création de richesse et pour le développement national. « C’est pourquoi le gouvernement du président Romuald Wadagni poursuivra et amplifiera les actions engagées en faveur de l’enseignement technique, de la formation professionnelle et des filières scientifiques ».

Lire aussi : Côte d’Ivoire : Consultez ici les résultats du BEPC 2026 dès ce mardi

Par ailleurs, un déséquilibre persiste entre les candidatures féminines et masculines. Pour y remédier, le Conseil des ministres du 3 juin 2026 a décidé de généraliser la gratuité des frais de scolarité pour toutes les filles de l’enseignement secondaire général et technique public dès la rentrée 2026-2027. Cette décision traduit la volonté du gouvernement de placer l’équité et l’égalité des chances au cœur du système éducatif, afin que chaque fille béninoise puisse apprendre sereinement et contribuer pleinement au développement de la Nation.

Le RIS Al Wahda appelle au dialogue face aux crises politiques et économiques au Sénégal

15 juin 2026 à 08:42

La Coordination régionale de Dakar du Rassemblement islamique du Sénégal (RIS Al Wahda) a organisé une journée de réflexion sur les crises politique, économique et sociale que traverse le pays, appelant au dialogue et à la préservation de la cohésion nationale.

Rupture Sonko-Diomaye : l’ex-Premier ministre écarte une « déchirure » du Sénégal et affiche ses ambitions pour 2029

Par :Faty BA
15 juin 2026 à 08:21

Dans un entretien à RFI et France 24, Ousmane Sonko revient sur sa rupture avec Bassirou Diomaye Faye, écarte l'idée d'une déchirure du Sénégal, et évoque ses ambitions pour 2029, la dette et la censure du gouvernement.

« Le Sénégal est plus grand que nos divergences » : Sonko se projette dans son rôle de président de l’Assemblée

15 juin 2026 à 08:17

Près d’un mois après son départ de la Primature et son élection à la présidence de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko entend désormais concentrer toute son action sur le renforcement du pouvoir législatif. Dans un entretien accordé à RFI et France 24, l’ancien Premier ministre a insisté sur la nécessité pour chaque institution de jouer pleinement […]

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  • Gouvernement, censure et ordonnances : les clarifications d’Ousmane Sonko…(vidéo)
    Invité de France 24 et RFI, le Premier ministre sénégalais Ousmane Sonko a clarifié sa position sur les rapports entre l’Assemblée nationale et l’exécutif, tout en réaffirmant son attachement au respect des institutions et des prérogatives constitutionnelles de chaque pouvoir. Interrogé sur l’éventualitÃ&co
     

Gouvernement, censure et ordonnances : les clarifications d’Ousmane Sonko…(vidéo)

15 juin 2026 à 08:12

Invité de France 24 et RFI, le Premier ministre sénégalais Ousmane Sonko a clarifié sa position sur les rapports entre l’Assemblée nationale et l’exécutif, tout en réaffirmant son attachement au respect des institutions et des prérogatives constitutionnelles de chaque pouvoir. Interrogé sur l’éventualité d’une censure du gouvernement dans des circonstances exceptionnelles, notamment en cas de […]

Dette : Sonko révèle n’avoir jamais discuté avec Diomaye et écarte une restructuration « sauvage »

15 juin 2026 à 08:06

Dans un entretien à RFI et France 24, Ousmane Sonko livre une confidence sur l'absence de désaccord avec le président Faye concernant la dette, tout en écartant une restructuration « sauvage » et en menaçant d'utiliser les prérogatives de l'Assemblée.

Mission du FMI à Dakar et violences au PS : le Sénégal sous tension

15 juin 2026 à 07:52

Une mission du FMI est attendue à Dakar pour des discussions cruciales sur l'économie sénégalaise, tandis que le Parti socialiste a été secoué par des violences lors d'une assemblée générale. Par ailleurs, le don de sang progresse mais reste insuffisant.

Sonko : “Il n’y a pas de querelle avec Diomaye, mais des divergences sur le respect du projet »

15 juin 2026 à 07:44

Trois semaines après son départ de la Primature, Ousmane Sonko, président de Pastef-Les Patriotes et de l’Assemblée nationale, a tenté de rassurer sur l’état de ses relations avec le chef de l’État. Dans un entretien accordé ce lundi à RFI et France 24, il affirme qu’il n’existe aucune « querelle » avec Bassirou Diomaye Faye […]

Pastef : Ousmane Sonko écarte l’exclusion de Bassirou Diomaye Faye et renvoie aux instances

Par :Faty BA
15 juin 2026 à 07:21

Ousmane Sonko, président de Pastef, a clarifié que l'exclusion du président Bassirou Diomaye Faye n'est pas à l'ordre du jour, renvoyant toute décision aux instances du parti.

Ousmane Sonko prévient : l’Assemblée nationale pourrait dire « non » à une restructuration « au détriment du Sénégal »

Par :Faty BA
15 juin 2026 à 07:16

Ousmane Sonko fixe ses lignes rouges sur la dette publique : il refuse une restructuration « au détriment du Sénégal » et prévient que l'Assemblée nationale pourrait utiliser ses prérogatives pour s'y opposer.

Ousmane Sonko : « Nous n’avons pas le droit de livrer à la vindicte des familles entières » après les arrestations liées à l’homosexualité

15 juin 2026 à 07:11

Dans un entretien à RFI et France 24, Ousmane Sonko a répondu aux critiques sur les arrestations de personnes soupçonnées d’homosexualité. Il rejette l’idée d’une chasse aux homosexuels, défend la souveraineté législative du Sénégal et met en garde contre les dénonciations publiques qui brisent des

Présidentielle 2029 : Ousmane Sonko renvoie le débat sur sa candidature à plus tard

15 juin 2026 à 06:45

Ousmane Sonko a estimé qu'il était « très prématuré » d'évoquer une candidature à la présidentielle de 2029, renvoyant la décision à son parti politique.

Cheikh Niang veut renforcer le dialogue avec l’AES, fort de la présidence sénégalaise de la Cedeao

Par :Faty BA
15 juin 2026 à 06:21

Reconduit dans le gouvernement Lô, le ministre des Affaires étrangères Cheikh Niang mise sur l’obtention de la présidence de la Cedeao en décembre 2025 pour renforcer le dialogue avec l’Alliance des États du Sahel.

Seydou Guèye juge la restructuration de la dette «indispensable» et critique le maintien du cap

15 juin 2026 à 06:06

L’ancien ministre et porte-parole du gouvernement sous Macky Sall, Seydou Guèye, estime que la restructuration de la dette sénégalaise est devenue une nécessité face aux difficultés budgétaires. Il critique la contradiction du Premier ministre Al Amine Lo et accuse le régime actuel d’avoir échoué à

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