Vue normale

Reçu hier — 24 avril 2026
  • ✇Afrique sur 7
  • Le Bénin entre dans une trêve politique
    Au Bénin, une trêve politique s’impose à compter du jeudi 23 avril 2026. Cette disposition de la nouvelle Constitution est entrée en vigueur après la clôture de l’année électorale par la proclamation des résultats définitifs de l’élection présidentielle d’avril 2026, de
     

Le Bénin entre dans une trêve politique

24 avril 2026 à 09:25
Le Bénin entre dans une trêve politique

Au Bénin, une trêve politique s’impose à compter du jeudi 23 avril 2026. Cette disposition de la nouvelle Constitution est entrée en vigueur après la clôture de l’année électorale par la proclamation des résultats définitifs de l’élection présidentielle d’avril 2026, dernier scrutin des élections générales.

Bénin : début de la trêve politique, ce qu’il faut comprendre

Ce jeudi 23 avril, la Cour constitutionnelle a proclamé définitivement élu Romuald Wadagni. Il devient le nouveau président élu pour un mandat de sept ans. Cette décision de la Cour induit une autre réalité politique dans le pays : la trêve politique qui débute à compter de la date des résultats définitifs. Autrement, le pays est désormais en plein dans une trêve politique. C’est une disposition de la loi portant révision de la Constitution votée par l’Assemblée nationale en novembre 2025 et promulguée par le chef de l’État en décembre 2025.

Lire aussi : Bénin : La cour valide la nouvelle constitution

La loi dispose que « dans l’intervalle séparant deux années électorales, jusqu’à douze mois avant l’année électorale, les partis politiques d’opposition sont tenus, dans la critique de l’action publique, de proposer des alternatives ou des solutions constructives ». Par ailleurs, elle donne la possibilité au gouvernement de conclure un « pacte de responsabilité républicaine » avec les partis politiques « sous l’égide du Sénat afin d’établir un cadre de collaboration avec l’opposition en raison de la prohibition des campagnes électorales permanentes hors période électorale ».

Quand Patrice Talon explique la trêve politique

Après l’adoption de la loi, la question de la trêve politique a nourri de vifs débats. Le parti Les Démocrates avait dénoncé et contesté à l’époque cette nouvelle règle instaurée à l’occasion de la révision constitutionnelle. Mais le président Patrice Talon avait tenté de calmer les esprits en expliquant l’esprit de la loi.

« La trêve ne concerne pas la critique de l’action publique. Mais nous savons que personne ne respecte les deux semaines de campagne que prescrivent nos lois. C’est cette période où on ne permet pas aux acteurs d’être en campagne que nous appelons trêve. C’est tout, c’est ce que veut dire la trêve », a déclaré le président de la République lors d’une conférence de presse tenue au Palais en décembre 2025. Pour lui, la trêve ne signifie pas un musèlement de l’opposition.

Lire aussi : Que vient faire Patrice Talon chez Alassane Ouattara ?

Malgré l’explication du chef de l’État, les craintes de l’opposition n’étaient pas totalement dissipées. « C’est antinomique avec la démocratie. C’est une manière de museler tous ceux qui peuvent faire des contrepropositions, ceux qui peuvent décrier, dénoncer. On doit pouvoir trouver à dire sur ce que fait l’exécutif tout le temps », avait indiqué Guy Mitokpè. Il était en ce moment secrétaire à la communication du parti Les Démocrates.

Trêve politique : une expression « inadaptée » selon Théodore Holo

Le constitutionnaliste Théodore Holo comprend les motivations du législateur, mais il estime que l’expression n’est pas adaptée. « La trêve politique, je trouve que, même si cela traduit la réalité, l’expression n’est pas bonne. » L’ancien président de la Cour constitutionnelle rappelle que les partis politiques, conformément à leur fonction principale, doivent continuer à animer la vie politique.

Lire aussi : Le Bénin dans une nouvelle République ? Théodore Holo tranche le débat

Il a indiqué qu’il est important de tracer un cadre d’expression pour les formations politiques de l’opposition avant de garantir la confrontation des idées. Mais cette confrontation des idées ne doit pas virer à des intentions de bloquer la mise en œuvre du programme d’action du président élu.

Revue de presse (Wolof – français) SUD FM du vendredi 24 avril 2026 | Par Ndèye Marième Ndiaye

24 avril 2026 à 08:31

Revue de presse (Wolof – français) SUD FM du vendredi 24 avril 2026 | Par Ndèye Marième Ndiaye

Guédiawaye : Deux enseignants écroués après une affaire de diffamation et de cyberharcèlement

24 avril 2026 à 08:27

L’école élémentaire Ndiarka Diagne de Guédiawaye est plongée dans l’émoi après l’arrestation et le placement sous mandat de dépôt de deux de ses enseignants. El H. A. Ndao (46 ans) et A. A. Wellé (61 ans) sont poursuivis pour « association de malfaiteurs, diffamation, injures publiques » ainsi que « collecte et diffusion illicites de […]

  • ✇Senego
  • Contrebande transfrontalière à Kidira : un trafic de gasoil vers le Mali mis à nu
    Le Commissariat Spécial de Kidira a procédé, le 20 avril 2026 aux environs de 17 heures, à l’interpellation d’un individu en flagrant délit de trafic de carburant lors d’une patrouille de routine. D’après la police, le suspect a été surpris en possession de 66 bidons de 20 litres chacun, soit un volume total de 1 [â&
     

Contrebande transfrontalière à Kidira : un trafic de gasoil vers le Mali mis à nu

24 avril 2026 à 07:44

Le Commissariat Spécial de Kidira a procédé, le 20 avril 2026 aux environs de 17 heures, à l’interpellation d’un individu en flagrant délit de trafic de carburant lors d’une patrouille de routine. D’après la police, le suspect a été surpris en possession de 66 bidons de 20 litres chacun, soit un volume total de 1 […]

Revue de presse (Wolof) ZIK FM du vendredi 24 avril 2026 | Par Mantoulaye Thioub Ndoye

24 avril 2026 à 07:38

Revue de presse (Wolof) ZIK FM du vendredi 24 avril 2026 | Par Mantoulaye Thioub Ndoye

Visa, résidence, mobilité : les Émirats deviennent-ils la nouvelle base arrière des élites africaines ?

23 avril 2026 à 19:52
Visa, résidence, mobilité - les Émirats, refuge des élites africaines

En décembre 2025, l’administration américaine a étendu ses restrictions d’entrée à plusieurs pays, dont une série d’États africains, avec des suspensions de visas ou des limitations drastiques pour certaines catégories de voyageurs. Des pays comme le Nigeria, le Tchad ou encore la Tanzanie ont été directement concernés, notamment en raison de taux de dépassement de visa jugés élevés ou de difficultés de coopération administrative. Dans le même temps, plusieurs États africains ont répondu par des mesures de réciprocité, illustrant une crispation croissante autour de la mobilité internationale.

Ce durcissement s’inscrit dans une tendance plus large. En Europe, les taux de refus de visas Schengen pour les ressortissants africains atteignent désormais des niveaux structurellement élevés : environ 27 à 30 % en moyenne, avec des pics dépassant 40 % pour des pays comme le Nigeria, le Ghana ou le Sénégal . Sur de longues périodes, certains pays enregistrent des taux de refus supérieurs à 40 %, traduisant une asymétrie persistante dans l’accès à la mobilité internationale.

Lire aussi : Centrafrique : les Emirats Arabes Unis vont construire un deuxième champ solaire.

Dans ce contexte, la montée en puissance des Émirats arabes unis comme destination alternative ne relève plus d’un simple phénomène d’attractivité. Elle répond à une contrainte structurelle : la difficulté croissante pour une partie des élites économiques africaines de circuler, d’opérer et de structurer leurs activités dans les circuits traditionnels.

La mobilité comme condition opérationnelle

La question des visas est devenue un paramètre économique à part entière. Pour des entrepreneurs opérant entre plusieurs juridictions, l’incertitude liée à l’obtention de titres de séjour ou de visas peut ralentir des opérations commerciales, compliquer des levées de fonds ou limiter l’accès à certains marchés.

Lire aussi : Visas de l’Angleterre à Abidjan, début des e-visas dès le 25 février

À cette contrainte s’ajoute une évolution du cadre financier international. Le renforcement des exigences de conformité (notamment en matière de lutte contre le blanchiment et de connaissance client) a conduit plusieurs institutions financières à réduire leur exposition à certains profils ou marchés jugés plus complexes. Selon des analyses publiées par la Banque mondiale, ce phénomène a contribué à une réduction des relations de correspondance bancaire avec plusieurs pays africains au cours de la dernière décennie.

Dans ce contexte, la capacité à accéder à un environnement bancaire stable et à circuler facilement devient un facteur déterminant de compétitivité.

Les Émirats comme plateforme de structuration

C’est dans cet environnement que des villes comme Dubai et Abu Dhabi se positionnent. Leur attractivité repose sur une combinaison de facteurs : dispositifs de résidence de long terme, fiscalité compétitive et intégration aux flux économiques internationaux.

Les programmes de résidence introduits ces dernières années permettent à certains profils d’obtenir des permis de séjour de plusieurs années, sous conditions d’investissement ou d’activité. En parallèle, des centres financiers comme le Dubai International Financial Centre (DIFC) et l’Abu Dhabi Global Market (ADGM) offrent un cadre juridique inspiré de la common law, facilitant la structuration de holdings et l’accès à des services financiers internationaux.

À cela s’ajoute une connectivité élevée. Selon les données de l’aviation civile, plusieurs centaines de vols hebdomadaires relient les Émirats au continent africain, faisant de ces hubs des points de passage majeurs entre l’Afrique, l’Asie et l’Europe.

Des organisations hybrides et transnationales

Dans les faits, ces conditions favorisent l’émergence de modèles organisationnels hybrides. Certaines entreprises africaines choisissent de localiser leurs structures juridiques ou financières aux Émirats, tout en maintenant leurs activités opérationnelles sur le continent.

Vous aimeriez : Visas États-Unis : le gel commence pour la Côte d’Ivoire et 25 autres pays

Ce type de configuration est particulièrement visible dans les secteurs de la technologie, du commerce ou des services. Une entreprise peut ainsi être enregistrée à Dubai, accéder à des financements internationaux, et déployer ses activités dans plusieurs pays africains. Cette organisation permet de dissocier les fonctions de gestion, de financement et d’exécution.

Ce phénomène n’est pas propre aux Émirats. Des hubs comme London ou Singapore ont historiquement joué un rôle similaire. Toutefois, leur accessibilité relative s’est réduite pour certains profils, renforçant l’attractivité d’alternatives plus flexibles.

Des effets contrastés pour les économies africaines

Cette reconfiguration des mobilités et des structures économiques produit des effets ambivalents. D’un côté, elle facilite l’insertion des entreprises africaines dans les chaînes de valeur internationales. L’accès à des infrastructures financières, logistiques et juridiques adaptées peut accélérer leur développement.

De l’autre, elle pose la question de la localisation de la valeur. Lorsque les fonctions de décision, de financement ou de structuration sont externalisées, une partie des retombées économiques peut échapper aux économies locales. La Banque africaine de développement souligne régulièrement l’importance de renforcer les écosystèmes financiers domestiques pour limiter ces effets.

Les réponses des États africains restent hétérogènes. Certains cherchent à attirer ces activités en améliorant leur environnement des affaires, tandis que d’autres privilégient des approches plus prudentes face à ces dynamiques.

Une recomposition progressive des trajectoires économiques

Les Émirats sont vues comme l’escale idéale de la mobilité économique africaine avec son environnement opérationnel et économique stable, connecté et relativement accessible.

Cette dynamique évolue cependant en fonction de plusieurs facteurs : politiques migratoires dans les pays occidentaux, évolution des cadres réglementaires africains, ou encore transformation des chaînes de valeur globales.

À ce stade, elle traduit surtout une adaptation des acteurs économiques à un environnement international plus contraint. Plutôt qu’un déplacement définitif, il s’agit souvent d’une diversification des points d’ancrage, dans laquelle les Émirats occupent une place croissante.

  • ✇Afrique sur 7
  • Côte d’Ivoire : CMA CGM affiche de grandes ambitions depuis Abidjan
    En Côte d’Ivoire, le groupe français CMA-CGM a officiellement lancé, ce jeudi 23 avril, les activités de son bureau régional à Abidjan, confirmant ainsi son ambition de faire de la Côte d’Ivoire un hub incontournable pour ses opérations sur le continent. Le géant français du transport maritime et de la logistique CMA-CGM fran
     

Côte d’Ivoire : CMA CGM affiche de grandes ambitions depuis Abidjan

23 avril 2026 à 17:50
Jacques Rodolphe Saadé patron de CMA CGM

En Côte d’Ivoire, le groupe français CMA-CGM a officiellement lancé, ce jeudi 23 avril, les activités de son bureau régional à Abidjan, confirmant ainsi son ambition de faire de la Côte d’Ivoire un hub incontournable pour ses opérations sur le continent.

Le géant français du transport maritime et de la logistique CMA-CGM franchit une étape stratégique majeure en Afrique.

Pour Rodolphe Saadé, ce choix ne doit rien au hasard. « Abidjan s’est imposée naturellement », a-t-il déclaré, mettant en avant le dynamisme économique du pays, sa croissance soutenue et la qualité de ses ressources humaines. À travers cette implantation, le groupe entend piloter depuis Abidjan l’ensemble de ses activités couvrant l’Afrique de l’Ouest, de l’Est et australe — une première historique pour CMA CGM sur le continent.

Côte d’Ivoire CMA CGM affiche de grandes ambitions depuis Abidjan
Jacques Rodolphe Saadé coupe le ruban à l’inauguration du bureau régional de la CMA CGM à Abidjan (Côte d’Ivoire.)

Un signal fort pour l’attractivité ivoirienne

L’installation de ce bureau régional constitue un signal fort de la confiance des investisseurs internationaux envers la Côte d’Ivoire. Reçu par le Président Alassane Ouattara, le PDG du groupe a salué le soutien des autorités ivoiriennes, déterminant pour accompagner son expansion.

Lire aussi : Bolloré cède sa logistique à CMA CGM pour 4,5 milliards d’euros

Dans un contexte de transformation accélérée des échanges mondiaux, la position stratégique d’Abidjan, combinée à la modernisation progressive de ses infrastructures, en fait un point d’ancrage idéal pour les grandes compagnies maritimes.

Des investissements et une vision à long terme

Au-delà de cette présence institutionnelle, CMA CGM affiche clairement ses intentions : accompagner la montée en puissance du Port d’Abidjan, principal poumon économique du pays. Le groupe envisage notamment de participer, à terme, à l’exploitation du terminal à conteneurs, tout en plaidant pour une modernisation continue des équipements afin de répondre à l’augmentation des flux maritimes.

À court terme, l’entreprise propose déjà des solutions concrètes pour fluidifier les opérations portuaires, notamment en contribuant à la décongestion des terminaux à travers des espaces logistiques sous douane.

Le pari du capital humain ivoirien

Mais au-delà des infrastructures, c’est surtout sur l’humain que le groupe entend bâtir sa stratégie. Rodolphe Saadé a insisté sur la nécessité de promouvoir un management local fort, en rupture avec les modèles traditionnels basés sur l’expatriation.

Lire aussi : Abidjan : Après le gala, place au déjeuner d’affaires du cercle Ouattara

« Il n’y a aucune raison de dépendre systématiquement d’expatriés », a-t-il affirmé, plaidant pour un investissement massif dans la formation et l’émergence de talents africains. Une vision qui s’appuie notamment sur l’académie interne du groupe, Tangram, basée à Marseille.

L’objectif est clair : voir, à moyen terme, des cadres ivoiriens prendre la tête des opérations régionales du groupe.

Abidjan, futur hub logistique africain

Avec cette nouvelle implantation, CMA CGM confirme son engagement durable en Afrique et positionne Abidjan comme un centre névralgique de ses activités. Pour la Côte d’Ivoire, cette initiative vient renforcer son statut de hub logistique régional et consolider son attractivité économique.

Lire aussi : Côte d’Ivoire : la logistique pétrolière, frein ou levier du développement énergétique ?

Dans un monde où les chaînes d’approvisionnement deviennent de plus en plus stratégiques, le partenariat entre la Côte d’Ivoire et un acteur mondial de cette envergure ouvre de nouvelles perspectives de croissance, d’emplois et d’innovation.

  • ✇Afrique sur 7
  • Niger : près de 3 000 ONG suspendues en 2025
    Au Niger, les autorités militaires ont suspendu près de 3 000 Organisations non gouvernementales (ONG) en 2025. Selon le ministre de la Sécurité, avant cette décision, le pays comptait 4 700 ONG et associations. Niger : le régime militaire suspend près de 3 000 ONG et associations Sur 4 700 associations et ONG recensées, près de 3 000 ont été suspen
     

Niger : près de 3 000 ONG suspendues en 2025

23 avril 2026 à 14:20
Niger _ près de 3 000 ONG suspendues en 2025

Au Niger, les autorités militaires ont suspendu près de 3 000 Organisations non gouvernementales (ONG) en 2025. Selon le ministre de la Sécurité, avant cette décision, le pays comptait 4 700 ONG et associations.

Niger : le régime militaire suspend près de 3 000 ONG et associations

Sur 4 700 associations et ONG recensées, près de 3 000 ont été suspendues. Le point a été fait par le général Mohamed Toumba. « Nous étions à 4 700 ONG, aujourd’hui nous sommes à 1 800 », a-t-il déclaré. Pour le ministre de l’intérieur, il fallait prendre cette décision pour assainir le milieu. Officiellement, le gouvernement avait accusé les ONG suspendues de n’avoir pas publié dans le délai requis leurs rapports financiers au journal officiel, au titre de l’année 2024 où elles ont mobilisé plus de 250 milliards de francs CFA.

Lire aussi : Niger : Abdourahamane Tiani dissout tous les partis politiques

Il s’agit d’une vaste réforme qui va définir les « missions » qui sont clairement assignées aux Organisations non gouvernementales et associations. Ces missions doivent « s’aligner sur les priorités nationales de développement ». Plus de 330 ONG internationales font parties des organisations répertoriées.

Le régime militaire a souvent dénoncé le flou autour du fonctionnement des ONG et associations. Les autorités évoquent généralement un manque de transparence. Des soupçons de soutien aux groupes terroristes pèsent également sur les ONG et associations.

Atteinte au droit à la liberté d’association ?

Si pour les autorités, il s’agit d’une opération d’assainissement, les organisations de défense des droits ne voient pas les choses ainsi. Le régime militaire est accusé de violation des droits à la liberté d’association.

Lire aussi : Mali : le gouvernement dissout l’association des élèves et étudiants

Dans un récent rapport, Amnesty International a dénoncé des actes successifs du régime visant à réduire l’espace d’expression de la société civile. L’ONG internationale déplore un environnement délétère et hostile imposé aux associations, organisations syndicales et partis politiques. Plusieurs associations syndicales et partis politiques dissous. Cette décision avait été suivie de la radiation de la fonction publique d’Abdoul Nasser Bagna Abdourahamane et Moussa Mahamadou, tous deux secrétaires généraux.

Les ONG et associations en difficulté dans le Sahel

La suspension, dissolution des ONG et partis politiques est constatée dans les trois pays de l’AES. Au Burkina Faso, 118 associations ont été récemment dissoutes et 359 suspendues. Au Mali, les autorités militaires ont également pris des mesures contre plusieurs ONG.

Lire aussi : Burkina Faso : Ibrahim Traoré dissout QNET

Dans ces trois pays, l’argument reste le même. Les associations et ONG, notamment celles internationales sont accusées de soutenir les terroristes. Les régimes militaires s’offusquent contre le fonctionnement de certaines ONG qui produisent des rapports à charge dans le cadre de la lutte contre le terrorisme.

  • ✇Afrique sur 7
  • Bénin – Niger : main tendue de Romuald Wadagni, Niamey pose ses conditions
    Le changement de régime au Bénin ne mettra pas automatiquement fin à la crise avec le Niger. Alors que le président Patrice Talon est constamment pris pour cible par le général Tiani, le ministre d’État, de l’Intérieur, de la Sécurité publique et de l’Administration territoriale, le ministre d’&
     

Bénin – Niger : main tendue de Romuald Wadagni, Niamey pose ses conditions

23 avril 2026 à 09:58
Bénin Niger main tendue de Romuald Wadagni, Niamey pose ses conditions

Le changement de régime au Bénin ne mettra pas automatiquement fin à la crise avec le Niger. Alors que le président Patrice Talon est constamment pris pour cible par le général Tiani, le ministre d’État, de l’Intérieur, de la Sécurité publique et de l’Administration territoriale, le ministre d’État, de l’Intérieur, de la Sécurité publique et de l’Administration territoriale, le général de division Mohamed Toumba, a affirmé que Patrice Talon n’est pas le problème. À l’endroit de Romuald Wadagni, nouveau président élu du Bénin, il exprime les attentes du Niger.

Bénin-Niger : ce que Niamey attend de Romuald Wadagni

Dans un entretien diffusé sur la télévision nigérienne, le ministre d’État, de l’Intérieur, de la Sécurité publique et de l’Administration territoriale, le général de division Mohamed Toumba, a été clair. Pour lui, la normalisation des relations de coopération entre le Bénin et le Niger dépendra de « gages de bonne volonté ». Cette posture illustre la méfiance qui continue de peser sur les relations des deux pays.

Lire aussi : Crise Bénin – Niger : Abdourahamane Tiani enfonce le clou

Que le Bénin dise clairement qu’il n’a rien à voir avec les intérêts de la France et qu’il ne facilite pas la présence de forces étrangères sur son territoire.

Pour le ministre d’État, de l’Intérieur, de la Sécurité publique et de l’Administration territoriale, la personne du président Patrice Talon n’est pas le problème. « Le problème ce n’est pas Talon, le véritable problème, c’est toujours Macron », a-t-il affirmé pour conforter les allégations tendant à faire croire que le Bénin est à la solde de la France et servirait les intérêts de Paris dans un plan présumé de déstabilisation du Niger. Ces accusations ont été fermement rejetées par les autorités béninoises.

Romuald Wadagni promet de renouer le dialogue avec les pays de l’AES

Pendant la campagne électorale, Romuald Wadagni a exprimé son intention de relancer le dialogue entre le Bénin et les pays de l’Alliance des États du Sahel (AES) s’il devenait président de la République. Élu avec 94 % des suffrages à l’issue du scrutin, il a désormais la main pour mettre en œuvre sa stratégie visant à mettre fin à la crise entre les deux parties. Prenant le nouveau président béninois au mot, le Niger se positionne et pose les conditions dans lesquelles ce dialogue pourrait être renoué.

Lire aussi : Côte d’Ivoire-Bénin-France : les dessous d’une réunion militaire stratégique

« Nous allons saisir l’occasion du renouvellement à la tête de l’État pour repartir encore vers certains de nos voisins qui peinent à nous faire confiance. La nature nous a fait voisins et on ne pourra rien y faire. Autant collaborer davantage », a déclaré le candidat lors du lancement de son projet de société le samedi 21 mars 2026.

Des difficultés en vue ?

Malgré la bonne volonté du nouveau président béninois, sa stratégie peut se heurter à des obstacles. Déjà, le Niger donne le ton avec des exigences qui en réalité ne sont pas nouvelles. Si en dépit de toutes les démarches menées par le Bénin, la crise demeure avec le maintien de la fermeture de la frontière, le président Romuald Wadagni devra sortir une nouvelle carte.

Lire aussi : Crise Bénin-Niger : création d’une commission tripartite pour régler le différend

Le Niger est convaincu que le Bénin abrite des bases françaises et soutiendrait même des terroristes qui frappent sur son territoire. Cette perception des choses rend difficile les discussions. Les autorités nigériennes sont campées sur leur position et les tentatives de médiations, même celles menées par les anciens présidents Boni Yayi et Nicéphore Dieudonné Soglo, sont restées vaines.

Reçu avant avant-hier

Togo : Une loi sur le patrimoine immatériel et les droits des créateurs en étude

Lors du conseil des ministres de mercredi 25 février 2025, le gouvernement togolais a adopté un projet de loi au sujet du patrimoine national. L’idée est de réviser l’actuelle loi qui date de 1990 afin de l’adapter aux réalités de la société actuelle. Le nouveau texte qui sera soumis au gouvernement, comporte des innovations comme …

L’article Togo : Une loi sur le patrimoine immatériel et les droits des créateurs en étude est apparu en premier sur Africa Top Success.

Showbiz : Lil Wayne et Birdman veulent faire définitivement la paix

Depuis février 2026, Lil Wayne et Birdman semblent avoir définitivement tourné la page de leur long conflit public et judiciaire. Bien que leur relation ait été marquée par des années de tensions extrêmes, les deux figures emblématiques de « Cash Money Records » ont officiellement décidé d’enterrer définitivement la hache de guerre. Himra: le rappeur envisage d’arrêter …

L’article Showbiz : Lil Wayne et Birdman veulent faire définitivement la paix est apparu en premier sur Africa Top Success.

  • ✇Afrique sur 7
  • Dior à 6 320 €, la folie dépensière d’Anne Hidalgo, la Maire de Paris
    Sales draps pour Anne Hidalgo, la maire actuelle de la ville de Paris ? Ses comptes à la mairie ont révélé des dépenses de folie. Elle aurait acheté une robe Dior à 6 320 €, selon Mediapart. C’est le 5 avril 2014 qu’Anne Hidalgo entre dans sa fonction de Maire de Paris. La politicienne, membre du Parti socialiste depuis 1994, caressait de longue dat
     

Dior à 6 320 €, la folie dépensière d’Anne Hidalgo, la Maire de Paris

17 septembre 2025 à 15:34
mme-anne-hidalgo-maire-de-paris

Sales draps pour Anne Hidalgo, la maire actuelle de la ville de Paris ? Ses comptes à la mairie ont révélé des dépenses de folie. Elle aurait acheté une robe Dior à 6 320 €, selon Mediapart.

C’est le 5 avril 2014 qu’Anne Hidalgo entre dans sa fonction de Maire de Paris. La politicienne, membre du Parti socialiste depuis 1994, caressait de longue date le rêve de jouer un rôle important dans la capitale française, elle, la native de San Fernando (en Espagne). Mais ce que ses électeurs étaient loin de s’imaginer, c’est ce à quoi elle dépenserait l’argent public. On apprend du média d’investigation français que Mme Hidalgo a dépensé plus de 84 000 €, soit 55 100 388 F CFA, dans des vêtements de grande marque.

Mme Hidalgo, maire de Paris, pas un exemple de bonne gouvernance

L’affaire est partie d’une demande d’une association parisienne, qui souhaitait accéder aux comptes de la ville, surtout aux frais d’Anne Hidalgo supportés par la commune. Celle qui pourtant chantait le code de déontologie fondé sur « l’intérêt public, la probité, l’impartialité, l’indépendance et l’exemplarité » serait vite entrée dans la danse de la mauvaise gouvernance qu’elle disait combattre.

Très vite, elle refusera le contrôle de ses dépenses par des associations de défense des biens communs qui dissèquent les dépenses des responsables politiques en France. De 2014 à ce jour, Anne Hidalgo aurait opposé une fin de non-recevoir à toute vérification concernant ses dépenses personnelles. Cette association a donc traîné l’élue devant les tribunaux pour la contraindre à fournir les informations.

https://twitter.com/ImpactMediaFR/status/1968276013751603626

Et là, grosse surprise, les dépenses seraient ahurissantes. On verrait Anne Hidalgo dépenser jusqu’à 84 000 € d’argent public dans ses vêtements personnels. Entre 2020 et 2024, elle aurait acheté une robe de la marque Dior estimée à 6 320 €, soit 4,14 millions FCFA. Et ce n’est pas tout. L’épouse de l’eurodéputé Jean-Marc Germain aurait aussi acheté un manteau Burberry à 3 067,50 € (2,01 millions FCFA). Une petite blouse Dior à 1 120 € et une veste Burberry à 1 087 € figurent également dans ses charges vestimentaires.

Si vous croyez que les folles dépenses de la maire de Paris s’arrêtent à ses dépenses vestimentaires, alors vous n’êtes pas au bout de votre surprise. Anne Hidalgo ferait mieux dans les déplacements avec 125 000 € d’argent public, soit 82 millions FCFA. Pas moins de 60 000 € auraient été dépensés pour la seule destination de Tahiti pour elle et ses collaborateurs proches. Mme aurait profité de son séjour à Tahiti pour rendre visite à sa fille durant plusieurs jours plutôt que d’honorer le rendez-vous placé à son agenda et en lien avec la promotion des JO de Paris 2024.

Épinglée sur ce point, elle aurait affirmé avoir payé son billet retour de sa propre poche sans jamais fournir la moindre preuve de ce décaissement personnel. La gourmandise de Mme la maire de Paris se poursuivrait aussi avec 30 000 € de hors-forfait téléphonique à la charge de la mairie. Les comptes révèlent aussi des frais de déplacement pour ses proches estimés à 400 000 € d’argent public, soit 262,4 millions FCFA.

Son cabinet répond à Mediapart que : « La maire incarne la France à l’étranger. Elle doit représenter la culture française et la haute couture. En plus, elle réutilise ses tenues. »

Encore heureux qu’elle réutilise ses vêtements archi-coûteux.

  • ✇Afrique sur 7
  • Bénin : réforme, bourse aux meilleurs du CEP et BEPC
    Au Bénin, le gouvernement a fait l’annonce d’une nouvelle mesure incitative en faveur de l’excellence scolaire. Dorénavant, les meilleurs lauréats du Certificat d’études primaires ( CEP) et du Brevet d’étude du premier cycle ( BEPC) bénéficieront automatiquement de bourses d’études.&Ac
     

Bénin : réforme, bourse aux meilleurs du CEP et BEPC

17 septembre 2025 à 14:51
Bénin

Au Bénin, le gouvernement a fait l’annonce d’une nouvelle mesure incitative en faveur de l’excellence scolaire. Dorénavant, les meilleurs lauréats du Certificat d’études primaires ( CEP) et du Brevet d’étude du premier cycle ( BEPC) bénéficieront automatiquement de bourses d’études. 

Bénin : les meilleurs lauréats du CEP et du BEPC désormais bousiers 

L’objectif de cette mesure incitative est d’une part de récompenser l’excellence académique et d’autre part, susciter une dynamique d’émulation positive dans les écoles. En plus de la couverture complète des frais liés à la scolarité, au logement, à la santé aux loisirs et aux besoins quotidiens ces bourses incluront aussi un appui pédagogique afin de consolider la trajectoire scolaire des bénéficiaires. 

Cette initiative selon les autorités, traduit la volonté de valoriser  l’équité dans l’accès à une éducation de qualité. Elle complète les réformes déjà entreprises ces dernières années pour améliorer les performances scolaires et réduire le taux d’abandon. 

Lire aussi : Tchad : Mahamat Abali Salah rétrogradé et radié, la raison

Au terme des résultats des examens de 2025, les premiers bénéficiaires seront connus. Les lauréats aussi bien au niveau national que départemental seront distingués et intégrés dans un programme de suivi. 

  • ✇Afrique sur 7
  • Évincé de la présidentielle 2025 au Cameroun, Maurice Kamto confiant
    C’est la consternation chez les militants du MANIDEM de Maurice Kamto. La candidature de leur leader a été recalée par le Conseil électoral du Cameroun le 26 juillet passé. Malgré cette mauvaise nouvelle, l’opposant le plus sérieux de Paul Biya reste confiant. Maurice Kamto et ses proches y croient encore Le Mouvement africain pour la nouvelle indépe
     

Évincé de la présidentielle 2025 au Cameroun, Maurice Kamto confiant

28 juillet 2025 à 19:01
maurice-kamto-candidature-présidentielle-2025

C’est la consternation chez les militants du MANIDEM de Maurice Kamto. La candidature de leur leader a été recalée par le Conseil électoral du Cameroun le 26 juillet passé. Malgré cette mauvaise nouvelle, l’opposant le plus sérieux de Paul Biya reste confiant.

Maurice Kamto et ses proches y croient encore

Le Mouvement africain pour la nouvelle indépendance et la démocratie (MANIDEM) ne sera pas représenté par Maurice Kamto aux élections présidentielles de 2025 au Cameroun. Son nom ayant été écarté par le Conseil électoral du Cameroun, son parti n’a pas tardé à réagir. Le MANIDEM estime que la décision est une « forfaiture », une « provocation » assez « grossière faite au peuple du changement par l’alliance ».

Le rejet de la candidature de Maurice Kamto est justifié à la CEC par un trop grand nombre de candidats de son parti, le MANIDEM. Chose curieuse, c’est le candidat considéré comme le plus sérieux qui a été éliminé. Mais malgré cette décision en forme de revers, Maurice Kamto et ses partisans ne semblent pas vouloir renoncer.

Ndong Christopher, avocat et secrétaire général du MRC, ancien parti du leader politique camerounais, s’est montré solidaire et déterminé à obtenir sa présence sur la liste. Il a expliqué que la décision arrêtée par le Conseil électoral du Cameroun contrevient à la loi.

Lire aussi : Cameroun : Maurice Kamto dépose sa candidature à la présidentielle

« Nous demeurons néanmoins confiants. La Cour constitutionnelle, composée de magistrats chevronnés, saura examiner la législation encadrant l’élection présidentielle avec rigueur, en prenant en compte les documents déposés. »

« Nos attentes sont limitées, mais nous réaffirmons que la candidature de Maurice Kamto est pleinement conforme à la loi », a encore ajouté Ndong Christopher.

  • ✇Afrique sur 7
  • Maroc : les aéroports au cœur du développement touristique
    Le Maroc en collaboration avecl’Office National des Aéroports (ONDA) a obtenu un protocole d’accord. D’une somme exorbitante, cet accord signé est destiné à la modernisation, transformation et à l’élargissement des aéroports du Royaume à l’horizon 2030. Maroc : 38 milliards dirhams pour le dÃ&
     

Maroc : les aéroports au cœur du développement touristique

28 juillet 2025 à 14:33
Aéroport International Mohamed V - Maroc

Le Maroc en collaboration avecl’Office National des Aéroports (ONDA) a obtenu un protocole d’accord. D’une somme exorbitante, cet accord signé est destiné à la modernisation, transformation et à l’élargissement des aéroports du Royaume à l’horizon 2030.

Maroc : 38 milliards dirhams pour le développement des aéroports

Le Maroc possède assez de sites touristiques visités par plusieurs pays. Le Royaume de Mohamed VI fait également partie des pays organisateurs de la Coupe du monde 2030. Ainsi, pour avoir une infrastructure digne de ce nom pour le voyage des étrangers vers les sites touristiques et la coupe du monde qui s’annonce à l’horizon, le pays mise sur la modernisation et la transformation de son aéroport. À cet effet, un accord de signature de 38 milliards de dirhams a été conclu entre le gouvernement et l’ONDA (l’Office National des Aéroports).

Par ailleurs, la signature de cet accord à caractère stratégique entre dans le cadre de la mise en œuvre de plusieurs projets dans les aéroports du Maroc. Au prime abord, une partie de la somme globale dont 25 milliards de dirhams sera destinée au renforcement de la capacité d’accueil de quatre aéroports dont Marrakech, Agadir, Tanger et Fès, et à la construction d’un nouveau terminal HUB et d’une nouvelle piste à l’Aéroport Mohammed V de Casablanca.

A lire aussi : Maroc : l’aéroport international Mohammed-V force l’admiration

De même pour une infrastructure d’aéroport complète, 13 milliards de dirhams vont être investis dans la maintenance, la modernisation et à l’acquisition foncière, et la longévité du réseau. Plus loin, le Maroc et l’ONDA s’engagent à travers cet accord pour atteindre l’objectif de la vision « Aéroport 2030 ». Une vision mise en place pour la forte croissance et la puissance de laCompagnie Royal Air Maroc. Ceci pour le développement du secteur du tourisme liée à la Coupe du Monde de Football, et de l’horizon du Maroc de l’après 2030. Dans le même temps, l’accord contribuera au développement de l’économie du pays et de l’inclusion sociale.

En somme, soulignons que cet accord a été effectif en présence de cinq diplomates du pays. Il s’agit du ministre du Tourisme, de l’Artisanat et de l’Économie Sociale et Solidaire, du ministre du Transport et de la Logistique, du ministre délégué chargé du Budget, en plus du directeur général de l’Agence Nationale de Gestion Stratégique des Participations de l’État et du directeur général de l’Office National des Aéroports.

  • ✇Afrique sur 7
  • Orange Burkina Faso écrase la concurrence
    Orange Burkina Faso s’élève en un acteur clé du développement du pays des hommes intègres. Les chiffres du bilan solennel de 2017 à 2024 en disent long sur cette affirmation. Que retenir alors des 7 ans de règne et d’existence du groupe de télécommunications ? Que retenir du Bilan RSE d’Orange Burkina Faso Orange Burkina Faso a effectué cevendredi 27 juin 2025 son bilan RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises) à Ouagadougou. Devant un monde de personnes de titres variés, la société
     

Orange Burkina Faso écrase la concurrence

6 juillet 2025 à 19:17
Raport RSE - Orange Burkina Faso

Orange Burkina Faso s’élève en un acteur clé du développement du pays des hommes intègres. Les chiffres du bilan solennel de 2017 à 2024 en disent long sur cette affirmation. Que retenir alors des 7 ans de règne et d’existence du groupe de télécommunications ?

Que retenir du Bilan RSE d’Orange Burkina Faso

Orange Burkina Faso a effectué ce
vendredi 27 juin 2025 son bilan RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises) à Ouagadougou. Devant un monde de personnes de titres variés, la société de télécommunications a présenté ses œuvres, apports sociaux et économiques et ou communautaires au pays des hommes intègres. Ceci prend en considération la période de 2017 à 2024 soit 7 ans de réalisations.

A lire aussi : Comment Orange est devenu leader en Côte d’Ivoire, au Burkina et au Libéria

Ainsi, Orange a déclaré avoir investi 257 milliards FCFA dans le réseau et les infrastructures numériques. En détail, cela fait plus de 2 000 sites télécoms opérationnels, dont 1 300 récemment construits. Plus loin, 364 sites ruraux ont été déployés. Ces derniers ont permis l’accès facile au numérique de 500 localités, avec l’appui du FASU/ARCEP pour 183 sites.

Une contribution fiscale et parafiscale de 152 milliards FCFA a été mentionnée au cours de l’année 2024. Ce montant constitue 5 % des recettes globales de l’État. Par ailleurs, on note une hausse exceptionnelle et fulgurante de 183 % depuis 2017. Outre les investissements, Orange Burkina Faso a contribué à la création de l’emploi. On note à cet effet, 96 972 emplois indirects, soit une augmentation de 24 % par rapport à 2017 et 425 emplois directs en progression de 58 % depuis 2017.

À ce jour, le réseau de télécommunications dispose de 70 000 points de vente et distributeurs agréés. Ceci constitue soit une croissance de +601 % depuis 2017. À cet effet, 43,74 milliards FCFA versés en 2024 aux acteurs du circuit de distribution. On note une progression de +118 % à ce jour. Il convient de souligner qu’Orange Burkina Faso contribue à la promotion de l’éducation, investit dans le domaine de la santé et même la religion.

  • ✇Afrique sur 7
  • Burkina Faso : le geste de Bertrand Traoré et Edmond Tapsoba
    Au Burkina Faso comme l’on peut le constater de nos jours, et ce, dans plusieurs pays, les joueurs ne contribuent uniquement pas au bonheur de la population que par le football. Ils s’érigent désormais comme des ambassadeurs et acteurs de développement. C’est le cas de Betrand Traoré et Edmond Tapsoba qui ont fait un don considérable à leur pays d’origine. Burkina Faso : Bertrand Traoré et Edmond Tapsoba contribuent au « Faso Mêbo » Le Burkina Faso peut s’estimer heureux d’avoir des compa
     

Burkina Faso : le geste de Bertrand Traoré et Edmond Tapsoba

6 juillet 2025 à 16:09
Bertrand Traoré - Burkina Faso

Au Burkina Faso comme l’on peut le constater de nos jours, et ce, dans plusieurs pays, les joueurs ne contribuent uniquement pas au bonheur de la population que par le football. Ils s’érigent désormais comme des ambassadeurs et acteurs de développement. C’est le cas de Betrand Traoré et Edmond Tapsoba qui ont fait un don considérable à leur pays d’origine.

Burkina Faso : Bertrand Traoré et Edmond Tapsoba contribuent au « Faso Mêbo »

Le Burkina Faso peut s’estimer heureux d’avoir des compatriotes comme Bertrand Traoré et Edmond Tapsoba. Respectivement joueur de l’Ajax Amsterdam et Bayer Leverkusen, ils ont de façon conjointe décider de contribuer au développement du pays. A cet effet, ils ont offert ce dimanche 06 juillet 2025, 80 tonnes de ciment au gouvernement. Ceci s’inscrit dans le cadre de l’initiative présidentielle « Faso Mêbo ».

20250706 165129
Burkina Faso : le geste de Bertrand Traoré et Edmond Tapsoba 25

A lire aussi : Le Burkina Faso réceptionne 25.000 tonnes de blé russe

Initiée par Ibrahim Traoré, président de la transition du Burkina Faso, cette idée est adoptée en conseil des ministères en octobre 2024. L’objectif visé est de répondre aux préoccupations de la population et aux défis du pays. Ceci passe en premier lieu par la construction des infrastructures routières par les brigades de la route. Ensuite, suivra le réaménagement et l’embellissement urbains à travers la construction de logements descents, l’assainissement et la création des espaces verts.

20250706 165122
Burkina Faso : le geste de Bertrand Traoré et Edmond Tapsoba 26

Ainsi, chaque citoyen, en sa qualité et rang distingués, disposant d’une bonne volonté peut effectuer des donc en nature comme financiers. En apportant 80 tonnes de ciment,, Bertrand Traoré et Edmond Tapsoba ont apporté leur pierres à l’édifice dans le développement du Burkina Faso. A en croire les écrits de Traoré sur sa page officielle Facebook, cela été une : « fierté d’avoir contribué à l’initiative Faso Mebo de notre President, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ pour la fabrication des pavés, l’aménagement et l’embellissement des villes de notre pays ». Le défis est ainsi lancé pour les autres internationaux du pays.

20250706 165116
Burkina Faso : le geste de Bertrand Traoré et Edmond Tapsoba 27
  • ✇Afrique sur 7
  • Niger : les FDS dotées de 56 véhicules et équipements de sécurité
    Les Forces de défense et de sécurité (FDS) nigériennes ont reçu de nouveaux matériels roulants et d’équipements jeudi 12 juin 2025 au camp Abdou Garba de la Garde nationale. La cérémonie officielle de remise de cet important lot destiné à la lutte contre le terrorisme a été effectuée en présence du général de division Mohamed Toumba, ministre d’État, ministre de l’Intérieur, de la Sécurité publique et de l’Administration du Territoire. Le général d’armée Abdourahamane Tiani équipe les FDS du
     

Niger : les FDS dotées de 56 véhicules et équipements de sécurité

14 juin 2025 à 17:55
Niger : les FDS dotées de 56 véhicules et équipements de sécurité

Les Forces de défense et de sécurité (FDS) nigériennes ont reçu de nouveaux matériels roulants et d’équipements jeudi 12 juin 2025 au camp Abdou Garba de la Garde nationale. La cérémonie officielle de remise de cet important lot destiné à la lutte contre le terrorisme a été effectuée en présence du général de division Mohamed Toumba, ministre d’État, ministre de l’Intérieur, de la Sécurité publique et de l’Administration du Territoire.

Le général d’armée Abdourahamane Tiani équipe les FDS du Niger

Au total, 56 véhicules et des équipements de sécurité ont été offerts aux forces de défense et de sécurité (FDS) du Niger. Dans ce lot de matériels, on note 30 Toyota Pick-up polyvalents pour les missions de terrain, 10 camions de transport de troupes pour la mobilité des unités puis huit camions-citernes à eau et huit autres à carburant, pour mieux assurer l’approvisionnement en eau et la continuité logistique des opérations.

Au cours de cette cérémonie, le ministre d’État de l’Intérieur, de la Sécurité publique et de l’Administration du Territoire a souligné que ces équipements ont été acquis sur fonds propres de l’Etat. Toute chose qui prouve l’engagement et la détermination du régime du général d’armée Abdourahamane Tiani dans la lutte farouche contre les groupes armés terroristes au Niger.

A lire aussi : Le Niger a un nouveau général 5 étoiles

À noter qu’en plus du matériel roulant, les FDS composés de la Garde nationale du Niger, de la Police nationale et de la Protection civile ont également bénéficié d’un important lot de consommables, à savoir 11 320 pneus, 1 495 batteries et 68 800 litres d’huile moteur. Aussi, 5 000 tenues Robocop, 5 000 casques anti-émeutes, 4 000 matraques, 3 000 boucliers, ainsi que des bérets et ceinturons ont été réceptionnés.

À travers cet acte, le Niger prouve au monde entier sa capacité à être indépendant. Le ministre en a profité de cette occasion pour encourager les troupes engagées dans les combats. Il a aussi rassuré l’armée du plein soutien du Conseil national pour la sauvegarde de la patrie (CNSP) dans les combats pour la lutte contre les groupes armés terroristes et la restauration de l’intégrité du territoire national.

image 3
Niger : les FDS dotées de 56 véhicules et équipements de sécurité 15
❌