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  • Côte d’Ivoire vs Equateur : Alassane Ouattara envoie un message aux Eléphants
    A quelques heures du premier match de la Côte d’Ivoire, le président ivoirien Alassane Ouattara envoie un message fort aux joueurs. Le chef de l’Etat a téléphoné directement au président de la Fédération ivoirienne de football, Yacine Idriss Diallo, et au sélectionneur Emerse Faé. Mondial 2026 : Alassane Ouattara encourage les
     

Côte d’Ivoire vs Equateur : Alassane Ouattara envoie un message aux Eléphants

14 juin 2026 à 19:02
Côte d'Ivoire vs Équateur : Alassane Ouattara envoie un message aux Éléphants

A quelques heures du premier match de la Côte d’Ivoire, le président ivoirien Alassane Ouattara envoie un message fort aux joueurs. Le chef de l’Etat a téléphoné directement au président de la Fédération ivoirienne de football, Yacine Idriss Diallo, et au sélectionneur Emerse Faé.

Mondial 2026 : Alassane Ouattara encourage les Eléphants pour leur premier match

Les Eléphants pourront-ils réaliser l’exploit d’arracher la première victoire africaine dans cette coupe du monde ? Tout le peuple ivoirien retient son souffre. Même s’ils n’ont pas pu faire le déplacement faute de visa, les supporters ivoiriens poussent leur équipe depuis Abidjan. Alassane Ouattara en personne apporte son soutien indéfectible. Il a transmis en son nom propre, et au nom du peuple ivoirien, ses encouragements à toute l’équipe.

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Ce geste est d’une importance capitale pour les Eléphants privés de leurs supporters locaux. Au cours de ses échanges avec Yacine Idriss Diallo et Emerse Faé, « le Chef de l’État a salué le travail remarquable accompli par la Fédération, l’encadrement technique et les joueurs dans la préparation de cette compétition mondiale. Il s’est dit pleinement convaincu de la capacité des Éléphants à porter haut les couleurs de la Côte d’Ivoire et à faire honneur à la Nation ».

Le président de la Fédération et le sélectionneur national ont rassuré le président de la République de la « détermination des Eléphants à défendre avec honneur le drapeau national ». La présidence de la République a rapporté que l’entretien a été conclu avec les « vœux de succès » du président Alassane Ouattara qui a invité « les Ivoiriens à se rassembler derrière leur équipe nationale, dans un esprit d’unité, de fraternité et de patriotisme ».

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Logée dans le groupe E, la Côte d’Ivoire n’a pas droit à l’erreur pour son match d’ouverture. La pression monte déjà dans le groupe avec la large victoire de l’Allemagne qui prend la tête de la poule. Les Eléphants sont contraints d’obtenir une victoire pour conforter leur position dans le groupe. En face, l’Equateur doit relever le même défi. La Tri doit battre les Eléphants pour optimiser ses chances d’atteindre les huitièmes.

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  • Côte d’Ivoire : calendrier des épreuves écrites du Bac 2026
    En Côte d’Ivoire, la phase écrite de l’examen du baccalauréat, session 2026, démarre ce lundi 15 juin 2026. Elle concerne tous les baccalauréats des enseignements artistiques, général et technique sur toute l’étendue du territoire national. À quelques heures du démarrage des épreuves, la
     

Côte d’Ivoire : calendrier des épreuves écrites du Bac 2026

14 juin 2026 à 08:15
Côte d'Ivoire : calendrier des épreuves écrites du Bac 2026

En Côte d’Ivoire, la phase écrite de l’examen du baccalauréat, session 2026, démarre ce lundi 15 juin 2026. Elle concerne tous les baccalauréats des enseignements artistiques, général et technique sur toute l’étendue du territoire national. À quelques heures du démarrage des épreuves, la Direction des Examens et Concours (DECO) a communiqué le calendrier complet. Profitant de l’occasion, elle a invité l’ensemble des candidats et des acteurs éducatifs à éviter toute forme de fraude.

Côte d’Ivoire – Bac 2026 : la phase écrite démarre ce lundi, découvrez le calendrier complet

La première journée (lundi 15 juin) est consacrée à l’épreuve de Français, programmée le lundi matin pour toutes les séries. L’après-midi, les candidats se répartiront selon leurs spécialités. Histoire-Géographie pour les séries littéraires, Mécanique pour les filières techniques, ou encore CMC pour les séries artistiques. Les épreuves se poursuivront le mardi 16 juin par les Mathématiques, avec des horaires adaptés selon les séries. Le lendemain, la Philosophie prendra le relais pour les séries générales.

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Le jeudi 18 juin, les sciences expérimentales et appliquées seront au programme. La Physique-Chimie pour les séries scientifiques, la Physique appliquée pour les filières techniques, et Études de cas pour les séries industrielles. Les séries artistiques composeront quant à elles en LV1, Analyse harmonique ou Histoire du théâtre.

La dernière journée, le vendredi 19 juin, sera particulièrement dense. Les séries générales aborderont les Sciences de la vie et de la terre (SVT) ou les Sciences économiques et sociales. Pendant ce temps, les filières techniques se consacreront aux projets pratiques et études de systèmes. Les séries artistiques, elles, termineront avec des épreuves de Littérature dramatique, Solfège écrit ou Histoire de l’art.

La DECO met en garde les fraudeurs

Au bas de chaque calendrier figure le slogan : « Stop fraude – Ensemble, disons non à la fraude ! » Par ce message, la Direction des Examens et Concours (DECO) invite l’ensemble des candidats, des acteurs du système éducatif à se détourner de toute forme de fraude. Elle rappelle que « la fraude compromet la crédibilité des examens, porte atteinte à l’honneur de ses auteurs et expose aussi bien les auteurs que leurs complices à de lourdes sanctions administratives et disciplinaires ».

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Par ailleurs, les candidats sont invités à respecter les horaires indiqués. Ils doivent se munir de leur convocation ainsi que de leur carte scolaire DESPES (candidats officiels) ou de la carte nationale d’identité en cours de validité pour les candidats libres. En dehors de ces deux pièces, les pièces acceptables sont : les cartes consulaires (non Ivoiriens) ; le passeport biométrique en cours de validité ; le récépissé (avec photo) délivré par l’Office National de l’Etat Civil et de l’Identification de Côte d’Ivoire (l’ONECI).

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  • Côte d’Ivoire : cas d’Ebola à Yopougon ? réaction des autorités
    En Côte d’Ivoire, les autorités ne confirment pas la détection prétendue d’un cas de maladie à virus Ebola dans la commune de Yopougon. Cette rumeur qui courait depuis quelques heures a été formellement démentie par le ministère de la Santé, de l’Hygiène publique et de la couverture maladie universell
     

Côte d’Ivoire : cas d’Ebola à Yopougon ? réaction des autorités

13 juin 2026 à 12:15
Côte d'Ivoire : démenti relatif à de faux cas de maladie à virus Ebola à Yopougon

En Côte d’Ivoire, les autorités ne confirment pas la détection prétendue d’un cas de maladie à virus Ebola dans la commune de Yopougon. Cette rumeur qui courait depuis quelques heures a été formellement démentie par le ministère de la Santé, de l’Hygiène publique et de la couverture maladie universelle. Les populations sont invitées à la vigilance et au respect des mesures préventives.

Côte d’Ivoire : démenti relatif à de faux cas de maladie à virus Ebola à Yopougon

Le ministère de la Santé est formel : « Aucun cas de maladie à virus Ebola n’a été détecté en Côte d’Ivoire. » Pour les autorités, il s’agit purement et simplement d’une rumeur, une fausse information sur les réseaux sociaux. Depuis la réapparition de cette maladie en République démocratique du Congo (RDC), la Côte d’Ivoire est épargnée.

Lire aussi : Ebola : la Côte d’Ivoire rassure mais reste en alerte

Le ministère de la Santé invite instamment les internautes, les blogueurs et les professionnels des médias à faire preuve de responsabilité. Il est formellement interdit d’éviter de propager de fausses informations susceptibles de semer la psychose et la panique au sein de la population. Il est rappelé à ces différents acteurs que « la diffusion de fausses nouvelles est un acte grave ». À ce titre, ils s’exposent à de « lourdes sanctions pénales conformément aux lois en vigueur en Côte d’Ivoire relatives à la cybercriminalité ».

Les autorités appellent au respect des mesures préventives

Pour prévenir la menace sanitaire, les populations doivent respecter les consignes suivantes :

  • Laver régulièrement les mains à l’eau et au savon ou avec une solution hydroalcoolique ;
  • Éviter tout contact avec les liquides biologiques d’une personne malade ;
  • Éviter tout contact avec des animaux sauvages retrouvés morts ou malades.

Au moins 381 cas d’Ebola confirmés en RDC

L’épidémie sévit en RDC. Le dernier bilan de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) fait état de 381 cas d’Ebola confirmés, dont 64 décès. Plusieurs autres cas suspects ont été détectés. Trois provinces du nord-est de la RDC ont été touchées. Ituri est la province la plus touchée. Cette province à elle seule concentre plus de 76 % des décès et 90 % des cas confirmés, rapporte The Africa Centres for Disease Control and Prevention (Africa CDC). En ce qui concerne les traitements, des cas de guérison ont été recensés.

Lire aussi : RDC : une campagne de vaccination contre Ebola est lancée 

L’OMS a annoncé un vaste plan estimé à 518 millions de dollars sur la période allant de juin à novembre. Ce plan de riposte vise à lutter contre l’épidémie en République démocratique du Congo et dans les pays voisins.

Côte d’Ivoire : le Burida va redistribuer plus de 299 millions FCFA pour 2 766 bénéficiaires

13 juin 2026 à 09:36
Côte d'Ivoire : le Burida va redistribuer plus de 299 millions FCFA pour 2 766 bénéficiaires

Le Bureau ivoirien du droit d’auteur (Burida) annonce une redistribution de plus de 299 millions de francs CFA en juin 2026. Cette opération qui va débuter concerne 2 766 bénéficiaires composés de créateurs, d’artistes et d’ayants droit. Le montant collecté est issu des périodes d’exploitation allant de janvier à mars 2026 pour ce qui est des droits de reproduction mécanique et des séances occasionnelles. Dans ce montant total, une part provient de l’exploitation des droits liés aux Call Ring Back Tones auprès de l’opérateur mobile Orange.

Côte d’Ivoire : le Burida prêt pour une nouvelle redistribution des droits d’auteur et droits voisins

Ce vendredi 12 juin, les responsables du Burida ont communiqué les chiffres clés de la redistribution annoncée au titre du mois de juin 2026. Selon les détails, les 299 millions de francs CFA cumulent les droits d’auteur à hauteur de 195 339 865 FCFA et les voisins pour 104 275 716 FCFA. Il a été précisé que les montants collectés concernent les droits de reproduction mécanique (DRM), les séances occasionnelles (SO) et les revenus issus des Call Ring Back Tones (CRBT).

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Le montant global à redistribuer est en baisse par rapport à 2025. En juin 2025, le montant total redistribué aux artistes, créateurs et ayants droit s’élevait à plus de 315 000 000 FCFA. Ce montant est en hausse par rapport à juin 2024 où seulement 143 000 000 FCFA avaient été partagés.

À propos des chiffres de 2025, une question subsiste. Plus de 299 millions de francs CFA à partager à 2 766 bénéficiaires. Le bénéficiaire le plus rémunéré percevra combien ? À cette question, le Dr Ehouman Maxime, directeur de la répartition du Bureau ivoirien des droits d’auteur (Burida), explique qu’un classement est fait. Selon ledit classement, le plus gros montant au titre des droits d’auteur pour auteur-compositeur atteint plus de 4 millions de francs CFA. Quant aux droits voisins, les gros montants arrêtés se situent entre 1,4 et près de 2 millions de francs CFA.

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Le chef de service des séances occasionnelles a profité de l’occasion pour sensibiliser les organisateurs de spectacles et les promoteurs d’évènements. Il leur a rappelé que « le droit d’auteur, c’est le salaire de l’artiste ». Ils sont donc encouragés à s’acquitter des redevances dues. Ce n’est qu’ainsi que le Burida pourra convenablement payer les artistes et autres bénéficiaires dont les œuvres ont été exploitées.

Côte d’Ivoire : trois Sénégalais jugés dans une affaire de réseau frauduleux lié à Qnet

23 avril 2026 à 18:20
Côte d'Ivoire trois Sénégalais jugés dans une affaire de réseau frauduleux lié à Qnet

En Côte d’Ivoire, trois jeunes ressortissants sénégalais, Awa Ndiaye, Bruno Ndour et Sene Joseph, poursuivis pour escroquerie portant sur des fonds numéraires et blanchiment de capitaux, attendent d’être situés sur leur sort le 21 mai prochain. Placés sous mandat de dépôt depuis le 30 juin 2025, ils ont récemment comparu devant la justice ivoirienne ce jeudi 23 avril 2026 au Pôle pénal économique et financier (PPEF).

Côte d’Ivoire : un réseau d’arnaque ciblant des Sénégalais démantelé

Selon le procureur, leur arrestation fait suite à une dénonciation du consul du Sénégal en Côte d’Ivoire, évoquant l’existence d’un réseau structuré autour d’un système communément appelé « Qnet » et basé à Songon. Ce mécanisme consisterait à attirer des candidats, principalement basés au Sénégal, en leur promettant des emplois à Abidjan. En contrepartie, des sommes d’argent leur seraient réclamées. Une fois sur place, les victimes découvriraient qu’aucune opportunité réelle ne les attend.

Lire aussi : Côte d’Ivoire: QNET et Forever Living font l’objet d’une enquête

À la barre, Awa Ndiaye, titulaire d’un master en géographie, a expliqué avoir été attirée en Côte d’Ivoire par un certain Djouman Faye, qui lui aurait garanti un emploi dans la restauration. Elle a reconnu avoir été contrainte, par la suite, à participer, à faire venir d’autres personnes, admettant avoir pris conscience de la situation après son incarcération. Elle a exprimé des regrets devant le tribunal.

24 mois d’emprisonnement requis contre les trois accusés

Les deux autres prévenus ont livré des témoignages quasi-similaires. Bruno Ndour, ancien élève en classe de terminale, affirme avoir quitté ses études pour saisir une opportunité commerciale qui ne s’est jamais concrétisée. Sans moyens pour retourner au Sénégal, il dit être resté dans le réseau jusqu’à son interpellation. Sene Joseph, étudiant en master de sociolinguistique, évoque quant à lui une promesse d’embauche dans une grande entreprise restée sans suite.

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L’audience s’est tenue en présence d’un émissaire de l’ambassade du Sénégal en Côte d’Ivoire, qui a confirmé être informé de l’existence de ce type de réseaux frauduleux à l’échelle sous-régionale. Il a indiqué que plusieurs actions de sensibilisation ont été menées pour alerter les populations sénégalaises face à ces pratiques. Le Parquet a requis une peine de 24 mois d’emprisonnement contre les trois accusés, estimant les faits constitués. Le verdict est attendu dans les prochains jours.

Qnet, une entreprise de e-commerce souvent citée dans des arnaques pyramidales

À la base, Qnet est une entreprise connue dans le domaine de l’e-commerce et le marketing de réseau. L’entreprise propose généralement des produits de bien-être. Ces dernières années, elle très souvent citée dans des affaires d’arnaques avec des modes opératoires similaires. Dans plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest, des réseaux d’arnaque liés à cette entreprises sont démantelé par la justice.

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  • Côte d’Ivoire : Tiémoko Antoine Assalé placé en garde à vue
    Tiémoko Antoine Assalé ne sera finalement pas laissé libre. Après plusieurs heures d’audition, il s’est rendu aux soins, avant d’être rappelé et placé en garde à vue. Un rebondissement qui relance le dossier. Côte d’Ivoire : rebondissement dans l’affaire Tiémoko Antoine Assa
     

Côte d’Ivoire : Tiémoko Antoine Assalé placé en garde à vue

23 avril 2026 à 15:33
Côte d'Ivoire : de lourdes accusations contre Tiémoko Antoine Assalé

Tiémoko Antoine Assalé ne sera finalement pas laissé libre. Après plusieurs heures d’audition, il s’est rendu aux soins, avant d’être rappelé et placé en garde à vue. Un rebondissement qui relance le dossier.

Côte d’Ivoire : rebondissement dans l’affaire Tiémoko Antoine Assalé

Le mercredi 22 avril 2026, Tiémoko Antoine Assalé a répondu à la convocation de la Préfecture de police d’Abidjan. De 10h à 23h55, le président du mouvement Aujourd’hui et Demain, la Côte d’Ivoire (ADCI) était devant le bureau des enquêtes générales. Pris de plusieurs malaises durant l’audition, il s’est rendu à l’hôpital, après la signature du PV d’audition.

Lire aussi : Côte d’Ivoire : de lourdes accusations contre Tiémoko Antoine Assalé

Dans un communiqué publié ce jeudi, l’ADCI indique que son président était encore aux soins quand il a été informé de son placement en garde à vue. L’information a été communiquée à son avocate par le procureur durant un appel téléphonique. Le magistrat a précisé que Tiemoko Assalé Antoine devra être reconduit dans les locaux de la Préfecture de police d’Abidjan « pour l’accomplissement des formalités, avant d’être déféré au parquet ce vendredi 24 avril 2026 ».

Audition interminable, des malaises signalés

L’ADCI rapporte qu’au cours de l’audition, l’ancien député a été victime de deux malaises d’origine cardiovasculaire. Le premier malaise est survenu aux environs de 14 heures, le second vers 18 heures.

Le professeur de cardiologie sollicité par la Préfecture de police a conclu que l’état de santé du président de l’ADCI était préoccupant. Il a donc préconisé son « transfert en urgence à l’Institut de cardiologie afin de faire baisser significativement sa tension artérielle et de prévenir toute complication ».

L’ADCI appelle au calme

L’ADCI maintient sa posture depuis le début du dossier. Il n’encourage aucune action violente. Le Bureau exécutif national appelle constamment les citoyens, ses militants et sympathisants à « faire preuve de sérénité, dans le calme et la discipline ».

Lire aussi : « Retournerai-je en prison ? » Tiémoko Antoine Assalé réagit à sa convocation

Le mouvement politique assure que toutes les dispositions sont prises sous la direction des avocats pour contester les accusations. Cette défense sera assurée conformément aux normes règlementaires.

Quatre chefs d’accusation retenus contre Tiémoko Antoine Assalé

Au moment de sa convocation, il n’avait pas été officiellement informé des faits qui lui sont reprochés. C’est après plusieurs heures d’audition que les chefs d’accusation ont été notifiés à ses avocats. Le président de l’ADCI est poursuivi pour « trouble à l’ordre public », « incitation à la révolte », « discrédit sur les institutions de la République » et « diffusion de fausses nouvelles ».

Lire aussi Côte d’Ivoire : Tiémoko Antoine Assalé auditionné, l’ADCI retient son souffle

Avec ces graves accusations, le maire de Tiassalé peut risquer gros dans ce dossier. Sa présentation au parquet pourrait déboucher sur un placement sous mandat de dépôt, placement sous contrôle judiciaire ou une remise en liberté dans le meilleur des cas.

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  • ADCI : Assalé Tiémoko libre après 15h d’interrogatoire
    Hier jeudi, 22 avril, le maire de Tiassalé, M. Assalé Tiémoko Antoine a, durant 15h de temps, répondu à une convocation du Procureur de la République à la Préfecture d’Abidjan. Le journaliste, est ressorti libre de cette convocation sans précisions sur la suite.. Assalé Tiémoko, leader d’ADCI, libre aprè
     

ADCI : Assalé Tiémoko libre après 15h d’interrogatoire

23 avril 2026 à 10:35
ADCI - Assalé Tiémoko libre après 15h d'interrogatoire

Hier jeudi, 22 avril, le maire de Tiassalé, M. Assalé Tiémoko Antoine a, durant 15h de temps, répondu à une convocation du Procureur de la République à la Préfecture d’Abidjan. Le journaliste, est ressorti libre de cette convocation sans précisions sur la suite..

Assalé Tiémoko, leader d’ADCI, libre après 15h interrogatoire

Alors qu’il revient d’un voyage à Paris, Assalé Tiémoko Antoine est convoqué par la Préfecture de police d’Abidjan jeudi sur instruction du Procureur de la République. Arrivé sur place vers 10h, c’est après 15h de temps qu’il regagnera son domicile. Pendant ce temos, l’objet de sa convocation a filtré et il serait accusé de « trouble à l’ordre public », « d’incitation à la révolte », de « discrédit sur les institutions de la République » et enfin de « diffusion de fausses nouvelles ».

Lire aussi : Côte d’Ivoire : de lourdes accusations contre Tiémoko Antoine Assalé

Soutenu par son parti l’ADCI et des journalistes ivoiriens qui redoutaient son arrestation, Assalé Tiémoko a finalement regagné son domicile. Reste à savoir s’il sera de nouveau convoqué par la Préfecture ou si les réponses données par lui ont levé tous les doutes des autorités sur son voyage en France.

Les propos tenus en France mis en cause ?

Ces dernières semaines, le maire Assalé Tiémoko Antoine a fait un déplacement en France pour y rencontrer les militants d’Aujourd’huin et Demain, la Côte d’Ivoire (ADCI), parti politique qu’il a fondé. Lors de ce séjour parisien, l’ancien député a fait des prises de paroles publiques sur des chaînes de télévision africaines de la place de Paris. Il a évoqué des menaces proférées contre lui par « un ministre » ivoirien à la suite de sa rencontre avec le Président Laurent Gbagbo, opposant principal à Alassane Ouattara, peu avant l’élection présidentielle d’octobre 2025.

Selon ses dires, ce dernier lui aurait lancé « On va te faire payer cette rencontre ». Lors des dernières élections législatives, le député sortant de Tiassalé a été battu, selon lui sur la base de méthodes peu recommandables. Etait-ce déjà le premiers effet de la promesse du Ministre dont il n’a jamais cité le nom ?

Une pression judiciaire renforcée sur les leaders d’opinion en Côte d’Ivoire

En Côte d’Ivoire, plusieurs personnalités politiques accusées des mêmes faits croupissent derrière les barreaux depuis plusieurs mois. Le Ministre Lida Kouassi, Koné Boubacar, Blaise Lasm, Damana Pickass ou encore Justin Koua du PPA-CI sont tous en prison sur la base d’accusations de tentatives de « trouble à l’ordre public » ou de renverser le pouvoir en place.

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Cette convocation d’Assalé Tiémoko polarise l’opinion publique ivoirienne. Ces convocations et accusations font planer sur le pays un sentiment de chantage à la prison. Ces différentes actions en justice laissent planer le sentiment d’une volonté de limiter la liberté d’expression en Côte d’Ivoire, où de simples marcheurs sont condamnés à des peines de prison ferme.

Quand l’opposition aujourd’hui au pouvoir abusait de la liberté d’expression

Et pourtant, avant de prendre le pouvoir, le RDR, ancien parti politique du Président Alassane Ouattara, multipliait aussi bien les marches de défiance de l’autorité de l’Etat que des discours tout aussi irrévérencieux de ses dirigeants, le Président Alassane Ouattara y compris. L’ancien opposant n’avait pas hésité à affirmer qu’il frapperait « le pouvoir » d’Henri Konan Bédié tout comme il promettait de ne pas attendre 2005 pour aller aux élections sous Laurent Gbagbo.

Dans l’un comme dans l’autre, un coup d’Etat avait éclipsé Bédié du pouvoir et Laurent Gbagbo avait été confronté à une tentative de coup d’Etat muée en rébellion armée dès 2002.

Pour beaucoup moins que ça, de nombreux jeunes ivoiriens et cadres de partis politiques sont emprisonnés. Une arrestation d’Assalé Tiémoko aurait sérieusement renforcé les inquiétudes sur la liberté d’expression en Côte d’Ivoire.

Côte d’Ivoire : le plan choc du gouvernement pour réduire la dépendance au riz importé

23 avril 2026 à 08:30
Côte d'Ivoire le plan choc du gouvernement pour réduire la dépendance au riz importé

En Côte d’Ivoire, près d’un milliard de dollars sont investis chaque année pour importé du riz. Face à cette dépendance critique, le gouvernement entame la mise en œuvre d’une vaste stratégie basée sur l’irrigation et les agropoles. Il s’agit d’une stratégie à coup de milliards de francs CFA, mais le ministre en charge de l’agriculture, Bruno Koné, est convaincu qu’il s’agit d’une solution efficace pour renverser la tendance.

Côte d’Ivoire : plus de 600 milliards de FCFA pour importer du riz chaque an

Malgré une production agricole en hausse, la Côte d’Ivoire importe annuellement jusqu’à 1 milliard de dollars de riz chaque année, soit plus de 600 milliards de FCFA. La production vivrière globale dans le pays a progressé de 8,4 % en deux ans atteignant 25 millions de tonnes en 2025. La croissance de la production du riz Paddy est projetée à 38 % en 2026 pour atteindre 3 millions de tonnes. En somme, les signaux sont au vert, mais la dépendance au riz importé persiste.

Lire aussi : Importateurs de riz en Afrique : le top 10 avec le rang de la Côte d’Ivoire

À l’occasion de la 8e Conférence annuelle du Réseau international des agences de promotion des investissements (RIAFPI), le ministre ivoirien de l’Agriculture, du développement rural et des productions vivrières, Bruno Koné, a soulevé la question préoccupante du déficit qui complique la satisfaction de la demande intérieure. En 2024, le rapport de Trade Map a révélé que la Côte d’Ivoire domine le classement des pays africains importateurs de riz avec 722,1 millions de dollars de riz importés.

Une production dépendante des pluies

Le diagnostic révèle un problème majeur lié au modèle agricole. Ce modèle rend dépendante la production des pluies. Cet état de choses limite les marges de manœuvre des producteurs, qui sont réduits aux rendements générés grâce aux pluies. C’est pourquoi le gouvernement encourage les producteurs à aller vers une agriculture irriguée. Cela permettra d’obtenir plusieurs périodes de récoltes dans une même année.

Lire aussi Côte d’Ivoire : 68,350 milliards FCFA pour soutenir la filière riz

Pour Bruno Koné, le ministre en charge de l’Agriculture, il faut nécessairement passer d’une agriculture pluviale vers une agriculture irriguée. « Les gros producteurs mondiaux ont maîtrisé l’eau pour faire deux à trois récoltes par an sur la même surface », a-t-il affirmé. Le gouvernement mise également sur des agropoles. Sur les neufs annoncés, « trois ont déjà connu un début d’opérationnalisation avec l’appui de bailleurs de fonds internationaux, c’est l’agropole du Centre qui est déjà opérationnel, l’agropole du Nord qui est en construction et celle du Nord-Est également », a confié le ministre.

Le ministre Bruno Koné a précisé que les six agropoles restants sont en attente de financement. Le budget pour la réalisation d’un agropole est estimé entre 150 et 200 milliards de francs CFA. « Il y a à peu près entre 1 000 et 1 200 milliards de Fcfa d’investissements attendus, ce qui constitue une opportunité d’investissement », a-t-il ajouté.

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Des changements majeurs attendus

La mise en œuvre de la stratégie devrait permettre la réduction drastique des importations dans le pays. La conséquence sera l’allègement de la balance commerciale pour renforcer la souveraineté alimentaire du pays. Sur le plan social, des milliers d’emplois sont attendus par la construction et la mise en service des agropoles. Par ailleurs, la stratégie ivoirienne va au-delà de la production alimentaire. La Côte d’Ivoire explore aussi la valorisation des déchets agricoles, avec des projets innovants de biocarburants et d’électricité.

Affaire Ben Badi : Abdoulaye Traoré frappé de 36 mois de prison, 15 millions FCFA

23 avril 2026 à 07:04
Affaire Ben Badi Abdoulaye Traoré frappé de 36 mois de prison 15 millions FCFA

Dans l’affaire Ben Badi, Abdoulaye Traoré (son vrai nom), le tribunal a frappé fort avec une condamnation exemplaire après plusieurs années de procédure. Un signal fort qui écarte toute idée d’impunité quel que soit le statut de l’auteur de crimes.

Affaire Ben Badi : Abdoulaye Traoré condamné pour viol

Depuis 2021, l’affaire Ben Badi pendait devant la justice ivoirienne. Abdoulaye Traoré était accusé de viol par une jeune femme. Malgré la lenteur de la procédure qui aura duré près de 5 ans, une décision claire, forte et sans concession, a enfin été prise par le tribunal. Ben Badi est condamné à 36 mois de prison. Il devra aussi verser 15 millions de FCFA à la victime en dommages et intérêts.

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Même s’il lui accorde des circonstances atténuantes, en plus des 36 mois d’emprisonnement, le tribunal va plus loin en sanctionnant Ben Badi à 10 ans de privation de droits. Il ne sera donc ni électeur ni candidat à aucune élection avec tous les inconvénients que cela emporte. Abdoulaye Traoré est aussi interdit de pénétrer dans la ville de Bouaké pendant 5 ans.

En Côte d’Ivoire, plus généralement en Afrique, des personnalités d’un certain statut se croient intouchables. Dans le cas de l’affaire Ben Babi, la justice ivoirienne a sifflé la fin de la récréation avec cette condamnation exemplaire. Avec une décision aussi forte, le viol est bien confirmé comme un crime sévèrement puni dans le droit ivoirien, même si des circonstances atténuantes dont a bénéficié Abdoulaye Traoré modèrent la sanction qui lui a été infligée.

Ce que prévoit la justice ivoirienne pour les cas de viols

Pour un cas de viol, la justice ivoirienne prévoit des sanctions importantes allant de 5 à 20 ans d’emprisonnement. La peine peut d’ailleurs être plus importante selon les circonstances, notamment pour les victimes mineures ou des viols en réunion. Si l’auteur du crime est une autorité légale de la victime (parent, enseignant ou supérieur), la sanction est encore plus forte.

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Qui est Abdoulaye Traoré dit Ben Badi

Abdoulaye Traoré dit Ben Badi a été une des gloires du football ivoirien des années 80, précisément de 1983 à 1997. L’ancien joueur du Stalla Club d’Adjamé puis de l’Asec Mimosas, le FC Metz ou encore d’Al-Orobah FC, où il a terminé sa carrière, était poursuivi en justice depuis 2021 pour viol. La justice ivoirienne vient de se prononcer sur cette affaire Ben Badi avec une décision forte.

Combien de cas de viols enregistrés par an en Côte d’Ivoire ?

En Côte d’Ivoire, plusieurs milliers de cas de viol sont enregistrés par an, mais peu de victimes osent porter plainte. L’année 2020-2021, 1563 cas de viols avaient été enregistrés. En 2021, une baisse a été amorcée. Selon l’UNFPA, seul 954 cas de viols sur 1391 agressions ont été officiellement été enregistrés. Cette baisse est confirmée en en 2024 avec 920 cas de viols enregistrés, selon l’AFP.

Avec des sanctions de plus en plus lourdes, les actes de viols ne devraient que baisser dans le pays où la sensibilisation est de plus en plus forte.

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