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Côte d’Ivoire : plus de 128 millions FCFA siphonnés, un réseau démantelé chez Codival

Côte d'Ivoire Codival un réseau interne de détournement de carburant devant le tribunal

En Côte d’Ivoire, un système bien organisé de détournement de carburant a été mis au jour au sein de l’entreprise Codival, impliquant plusieurs de ses propres employés. L’affaire, portée devant le Pôle pénal économique et financier (PPEF), révèle une fraude présumée estimée à plus de 128 millions de FCFA.

Côte d’Ivoire – Codival : un réseau interne de détournement de carburant devant le tribunal

Selon les éléments exposés à l’audience du jeudi 23 avril, des mécaniciens de l’entreprise, chargés de l’entretien et du stationnement des véhicules, seraient au cœur de ce réseau de vol. Au lieu de garer les engins au sein de la société, ils les conduisaient chez un complice extérieur, présenté comme un « vulgarisateur », où du carburant était frauduleusement soutiré.

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Le carburant ainsi récupéré était ensuite revendu, et les gains répartis entre les membres du réseau. Ce système aurait fonctionné pendant une période allant de trois à cinq ans, à l’insu des responsables de l’entreprise.

Des investigations internes qui révèlent la manœuvre

Face à une consommation anormalement élevée de carburant, la direction de Codival a lancé des investigations internes. Celles-ci ont permis de mettre au jour l’existence d’un circuit parallèle de revente, orchestré depuis l’intérieur même de la société.

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Sept personnes ont été inculpées dans cette affaire : six employés de Codival — Houra Ange, Kambiré Félix, Assémian Jean, Beugré Sié et Yao Paulin — ainsi que Soa Koundé Aimé, présenté comme le principal exécutant des opérations de siphonnage. Placés sous mandat de dépôt depuis le 30 mai 2025, ils sont poursuivis pour abus de confiance, complicité et blanchiment de capitaux.

À la barre, la majorité des prévenus ont reconnu les faits, exprimant des regrets et présentant leurs excuses à la justice et à leur employeur. En revanche, Beugré Sié et Yao Paulin ont contesté toute implication dans ce réseau. Ils ne reconnaissent pas les faits qui leur sont reprochés et plaident non coupable.

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Pour le parquet, les faits ne laissent place à aucun doute. Le représentant du ministère public a fait savoir qu’il s’agit d’un détournement structuré, dont les revenus ont été réinjectés, caractérisant ainsi le blanchiment de capitaux. Le parquet a requis une peine de 36 mois d’emprisonnement ferme contre les accusés.

Dossier mis en délibéré

Après ma phase des réquisitions, le tribunal a mis le dossier en délibéré. Les prévenus et toutes les parties prenantes sont convoqués pour le 21 mai 2026. À cette audience, sauf changement, le juge en charge de l’affaire donnera son verdict.

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Litige foncier à Abidjan : 165 millions FCFA en jeu dans scandale foncier

165 millions FCFA en jeu dans un litige foncier à Abidjan entre Litige foncier entre Danhi Robert et Loquet Olga

Une nouvelle affaire de litige foncier à Abidjan a été examinée ce jeudi 23 avril par le pôle pénal économique et financier (PPEF), met en cause Danhi Robert, un acteur du secteur de la vente de terrains, poursuivi pour escroquerie présumée portant sur un montant de 165 millions de FCFA. Il a été placé sous contrôle judiciaire.

Litige foncier à Abidjan : un opérateur immobilier poursuivi pour une présumée escroquerie de 165 millions FCFA

Dans cette affaire, dame Loquet Olga, aujourd’hui décédée, est présentée comme la victime. En son absence, son époux, Ehouman JB, s’est présenté à la barre pour livrer son témoignage. Visiblement affaibli par la maladie, il affirme avoir effectué le déplacement depuis l’ouest de la Côte d’Ivoire pour faire entendre sa version des faits.

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Selon lui, son épouse avait hérité de trois hectares de terrain à Mbadon. Confrontée à un litige, elle aurait sollicité l’aide de son oncle, Danhi Robert, qui l’aurait accompagnée dans une procédure judiciaire. L’homme explique que sa femme, peu instruite, lui faisait entièrement confiance. À l’issue du litige, elle aurait obtenu 28 lots, selon les assurances de son parent.
Cependant, le veuf dit n’avoir jamais vu les documents relatifs à ces terrains. Il affirme que son épouse était régulièrement sollicitée pour signer des papiers, sans explication claire, et recevait en contrepartie des sommes d’argent ponctuelles.

L’affaire prend une autre tournure lorsqu’une opération de vente est engagée. Accompagnée de son mari, dame Olga rencontre un apporteur d’affaires, identifié comme M. Diakité, qui verse une avance de 30 millions de FCFA après signature de documents, promettant de compléter à hauteur de 70 millions une fois le dossier finalisé.

Mais plusieurs mois plus tard, l’acquéreur manifeste son impatience et exige les documents nécessaires à la conclusion de la transaction. Selon le témoignage, le blocage serait lié à Danhi Robert, ce qui pousse le couple à saisir la justice, à la fois pour récupérer les pièces administratives et faire la lumière sur les 28 lots.

Victime décédée, époux malade, Danhi Robert revendique des parts

Entre-temps, le couple regagne le village pour des raisons de santé. Le mari affirme avoir été atteint d’un ulcère de Buruli. Son épouse, revenue à Abidjan pour suivre la procédure, décède peu après, dans des circonstances évoquées comme une courte maladie.

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À la barre, Danhi Robert dit être propriétaire de huit des 28 lots, qu’il justifie par son implication dans le processus de lotissement. Interrogé par le juge sur une éventuelle double vente du même terrain, il a rejeté ces accusations.

L’affaire a été renvoyée au 21 mai 2026 pour permettre à la défense d’apporter des éléments complémentaires. Elle illustre, une fois de plus, la complexité et les dérives persistantes dans le secteur du foncier en Côte d’Ivoire.

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Le Bénin entre dans une trêve politique

Le Bénin entre dans une trêve politique

Au Bénin, une trêve politique s’impose à compter du jeudi 23 avril 2026. Cette disposition de la nouvelle Constitution est entrée en vigueur après la clôture de l’année électorale par la proclamation des résultats définitifs de l’élection présidentielle d’avril 2026, dernier scrutin des élections générales.

Bénin : début de la trêve politique, ce qu’il faut comprendre

Ce jeudi 23 avril, la Cour constitutionnelle a proclamé définitivement élu Romuald Wadagni. Il devient le nouveau président élu pour un mandat de sept ans. Cette décision de la Cour induit une autre réalité politique dans le pays : la trêve politique qui débute à compter de la date des résultats définitifs. Autrement, le pays est désormais en plein dans une trêve politique. C’est une disposition de la loi portant révision de la Constitution votée par l’Assemblée nationale en novembre 2025 et promulguée par le chef de l’État en décembre 2025.

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La loi dispose que « dans l’intervalle séparant deux années électorales, jusqu’à douze mois avant l’année électorale, les partis politiques d’opposition sont tenus, dans la critique de l’action publique, de proposer des alternatives ou des solutions constructives ». Par ailleurs, elle donne la possibilité au gouvernement de conclure un « pacte de responsabilité républicaine » avec les partis politiques « sous l’égide du Sénat afin d’établir un cadre de collaboration avec l’opposition en raison de la prohibition des campagnes électorales permanentes hors période électorale ».

Quand Patrice Talon explique la trêve politique

Après l’adoption de la loi, la question de la trêve politique a nourri de vifs débats. Le parti Les Démocrates avait dénoncé et contesté à l’époque cette nouvelle règle instaurée à l’occasion de la révision constitutionnelle. Mais le président Patrice Talon avait tenté de calmer les esprits en expliquant l’esprit de la loi.

« La trêve ne concerne pas la critique de l’action publique. Mais nous savons que personne ne respecte les deux semaines de campagne que prescrivent nos lois. C’est cette période où on ne permet pas aux acteurs d’être en campagne que nous appelons trêve. C’est tout, c’est ce que veut dire la trêve », a déclaré le président de la République lors d’une conférence de presse tenue au Palais en décembre 2025. Pour lui, la trêve ne signifie pas un musèlement de l’opposition.

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Malgré l’explication du chef de l’État, les craintes de l’opposition n’étaient pas totalement dissipées. « C’est antinomique avec la démocratie. C’est une manière de museler tous ceux qui peuvent faire des contrepropositions, ceux qui peuvent décrier, dénoncer. On doit pouvoir trouver à dire sur ce que fait l’exécutif tout le temps », avait indiqué Guy Mitokpè. Il était en ce moment secrétaire à la communication du parti Les Démocrates.

Trêve politique : une expression « inadaptée » selon Théodore Holo

Le constitutionnaliste Théodore Holo comprend les motivations du législateur, mais il estime que l’expression n’est pas adaptée. « La trêve politique, je trouve que, même si cela traduit la réalité, l’expression n’est pas bonne. » L’ancien président de la Cour constitutionnelle rappelle que les partis politiques, conformément à leur fonction principale, doivent continuer à animer la vie politique.

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Il a indiqué qu’il est important de tracer un cadre d’expression pour les formations politiques de l’opposition avant de garantir la confrontation des idées. Mais cette confrontation des idées ne doit pas virer à des intentions de bloquer la mise en œuvre du programme d’action du président élu.

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Côte d’Ivoire : hospitalisé, Tiémoko Assalé libéré de sa garde à vue

Côte d'Ivoire hospitalisé, Tiémoko Assalé libéré de sa garde à vue

Placé en garde à vue après son audition, Tiémoko Assalé est désormais libre. La garde à vue a été levée dans la soirée du jeudi 23 avril 2026 pour des raisons de santé. Le président de l’ADCI reste toutefois poursuivi et devrait être présenté au procureur de la République ce vendredi 24 avril.

Côte d’Ivoire : Tiémoko Assalé maintenu aux soins, sa garde à vue levée

Encore un nouveau rebondissement dans l’affaire Tiémoko Assalé. Dans la journée du jeudi, le parquet a fait rétropédalage et lève la garde à vue de l’ancien député. Selon les responsables du mouvement Aujourd’hui et Demain, la Côte d’Ivoire, dont il est le président, c’est le procureur lui-même qui est venu notifier la levée de la mesure de la garde à vue.

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Depuis le mercredi 22 avril où il a répondu à la convocation de la préfecture de police d’Abidjan sur instruction du procureur de la République, le maire de Tiassalé n’est pas retourné chez lui. Entre audition interminable, malaise, hospitalisation et garde à vue, il n’a pas encore regagné son domicile.

Au cours de l’audition qui a duré près de 15 heures, il a été victime de deux malaises d’origine cardiovasculaire. Le médecin dépêché sur les lieux pour le consulter a recommandé une évacuation pour des soins appropriés. C’est dans cet état qu’il lui a été notifiée sa garde à vue. Une garde à vue qui sera levée quelques heures après. L’information communiquée à son conseil avant la levée de la garde à vue, Tiémoko Assalé Antoine est normalement attendu devant le parquet ce vendredi, alors qu’il est toujours hospitalisé.

« On veut faire taire Assalé Tiémoko », Roger Youan

Lanceur d’alerte et voix critique du gouvernement, Assalé Tiémoko serait-il victime d’une manœuvre politique visant à le plonger dans le silence ? Pour le secrétaire exécutif de l’ADCI, Roger Youan, ça en a tout l’air. « On veut faire taire Assalé Tiémoko », a-t-il indiqué dans un entretien accordé à RFI. Mais le mouvement et son président restent déterminés. « On ne peut pas nous empêcher de continuer à dénoncer des attitudes qui sont antidémocratiques, parce qu’on ne peut pas construire la démocratie sur du faux », a-t-il ajouté.

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Tiémoko Assalé Antoine doit faire face à de lourdes accusations. Il est poursuivi pour « trouble à l’ordre public », « incitation à la révolte », « discrédit sur les institutions de la République » et « diffusion de fausses nouvelles ».

Quelques semaines avant sa convocation, il a affirmé dans une interview qu’il avait été menacé après avoir rencontré l’ancien président Laurent Gbagbo. « Le lendemain, y a une personnalité que je connais très bien qui m’a appelé pour me dire « on va te faire payer cette rencontre » (…) On m’a appelé pour me dire « tu as commis une erreur en allant rencontrer le président Gbagbo » », a-t-il confié.

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Centrafrique : Firmin Ngrebada va retracer son parcours politique dans un livre.

Ngrebada

C’est dans un mémoire en trois (3) tomes, que l’ancien Premier ministre Centrafricain va régaler ses lecteurs. Il est revenu sur ce projet ambitieux, lors d’une prise de parole en direct le 20 avril 2026 sur les réseaux sociaux. 

Son objectif, explique l’intéressé, c’est de partager avec ses compatriotes, le récit de certains faits politiques dont il a été témoin ou acteur direct en Centrafrique. Le livre, entièrement écrit à la main, pourrait ainsi satisfaire la curiosité des Centrafricains qui s’intéressent à la politique du pays.

Firmin Ngrebada abordera exclusivement, les enseignements tirés des faits politiques qu’il a vécus. Des faits politiques qui pourraient servir d’exemple, explique-t-il, aux compatriotes qui seront appelés à participer à la gestion de ces types de questions en Centrafrique. 

L’ancien Premier ministre Centrafricain rassure aussi, que la rédaction de son mémoire est entourée de plusieurs précautions nécessaires. Il s’agit respectivement, de l’anonymat car certaines personnes ne seront pas citées dans ce travail à cause d’une obligation de réserve. L’importance pour moi, explique Firmin Ngrebada, c’est de restituer les faits politiques et d’expliquer exactement ce qui s’est passé en Centrafrique. 

 A propos de la date de sortie de ce mémoire, Firmin Ngrebada demande aux Centrafricains de s’armer de patienter. Pour le moment, il est en train de travailler progressivement sur le projet et il avisera le public lorsqu’il sortira de la maison d’Edition.   

Il savoir, que Firmin Ngrebada est l’un des acteurs politiques majeurs en Centrafrique. Il fait aussi partie des soutiens politiques du Président Faustin-Archange Touadéra. A ce titre, il a été le Premier ministre de ce dernier de février 2019 à juin 2021.

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Les Flammes 2026: Theodora écrase la concurrence avec «Mega BBL»

Diffusées pour la première fois sur France 4, les Flammes ont fait leur entrée dans le paysage de France Télévisions en consacrant largement Theodora, jeudi 23 avril. Déjà adoubée aux Victoires de la musique, la « boss lady » y signe un raz-de-marée historique avec cinq trophées dans cette édition 2026 autour de son album Mega BBL.

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RDC: dix ans après la disparition de Papa Wemba, Kinshasa n'oublie pas le Roi de la rumba

En République démocratique du Congo, c'est une date que tous les fans de Papa Wemba ont retenue. Le 24 avril 2016, l'artiste s'écroulait sur la scène du Festival des musiques urbaines d'Anoumabo (Femua), en Côte d'Ivoire. Dix ans que Papa Wemba nous a quittés. À Kinshasa, capitale de son pays natal, le musée national de la rumba, installé dans l'ancienne résidence de l'artiste dans le quartier Ma Campagne, tente de faire vivre la mémoire de l'artiste à la voix perchée.

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Lauriane Segbefia pour «Ze Défilé», la mode au service des femmes

Le retour du classement de l’Afro-Club Deluxe avec les mouvements des dernières semaines sur les plateformes de streaming. Lauriane Segbefia, présidente de l’Association WaxFashion vient également présenter « Ze Défilé », un défilé de mode solidaire, qui se tiendra le 25 avril à Paris.

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Inoubliable Papa Wemba: les cinq albums essentiels

Au panthéon de la rumba congolaise, le nom de Papa Wemba renvoie d’abord à celui d’un artiste extrêmement populaire, dans son pays comme à l’échelle du continent. À la fois avant-gardiste et gardien du temple, il faisait partie des figures africaines incontournables sur la scène internationale. RFI Musique revient sur sa carrière à travers cinq albums majeurs à l’occasion des dix ans de sa disparition, survenue le 24 avril 2016 à Abidjan où il se produisait.

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À Abidjan, le créateur du mythique studio JBZ veut faire reconnaître son héritage

À 86 ans, Jacques Bizollon fait partie des derniers témoins de l’âge d’or de la production musicale en Côte d’Ivoire. Ancien comptable devenu DJ, ce Franco-Ivoirien a fondé, dans les années 1980, le studio JBZ, longtemps considéré comme l’un des épicentres créatifs d’Afrique de l’Ouest. Aujourd’hui ruiné, il espère obtenir la reconnaissance du rôle joué par son studio dans le patrimoine musical ivoirien. 

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Côte d'Ivoire: Jacques Bizollon, fondateur du studio JBZ et pionnier de la world music

Le producteur franco-ivoirien Jacques Bizollon, qui a contribué au succès international de la musique ouest-africaine, fait l’objet d’un documentaire en cours de production sur son parcours et celui de son studio, JBZ, fondé à Abidjan au début des années 1980. Un lieu mythique aujourd’hui fermé, que Jacques Bizollon espère voir devenir un musée.

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Papa Wemba: en 2006 au New Morning, le choix de l’épure plutôt que du show

En 2006, à Paris, Papa Wemba remonte sur scène dans un format inattendu. Entouré d’un quintet, le chanteur congolais délaisse les grandes orchestrations pour un concert épuré, où la voix reprend toute sa place. Dix ans après sa disparition, ce live capté au New Morning révèle une autre facette de son art.

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DMC West Africa 2026: revivez la finale de la compétition

L’Afroclub revient sur la finale du DMC West Africa 2026 organisée samedi dernier au MASA, un événement majeur qui met à l’honneur l’élite du DJing africain. Cette compétition intense, où chaque face-à-face est une guerre sonore, a permis de désigner les deux DJ qui représenteront le continent lors de la finale mondiale à Londres en novembre prochain. L’occasion de recueillir les témoignages des participants et des organisateurs.

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DMC West Africa 2026: au cœur de la compétition de DJing

L'Afro-Club est à Abidjan pour la DMC West Africa, la plus grande compétition de DJ en Afrique de l'Ouest ! Sa finale, accessible gratuitement ce samedi 18 avril au Palais de la Culture de Treichville, désignera le représentant du continent pour le DMC World DJ Championships à Londres. Elle sera également diffusée sur la chaîne Trace. 

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MASA à Abidjan: réécoutez la grande soirée concert avec OPA, Awadi & Josey

RFI et le MASA – le Marché des arts et du spectacle africain – s’associent pour une soirée exceptionnelle en direct du Palais de la Culture d’Abidjan, cœur du festival. Trois artistes venus d’Afrique de l’Ouest, OPA, Didier Awadi et Josey, y incarnent chacun à leur manière la vitalité des scènes urbaines du continent.

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«Borumba», premier album de Balu: une rumba congolaise héritée

Ancien cadet du groupe Bakolo Music International où il a appris auprès des anciens, Jocelyn Balu s’inscrit à rebours des formes dominantes actuelles de la rumba congolaise dans son premier album Borumba, enregistré avec son équipe de musiciens du sud de la France.

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Oprah, Meyann et Bigyne Wiz: ces jeunes artistes de Côte d'Ivoire à suivre de près

L'équipe de l'Afro-Club est à Abidjan à l'occasion du MASA, le Marché des Arts et du Spectacle d'Abidjan, et de la finale du DMC West Africa. C'est également l'occasion d'aller à la rencontre des nouveaux talents de la scène afro-urbaine locale, dont ces trois artistes, qui sont déjà des incontournables de l'industrie musicale ivoirienne. 

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