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Côte d’Ivoire : plus de 128 millions FCFA siphonnés, un réseau démantelé chez Codival

Côte d'Ivoire Codival un réseau interne de détournement de carburant devant le tribunal

En Côte d’Ivoire, un système bien organisé de détournement de carburant a été mis au jour au sein de l’entreprise Codival, impliquant plusieurs de ses propres employés. L’affaire, portée devant le Pôle pénal économique et financier (PPEF), révèle une fraude présumée estimée à plus de 128 millions de FCFA.

Côte d’Ivoire – Codival : un réseau interne de détournement de carburant devant le tribunal

Selon les éléments exposés à l’audience du jeudi 23 avril, des mécaniciens de l’entreprise, chargés de l’entretien et du stationnement des véhicules, seraient au cœur de ce réseau de vol. Au lieu de garer les engins au sein de la société, ils les conduisaient chez un complice extérieur, présenté comme un « vulgarisateur », où du carburant était frauduleusement soutiré.

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Le carburant ainsi récupéré était ensuite revendu, et les gains répartis entre les membres du réseau. Ce système aurait fonctionné pendant une période allant de trois à cinq ans, à l’insu des responsables de l’entreprise.

Des investigations internes qui révèlent la manœuvre

Face à une consommation anormalement élevée de carburant, la direction de Codival a lancé des investigations internes. Celles-ci ont permis de mettre au jour l’existence d’un circuit parallèle de revente, orchestré depuis l’intérieur même de la société.

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Sept personnes ont été inculpées dans cette affaire : six employés de Codival — Houra Ange, Kambiré Félix, Assémian Jean, Beugré Sié et Yao Paulin — ainsi que Soa Koundé Aimé, présenté comme le principal exécutant des opérations de siphonnage. Placés sous mandat de dépôt depuis le 30 mai 2025, ils sont poursuivis pour abus de confiance, complicité et blanchiment de capitaux.

À la barre, la majorité des prévenus ont reconnu les faits, exprimant des regrets et présentant leurs excuses à la justice et à leur employeur. En revanche, Beugré Sié et Yao Paulin ont contesté toute implication dans ce réseau. Ils ne reconnaissent pas les faits qui leur sont reprochés et plaident non coupable.

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Pour le parquet, les faits ne laissent place à aucun doute. Le représentant du ministère public a fait savoir qu’il s’agit d’un détournement structuré, dont les revenus ont été réinjectés, caractérisant ainsi le blanchiment de capitaux. Le parquet a requis une peine de 36 mois d’emprisonnement ferme contre les accusés.

Dossier mis en délibéré

Après ma phase des réquisitions, le tribunal a mis le dossier en délibéré. Les prévenus et toutes les parties prenantes sont convoqués pour le 21 mai 2026. À cette audience, sauf changement, le juge en charge de l’affaire donnera son verdict.

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Litige foncier à Abidjan : 165 millions FCFA en jeu dans scandale foncier

165 millions FCFA en jeu dans un litige foncier à Abidjan entre Litige foncier entre Danhi Robert et Loquet Olga

Une nouvelle affaire de litige foncier à Abidjan a été examinée ce jeudi 23 avril par le pôle pénal économique et financier (PPEF), met en cause Danhi Robert, un acteur du secteur de la vente de terrains, poursuivi pour escroquerie présumée portant sur un montant de 165 millions de FCFA. Il a été placé sous contrôle judiciaire.

Litige foncier à Abidjan : un opérateur immobilier poursuivi pour une présumée escroquerie de 165 millions FCFA

Dans cette affaire, dame Loquet Olga, aujourd’hui décédée, est présentée comme la victime. En son absence, son époux, Ehouman JB, s’est présenté à la barre pour livrer son témoignage. Visiblement affaibli par la maladie, il affirme avoir effectué le déplacement depuis l’ouest de la Côte d’Ivoire pour faire entendre sa version des faits.

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Selon lui, son épouse avait hérité de trois hectares de terrain à Mbadon. Confrontée à un litige, elle aurait sollicité l’aide de son oncle, Danhi Robert, qui l’aurait accompagnée dans une procédure judiciaire. L’homme explique que sa femme, peu instruite, lui faisait entièrement confiance. À l’issue du litige, elle aurait obtenu 28 lots, selon les assurances de son parent.
Cependant, le veuf dit n’avoir jamais vu les documents relatifs à ces terrains. Il affirme que son épouse était régulièrement sollicitée pour signer des papiers, sans explication claire, et recevait en contrepartie des sommes d’argent ponctuelles.

L’affaire prend une autre tournure lorsqu’une opération de vente est engagée. Accompagnée de son mari, dame Olga rencontre un apporteur d’affaires, identifié comme M. Diakité, qui verse une avance de 30 millions de FCFA après signature de documents, promettant de compléter à hauteur de 70 millions une fois le dossier finalisé.

Mais plusieurs mois plus tard, l’acquéreur manifeste son impatience et exige les documents nécessaires à la conclusion de la transaction. Selon le témoignage, le blocage serait lié à Danhi Robert, ce qui pousse le couple à saisir la justice, à la fois pour récupérer les pièces administratives et faire la lumière sur les 28 lots.

Victime décédée, époux malade, Danhi Robert revendique des parts

Entre-temps, le couple regagne le village pour des raisons de santé. Le mari affirme avoir été atteint d’un ulcère de Buruli. Son épouse, revenue à Abidjan pour suivre la procédure, décède peu après, dans des circonstances évoquées comme une courte maladie.

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À la barre, Danhi Robert dit être propriétaire de huit des 28 lots, qu’il justifie par son implication dans le processus de lotissement. Interrogé par le juge sur une éventuelle double vente du même terrain, il a rejeté ces accusations.

L’affaire a été renvoyée au 21 mai 2026 pour permettre à la défense d’apporter des éléments complémentaires. Elle illustre, une fois de plus, la complexité et les dérives persistantes dans le secteur du foncier en Côte d’Ivoire.

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Le Bénin entre dans une trêve politique

Le Bénin entre dans une trêve politique

Au Bénin, une trêve politique s’impose à compter du jeudi 23 avril 2026. Cette disposition de la nouvelle Constitution est entrée en vigueur après la clôture de l’année électorale par la proclamation des résultats définitifs de l’élection présidentielle d’avril 2026, dernier scrutin des élections générales.

Bénin : début de la trêve politique, ce qu’il faut comprendre

Ce jeudi 23 avril, la Cour constitutionnelle a proclamé définitivement élu Romuald Wadagni. Il devient le nouveau président élu pour un mandat de sept ans. Cette décision de la Cour induit une autre réalité politique dans le pays : la trêve politique qui débute à compter de la date des résultats définitifs. Autrement, le pays est désormais en plein dans une trêve politique. C’est une disposition de la loi portant révision de la Constitution votée par l’Assemblée nationale en novembre 2025 et promulguée par le chef de l’État en décembre 2025.

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La loi dispose que « dans l’intervalle séparant deux années électorales, jusqu’à douze mois avant l’année électorale, les partis politiques d’opposition sont tenus, dans la critique de l’action publique, de proposer des alternatives ou des solutions constructives ». Par ailleurs, elle donne la possibilité au gouvernement de conclure un « pacte de responsabilité républicaine » avec les partis politiques « sous l’égide du Sénat afin d’établir un cadre de collaboration avec l’opposition en raison de la prohibition des campagnes électorales permanentes hors période électorale ».

Quand Patrice Talon explique la trêve politique

Après l’adoption de la loi, la question de la trêve politique a nourri de vifs débats. Le parti Les Démocrates avait dénoncé et contesté à l’époque cette nouvelle règle instaurée à l’occasion de la révision constitutionnelle. Mais le président Patrice Talon avait tenté de calmer les esprits en expliquant l’esprit de la loi.

« La trêve ne concerne pas la critique de l’action publique. Mais nous savons que personne ne respecte les deux semaines de campagne que prescrivent nos lois. C’est cette période où on ne permet pas aux acteurs d’être en campagne que nous appelons trêve. C’est tout, c’est ce que veut dire la trêve », a déclaré le président de la République lors d’une conférence de presse tenue au Palais en décembre 2025. Pour lui, la trêve ne signifie pas un musèlement de l’opposition.

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Malgré l’explication du chef de l’État, les craintes de l’opposition n’étaient pas totalement dissipées. « C’est antinomique avec la démocratie. C’est une manière de museler tous ceux qui peuvent faire des contrepropositions, ceux qui peuvent décrier, dénoncer. On doit pouvoir trouver à dire sur ce que fait l’exécutif tout le temps », avait indiqué Guy Mitokpè. Il était en ce moment secrétaire à la communication du parti Les Démocrates.

Trêve politique : une expression « inadaptée » selon Théodore Holo

Le constitutionnaliste Théodore Holo comprend les motivations du législateur, mais il estime que l’expression n’est pas adaptée. « La trêve politique, je trouve que, même si cela traduit la réalité, l’expression n’est pas bonne. » L’ancien président de la Cour constitutionnelle rappelle que les partis politiques, conformément à leur fonction principale, doivent continuer à animer la vie politique.

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Il a indiqué qu’il est important de tracer un cadre d’expression pour les formations politiques de l’opposition avant de garantir la confrontation des idées. Mais cette confrontation des idées ne doit pas virer à des intentions de bloquer la mise en œuvre du programme d’action du président élu.

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Côte d’Ivoire : hospitalisé, Tiémoko Assalé libéré de sa garde à vue

Côte d'Ivoire hospitalisé, Tiémoko Assalé libéré de sa garde à vue

Placé en garde à vue après son audition, Tiémoko Assalé est désormais libre. La garde à vue a été levée dans la soirée du jeudi 23 avril 2026 pour des raisons de santé. Le président de l’ADCI reste toutefois poursuivi et devrait être présenté au procureur de la République ce vendredi 24 avril.

Côte d’Ivoire : Tiémoko Assalé maintenu aux soins, sa garde à vue levée

Encore un nouveau rebondissement dans l’affaire Tiémoko Assalé. Dans la journée du jeudi, le parquet a fait rétropédalage et lève la garde à vue de l’ancien député. Selon les responsables du mouvement Aujourd’hui et Demain, la Côte d’Ivoire, dont il est le président, c’est le procureur lui-même qui est venu notifier la levée de la mesure de la garde à vue.

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Depuis le mercredi 22 avril où il a répondu à la convocation de la préfecture de police d’Abidjan sur instruction du procureur de la République, le maire de Tiassalé n’est pas retourné chez lui. Entre audition interminable, malaise, hospitalisation et garde à vue, il n’a pas encore regagné son domicile.

Au cours de l’audition qui a duré près de 15 heures, il a été victime de deux malaises d’origine cardiovasculaire. Le médecin dépêché sur les lieux pour le consulter a recommandé une évacuation pour des soins appropriés. C’est dans cet état qu’il lui a été notifiée sa garde à vue. Une garde à vue qui sera levée quelques heures après. L’information communiquée à son conseil avant la levée de la garde à vue, Tiémoko Assalé Antoine est normalement attendu devant le parquet ce vendredi, alors qu’il est toujours hospitalisé.

« On veut faire taire Assalé Tiémoko », Roger Youan

Lanceur d’alerte et voix critique du gouvernement, Assalé Tiémoko serait-il victime d’une manœuvre politique visant à le plonger dans le silence ? Pour le secrétaire exécutif de l’ADCI, Roger Youan, ça en a tout l’air. « On veut faire taire Assalé Tiémoko », a-t-il indiqué dans un entretien accordé à RFI. Mais le mouvement et son président restent déterminés. « On ne peut pas nous empêcher de continuer à dénoncer des attitudes qui sont antidémocratiques, parce qu’on ne peut pas construire la démocratie sur du faux », a-t-il ajouté.

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Tiémoko Assalé Antoine doit faire face à de lourdes accusations. Il est poursuivi pour « trouble à l’ordre public », « incitation à la révolte », « discrédit sur les institutions de la République » et « diffusion de fausses nouvelles ».

Quelques semaines avant sa convocation, il a affirmé dans une interview qu’il avait été menacé après avoir rencontré l’ancien président Laurent Gbagbo. « Le lendemain, y a une personnalité que je connais très bien qui m’a appelé pour me dire « on va te faire payer cette rencontre » (…) On m’a appelé pour me dire « tu as commis une erreur en allant rencontrer le président Gbagbo » », a-t-il confié.

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Centrafrique : Firmin Ngrebada va retracer son parcours politique dans un livre.

Ngrebada

C’est dans un mémoire en trois (3) tomes, que l’ancien Premier ministre Centrafricain va régaler ses lecteurs. Il est revenu sur ce projet ambitieux, lors d’une prise de parole en direct le 20 avril 2026 sur les réseaux sociaux. 

Son objectif, explique l’intéressé, c’est de partager avec ses compatriotes, le récit de certains faits politiques dont il a été témoin ou acteur direct en Centrafrique. Le livre, entièrement écrit à la main, pourrait ainsi satisfaire la curiosité des Centrafricains qui s’intéressent à la politique du pays.

Firmin Ngrebada abordera exclusivement, les enseignements tirés des faits politiques qu’il a vécus. Des faits politiques qui pourraient servir d’exemple, explique-t-il, aux compatriotes qui seront appelés à participer à la gestion de ces types de questions en Centrafrique. 

L’ancien Premier ministre Centrafricain rassure aussi, que la rédaction de son mémoire est entourée de plusieurs précautions nécessaires. Il s’agit respectivement, de l’anonymat car certaines personnes ne seront pas citées dans ce travail à cause d’une obligation de réserve. L’importance pour moi, explique Firmin Ngrebada, c’est de restituer les faits politiques et d’expliquer exactement ce qui s’est passé en Centrafrique. 

 A propos de la date de sortie de ce mémoire, Firmin Ngrebada demande aux Centrafricains de s’armer de patienter. Pour le moment, il est en train de travailler progressivement sur le projet et il avisera le public lorsqu’il sortira de la maison d’Edition.   

Il savoir, que Firmin Ngrebada est l’un des acteurs politiques majeurs en Centrafrique. Il fait aussi partie des soutiens politiques du Président Faustin-Archange Touadéra. A ce titre, il a été le Premier ministre de ce dernier de février 2019 à juin 2021.

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Alassane Ouattara : Debordo ne digère pas l’annonce de Sidiki Diabaté

Debordo Leekunfa

Il y a quelques heures, Debordo Leekunfa a fait une sortie sur les réseaux sociaux. La star du coupé-décalé a envoyé ses vérités à Sidiki Diabaté et ses fans.

Sidiki Diabaté annonce un concert hommage à Ouattara, Debordo le dézingue

On le sait, la relation n’a jamais été fraternelle entre Debordo Leekunfa et Sidiki Diabaté. L’artiste ivoirien n’a pas manqué une occasion pour s’attaquer à son homologue malien, qui prévoit de faire un concert en Côte d’Ivoire, en hommage au président ivoirien, Alassane Ouattara. Le concert se tiendra au Stade Félix Houphouët-Boigny et devrait se tenir dans la journée du 18 octobre 2025.

Depuis des jours, cette annonce ne fait pas l’unanimité. Debordo Leekunfa, longtemps resté discret ces derniers temps, est finalement sorti de son silence. Sur son compte Facebook, la star ivoirienne s’est dit déçue de l’attitude du prince de la Kora, lui recommandant d’organiser un concert pour Assimi Goïta, plutôt que pour le président de la Côte d’Ivoire.

« Assimi Goïta a un combat, celui de rehausser l’image de l’Afrique. C’est le réveil de l’Afrique. Ce monsieur, il n’est pas là pour rien, tu ne lui as pas rendu hommage. Des soldats meurent, des gens meurent au Mali, rien que pour leur souveraineté, mais comme par hasard, tu ne viens pas applaudir là-bas. Tu ne viens pas faire hommage, mais tu souhaites rendre hommage au président Alassane Ouattara. », a-t-il déclaré.

DEBORDO vs SIDIKI DIABATÉ

Ce gars ne sera jamais totalement compris chez lui…

Authentique, cash, zéro hypocrisie.
Il dit ce qu’il pense sans masque ni détour.

Voilà pourquoi il dérange autant… mais aussi pourquoi il mérite le respect

Sur ce point, je suis 100% d’accord… pic.twitter.com/IMsPhuYPNi

— AES Alerte (@Aesalerte) September 17, 2025
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Côte d’Ivoire : interdiction de contester les décisions du Conseil constitutionnel

Côte d'Ivoire

En Côte d’Ivoire, la publication de la liste définitive des candidats validés pour l’élection présidentielle a provoqué d’énormes réactions et protestations provenant de certains partis politiques. Pour prévenir tout risque de désordre, le ministère de l’Intérieur et de la Sécurité a rappelé au corps préfectoral que toute manifestation ou initiative qui conteste la décision du Conseil Constitutionnel est strictement interdite.

Côte d’Ivoire : contester les décisions du Conseil constitutionnel devient illégal

A en croire le document : “ aucun agent de l’Administration ne doit recevoir ou traiter des documents de contestations dirigés contre les décisions du Conseil constitutionnel “ Il est également “ formellement interdit d’autoriser ou d’encadrer toute marche,manifestation ou initiative ayant pour objet ou effet de remettre en cause l’autorité du Conseil constitutionnel”

Cette mesure fait suite au constat que les décisions du Conseil constitutionnel sont sans recours. Sur 60 dossiers de candidature déposés à la Comission électorale indépendante ( CEI) , seulement cinq ont été validés par les sept sages. Au nombres des dossiers rejetés figurent ceux des personnalités de l’opposition telles que Laurent Gbagbo ( PPA-CI), Tidjane Thiam ( PDCI-RDA) et Pascal Affi N’Guessan ( FPI)

Face à cette situation, certains partis, notamment le PPA-CI, ont lancé une campagne de dépôt de motions dans les préfectures pour exprimer leur désaccord, une démarche qui est dorénavant encadrée par les directives strictes du ministère de l’Intérieur.

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Par cette mesure, l’objectif visé est de garantir le respect des décisions du Conseil constitutionnel et maintenir la stabilité de la Côte d’Ivoire à la veille des élections présidentielles.

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Alassane Ouattara reçoit 5 ambassadeurs, dont ceux du Niger et de l’UE

Alassane Ouattara reçoit 5 ambassadeurs, dont le Niger et l'UE

En Côte d’Ivoire, le président de la République Alassane Ouattara a reçu la lettre de créance de cinq nouveaux ambassadeurs, dont celui du Niger et de l’Union européenne (UE). Cette cérémonie qui s’est déroulée mardi 16 septembre témoigne de la bonne santé des relations de coopération entre la Côte d’Ivoire et les nations concernées.

Cinq nouveaux ambassadeurs ont présenté leurs lettres de créance à Alassane Ouattara en Côte d’Ivoire

La diplomatie ivoirienne est en pleine évolution. Quatre pays ainsi que l’Union européenne poursuivent leur collaboration avec la Côte d’Ivoire. Et ceci se traduit par la présentation des lettres de créances des ambassadeurs des pays concernés au chef de l’Etat de Côte d’Ivoire.

En effet, les ambassadeurs Oliveira Francisco Joaquim Encoge d’Angola, Magida Karaki du Liban, Sandra Choufani du Canada, Alfari Sita Sahida Badamassi Djariri du Niger, Irchad Razaaly de l’Union européenne et Simon-Clément Seroussi d’Israël, sont désormais en Côte d’Ivoire. Ils ont tous exprimé au président Alassane Ouattara leur volonté de renforcer et de diversifier davantage les relations bilatérales entre leur pays et la Côte d’Ivoire.

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Il s’agit donc d’une nouvelle page qui s’ouvre, notamment entre la république du Niger et la Côte d’Ivoire. Après le coup d’Etat qui a renversé le président Mohamed Bazoum, le président Alassane Ouattara faisait partie des chefs d’Etat qui étaient contre le régime militaire. Mais, cette situation semble devenir une histoire du passé. Et les relations entre la Côte d’Ivoire et les autres pays de l’Alliance des États du Sahel (AES) pourraient également être rétablies bientôt.

À noter que le nouvel ambassadeur de l’Union européenne (UE) s’est engagé à dynamiser encore davantage le partenariat de longue date entre l’UE et la Côte d’Ivoire.

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Côte d’Ivoire : 6 millions FCFA de cannabis brûlés dans un champ

Côte d'Ivoire : 6 millions FCFA de cannabis brûlés dans un champ

En Côte d’Ivoire, la police nationale multiplie les efforts dans la lutte contre le trafic de drogue et de stupéfiants. Une enquête des éléments de l’Antenne régionale de la Direction de la police des stupéfiants et des drogues (DPSD) de Bouaké a abouti à la découverte, dans la nuit du lundi 15 au mardi 16 septembre, d’une importante découverte de cannabis puis à sa destruction.

Un champ de cannabis détruit, le propriétaire interpellé à Bouaké en Côte d’Ivoire

Un champ de culture de cannabis a été découvert dans la localité de Kounahiri, précisément à Kouatta village, situé à environ 90 kilomètres de la ville de Bouaké. Cette découverte fait suite à une information anonyme livrée à la police nationale.

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Ainsi, faisant foi à l’information reçue, les forces de police de l’Antenne régionale de la Direction de la police des stupéfiants et des drogues (DPSD) de ladite localité ont effectué une descente sur les lieux. Sur place, les forces de police ont découvert un vaste champ sur lequel est cultivé du cannabis. Ils ont aussitôt procédé à sa destruction.

Aussi, le nommé Z.K âgé de 44 ans, propriétaire du camp concerné, a été arrêté. La police indique que la valeur marchande est estimée à 6.337.500 FCFA.

Côte d'Ivoire : 6 millions FCFA de cannabis brûlés dans un champ 1
Côte d'Ivoire : 6 millions FCFA de cannabis brûlés dans un champ 2

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Côte d’Ivoire : la BRI arrête des braqueurs formés en prison

Côte d'Ivoire : la BRI arrête des braqueurs formés en prison

En Côte d’Ivoire, la Brigade de recherche et d’intervention (BRI) d’Abengourou a mis fin aux agissements de trois individus membres d’un réseau de braquage. Ces derniers, étant des repris de justice, ont été formés au cours de leur récent séjour en milieu carcéral.

Trois gangsters formés depuis la prison interpellés après un vol à main armée à Abengourou en Côte d’Ivoire

Suite à plusieurs plaintes pour vol de nuit en réunion à main armée sur plusieurs voies menant à Abengourou, les forces de police de la brigade de recherche et d’intervention (BRI) ont diligenté une enquête. Les investigations ont permis aux éléments de la BRI d’interpeller trois individus membres d’un réseau de braqueurs.

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Il s’agit en réalité du nommé H.D.N alias Deno (25 ans) et ses deux (02) complices (A.N, 34 ans et K.G, 30 ans), tous des repris de justice ayant apparemment appris de nouvelles notions en prison. Lors de leur interrogatoire, les braqueurs présumés ont reconnu être l’auteur de plusieurs braquages dans diverses zones puis ont dévoilé leur mode opératoire.

En effet, ils procèdent leurs interventions en barrant les routes avec des troncs arbres. Ensuite, ils immobilisent et menacent leurs victimes à l’aide d’arme à feu et de machettes, en fouillant puis dépouillant les biens de leurs victimes. Les moissons de leurs opérations, notamment les téléphones portables, sont vendus au marché d’Adjamé. Et les motocyclettes sont libérées dans les pays voisins.

Les trois braqueurs présumés sont conduits devant les juridictions compétentes pour la suite de l’enquête. Toute chose qui aboutira à donner la sentence qui correspond à leurs actes.

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Dior à 6 320 €, la folie dépensière d’Anne Hidalgo, la Maire de Paris

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Sales draps pour Anne Hidalgo, la maire actuelle de la ville de Paris ? Ses comptes à la mairie ont révélé des dépenses de folie. Elle aurait acheté une robe Dior à 6 320 €, selon Mediapart.

C’est le 5 avril 2014 qu’Anne Hidalgo entre dans sa fonction de Maire de Paris. La politicienne, membre du Parti socialiste depuis 1994, caressait de longue date le rêve de jouer un rôle important dans la capitale française, elle, la native de San Fernando (en Espagne). Mais ce que ses électeurs étaient loin de s’imaginer, c’est ce à quoi elle dépenserait l’argent public. On apprend du média d’investigation français que Mme Hidalgo a dépensé plus de 84 000 €, soit 55 100 388 F CFA, dans des vêtements de grande marque.

Mme Hidalgo, maire de Paris, pas un exemple de bonne gouvernance

L’affaire est partie d’une demande d’une association parisienne, qui souhaitait accéder aux comptes de la ville, surtout aux frais d’Anne Hidalgo supportés par la commune. Celle qui pourtant chantait le code de déontologie fondé sur « l’intérêt public, la probité, l’impartialité, l’indépendance et l’exemplarité » serait vite entrée dans la danse de la mauvaise gouvernance qu’elle disait combattre.

Très vite, elle refusera le contrôle de ses dépenses par des associations de défense des biens communs qui dissèquent les dépenses des responsables politiques en France. De 2014 à ce jour, Anne Hidalgo aurait opposé une fin de non-recevoir à toute vérification concernant ses dépenses personnelles. Cette association a donc traîné l’élue devant les tribunaux pour la contraindre à fournir les informations.

https://twitter.com/ImpactMediaFR/status/1968276013751603626

Et là, grosse surprise, les dépenses seraient ahurissantes. On verrait Anne Hidalgo dépenser jusqu’à 84 000 € d’argent public dans ses vêtements personnels. Entre 2020 et 2024, elle aurait acheté une robe de la marque Dior estimée à 6 320 €, soit 4,14 millions FCFA. Et ce n’est pas tout. L’épouse de l’eurodéputé Jean-Marc Germain aurait aussi acheté un manteau Burberry à 3 067,50 € (2,01 millions FCFA). Une petite blouse Dior à 1 120 € et une veste Burberry à 1 087 € figurent également dans ses charges vestimentaires.

Si vous croyez que les folles dépenses de la maire de Paris s’arrêtent à ses dépenses vestimentaires, alors vous n’êtes pas au bout de votre surprise. Anne Hidalgo ferait mieux dans les déplacements avec 125 000 € d’argent public, soit 82 millions FCFA. Pas moins de 60 000 € auraient été dépensés pour la seule destination de Tahiti pour elle et ses collaborateurs proches. Mme aurait profité de son séjour à Tahiti pour rendre visite à sa fille durant plusieurs jours plutôt que d’honorer le rendez-vous placé à son agenda et en lien avec la promotion des JO de Paris 2024.

Épinglée sur ce point, elle aurait affirmé avoir payé son billet retour de sa propre poche sans jamais fournir la moindre preuve de ce décaissement personnel. La gourmandise de Mme la maire de Paris se poursuivrait aussi avec 30 000 € de hors-forfait téléphonique à la charge de la mairie. Les comptes révèlent aussi des frais de déplacement pour ses proches estimés à 400 000 € d’argent public, soit 262,4 millions FCFA.

Son cabinet répond à Mediapart que : « La maire incarne la France à l’étranger. Elle doit représenter la culture française et la haute couture. En plus, elle réutilise ses tenues. »

Encore heureux qu’elle réutilise ses vêtements archi-coûteux.

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Banderole raciste contre Aya Nakamura : 10 militants condamnés

Aya Nakamura

Ce mercredi, le tribunal correctionnel de Paris a condamné dix militants identitaires à des amendes de 1.000 à 3.000 euros. Ils avaient posté sur les réseaux sociaux une photo d’une banderole à connotation raciste pour protester contre la participation de la chanteuse Aya Nakamura à la cérémonie d’ouverture des JO de Paris, en juillet 2024.

Racisme contre Aya Nakamura : le verdict est tombé

Le 9 mars 2024, dix militants identitaires du groupuscule « Les natifs » postaient alors sur les réseaux sociaux la photo d’une banderole sur laquelle était écrit : « Y a pas moyen Aya, ici c’est Paris, pas le marché de Bamako ». L’injure raciste fait référence à la ville natale de la chanteuse au succès mondial, née à Bamako au Mali en 1995, mais aussi à son tube, « Djadja ».

La banderole était brandie sur l’île Saint-Louis à Paris, en réaction à l’évocation de la participation de la chanteuse à la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques. Sur son compte X, le groupuscule identitaire regrettait aussi de « remplacer l’élégance française par la vulgarité, africaniser nos chansons populaires et évincer le peuple de souche au profit de l’immigration extra-européenne ».

Des peines de quatre mois avec sursis à quatre mois d’emprisonnement ferme avaient été réclamées par la procureure, début juin, à l’audience. Elle dénonçait alors « la rhétorique haineuse » des mis en cause et « le caractère raciste et discriminatoire ». Le tribunal correctionnel de Paris a requalifié les faits. Il a été considéré qu’il ne s’agissait pas de provocation à la haine, ce que l’accusation avait estimé, mais d’injure publique aggravée. L’infraction est donc moins grave.

Deux des personnes poursuivies ont été condamnées à 3.000 euros d’amende ferme, l’un à 3.000 euros dont 1.000 euros avec sursis, quatre à 3.000 euros dont 2.000 euros avec sursis, et trois à 2.000 euros avec sursis. « Ce qui se joue aujourd’hui, c’est la question de la liberté d’expression et celle de l’indépendance du système judiciaire », avait pour sa part fait valoir l’un des prévenus, porte-parole des Natifs.

https://twitter.com/nakamura_base/status/1968327996864946319


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Lobby américain : l’atout secret de Tidjane Thiam

Lobby américain : l'atout secret de Tidjane Thiam

Le 15 septembre, Tidjane Thiam a été reçu à Washington par William B. Stevens, sous-secrétaire adjoint pour l’Afrique de l’Ouest au Bureau des Affaires africaines du Département d’État. Cette rencontre n’a pas été possible sans des tractations menées par des lobbyistes. Selon un document qui a fuité, le président du PDCI-RDA a misé gros pour obtenir ce rendez-vous.

Présidentielle en Côte d’Ivoire : Tidjane Thiam joue la carte américaine

290 000 dollars, c’est ce que le président du PDCI-RDA aurait déboursé pour s’offrir les services de deux groupes de lobbyistes américains. Avec le cabinet GlobalPoint International, le candidat exclu de la présidentielle en Côte d’Ivoire a signé un contrat de trois mois pour un montant de 200 000 dollars. Avec ce contrat, il bénéficie d’un lobbying direct du Congrès et de l’administration Trump, d’une visite officielle d’une délégation du PDCI aux États-Unis et des relations avec les médias.

Le deuxième contrat est signé avec Earhart Turner LLC pour 90 000 dollars. Les objectifs sont les mêmes. Positionner positivement l’image de l’ancien Directeur de Crédit Suisse auprès de hautes personnalités américaines.

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En s’offrant les services du lobby américain, Tidjane Thiam joue sur le même terrain que le régime d’Alassane Ouattara. Des informations persistantes font état de ce que l’Etat ivoirien a sollicité Scribe Strategies & Advisors et ArentFox Schiff LLP pour refaire son image auprès des institutions économiques et politiques à Washington. Selon Jeune Afrique, ces deux contrats coutent 480 000 dollars pour une durée de six mois.

Radié de la liste électorale, Tidjane Thiam a vu son dossier de candidature rejeté par le Conseil constitutionnel. À la suite de cette décision sans surprise, il a réaffirmé sa détermination à aller au bout. « Nous n’abandonnerons jamais cette lutte jusqu’à obtenir justice », a-t-il lancé.

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Côte d’Ivoire : toute manifestation contre le Conseil constitutionnel interdite

Côte d’Ivoire : toute manifestation contre le Conseil constitutionnel interdite

En Côte d’Ivoire, après la publication de la liste définitive des candidatures validées pour l’élection présidentielle par le Conseil constitutionnel, des voix s’élèvent pour protester. À cet effet, le ministère de l’Intérieur a adressé une correspondance au corps préfectoral à l’effet de n’autoriser aucune démarche allant à l’encontre des décisions des sages constitutionnels.

Présidentielle en Côte d’Ivoire : des mises en garde au corps préfectoral contre l’autorisation de toute protestation visant la décision du Conseil constitutionnel

Toute initiative visant à manifester contre les décisions du Conseil constitutionnel est strictement interdite sur toute l’étendue du territoire de Côte d’Ivoire. C’est du moins ce qu’on retient de la note du ministère de l’Intérieur et de la Sécurité adressée au corps préfectoral.

« Aucun agent de l’administration ne doit recevoir ou traiter des documents de contestation dirigés contre les décisions du Conseil constitutionnel », renseigne la note avant d’ajouter qu’il est « formellement interdit d’autoriser ou d’encadrer toute marche, manifestation ou initiative ayant objet ou effet de remettre en cause l’autorité du Conseil constitutionnel ».

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Les décisions du Conseil constitutionnel étant sans recours, le ministère de l’Intérieur a donc pris cette décision pour éviter tout trouble à l’ordre public, notamment en cette veille des échéances électorales. Sur les 60 dossiers de candidatures reçus à la Commission électorale indépendante (CEI), juste cinq sont définitivement retenus par le Conseil constitutionnel.

Parmi les dossiers rejetés figurent ceux des principales formations d’opposition dont Laurent Gbagbo (PPA-CI), Tidjane Thiam (PDCI-RDA) et Pascal Affi N’Guessan (FPI). Une décision des sept sages qui n’est pas du goût de ces partis. En témoigne la campagne nationale de dépôt de motions dans les préfectures du pays, lancée par le PPA-CI.

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Bénin : réforme, bourse aux meilleurs du CEP et BEPC

Bénin

Au Bénin, le gouvernement a fait l’annonce d’une nouvelle mesure incitative en faveur de l’excellence scolaire. Dorénavant, les meilleurs lauréats du Certificat d’études primaires ( CEP) et du Brevet d’étude du premier cycle ( BEPC) bénéficieront automatiquement de bourses d’études. 

Bénin : les meilleurs lauréats du CEP et du BEPC désormais bousiers 

L’objectif de cette mesure incitative est d’une part de récompenser l’excellence académique et d’autre part, susciter une dynamique d’émulation positive dans les écoles. En plus de la couverture complète des frais liés à la scolarité, au logement, à la santé aux loisirs et aux besoins quotidiens ces bourses incluront aussi un appui pédagogique afin de consolider la trajectoire scolaire des bénéficiaires. 

Cette initiative selon les autorités, traduit la volonté de valoriser  l’équité dans l’accès à une éducation de qualité. Elle complète les réformes déjà entreprises ces dernières années pour améliorer les performances scolaires et réduire le taux d’abandon. 

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Au terme des résultats des examens de 2025, les premiers bénéficiaires seront connus. Les lauréats aussi bien au niveau national que départemental seront distingués et intégrés dans un programme de suivi. 

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Spotify : Fally Ipupa franchit la barre du million de streams

Fally Ipupa

La star congolaise Fally Ipupa compte désormais plus de millions de streams sur Spotify.

Fally Ipupa dépasse le millions de streams sur Spotify

Le morceau VIP est le dernier de l’album Formule 7 de Fally Ipupa à franchir la barre du million de streams sur Spotify. Un exploit pour la star de la rumba, puisqu’à ce jour 31 chansons sur 32 de l’opus ont atteint ce seuil. Dans ce morceau cent pour cent rumba, Aigle rend hommage à son épouse Nana Bafana. Il la présente comme une personne importante dans sa vie. Durant presque 7 minutes de mélodie, Fally Ipupa la décrit « comme unité de mesure des femmes », c’est-à-dire l’étalon de référence, supérieure à toutes les autres. D’ailleurs, l’interprète emploie un langage très imagé et religieux pour magnifier cette femme.

Cet exploit montre le succès de son album Formule 7, sortie depuis 2022. Il ne reste encore qu’un seul titre du projet qui est en dessous de la barre symbolique. Mais ce n’est pas pour longtemps, puisque « MUZTING CLASS » a plus de 800 000 écoutes sur Spotify.

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Évincé de la présidentielle 2025 au Cameroun, Maurice Kamto confiant

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C’est la consternation chez les militants du MANIDEM de Maurice Kamto. La candidature de leur leader a été recalée par le Conseil électoral du Cameroun le 26 juillet passé. Malgré cette mauvaise nouvelle, l’opposant le plus sérieux de Paul Biya reste confiant.

Maurice Kamto et ses proches y croient encore

Le Mouvement africain pour la nouvelle indépendance et la démocratie (MANIDEM) ne sera pas représenté par Maurice Kamto aux élections présidentielles de 2025 au Cameroun. Son nom ayant été écarté par le Conseil électoral du Cameroun, son parti n’a pas tardé à réagir. Le MANIDEM estime que la décision est une « forfaiture », une « provocation » assez « grossière faite au peuple du changement par l’alliance ».

Le rejet de la candidature de Maurice Kamto est justifié à la CEC par un trop grand nombre de candidats de son parti, le MANIDEM. Chose curieuse, c’est le candidat considéré comme le plus sérieux qui a été éliminé. Mais malgré cette décision en forme de revers, Maurice Kamto et ses partisans ne semblent pas vouloir renoncer.

Ndong Christopher, avocat et secrétaire général du MRC, ancien parti du leader politique camerounais, s’est montré solidaire et déterminé à obtenir sa présence sur la liste. Il a expliqué que la décision arrêtée par le Conseil électoral du Cameroun contrevient à la loi.

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« Nous demeurons néanmoins confiants. La Cour constitutionnelle, composée de magistrats chevronnés, saura examiner la législation encadrant l’élection présidentielle avec rigueur, en prenant en compte les documents déposés. »

« Nos attentes sont limitées, mais nous réaffirmons que la candidature de Maurice Kamto est pleinement conforme à la loi », a encore ajouté Ndong Christopher.

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Angélique Kidjo : « La musique, c’est l’ADN de l’humanité »

Angélique Kidjo

En 40 ans de carrière, Angélique Kidjo a séduit le monde entier.Ce mardi 29 juillet à la Villa Éphrussi de Rothschild, à Saint-Jean-Cap-Ferrat, la diva béninoise sera encore sur scène pour un concert donné dans le cadre de la troisième édition du festival des Nocturnes de la Villa. Mais avant, elle se confie.

Angélique Kidjo parle de son amour pour la musique

Avec sa voix chaude et puissante, Angélique Kidjo a su conquérir les scènes du monde entier. Lauréate de cinq Grammy Awards et icône de la musique mondiale, Angélique Kidjo sera, ce mardi 29 juillet, à la Villa Éphrussi de Rothschild, à Saint-Jean-Cap-Ferrat, pour un concert donné dans le cadre de la troisième édition du festival des Nocturnes de la Villa.

Bien avant, la chanteuse béninoise s’est exprimée au micro de Nice Matin. Elle a évoqu sa vision de la musique comme acte de résistance et son étoile sur le Hollywood Walk of Fame, à Los Angeles, prévue en 2026. « Quand j’ai commencé à écouter de la musique, mon père disait que toutes les musiques se valaient. La musique, c’est l’ADN de l’humanité. Elle naît de la nature, des cultures et des combats. Peu importe le style, ce qui compte, c’est l’émotion qu’elle porte. Aujourd’hui, avec les réseaux sociaux, notre cerveau est envahi par du vide. La musique, elle, nous reconnecte à l’essentiel, un peu comme une bouteille d’oxygène. », a-t-elle déclaré.

Revenant sur son étoile sur le Hollywood Walk of Fame, à Los Angeles qu’elle recevra en 2026, Kidjo ajoute : « C’est un honneur, mais il faut rester humble. Le vrai combat, c’est l’injustice. Comment parler de gloire quand des gens n’ont pas à manger? Moi, ça me fait plaisir, mais j’aimerais qu’on pense davantage aux uns et aux autres. On a mis fin à l’esclavage, mais on le perpétue avec le capitalisme. Des gens travaillent, mais n’arrivent pas à joindre les deux bouts. Qu’est-ce que ça dit de notre société ? La technologie vient appuyer sur nos faiblesses et nos échecs. Par la musique, on se sent plus libre et sans liberté, il n’y a pas d’art, et pas de société. »

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Mali : le journaliste Alfousseini Togo écope de 8 mois de prison

Mali : le journaliste Alfousseini Togo écope de 8 mois de prison

Au Mali, le journaliste Alfousseini Togo est fixé sur son sort à l’issue de l’audience tenue ce lundi 28 juillet. Il a été condamné à huit mois de prison assortis de sursis.

Le journaliste Alfousseini Togo condamné avec sursis au Mali

Huit mois de prison avec sursis et une amende de 500 000 FCFA. C’est la sentence qui est tombée pour le journaliste Alfousseini Togo au terme de sa comparution au pôle judiciaire anti-cybercriminalité. Poursuivi pour des faits d’« atteinte au crédit de l’État », le journaliste directeur de publication du média Canard de la Venise devra faire face à cette peine pour les huit prochains mois.

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Le mis en cause a été arrêté en début du mois d’avril dernier, après avoir publié un article dans lequel il remettait en cause des déclarations du ministre de la Justice, Mamoudou Kassogué. Présenté à la justice, le journaliste a reconnu les faits qui lui étaient reprochés. Toute chose qui lui a certainement valu cette condamnation assortie de sursis.

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Orange Money Group et JUMO pour un microcrédit mobile

Orange Money

Orange Money Group et JUMO s’apprêtent à révolutionner le système de la microfinance en Afrique. Les deux structures, l’une dans les télécommunications et l’autre dans le numérique, ont décidé de fusionner leur compétence pour le bien-être du continent noir et notamment de leur clientèle. À cet effet, un accord a eu lieu pour la création d’un microcrédit en ligne.

Orange Money Group et JUMO unis pour une inclusion financière

Orange Money et JUMO ont signé un partenariat pour la création d’un microcrédit mobile. Une idée qui émane de la volonté de la société de télécommunications à étendre l’inclusion financière dans les zones qui n’ont pas accès à la banque mais qui ont besoin de l’argent pour diverses raisons. La mise en œuvre de cette idée appelle sans nul doute à des compétences dans le domaine du numérique. D’où l’entrée en jeu de la fintech JUMO pour son expertise technologique en termes d’intelligence artificielle.

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Ainsi, finissent les tractations et les procédures sans fin dans les banques. Le concept est simple, rapide et fiable. Bientôt, avec votre réseau Orange Money, le service sera disponible. Ainsi, qui que vous soyez et où que vous soyez, vous avez l’opportunité de faire la demande. Une fois cela effectué, JUMO à travers son intelligence artificielle analysera votre demande en vérifiant certains de vos données. Dès que vous êtes éligible, vous recevrez dans les minutes à suivre le montant demandé. Cela peut servir également en cas d’urgence. Les termes du remboursement seront convenus avant la validation du prêt.

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L’association de JUMO avec Orange Money Group n’est pas le fruit du hasard. Ce dernier s’est forgé une réputation en Afrique avec plus de 110 millions d’abonnés dans 17 pays pour un chiffre d’affaires de 160 milliards d’euros de transactions en 2024. L’accès à ce microcrédit est certes pour toute l’Afrique, mais la priorité est donnée à l’Afrique francophone.

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