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Côte d’Ivoire : plus de 128 millions FCFA siphonnés, un réseau démantelé chez Codival

Côte d'Ivoire Codival un réseau interne de détournement de carburant devant le tribunal

En Côte d’Ivoire, un système bien organisé de détournement de carburant a été mis au jour au sein de l’entreprise Codival, impliquant plusieurs de ses propres employés. L’affaire, portée devant le Pôle pénal économique et financier (PPEF), révèle une fraude présumée estimée à plus de 128 millions de FCFA.

Côte d’Ivoire – Codival : un réseau interne de détournement de carburant devant le tribunal

Selon les éléments exposés à l’audience du jeudi 23 avril, des mécaniciens de l’entreprise, chargés de l’entretien et du stationnement des véhicules, seraient au cœur de ce réseau de vol. Au lieu de garer les engins au sein de la société, ils les conduisaient chez un complice extérieur, présenté comme un « vulgarisateur », où du carburant était frauduleusement soutiré.

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Le carburant ainsi récupéré était ensuite revendu, et les gains répartis entre les membres du réseau. Ce système aurait fonctionné pendant une période allant de trois à cinq ans, à l’insu des responsables de l’entreprise.

Des investigations internes qui révèlent la manœuvre

Face à une consommation anormalement élevée de carburant, la direction de Codival a lancé des investigations internes. Celles-ci ont permis de mettre au jour l’existence d’un circuit parallèle de revente, orchestré depuis l’intérieur même de la société.

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Sept personnes ont été inculpées dans cette affaire : six employés de Codival — Houra Ange, Kambiré Félix, Assémian Jean, Beugré Sié et Yao Paulin — ainsi que Soa Koundé Aimé, présenté comme le principal exécutant des opérations de siphonnage. Placés sous mandat de dépôt depuis le 30 mai 2025, ils sont poursuivis pour abus de confiance, complicité et blanchiment de capitaux.

À la barre, la majorité des prévenus ont reconnu les faits, exprimant des regrets et présentant leurs excuses à la justice et à leur employeur. En revanche, Beugré Sié et Yao Paulin ont contesté toute implication dans ce réseau. Ils ne reconnaissent pas les faits qui leur sont reprochés et plaident non coupable.

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Pour le parquet, les faits ne laissent place à aucun doute. Le représentant du ministère public a fait savoir qu’il s’agit d’un détournement structuré, dont les revenus ont été réinjectés, caractérisant ainsi le blanchiment de capitaux. Le parquet a requis une peine de 36 mois d’emprisonnement ferme contre les accusés.

Dossier mis en délibéré

Après ma phase des réquisitions, le tribunal a mis le dossier en délibéré. Les prévenus et toutes les parties prenantes sont convoqués pour le 21 mai 2026. À cette audience, sauf changement, le juge en charge de l’affaire donnera son verdict.

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Litige foncier à Abidjan : 165 millions FCFA en jeu dans scandale foncier

165 millions FCFA en jeu dans un litige foncier à Abidjan entre Litige foncier entre Danhi Robert et Loquet Olga

Une nouvelle affaire de litige foncier à Abidjan a été examinée ce jeudi 23 avril par le pôle pénal économique et financier (PPEF), met en cause Danhi Robert, un acteur du secteur de la vente de terrains, poursuivi pour escroquerie présumée portant sur un montant de 165 millions de FCFA. Il a été placé sous contrôle judiciaire.

Litige foncier à Abidjan : un opérateur immobilier poursuivi pour une présumée escroquerie de 165 millions FCFA

Dans cette affaire, dame Loquet Olga, aujourd’hui décédée, est présentée comme la victime. En son absence, son époux, Ehouman JB, s’est présenté à la barre pour livrer son témoignage. Visiblement affaibli par la maladie, il affirme avoir effectué le déplacement depuis l’ouest de la Côte d’Ivoire pour faire entendre sa version des faits.

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Selon lui, son épouse avait hérité de trois hectares de terrain à Mbadon. Confrontée à un litige, elle aurait sollicité l’aide de son oncle, Danhi Robert, qui l’aurait accompagnée dans une procédure judiciaire. L’homme explique que sa femme, peu instruite, lui faisait entièrement confiance. À l’issue du litige, elle aurait obtenu 28 lots, selon les assurances de son parent.
Cependant, le veuf dit n’avoir jamais vu les documents relatifs à ces terrains. Il affirme que son épouse était régulièrement sollicitée pour signer des papiers, sans explication claire, et recevait en contrepartie des sommes d’argent ponctuelles.

L’affaire prend une autre tournure lorsqu’une opération de vente est engagée. Accompagnée de son mari, dame Olga rencontre un apporteur d’affaires, identifié comme M. Diakité, qui verse une avance de 30 millions de FCFA après signature de documents, promettant de compléter à hauteur de 70 millions une fois le dossier finalisé.

Mais plusieurs mois plus tard, l’acquéreur manifeste son impatience et exige les documents nécessaires à la conclusion de la transaction. Selon le témoignage, le blocage serait lié à Danhi Robert, ce qui pousse le couple à saisir la justice, à la fois pour récupérer les pièces administratives et faire la lumière sur les 28 lots.

Victime décédée, époux malade, Danhi Robert revendique des parts

Entre-temps, le couple regagne le village pour des raisons de santé. Le mari affirme avoir été atteint d’un ulcère de Buruli. Son épouse, revenue à Abidjan pour suivre la procédure, décède peu après, dans des circonstances évoquées comme une courte maladie.

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À la barre, Danhi Robert dit être propriétaire de huit des 28 lots, qu’il justifie par son implication dans le processus de lotissement. Interrogé par le juge sur une éventuelle double vente du même terrain, il a rejeté ces accusations.

L’affaire a été renvoyée au 21 mai 2026 pour permettre à la défense d’apporter des éléments complémentaires. Elle illustre, une fois de plus, la complexité et les dérives persistantes dans le secteur du foncier en Côte d’Ivoire.

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Côte d’Ivoire : hospitalisé, Tiémoko Assalé libéré de sa garde à vue

Côte d'Ivoire hospitalisé, Tiémoko Assalé libéré de sa garde à vue

Placé en garde à vue après son audition, Tiémoko Assalé est désormais libre. La garde à vue a été levée dans la soirée du jeudi 23 avril 2026 pour des raisons de santé. Le président de l’ADCI reste toutefois poursuivi et devrait être présenté au procureur de la République ce vendredi 24 avril.

Côte d’Ivoire : Tiémoko Assalé maintenu aux soins, sa garde à vue levée

Encore un nouveau rebondissement dans l’affaire Tiémoko Assalé. Dans la journée du jeudi, le parquet a fait rétropédalage et lève la garde à vue de l’ancien député. Selon les responsables du mouvement Aujourd’hui et Demain, la Côte d’Ivoire, dont il est le président, c’est le procureur lui-même qui est venu notifier la levée de la mesure de la garde à vue.

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Depuis le mercredi 22 avril où il a répondu à la convocation de la préfecture de police d’Abidjan sur instruction du procureur de la République, le maire de Tiassalé n’est pas retourné chez lui. Entre audition interminable, malaise, hospitalisation et garde à vue, il n’a pas encore regagné son domicile.

Au cours de l’audition qui a duré près de 15 heures, il a été victime de deux malaises d’origine cardiovasculaire. Le médecin dépêché sur les lieux pour le consulter a recommandé une évacuation pour des soins appropriés. C’est dans cet état qu’il lui a été notifiée sa garde à vue. Une garde à vue qui sera levée quelques heures après. L’information communiquée à son conseil avant la levée de la garde à vue, Tiémoko Assalé Antoine est normalement attendu devant le parquet ce vendredi, alors qu’il est toujours hospitalisé.

« On veut faire taire Assalé Tiémoko », Roger Youan

Lanceur d’alerte et voix critique du gouvernement, Assalé Tiémoko serait-il victime d’une manœuvre politique visant à le plonger dans le silence ? Pour le secrétaire exécutif de l’ADCI, Roger Youan, ça en a tout l’air. « On veut faire taire Assalé Tiémoko », a-t-il indiqué dans un entretien accordé à RFI. Mais le mouvement et son président restent déterminés. « On ne peut pas nous empêcher de continuer à dénoncer des attitudes qui sont antidémocratiques, parce qu’on ne peut pas construire la démocratie sur du faux », a-t-il ajouté.

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Tiémoko Assalé Antoine doit faire face à de lourdes accusations. Il est poursuivi pour « trouble à l’ordre public », « incitation à la révolte », « discrédit sur les institutions de la République » et « diffusion de fausses nouvelles ».

Quelques semaines avant sa convocation, il a affirmé dans une interview qu’il avait été menacé après avoir rencontré l’ancien président Laurent Gbagbo. « Le lendemain, y a une personnalité que je connais très bien qui m’a appelé pour me dire « on va te faire payer cette rencontre » (…) On m’a appelé pour me dire « tu as commis une erreur en allant rencontrer le président Gbagbo » », a-t-il confié.

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Côte d’Ivoire : trois Sénégalais jugés dans une affaire de réseau frauduleux lié à Qnet

Côte d'Ivoire trois Sénégalais jugés dans une affaire de réseau frauduleux lié à Qnet

En Côte d’Ivoire, trois jeunes ressortissants sénégalais, Awa Ndiaye, Bruno Ndour et Sene Joseph, poursuivis pour escroquerie portant sur des fonds numéraires et blanchiment de capitaux, attendent d’être situés sur leur sort le 21 mai prochain. Placés sous mandat de dépôt depuis le 30 juin 2025, ils ont récemment comparu devant la justice ivoirienne ce jeudi 23 avril 2026 au Pôle pénal économique et financier (PPEF).

Côte d’Ivoire : un réseau d’arnaque ciblant des Sénégalais démantelé

Selon le procureur, leur arrestation fait suite à une dénonciation du consul du Sénégal en Côte d’Ivoire, évoquant l’existence d’un réseau structuré autour d’un système communément appelé « Qnet » et basé à Songon. Ce mécanisme consisterait à attirer des candidats, principalement basés au Sénégal, en leur promettant des emplois à Abidjan. En contrepartie, des sommes d’argent leur seraient réclamées. Une fois sur place, les victimes découvriraient qu’aucune opportunité réelle ne les attend.

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À la barre, Awa Ndiaye, titulaire d’un master en géographie, a expliqué avoir été attirée en Côte d’Ivoire par un certain Djouman Faye, qui lui aurait garanti un emploi dans la restauration. Elle a reconnu avoir été contrainte, par la suite, à participer, à faire venir d’autres personnes, admettant avoir pris conscience de la situation après son incarcération. Elle a exprimé des regrets devant le tribunal.

24 mois d’emprisonnement requis contre les trois accusés

Les deux autres prévenus ont livré des témoignages quasi-similaires. Bruno Ndour, ancien élève en classe de terminale, affirme avoir quitté ses études pour saisir une opportunité commerciale qui ne s’est jamais concrétisée. Sans moyens pour retourner au Sénégal, il dit être resté dans le réseau jusqu’à son interpellation. Sene Joseph, étudiant en master de sociolinguistique, évoque quant à lui une promesse d’embauche dans une grande entreprise restée sans suite.

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L’audience s’est tenue en présence d’un émissaire de l’ambassade du Sénégal en Côte d’Ivoire, qui a confirmé être informé de l’existence de ce type de réseaux frauduleux à l’échelle sous-régionale. Il a indiqué que plusieurs actions de sensibilisation ont été menées pour alerter les populations sénégalaises face à ces pratiques. Le Parquet a requis une peine de 24 mois d’emprisonnement contre les trois accusés, estimant les faits constitués. Le verdict est attendu dans les prochains jours.

Qnet, une entreprise de e-commerce souvent citée dans des arnaques pyramidales

À la base, Qnet est une entreprise connue dans le domaine de l’e-commerce et le marketing de réseau. L’entreprise propose généralement des produits de bien-être. Ces dernières années, elle très souvent citée dans des affaires d’arnaques avec des modes opératoires similaires. Dans plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest, des réseaux d’arnaque liés à cette entreprises sont démantelé par la justice.

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Côte d’Ivoire : Tiémoko Antoine Assalé placé en garde à vue

Côte d'Ivoire : de lourdes accusations contre Tiémoko Antoine Assalé

Tiémoko Antoine Assalé ne sera finalement pas laissé libre. Après plusieurs heures d’audition, il s’est rendu aux soins, avant d’être rappelé et placé en garde à vue. Un rebondissement qui relance le dossier.

Côte d’Ivoire : rebondissement dans l’affaire Tiémoko Antoine Assalé

Le mercredi 22 avril 2026, Tiémoko Antoine Assalé a répondu à la convocation de la Préfecture de police d’Abidjan. De 10h à 23h55, le président du mouvement Aujourd’hui et Demain, la Côte d’Ivoire (ADCI) était devant le bureau des enquêtes générales. Pris de plusieurs malaises durant l’audition, il s’est rendu à l’hôpital, après la signature du PV d’audition.

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Dans un communiqué publié ce jeudi, l’ADCI indique que son président était encore aux soins quand il a été informé de son placement en garde à vue. L’information a été communiquée à son avocate par le procureur durant un appel téléphonique. Le magistrat a précisé que Tiemoko Assalé Antoine devra être reconduit dans les locaux de la Préfecture de police d’Abidjan « pour l’accomplissement des formalités, avant d’être déféré au parquet ce vendredi 24 avril 2026 ».

Audition interminable, des malaises signalés

L’ADCI rapporte qu’au cours de l’audition, l’ancien député a été victime de deux malaises d’origine cardiovasculaire. Le premier malaise est survenu aux environs de 14 heures, le second vers 18 heures.

Le professeur de cardiologie sollicité par la Préfecture de police a conclu que l’état de santé du président de l’ADCI était préoccupant. Il a donc préconisé son « transfert en urgence à l’Institut de cardiologie afin de faire baisser significativement sa tension artérielle et de prévenir toute complication ».

L’ADCI appelle au calme

L’ADCI maintient sa posture depuis le début du dossier. Il n’encourage aucune action violente. Le Bureau exécutif national appelle constamment les citoyens, ses militants et sympathisants à « faire preuve de sérénité, dans le calme et la discipline ».

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Le mouvement politique assure que toutes les dispositions sont prises sous la direction des avocats pour contester les accusations. Cette défense sera assurée conformément aux normes règlementaires.

Quatre chefs d’accusation retenus contre Tiémoko Antoine Assalé

Au moment de sa convocation, il n’avait pas été officiellement informé des faits qui lui sont reprochés. C’est après plusieurs heures d’audition que les chefs d’accusation ont été notifiés à ses avocats. Le président de l’ADCI est poursuivi pour « trouble à l’ordre public », « incitation à la révolte », « discrédit sur les institutions de la République » et « diffusion de fausses nouvelles ».

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Avec ces graves accusations, le maire de Tiassalé peut risquer gros dans ce dossier. Sa présentation au parquet pourrait déboucher sur un placement sous mandat de dépôt, placement sous contrôle judiciaire ou une remise en liberté dans le meilleur des cas.

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ADCI : Assalé Tiémoko libre après 15h d’interrogatoire

ADCI - Assalé Tiémoko libre après 15h d'interrogatoire

Hier jeudi, 22 avril, le maire de Tiassalé, M. Assalé Tiémoko Antoine a, durant 15h de temps, répondu à une convocation du Procureur de la République à la Préfecture d’Abidjan. Le journaliste, est ressorti libre de cette convocation sans précisions sur la suite..

Assalé Tiémoko, leader d’ADCI, libre après 15h interrogatoire

Alors qu’il revient d’un voyage à Paris, Assalé Tiémoko Antoine est convoqué par la Préfecture de police d’Abidjan jeudi sur instruction du Procureur de la République. Arrivé sur place vers 10h, c’est après 15h de temps qu’il regagnera son domicile. Pendant ce temos, l’objet de sa convocation a filtré et il serait accusé de « trouble à l’ordre public », « d’incitation à la révolte », de « discrédit sur les institutions de la République » et enfin de « diffusion de fausses nouvelles ».

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Soutenu par son parti l’ADCI et des journalistes ivoiriens qui redoutaient son arrestation, Assalé Tiémoko a finalement regagné son domicile. Reste à savoir s’il sera de nouveau convoqué par la Préfecture ou si les réponses données par lui ont levé tous les doutes des autorités sur son voyage en France.

Les propos tenus en France mis en cause ?

Ces dernières semaines, le maire Assalé Tiémoko Antoine a fait un déplacement en France pour y rencontrer les militants d’Aujourd’huin et Demain, la Côte d’Ivoire (ADCI), parti politique qu’il a fondé. Lors de ce séjour parisien, l’ancien député a fait des prises de paroles publiques sur des chaînes de télévision africaines de la place de Paris. Il a évoqué des menaces proférées contre lui par « un ministre » ivoirien à la suite de sa rencontre avec le Président Laurent Gbagbo, opposant principal à Alassane Ouattara, peu avant l’élection présidentielle d’octobre 2025.

Selon ses dires, ce dernier lui aurait lancé « On va te faire payer cette rencontre ». Lors des dernières élections législatives, le député sortant de Tiassalé a été battu, selon lui sur la base de méthodes peu recommandables. Etait-ce déjà le premiers effet de la promesse du Ministre dont il n’a jamais cité le nom ?

Une pression judiciaire renforcée sur les leaders d’opinion en Côte d’Ivoire

En Côte d’Ivoire, plusieurs personnalités politiques accusées des mêmes faits croupissent derrière les barreaux depuis plusieurs mois. Le Ministre Lida Kouassi, Koné Boubacar, Blaise Lasm, Damana Pickass ou encore Justin Koua du PPA-CI sont tous en prison sur la base d’accusations de tentatives de « trouble à l’ordre public » ou de renverser le pouvoir en place.

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Cette convocation d’Assalé Tiémoko polarise l’opinion publique ivoirienne. Ces convocations et accusations font planer sur le pays un sentiment de chantage à la prison. Ces différentes actions en justice laissent planer le sentiment d’une volonté de limiter la liberté d’expression en Côte d’Ivoire, où de simples marcheurs sont condamnés à des peines de prison ferme.

Quand l’opposition aujourd’hui au pouvoir abusait de la liberté d’expression

Et pourtant, avant de prendre le pouvoir, le RDR, ancien parti politique du Président Alassane Ouattara, multipliait aussi bien les marches de défiance de l’autorité de l’Etat que des discours tout aussi irrévérencieux de ses dirigeants, le Président Alassane Ouattara y compris. L’ancien opposant n’avait pas hésité à affirmer qu’il frapperait « le pouvoir » d’Henri Konan Bédié tout comme il promettait de ne pas attendre 2005 pour aller aux élections sous Laurent Gbagbo.

Dans l’un comme dans l’autre, un coup d’Etat avait éclipsé Bédié du pouvoir et Laurent Gbagbo avait été confronté à une tentative de coup d’Etat muée en rébellion armée dès 2002.

Pour beaucoup moins que ça, de nombreux jeunes ivoiriens et cadres de partis politiques sont emprisonnés. Une arrestation d’Assalé Tiémoko aurait sérieusement renforcé les inquiétudes sur la liberté d’expression en Côte d’Ivoire.

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Côte d’Ivoire : le plan choc du gouvernement pour réduire la dépendance au riz importé

Côte d'Ivoire le plan choc du gouvernement pour réduire la dépendance au riz importé

En Côte d’Ivoire, près d’un milliard de dollars sont investis chaque année pour importé du riz. Face à cette dépendance critique, le gouvernement entame la mise en œuvre d’une vaste stratégie basée sur l’irrigation et les agropoles. Il s’agit d’une stratégie à coup de milliards de francs CFA, mais le ministre en charge de l’agriculture, Bruno Koné, est convaincu qu’il s’agit d’une solution efficace pour renverser la tendance.

Côte d’Ivoire : plus de 600 milliards de FCFA pour importer du riz chaque an

Malgré une production agricole en hausse, la Côte d’Ivoire importe annuellement jusqu’à 1 milliard de dollars de riz chaque année, soit plus de 600 milliards de FCFA. La production vivrière globale dans le pays a progressé de 8,4 % en deux ans atteignant 25 millions de tonnes en 2025. La croissance de la production du riz Paddy est projetée à 38 % en 2026 pour atteindre 3 millions de tonnes. En somme, les signaux sont au vert, mais la dépendance au riz importé persiste.

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À l’occasion de la 8e Conférence annuelle du Réseau international des agences de promotion des investissements (RIAFPI), le ministre ivoirien de l’Agriculture, du développement rural et des productions vivrières, Bruno Koné, a soulevé la question préoccupante du déficit qui complique la satisfaction de la demande intérieure. En 2024, le rapport de Trade Map a révélé que la Côte d’Ivoire domine le classement des pays africains importateurs de riz avec 722,1 millions de dollars de riz importés.

Une production dépendante des pluies

Le diagnostic révèle un problème majeur lié au modèle agricole. Ce modèle rend dépendante la production des pluies. Cet état de choses limite les marges de manœuvre des producteurs, qui sont réduits aux rendements générés grâce aux pluies. C’est pourquoi le gouvernement encourage les producteurs à aller vers une agriculture irriguée. Cela permettra d’obtenir plusieurs périodes de récoltes dans une même année.

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Pour Bruno Koné, le ministre en charge de l’Agriculture, il faut nécessairement passer d’une agriculture pluviale vers une agriculture irriguée. « Les gros producteurs mondiaux ont maîtrisé l’eau pour faire deux à trois récoltes par an sur la même surface », a-t-il affirmé. Le gouvernement mise également sur des agropoles. Sur les neufs annoncés, « trois ont déjà connu un début d’opérationnalisation avec l’appui de bailleurs de fonds internationaux, c’est l’agropole du Centre qui est déjà opérationnel, l’agropole du Nord qui est en construction et celle du Nord-Est également », a confié le ministre.

Le ministre Bruno Koné a précisé que les six agropoles restants sont en attente de financement. Le budget pour la réalisation d’un agropole est estimé entre 150 et 200 milliards de francs CFA. « Il y a à peu près entre 1 000 et 1 200 milliards de Fcfa d’investissements attendus, ce qui constitue une opportunité d’investissement », a-t-il ajouté.

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Des changements majeurs attendus

La mise en œuvre de la stratégie devrait permettre la réduction drastique des importations dans le pays. La conséquence sera l’allègement de la balance commerciale pour renforcer la souveraineté alimentaire du pays. Sur le plan social, des milliers d’emplois sont attendus par la construction et la mise en service des agropoles. Par ailleurs, la stratégie ivoirienne va au-delà de la production alimentaire. La Côte d’Ivoire explore aussi la valorisation des déchets agricoles, avec des projets innovants de biocarburants et d’électricité.

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Affaire Ben Badi : Abdoulaye Traoré frappé de 36 mois de prison, 15 millions FCFA

Affaire Ben Badi Abdoulaye Traoré frappé de 36 mois de prison 15 millions FCFA

Dans l’affaire Ben Badi, Abdoulaye Traoré (son vrai nom), le tribunal a frappé fort avec une condamnation exemplaire après plusieurs années de procédure. Un signal fort qui écarte toute idée d’impunité quel que soit le statut de l’auteur de crimes.

Affaire Ben Badi : Abdoulaye Traoré condamné pour viol

Depuis 2021, l’affaire Ben Badi pendait devant la justice ivoirienne. Abdoulaye Traoré était accusé de viol par une jeune femme. Malgré la lenteur de la procédure qui aura duré près de 5 ans, une décision claire, forte et sans concession, a enfin été prise par le tribunal. Ben Badi est condamné à 36 mois de prison. Il devra aussi verser 15 millions de FCFA à la victime en dommages et intérêts.

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Même s’il lui accorde des circonstances atténuantes, en plus des 36 mois d’emprisonnement, le tribunal va plus loin en sanctionnant Ben Badi à 10 ans de privation de droits. Il ne sera donc ni électeur ni candidat à aucune élection avec tous les inconvénients que cela emporte. Abdoulaye Traoré est aussi interdit de pénétrer dans la ville de Bouaké pendant 5 ans.

En Côte d’Ivoire, plus généralement en Afrique, des personnalités d’un certain statut se croient intouchables. Dans le cas de l’affaire Ben Babi, la justice ivoirienne a sifflé la fin de la récréation avec cette condamnation exemplaire. Avec une décision aussi forte, le viol est bien confirmé comme un crime sévèrement puni dans le droit ivoirien, même si des circonstances atténuantes dont a bénéficié Abdoulaye Traoré modèrent la sanction qui lui a été infligée.

Ce que prévoit la justice ivoirienne pour les cas de viols

Pour un cas de viol, la justice ivoirienne prévoit des sanctions importantes allant de 5 à 20 ans d’emprisonnement. La peine peut d’ailleurs être plus importante selon les circonstances, notamment pour les victimes mineures ou des viols en réunion. Si l’auteur du crime est une autorité légale de la victime (parent, enseignant ou supérieur), la sanction est encore plus forte.

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Qui est Abdoulaye Traoré dit Ben Badi

Abdoulaye Traoré dit Ben Badi a été une des gloires du football ivoirien des années 80, précisément de 1983 à 1997. L’ancien joueur du Stalla Club d’Adjamé puis de l’Asec Mimosas, le FC Metz ou encore d’Al-Orobah FC, où il a terminé sa carrière, était poursuivi en justice depuis 2021 pour viol. La justice ivoirienne vient de se prononcer sur cette affaire Ben Badi avec une décision forte.

Combien de cas de viols enregistrés par an en Côte d’Ivoire ?

En Côte d’Ivoire, plusieurs milliers de cas de viol sont enregistrés par an, mais peu de victimes osent porter plainte. L’année 2020-2021, 1563 cas de viols avaient été enregistrés. En 2021, une baisse a été amorcée. Selon l’UNFPA, seul 954 cas de viols sur 1391 agressions ont été officiellement été enregistrés. Cette baisse est confirmée en en 2024 avec 920 cas de viols enregistrés, selon l’AFP.

Avec des sanctions de plus en plus lourdes, les actes de viols ne devraient que baisser dans le pays où la sensibilisation est de plus en plus forte.

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Côte d’Ivoire : interdiction de contester les décisions du Conseil constitutionnel

Côte d'Ivoire

En Côte d’Ivoire, la publication de la liste définitive des candidats validés pour l’élection présidentielle a provoqué d’énormes réactions et protestations provenant de certains partis politiques. Pour prévenir tout risque de désordre, le ministère de l’Intérieur et de la Sécurité a rappelé au corps préfectoral que toute manifestation ou initiative qui conteste la décision du Conseil Constitutionnel est strictement interdite.

Côte d’Ivoire : contester les décisions du Conseil constitutionnel devient illégal

A en croire le document : “ aucun agent de l’Administration ne doit recevoir ou traiter des documents de contestations dirigés contre les décisions du Conseil constitutionnel “ Il est également “ formellement interdit d’autoriser ou d’encadrer toute marche,manifestation ou initiative ayant pour objet ou effet de remettre en cause l’autorité du Conseil constitutionnel”

Cette mesure fait suite au constat que les décisions du Conseil constitutionnel sont sans recours. Sur 60 dossiers de candidature déposés à la Comission électorale indépendante ( CEI) , seulement cinq ont été validés par les sept sages. Au nombres des dossiers rejetés figurent ceux des personnalités de l’opposition telles que Laurent Gbagbo ( PPA-CI), Tidjane Thiam ( PDCI-RDA) et Pascal Affi N’Guessan ( FPI)

Face à cette situation, certains partis, notamment le PPA-CI, ont lancé une campagne de dépôt de motions dans les préfectures pour exprimer leur désaccord, une démarche qui est dorénavant encadrée par les directives strictes du ministère de l’Intérieur.

Lire aussi : Alassane Ouattara reçoit 5 ambassadeurs, dont le Niger et l’UE

Par cette mesure, l’objectif visé est de garantir le respect des décisions du Conseil constitutionnel et maintenir la stabilité de la Côte d’Ivoire à la veille des élections présidentielles.

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Alassane Ouattara reçoit 5 ambassadeurs, dont ceux du Niger et de l’UE

Alassane Ouattara reçoit 5 ambassadeurs, dont le Niger et l'UE

En Côte d’Ivoire, le président de la République Alassane Ouattara a reçu la lettre de créance de cinq nouveaux ambassadeurs, dont celui du Niger et de l’Union européenne (UE). Cette cérémonie qui s’est déroulée mardi 16 septembre témoigne de la bonne santé des relations de coopération entre la Côte d’Ivoire et les nations concernées.

Cinq nouveaux ambassadeurs ont présenté leurs lettres de créance à Alassane Ouattara en Côte d’Ivoire

La diplomatie ivoirienne est en pleine évolution. Quatre pays ainsi que l’Union européenne poursuivent leur collaboration avec la Côte d’Ivoire. Et ceci se traduit par la présentation des lettres de créances des ambassadeurs des pays concernés au chef de l’Etat de Côte d’Ivoire.

En effet, les ambassadeurs Oliveira Francisco Joaquim Encoge d’Angola, Magida Karaki du Liban, Sandra Choufani du Canada, Alfari Sita Sahida Badamassi Djariri du Niger, Irchad Razaaly de l’Union européenne et Simon-Clément Seroussi d’Israël, sont désormais en Côte d’Ivoire. Ils ont tous exprimé au président Alassane Ouattara leur volonté de renforcer et de diversifier davantage les relations bilatérales entre leur pays et la Côte d’Ivoire.

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Il s’agit donc d’une nouvelle page qui s’ouvre, notamment entre la république du Niger et la Côte d’Ivoire. Après le coup d’Etat qui a renversé le président Mohamed Bazoum, le président Alassane Ouattara faisait partie des chefs d’Etat qui étaient contre le régime militaire. Mais, cette situation semble devenir une histoire du passé. Et les relations entre la Côte d’Ivoire et les autres pays de l’Alliance des États du Sahel (AES) pourraient également être rétablies bientôt.

À noter que le nouvel ambassadeur de l’Union européenne (UE) s’est engagé à dynamiser encore davantage le partenariat de longue date entre l’UE et la Côte d’Ivoire.

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Côte d’Ivoire : 6 millions FCFA de cannabis brûlés dans un champ

Côte d'Ivoire : 6 millions FCFA de cannabis brûlés dans un champ

En Côte d’Ivoire, la police nationale multiplie les efforts dans la lutte contre le trafic de drogue et de stupéfiants. Une enquête des éléments de l’Antenne régionale de la Direction de la police des stupéfiants et des drogues (DPSD) de Bouaké a abouti à la découverte, dans la nuit du lundi 15 au mardi 16 septembre, d’une importante découverte de cannabis puis à sa destruction.

Un champ de cannabis détruit, le propriétaire interpellé à Bouaké en Côte d’Ivoire

Un champ de culture de cannabis a été découvert dans la localité de Kounahiri, précisément à Kouatta village, situé à environ 90 kilomètres de la ville de Bouaké. Cette découverte fait suite à une information anonyme livrée à la police nationale.

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Ainsi, faisant foi à l’information reçue, les forces de police de l’Antenne régionale de la Direction de la police des stupéfiants et des drogues (DPSD) de ladite localité ont effectué une descente sur les lieux. Sur place, les forces de police ont découvert un vaste champ sur lequel est cultivé du cannabis. Ils ont aussitôt procédé à sa destruction.

Aussi, le nommé Z.K âgé de 44 ans, propriétaire du camp concerné, a été arrêté. La police indique que la valeur marchande est estimée à 6.337.500 FCFA.

Côte d'Ivoire : 6 millions FCFA de cannabis brûlés dans un champ 1
Côte d'Ivoire : 6 millions FCFA de cannabis brûlés dans un champ 2

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Côte d’Ivoire : la BRI arrête des braqueurs formés en prison

Côte d'Ivoire : la BRI arrête des braqueurs formés en prison

En Côte d’Ivoire, la Brigade de recherche et d’intervention (BRI) d’Abengourou a mis fin aux agissements de trois individus membres d’un réseau de braquage. Ces derniers, étant des repris de justice, ont été formés au cours de leur récent séjour en milieu carcéral.

Trois gangsters formés depuis la prison interpellés après un vol à main armée à Abengourou en Côte d’Ivoire

Suite à plusieurs plaintes pour vol de nuit en réunion à main armée sur plusieurs voies menant à Abengourou, les forces de police de la brigade de recherche et d’intervention (BRI) ont diligenté une enquête. Les investigations ont permis aux éléments de la BRI d’interpeller trois individus membres d’un réseau de braqueurs.

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Il s’agit en réalité du nommé H.D.N alias Deno (25 ans) et ses deux (02) complices (A.N, 34 ans et K.G, 30 ans), tous des repris de justice ayant apparemment appris de nouvelles notions en prison. Lors de leur interrogatoire, les braqueurs présumés ont reconnu être l’auteur de plusieurs braquages dans diverses zones puis ont dévoilé leur mode opératoire.

En effet, ils procèdent leurs interventions en barrant les routes avec des troncs arbres. Ensuite, ils immobilisent et menacent leurs victimes à l’aide d’arme à feu et de machettes, en fouillant puis dépouillant les biens de leurs victimes. Les moissons de leurs opérations, notamment les téléphones portables, sont vendus au marché d’Adjamé. Et les motocyclettes sont libérées dans les pays voisins.

Les trois braqueurs présumés sont conduits devant les juridictions compétentes pour la suite de l’enquête. Toute chose qui aboutira à donner la sentence qui correspond à leurs actes.

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Dior à 6 320 €, la folie dépensière d’Anne Hidalgo, la Maire de Paris

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Sales draps pour Anne Hidalgo, la maire actuelle de la ville de Paris ? Ses comptes à la mairie ont révélé des dépenses de folie. Elle aurait acheté une robe Dior à 6 320 €, selon Mediapart.

C’est le 5 avril 2014 qu’Anne Hidalgo entre dans sa fonction de Maire de Paris. La politicienne, membre du Parti socialiste depuis 1994, caressait de longue date le rêve de jouer un rôle important dans la capitale française, elle, la native de San Fernando (en Espagne). Mais ce que ses électeurs étaient loin de s’imaginer, c’est ce à quoi elle dépenserait l’argent public. On apprend du média d’investigation français que Mme Hidalgo a dépensé plus de 84 000 €, soit 55 100 388 F CFA, dans des vêtements de grande marque.

Mme Hidalgo, maire de Paris, pas un exemple de bonne gouvernance

L’affaire est partie d’une demande d’une association parisienne, qui souhaitait accéder aux comptes de la ville, surtout aux frais d’Anne Hidalgo supportés par la commune. Celle qui pourtant chantait le code de déontologie fondé sur « l’intérêt public, la probité, l’impartialité, l’indépendance et l’exemplarité » serait vite entrée dans la danse de la mauvaise gouvernance qu’elle disait combattre.

Très vite, elle refusera le contrôle de ses dépenses par des associations de défense des biens communs qui dissèquent les dépenses des responsables politiques en France. De 2014 à ce jour, Anne Hidalgo aurait opposé une fin de non-recevoir à toute vérification concernant ses dépenses personnelles. Cette association a donc traîné l’élue devant les tribunaux pour la contraindre à fournir les informations.

https://twitter.com/ImpactMediaFR/status/1968276013751603626

Et là, grosse surprise, les dépenses seraient ahurissantes. On verrait Anne Hidalgo dépenser jusqu’à 84 000 € d’argent public dans ses vêtements personnels. Entre 2020 et 2024, elle aurait acheté une robe de la marque Dior estimée à 6 320 €, soit 4,14 millions FCFA. Et ce n’est pas tout. L’épouse de l’eurodéputé Jean-Marc Germain aurait aussi acheté un manteau Burberry à 3 067,50 € (2,01 millions FCFA). Une petite blouse Dior à 1 120 € et une veste Burberry à 1 087 € figurent également dans ses charges vestimentaires.

Si vous croyez que les folles dépenses de la maire de Paris s’arrêtent à ses dépenses vestimentaires, alors vous n’êtes pas au bout de votre surprise. Anne Hidalgo ferait mieux dans les déplacements avec 125 000 € d’argent public, soit 82 millions FCFA. Pas moins de 60 000 € auraient été dépensés pour la seule destination de Tahiti pour elle et ses collaborateurs proches. Mme aurait profité de son séjour à Tahiti pour rendre visite à sa fille durant plusieurs jours plutôt que d’honorer le rendez-vous placé à son agenda et en lien avec la promotion des JO de Paris 2024.

Épinglée sur ce point, elle aurait affirmé avoir payé son billet retour de sa propre poche sans jamais fournir la moindre preuve de ce décaissement personnel. La gourmandise de Mme la maire de Paris se poursuivrait aussi avec 30 000 € de hors-forfait téléphonique à la charge de la mairie. Les comptes révèlent aussi des frais de déplacement pour ses proches estimés à 400 000 € d’argent public, soit 262,4 millions FCFA.

Son cabinet répond à Mediapart que : « La maire incarne la France à l’étranger. Elle doit représenter la culture française et la haute couture. En plus, elle réutilise ses tenues. »

Encore heureux qu’elle réutilise ses vêtements archi-coûteux.

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Lobby américain : l’atout secret de Tidjane Thiam

Lobby américain : l'atout secret de Tidjane Thiam

Le 15 septembre, Tidjane Thiam a été reçu à Washington par William B. Stevens, sous-secrétaire adjoint pour l’Afrique de l’Ouest au Bureau des Affaires africaines du Département d’État. Cette rencontre n’a pas été possible sans des tractations menées par des lobbyistes. Selon un document qui a fuité, le président du PDCI-RDA a misé gros pour obtenir ce rendez-vous.

Présidentielle en Côte d’Ivoire : Tidjane Thiam joue la carte américaine

290 000 dollars, c’est ce que le président du PDCI-RDA aurait déboursé pour s’offrir les services de deux groupes de lobbyistes américains. Avec le cabinet GlobalPoint International, le candidat exclu de la présidentielle en Côte d’Ivoire a signé un contrat de trois mois pour un montant de 200 000 dollars. Avec ce contrat, il bénéficie d’un lobbying direct du Congrès et de l’administration Trump, d’une visite officielle d’une délégation du PDCI aux États-Unis et des relations avec les médias.

Le deuxième contrat est signé avec Earhart Turner LLC pour 90 000 dollars. Les objectifs sont les mêmes. Positionner positivement l’image de l’ancien Directeur de Crédit Suisse auprès de hautes personnalités américaines.

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En s’offrant les services du lobby américain, Tidjane Thiam joue sur le même terrain que le régime d’Alassane Ouattara. Des informations persistantes font état de ce que l’Etat ivoirien a sollicité Scribe Strategies & Advisors et ArentFox Schiff LLP pour refaire son image auprès des institutions économiques et politiques à Washington. Selon Jeune Afrique, ces deux contrats coutent 480 000 dollars pour une durée de six mois.

Radié de la liste électorale, Tidjane Thiam a vu son dossier de candidature rejeté par le Conseil constitutionnel. À la suite de cette décision sans surprise, il a réaffirmé sa détermination à aller au bout. « Nous n’abandonnerons jamais cette lutte jusqu’à obtenir justice », a-t-il lancé.

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Côte d’Ivoire : toute manifestation contre le Conseil constitutionnel interdite

Côte d’Ivoire : toute manifestation contre le Conseil constitutionnel interdite

En Côte d’Ivoire, après la publication de la liste définitive des candidatures validées pour l’élection présidentielle par le Conseil constitutionnel, des voix s’élèvent pour protester. À cet effet, le ministère de l’Intérieur a adressé une correspondance au corps préfectoral à l’effet de n’autoriser aucune démarche allant à l’encontre des décisions des sages constitutionnels.

Présidentielle en Côte d’Ivoire : des mises en garde au corps préfectoral contre l’autorisation de toute protestation visant la décision du Conseil constitutionnel

Toute initiative visant à manifester contre les décisions du Conseil constitutionnel est strictement interdite sur toute l’étendue du territoire de Côte d’Ivoire. C’est du moins ce qu’on retient de la note du ministère de l’Intérieur et de la Sécurité adressée au corps préfectoral.

« Aucun agent de l’administration ne doit recevoir ou traiter des documents de contestation dirigés contre les décisions du Conseil constitutionnel », renseigne la note avant d’ajouter qu’il est « formellement interdit d’autoriser ou d’encadrer toute marche, manifestation ou initiative ayant objet ou effet de remettre en cause l’autorité du Conseil constitutionnel ».

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Les décisions du Conseil constitutionnel étant sans recours, le ministère de l’Intérieur a donc pris cette décision pour éviter tout trouble à l’ordre public, notamment en cette veille des échéances électorales. Sur les 60 dossiers de candidatures reçus à la Commission électorale indépendante (CEI), juste cinq sont définitivement retenus par le Conseil constitutionnel.

Parmi les dossiers rejetés figurent ceux des principales formations d’opposition dont Laurent Gbagbo (PPA-CI), Tidjane Thiam (PDCI-RDA) et Pascal Affi N’Guessan (FPI). Une décision des sept sages qui n’est pas du goût de ces partis. En témoigne la campagne nationale de dépôt de motions dans les préfectures du pays, lancée par le PPA-CI.

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Bénin : réforme, bourse aux meilleurs du CEP et BEPC

Bénin

Au Bénin, le gouvernement a fait l’annonce d’une nouvelle mesure incitative en faveur de l’excellence scolaire. Dorénavant, les meilleurs lauréats du Certificat d’études primaires ( CEP) et du Brevet d’étude du premier cycle ( BEPC) bénéficieront automatiquement de bourses d’études. 

Bénin : les meilleurs lauréats du CEP et du BEPC désormais bousiers 

L’objectif de cette mesure incitative est d’une part de récompenser l’excellence académique et d’autre part, susciter une dynamique d’émulation positive dans les écoles. En plus de la couverture complète des frais liés à la scolarité, au logement, à la santé aux loisirs et aux besoins quotidiens ces bourses incluront aussi un appui pédagogique afin de consolider la trajectoire scolaire des bénéficiaires. 

Cette initiative selon les autorités, traduit la volonté de valoriser  l’équité dans l’accès à une éducation de qualité. Elle complète les réformes déjà entreprises ces dernières années pour améliorer les performances scolaires et réduire le taux d’abandon. 

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Au terme des résultats des examens de 2025, les premiers bénéficiaires seront connus. Les lauréats aussi bien au niveau national que départemental seront distingués et intégrés dans un programme de suivi. 

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Côte d’Ivoire – Saisie de cocaïne en 2022 : voici le verdict en appel

Mali : le journaliste Alfousseini Togo écope de 8 mois de prison

En Côte d’Ivoire, la cour d’appel a rendu son verdict dans l’affaire de trafic international de cocaïne intervenu en 2022. Le verdict de ce procès en appel a eu lieu ce lundi matin à Abidjan.

Peines confirmées en appel pour 5 des 13 accusés dans l’affaire de trafic international de cocaïne en Côte d’Ivoire

On connaît enfin le verdict en appel dans l’affaire de trafic international de cocaïne en Côte d’Ivoire. Sur les 13 accusés dans ce dossier, 5 ont vu leurs peines confirmées en appel, avec la peine maximale de 10 ans de prison obtenue en première instance devant le pôle pénal, économique et financier Parmi ces derniers figure en bonne place, l’ex-policier espagnol désigné comme étant le principal cerveau de la bande, Miguel Devesa.

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Il a également été décidé de la réduction de peine à cinq ans pour cinq autres accusés dans cette affaire. Il s’agit de César Ouattara, ex-membre du Conseil régional de San Pedro, et d’autres coaccusés. Les trois autres accusés dans ce dossier ont bénéficié d’une relaxe en appel et pourront être désormais libres de leur mouvement.

Pour rappel, en avril 2022, la police de Côte d’Ivoire avait réalisé une saisie majeure de plus de deux tonnes de cocaïne à Abidjan et à San Pedro. Dix-neuf personnes avaient été interpellées et jugées en première instance devant le pôle pénal, économique et financier. Treize accusés parmi les 19 ont écopé de la peine maximale, soit dix ans de prison. Ayant fait appel de leur condamnation, ces 13 concernés ont connu le verdict final devant la Cour d’appel d’Abidjan.

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Côte d’Ivoire : l’ex-ministre Joël N’Guessan présente ses excuses aux magistrats 

Côte d'Ivoire

Placé en détention préventive au Pôle pénitentiaire d’Abidjan ,  L’ancien ministre des Droits de l’Homme de Côte d’Ivoire, Joël N’Guessan a présenté ses  » sincères excuses » aux magistrats dans un communiqué consulté le samedi 05 juillet 2025 par Abidjan.net. Ce dernier avait été arrêté pour  » Discrédit sur l’institution judiciaire » 

Côte d’Ivoire  : Jeté en en prison pour  » Discrédit sur l’institution judiciaire »,  l’ex-ministre Joël N’Guessan présente ses « sincères excuses » aux magistrat

 » A l’issue de mon audition ce vendredi 04 juillet 2025, accompagné de mon conseil Maître Rodrigue Dadjé, j’ai réalisé que mon interview avait choqué beaucoup d’acteurs de la justice, notamment des magistrats. Loin de moi l’idée de remettre en question l’autorité de l’institution judiciaire ou à plus forte raison de porter atteinte à l’honneur des magistrats ivoiriens… Je tiens donc à présenter mes sincères excuses à l’institution judiciaire et aux magistrats pour mes propos tenus dans cette interview « , a dit l’ancien ministre Joël N’Guessan dans ce communiqué.

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Joël Kouadio N’Guessan a été arrêté le 18 juin. Il est accusé pour « discrédit sur l’institution judiciaire et discrédit sur une décision de justice « . Il est placé  en détention préventive au Pôle pénitentiaire d’Abidjan depuis le 19 juin dernier

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Le pouvoir RHDP en panique, une chasse aux opposants lancée

Côte d'Ivoire : le Palais de justice sous surveille policière

À quatre mois de l’élection présidentielle d’octobre, le pouvoir RHDP montre des signes de panique. Une chasse aux opposants, débutée avec des cadres du PDCI-RDA, pourrait s’étendre à d’autres partis politiques, dont le PPA-CI. Et pourtant les anciens disent parfois qu’on « peut perdre une bataille sans trahir la dignité. Mais l’aveuglement perd les rois. »

Arrestation en Côte d’Ivoire : Après des cadres du PDCI RDA, le PPA-CI dans le viseur

Au pouvoir depuis 2011, le régime du Président Alassane Ouattara, déjà à son troisième mandat controversé, cherche à se maintenir aux affaires. Des signes évidents de son inquiétude apparaissent face à une opposition récemment structurée par l’alliance Front commun PPA-CI – PDCI-RDA, les plus grandes formations politiques ivoiriennes. Plus rien ne semble maîtrisé par le parti au pouvoir face à l’avalanche de critiques de l’opposition.

L’idée d’un quatrième mandat présidentiel d’Alassane Ouattara, qui serait illégal, semble se confirmer. Du côté de la Commission Électorale Indépendante (CEI), dite sous influence du pouvoir, on refuse toujours la révision de la liste électorale, malgré les nombreuses irrégularités relevées par les partis politiques et les ONG.

Le PPA-CI de Laurent Gbagbo et le PDCI-RDA de Tidjane Thiam ont uni leurs forces pour réclamer des réformes électorales urgentes. Mais leur mobilisation semble irriter fortement le régime d’Abidjan. Le ton s’est durci côté opposition, suite à la non-prise en compte de ses exigences par le pouvoir. Des représailles planifiées semblent commencer avec l’arrestation du président de la JPDCI, M. Henri Joël N’Dri Kouadio, qui s’est vu interdire d’appeler son avocat lors de son arrestation.

Plutôt que la délivrance de convocations aux personnes ciblées, afin qu’elles puissent se présenter avec leurs avocats pour défendre leurs droits comme cela se pratique dans les démocraties, en Côte d’Ivoire, sous le régime RHDP, les forces de l’ordre opèrent par surprise, comme dans les cas d’enlèvements.

Le délit reproché au président des jeunes du PDCI-RDA, selon son avocat, est son “appel à la mobilisation” des militants du PDCI-RDA au mois de mai 2025. Il n’a jamais reçu de convocation depuis lors. Cette arrestation révèle une fébrilité du pouvoir en place depuis la naissance de la coalition Front commun PPA-CI – PDCI-RDA.

Après Innocent Yao Nguessan, Henri Joël N’Dri Kouadio muselé

Avant l’arrestation de M. Henri Joël N’Dri Kouadio, Innocent Yao Nguessan, de la jeunesse rurale du PDCI, a aussi été arrêté et est toujours en détention à la Maison d’Arrêt et de Correction d’Abidjan (MACA). La justice ivoirienne lui reproche une diffamation, suite à sa “publication d’une vidéo sur les réseaux sociaux”. S’il a été relaxé pour cette affaire, la justice ne l’a pour autant pas libéré. Il est incarcéré pour « des faits d’actes de terrorisme, d’attentat et complot contre l’autorité de l’État, [ou encore] de participation à un mouvement insurrectionnel », qui se seraient déroulés en 2020.

Les autorités ivoiriennes semblent tenter de museler les leaders des partis politiques à l’approche de l’élection présidentielle de 2025. Et selon nos informations, les regards sont présentement tournés vers des cadres du PPA-CI, que la police ivoirienne a dans le collimateur. Toujours pour affaiblir les mobilisations à venir, un plan d’arrestation des membres du parti de Laurent Gbagbo est en passe d’être mis à exécution.

En Côte d’Ivoire, le président Tidjane Thiam du PDCI-RDA est exclu de la liste électorale, et donc du processus, pour double nationalité. Il est pourtant depuis exclusivement ivoirien, après sa libération de la nationalité française. À l’opposé, le président Alassane Ouattara, selon un document du FMI dont il était le Directeur Afrique, datant du 1er septembre 1984, est de nationalité burkinabè. N’ayant jamais officiellement renoncé à cette nationalité burkinabè, il est inéligible selon la Constitution ivoirienne de 2016. Présentement visé par une procédure de destitution devant le Conseil Constitutionnel, il est proposé par son parti pour un 4e mandat présidentiel, ce à quoi il n’a pas encore répondu.

L’ancien président Laurent Gbagbo, innocenté par la CPI des charges de crimes liés à la crise post-électorale de 2011, a été condamné à Abidjan à 20 ans de prison. Pour l’opposition, cette condamnation “fantaisiste” a pour but de l’écarter des élections présidentielles d’octobre prochain. Combattant dans l’âme — en témoigne son attitude jusqu’au-boutiste en 2011, malgré les bombes de l’armée française et de l’ONU sur sa résidence — il est déterminé à prendre part au prochain scrutin.

Cette série d’actions planifiées contre les figures de l’opposition révèle une panique au sommet de l’État. Le RHDP du président Alassane Ouattara semble redouter une mobilisation populaire autour des leaders Laurent Gbagbo et Tidjane Thiam, d’où ces arrestations de leurs jeunes leaders. Une stratégie d’intimidation donc, sous fond d’instrumentalisation des institutions de la République.

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Résultats du BEPC 2025 en Côte d’Ivoire : comment et où les consulter

Résultats du BEPC 2025 en Côte d'Ivoire : comment et où les consulter

Après la proclamation des résultats du CEPE, la DECO va publier les résultats du BEPC 2025 en Côte d’Ivoire. Dans cet article, on vous explique comment et où consulter vos résultats. La session 20205 du BEPC a mobilisé 633 817 candidats, dont 328 267 filles et 305 555 garçons.

Résultats du BEPC 2025 en Côte d’Ivoire : ce qu’il faut savoir pour les consulter facilement

Après les phases orale et écrite qui se sont déroulées en mai, les résultats du BEPC 2025 en Côte d’Ivoire sont attendus ce mardi 17 juin 2025. La Direction des examens et concours (DECO) a programmé la proclamation desdits résultats à partir de 14 heures. Les résultats seront disponibles et consultables en ligne à l’adresse : https://www.men-deco.org/ci/.

Pour accéder aux résultats, les candidats doivent renseigner leurs numéros matricules. Il est important de disposer d’une connexion internet de qualité. Le nombre d’utilisateurs simultanément connectés sur la plateforme peut causer une longue attente ou des bugs. Il faut donc aussi s’armer de patience. Vous pouvez également consulter vos résultats dans les écoles et les centres de composition.

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Ces cinq dernières années, le taux de réussite au BEPC en Côte d’Ivoire dégringole et peine à remonter sérieusement. En 2020, la DECO avait annoncé un taux de réussite de 53,17 %. De 2021 à 2024, on a eu respectivement : 41,27 % ; 28,89 % ; 31,47 % et 48,18 %.

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