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  • Niger : 453,8 milliards FCFA de recettes pétrolières en 2025
    Au Niger, les recettes pétrolières explosent en 2025. Selon les chiffres communiqués par le ministre du Pétrole, Hamadou Tini, les recettes enregistrées en 2025 ont plus que doublé par rapport au bilan de l’année 2024. Une performance que le ministre attribue aux investissements réalisés dans le secteur à travers des partenariats comme celui qui lie
     

Niger : 453,8 milliards FCFA de recettes pétrolières en 2025

14 juin 2026 à 14:17
Niger : 453,8 milliards FCFA de recettes pétrolières en 2025

Au Niger, les recettes pétrolières explosent en 2025. Selon les chiffres communiqués par le ministre du Pétrole, Hamadou Tini, les recettes enregistrées en 2025 ont plus que doublé par rapport au bilan de l’année 2024. Une performance que le ministre attribue aux investissements réalisés dans le secteur à travers des partenariats comme celui qui lie la China National Petroleum Corporation (CNPC) et l’État du Niger.

Record explosif des recettes pétrolières au Niger

Selon le ministre Hamadou Tini, les revenus directs issus du secteur pétrolier ont doublé, passant de 224 milliards de francs CFA en 2024 à 453,8 milliards de francs CFA en 2025. Ce progrès est le résultat des investissements colossaux consentis, estimés à 8,34 milliards de dollars. En dehors des investissements, les vastes réformes engagées ont permis de booster les revenus au profit du Trésor public.

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Ces dernières années, le secteur pétrolier a été véritablement marqué par le partenariat entre le Niger et la CNPC. L’opérateur chinois est devenu un partenaire privilégié, principal acheteur du brut transité via le pipeline Bénin-Niger. Cette coopération commerciale a connu quelques difficultés très vite résolues par les deux parties. Le 18 mai 2026, le Niger et la CNPC ont conclu de nouveaux protocoles d’accord pour mettre fin à leur différend. Ces nouveaux accords prévoient des concessions pour l’État nigérien dans sa stratégie de gestion de ses ressources en hydrocarbures.

Au départ, la partie chinoise avait versé une avance de 400 millions de dollars à la partie nigérienne avant le démarrage du transport du brut via le Bénin. Cette avance, selon le ministre du Pétrole, est déjà entièrement remboursée. « Nous ne devons rien aux Chinois », a-t-il martelé. Il assure que désormais Niamey pourra jouir entièrement des revenus issus des exploitations pétrolières après la soustraction des 15 dollars de frais de transport par baril.

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La dette de la SORAZ en voie de règlement

Le ministre a également précisé que la dette de la Société de raffinage de Zinder (SORAZ) est en passe d’être réglée. Sur un montant total de 895 millions de dollars, il reste 24 millions de dollars à verser. Lancée en 2011, la SORAZ a permis de mobiliser 629 milliards de francs CFA de recettes et 741 milliards de francs CFA au profit des fisc.

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  • Niger : près de 3 000 ONG suspendues en 2025
    Au Niger, les autorités militaires ont suspendu près de 3 000 Organisations non gouvernementales (ONG) en 2025. Selon le ministre de la Sécurité, avant cette décision, le pays comptait 4 700 ONG et associations. Niger : le régime militaire suspend près de 3 000 ONG et associations Sur 4 700 associations et ONG recensées, près de 3 000 ont été suspen
     

Niger : près de 3 000 ONG suspendues en 2025

23 avril 2026 à 14:20
Niger _ près de 3 000 ONG suspendues en 2025

Au Niger, les autorités militaires ont suspendu près de 3 000 Organisations non gouvernementales (ONG) en 2025. Selon le ministre de la Sécurité, avant cette décision, le pays comptait 4 700 ONG et associations.

Niger : le régime militaire suspend près de 3 000 ONG et associations

Sur 4 700 associations et ONG recensées, près de 3 000 ont été suspendues. Le point a été fait par le général Mohamed Toumba. « Nous étions à 4 700 ONG, aujourd’hui nous sommes à 1 800 », a-t-il déclaré. Pour le ministre de l’intérieur, il fallait prendre cette décision pour assainir le milieu. Officiellement, le gouvernement avait accusé les ONG suspendues de n’avoir pas publié dans le délai requis leurs rapports financiers au journal officiel, au titre de l’année 2024 où elles ont mobilisé plus de 250 milliards de francs CFA.

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Il s’agit d’une vaste réforme qui va définir les « missions » qui sont clairement assignées aux Organisations non gouvernementales et associations. Ces missions doivent « s’aligner sur les priorités nationales de développement ». Plus de 330 ONG internationales font parties des organisations répertoriées.

Le régime militaire a souvent dénoncé le flou autour du fonctionnement des ONG et associations. Les autorités évoquent généralement un manque de transparence. Des soupçons de soutien aux groupes terroristes pèsent également sur les ONG et associations.

Atteinte au droit à la liberté d’association ?

Si pour les autorités, il s’agit d’une opération d’assainissement, les organisations de défense des droits ne voient pas les choses ainsi. Le régime militaire est accusé de violation des droits à la liberté d’association.

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Dans un récent rapport, Amnesty International a dénoncé des actes successifs du régime visant à réduire l’espace d’expression de la société civile. L’ONG internationale déplore un environnement délétère et hostile imposé aux associations, organisations syndicales et partis politiques. Plusieurs associations syndicales et partis politiques dissous. Cette décision avait été suivie de la radiation de la fonction publique d’Abdoul Nasser Bagna Abdourahamane et Moussa Mahamadou, tous deux secrétaires généraux.

Les ONG et associations en difficulté dans le Sahel

La suspension, dissolution des ONG et partis politiques est constatée dans les trois pays de l’AES. Au Burkina Faso, 118 associations ont été récemment dissoutes et 359 suspendues. Au Mali, les autorités militaires ont également pris des mesures contre plusieurs ONG.

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Dans ces trois pays, l’argument reste le même. Les associations et ONG, notamment celles internationales sont accusées de soutenir les terroristes. Les régimes militaires s’offusquent contre le fonctionnement de certaines ONG qui produisent des rapports à charge dans le cadre de la lutte contre le terrorisme.

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  • Bénin – Niger : main tendue de Romuald Wadagni, Niamey pose ses conditions
    Le changement de régime au Bénin ne mettra pas automatiquement fin à la crise avec le Niger. Alors que le président Patrice Talon est constamment pris pour cible par le général Tiani, le ministre d’État, de l’Intérieur, de la Sécurité publique et de l’Administration territoriale, le ministre d’&
     

Bénin – Niger : main tendue de Romuald Wadagni, Niamey pose ses conditions

23 avril 2026 à 09:58
Bénin Niger main tendue de Romuald Wadagni, Niamey pose ses conditions

Le changement de régime au Bénin ne mettra pas automatiquement fin à la crise avec le Niger. Alors que le président Patrice Talon est constamment pris pour cible par le général Tiani, le ministre d’État, de l’Intérieur, de la Sécurité publique et de l’Administration territoriale, le ministre d’État, de l’Intérieur, de la Sécurité publique et de l’Administration territoriale, le général de division Mohamed Toumba, a affirmé que Patrice Talon n’est pas le problème. À l’endroit de Romuald Wadagni, nouveau président élu du Bénin, il exprime les attentes du Niger.

Bénin-Niger : ce que Niamey attend de Romuald Wadagni

Dans un entretien diffusé sur la télévision nigérienne, le ministre d’État, de l’Intérieur, de la Sécurité publique et de l’Administration territoriale, le général de division Mohamed Toumba, a été clair. Pour lui, la normalisation des relations de coopération entre le Bénin et le Niger dépendra de « gages de bonne volonté ». Cette posture illustre la méfiance qui continue de peser sur les relations des deux pays.

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Que le Bénin dise clairement qu’il n’a rien à voir avec les intérêts de la France et qu’il ne facilite pas la présence de forces étrangères sur son territoire.

Pour le ministre d’État, de l’Intérieur, de la Sécurité publique et de l’Administration territoriale, la personne du président Patrice Talon n’est pas le problème. « Le problème ce n’est pas Talon, le véritable problème, c’est toujours Macron », a-t-il affirmé pour conforter les allégations tendant à faire croire que le Bénin est à la solde de la France et servirait les intérêts de Paris dans un plan présumé de déstabilisation du Niger. Ces accusations ont été fermement rejetées par les autorités béninoises.

Romuald Wadagni promet de renouer le dialogue avec les pays de l’AES

Pendant la campagne électorale, Romuald Wadagni a exprimé son intention de relancer le dialogue entre le Bénin et les pays de l’Alliance des États du Sahel (AES) s’il devenait président de la République. Élu avec 94 % des suffrages à l’issue du scrutin, il a désormais la main pour mettre en œuvre sa stratégie visant à mettre fin à la crise entre les deux parties. Prenant le nouveau président béninois au mot, le Niger se positionne et pose les conditions dans lesquelles ce dialogue pourrait être renoué.

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« Nous allons saisir l’occasion du renouvellement à la tête de l’État pour repartir encore vers certains de nos voisins qui peinent à nous faire confiance. La nature nous a fait voisins et on ne pourra rien y faire. Autant collaborer davantage », a déclaré le candidat lors du lancement de son projet de société le samedi 21 mars 2026.

Des difficultés en vue ?

Malgré la bonne volonté du nouveau président béninois, sa stratégie peut se heurter à des obstacles. Déjà, le Niger donne le ton avec des exigences qui en réalité ne sont pas nouvelles. Si en dépit de toutes les démarches menées par le Bénin, la crise demeure avec le maintien de la fermeture de la frontière, le président Romuald Wadagni devra sortir une nouvelle carte.

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Le Niger est convaincu que le Bénin abrite des bases françaises et soutiendrait même des terroristes qui frappent sur son territoire. Cette perception des choses rend difficile les discussions. Les autorités nigériennes sont campées sur leur position et les tentatives de médiations, même celles menées par les anciens présidents Boni Yayi et Nicéphore Dieudonné Soglo, sont restées vaines.

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