Vue lecture

Sénégal : le Conseil constitutionnel se déclare incompétent dans un recours contre Ousmane Sonko

Sénégal : le Conseil constitutionnel se déclare incompétent dans un recours contre Ousmane Sonko

Au Sénégal, l’installation d’Ousmane Sonko à l’Assemblée nationale continue de faire polémique. Le Conseil constitutionnel a rendu ce mercredi 17 juin 2026, sa décision après avoir été saisi sur la question. Selon la décision, le juge constitutionnel se déclare incompétent et laisse la question en l’état. En adressant sa requête au Conseil constitutionnel, les requérants contestent l’intégration de l’ancien Premier Ousmane Sonko au sein de l’Assemblée nationale.

Sénégal : recours contre la réintégration de Sonko au parlement, verdict du Conseil constitutionnel

Limogé de son poste de Premier ministre, Ousmane Sonko a été réintégré à l’Assemblée nationale alors qu’il avait laissé son siège à son suppléant. Plusieurs personnes ont trouvé cette réintégration problématique. C’est pourquoi elles ont saisi le Conseil constitutionnel pour trancher. Par sa décision n° 5/C/2026 en date du 17 juin 2026, la haute juridiction s’est déclarée incompétente. Le Conseil constitutionnel dit ne pas être compétent pour annuler la décision du 24 mai 2026 par laquelle le Bureau de l’Assemblée nationale a réintégré Ousmane Sonko.

Lire aussi : Sénégal : Ousmane Sonko élu président de l’Assemblée nationale

Le juge constitutionnel rappelle qu’il est « juge de la régulation des élections nationales (…) et en proclame les résultats ». Le processus électoral ayant pris fin, le Conseil constitutionnel fait constater la fin de sa mission conformément à l’article 92 alinéa 3 de la Constitution. Dans leur argumentaire, les membres de la Cour relèvent que le contrôle de la légalité d’un acte administratif ne relève pas de ses attributions. La réintégration d’Ousmane Sonko au sein de l’Assemblée nationale est-il légal ? En se déclarant incompétent, le juge constitutionnel ne tranche pas totalement la question, puisqu’il ne dit ni oui non.

Toutefois, la décision est déjà récupérée par le camp de l’ancien Premier ministre qui jubile. Pour eux, c’est une victoire qui pourrait leur permettre de faire taire ceux qui agitent la polémique, notamment les opposants. L’opposition parlementaire a d’ailleurs clairement exprimé son désaccord en optant pour la politique de la chaise vide lors de plénière ayant consacré la réintégration de Sonko et son élection à la tête de l’Assemblée nationale. Quelques jours avant la décision du Conseil constitutionnel, Ousmane Sonko a affiché sa sérénité. Pour lui, il n’y a pas de raison que sa réintégration et son élection soient annulées.

  •  

Crise du cacao : le Ghana et la Côte d’Ivoire annonce une réponse choc

Crise du cacao : le Ghana et la Côte d'Ivoire annonce une réponse choc

Confrontés à une crise dans le secteur cacao, les leaders mondiaux de la filière se serrent les coudes pour apporter une réponse appropriée. Au cours d’un sommet animé ce mardi, les présidents des deux pays, Alassane Ouattara et John Dramani Mahama, ont pris le devant de la stratégie de riposte. Deux décisions majeures ont été prises au cours de ce sommet sur l’Initiative cacao Côte d’Ivoire-Ghana.

Crise du cacao : la Côte d’Ivoire et le Ghana renforcent leur coopération

Lire aussi : Côte d’Ivoire : baisse du prix du cacao, les planteurs en colère

Face à la persistance de la crise dans le secteur du cacao, le Ghana et la Côte d’Ivoire prennent le taureau par les cornes. Premiers producteurs mondiaux. Les deux parties annoncent des mesures coordonnées. Premièrement, les deux pays vont harmoniser leurs prix. En Côte d’Ivoire, le prix est passé de 2 800 FCFA/kg à 1 200 FCFA/kg. Par contre, le Ghana a fixé le kilogramme de cacao à 1 987 FCFA. Secondo, les deux pays s’entendent pour exécuter un calendrier commun en ce qui concerne la campagne de commercialisation du cacao. Pour l’effectivité des deux mesures, les services techniques des deux pays vont se concerter pour finaliser les modalités de mise en application.

Selon les autorités, cette synergie d’actions permet de faire face efficacement aux contraintes imposées par le marché international, sans oublier les aléas locaux auxquels la filière est confrontée dans chacun des pays. Selon le président Alassane Ouattara, les deux pays « réaffirment leur volonté commune de défendre les intérêts de leurs planteurs et de bâtir ensemble un avenir plus prospère et plus durable pour la filière cacaoyère africaine ».

Lire aussi : Cacao : le Ghana va mettre fin aux financements étrangers

Le sommet de haut niveau sur l’Initiative cacao Côte d’Ivoire-Ghana, tenu en présence de mon frère et ami, le président John Dramani Mahama, témoigne de la solidité des liens d’amitié, de fraternité et de coopération qui unissent nos deux nations au service du développement de l’Afrique.

Le Creuset Initiative Cacao ouvert à d’autres pays

Bientôt, l’Initiative Cacao ne sera plus seulement limitée à la Côte d’Ivoire et au Ghana. Les deux pays fondateurs du groupe décident d’accueillir de nouveaux adhérents. Le Cameroun et le Nigeria sont les premiers pays sur la liste. Ces deux pays font partie du top 5 des premiers producteurs de cacao en Afrique. Leur adhésion va porter le poids de l’Initiative cacao à 75 % dans la production mondiale.

  •  

France : Téné Birahima Ouattara reçu par Sébastien Lecornu

France : Téné Birahima Ouattara reçu par Sébastien Lecornu

En France, dans le cadre du salon Eurosatory, Téné Birahima Ouattara a été reçu par Sébastien Lecornu, Premier ministre français. Les deux personnalités ont échangé sur des sujets ayant rapport à la coopération bilatérale entre la France et la Côte d’Ivoire. Les questions de défense étaient au cœur des échanges.

Téné Birahima Ouattara au cabinet de Sébastien Lecornu

Le vice-premier ministre ivoirien Téné Birahima Ouattara a été reçu en audience par le chef du gouvernement français. Cette rencontre s’est tenue en marge du salon EUROSATORY, salon mondial de la défense et de la sécurité. « Nos échanges ont porté sur certains sujets d’intérêt commun, notamment dans le domaine de la défense et la recherche de nouvelles perspectives de partenariat », a confié le ministre de la Défense. À la suite de cet entretien, Téné Biharima Ouattara a salué « la solidité de la coopération bilatérale entre la France et la Côte d’Ivoire ».

Lire aussi : Lutte contre le terrorisme : la Côte d’Ivoire réitère sa main tendue à l’AES

Cette rencontre est stratégique pour le vice premier ministre et personnalité influente du régime d’Abidjan. Selon certains observateurs, Téné Birahima Ouattara, frère du président Alassane Ouattara, consolide son carnet d’adresses international alors qu’il est de plus en plus perçu comme le dauphin. Cette perception des choses tente à dire qu’au-delà des relations diplomatiques entre la France et la Côte d’Ivoire, l’audience accordée à Téné Biharima Ouattara par Sébastien Lecornu pourrait avoir des retombées personnelles. Qu’à cela ne tienne, cette rencontre est placée sous le sceau de la bonne santé des relations bilatérales entre les deux pays.

La France, partenaire privilégié de la Côte d’Ivoire sur le plan sécuritaire

Face aux menaces terroristes et à la rupture des accords militaires avec ses voisins sahéliens, la Côte d’Ivoire a renforcé sa coopération militaire avec des partenaires internationaux dont la France. La rétrocession de la base militaire de Port-Bouët à l’armée et la restructuration de l’effectif militaire français en Côte d’Ivoire n’ont pas pour autant réduit l’intensité de la coopération militaire. Elle est désormais axée sur des missions de conseil, d’appui logistique et de formation.

Lire aussi : Côte d’Ivoire : que cache la montée en puissance de Téné Birahima Ouattara ?

La coopération militaire entre la Côte d’Ivoire et la France est marquée par la mise en œuvre de projets de renforcement des capacités des forces armées ivoiriennes. C’est dans ce cadre qu’est née l’idée de création de l’Académie internationale de lutte contre le terrorisme (AILCT). Des instructeurs français sont ponctuellement déployés à Abidjan pour assurer le renforcement des capacités de l’armée de l’air ivoirienne en matière de logistique, mécanique et pilotage.

Grâce aux accords, la Côte d’Ivoire bénéficie également de l’accompagnement de la France dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, la piraterie maritime et le pillage des ressources naturelles et des flux migratoires. Sur le plan de la formation des membres des Forces armées ivoiriennes, la France maintient son offre jusqu’en 2030.

  •  

UMOA-Titres : la Côte d’Ivoire empoche 110 milliards FCFA

UMOA-Titres : la Côte d'Ivoire empoche 110 milliards FCFA

Nouvelle opération de la Côte d’Ivoire sur le marché financier régional. Le Trésor public a levé à l’issue d’une émission d’adjudication simultanée de bons assimilables du trésor (BAT) et d’obligations assimilables du Trésor (OAT). Le montant total levé est de 110 milliards de francs CFA avec une forte contribution des souscripteurs régionaux.

UMOA-Titres : les investisseurs renouvellent leur confiance à la Côte d’Ivoire

La nouvelle demande de la Côte d’Ivoire sur le marché financier portait sur un montant global de 100 milliards de francs CFA, réparti entre des BAT à 364 jours et des OAT de 3 et 5 ans. Les titres affichaient des taux fixes respectifs de 5,20 % pour les BAT et de 5,45 % pour les OAT à 5 ans. L’opération a suscité une forte participation des investisseurs, avec des soumissions d’un montant total de 157,61 milliards de francs CFA, soit un taux de couverture de 157,61 %. Sur ce total, 110 milliards de franc CFA ont été retenus, ce qui correspond à un taux d’absorption de près de 70 %.

Lire aussi : Titres publics UMOA : La Côte d’Ivoire a obtenu 82 milliards

Selon le compte-rendu publié sur la plateforme UMOA-Titres, les BAT à 364 jours n’ont pas été retenus malgré des propositions de 32 milliards de francs CFA. Les OAT à 3 ans ont enregistré 63 000 millions de FCFA de soumissions, dont 47,49 milliards de francs acceptés, avec un rendement moyen pondéré de 6,56 %. Les OAT à 5 ans ont, quant à eux, été intégralement absorbés, soit 62,51 milliards de francs CFA, avec un rendement moyen de 7,07 %. Quand aux prix marginaux, ils se sont établis à 96,16 % pour les OAT à 3 ans et 93 % pour les OAT à 5 ans.

La répartition géographique des souscriptions retenues illustre la diversité des souscripteurs régionaux. Le Burkina Faso a mobilisé 30,75 milliards de francs CFA sur les OAT à 5 ans, tandis que la Côte d’Ivoire a obtenu 39,50 milliards sur les OAT à 3 ans et 10,90 milliards sur les OAT à 5 ans. Le Mali et le Sénégal ont également participé activement, avec respectivement 5,990 milliards et 12,86 milliards de francs CFA retenus. Le Bénin a contribué à hauteur de 10 milliards sur les OAT à 5 ans.

Lire aussi : Titres Publics UMOA : La Côte d’Ivoire récolte 68,69 milliards FCFA

Une fois encore, la Côte d’Ivoire confirme sa signature financière auprès des investisseurs de la sous-région. Cette signature tient aux réformes économiques qui renforcent la croissance. La confiance renouvelée au Trésor public par les souscripteurs témoigne également de la bonne gestion de la dette par l’État ivoirien. En 2024, cette dette a été évaluée à 56,4 % du PIB. Selon le Trésor public, cette dette est jugée soutenable par les institutions internationales avec la notation souveraine « BB ». Le risque d’endettement est jugé « modéré ».

  •  

Frontière Bénin – Niger : nouveau pas vers la réouverture

Frontière Bénin - Niger : nouveau pas vers la réouverture

La feuille de route vers la réouverture de la frontière Bénin-Niger est en bonne voie. Le Comité d’experts installé pour réfléchir à la levée des obstacles a rendu son rapport dans le délai des 15 jours fixés. Dans un communiqué conjoint rendu public le mardi 16 juin 2026, les autorités des deux pays ont confirmé avoir réceptionné ledit.

Frontière Bénin-Niger : le comité d’experts dépose son rapport

Après quinze jours de travaux, le comité d’experts a rendu son rapport. La mise en place du comité a été décidée lors de la visite de travail du président béninois Romuald Wadagni à Niamey. Le Niger et le Bénin se félicitent des « résultats fructueux de ce premier cycle de travaux sur l’ensemble des sujets examinés ». Une rencontre est prévue entre les experts des deux pays pour consolider les résolutions contenues dans les rapports transmis. Cette deuxième phase des travaux va aboutir à un rapport définitif qui aidera les deux présidents à prendre la décision tant attendue.

Lire aussi : Réouverture de la frontière Bénin – Niger : les lignes bougent

La célérité observée dans la gestion de ce dossier témoigne de la volonté des deux parties à trouver une porte de sortie consensuelle. Entre le Niger et le Bénin, les relations se normalisent progressivement. Les deux camps se parlent désormais autour de la table de dialogue. Abdourahamane Tiani et Romuald Wadagni réaffirment leur engagement pour le renforcement du partenariat des deux pays.

Cette reprise de dialogue a été possible grâce à la main tendue de Cotonou. Cette main tendue réitérée par le nouveau président a fini par trouver un écho favorable à Niamey. Les autorités nigériennes ont compris qu’il était temps de faire table rase et d’avancer. La forte délégation nigérienne présente à l’investiture de Romuald Wadagni en dit long.

Lire aussi : Le Niger n’a pas encore ouvert sa frontière avec le Bénin

Les acteurs économiques des deux pays gardent espoir

Depuis la reprise du rapprochement entre le Niger et le Bénin, les transporteurs, commerçants et opérateurs économiques ont retrouvé l’espoir d’une réouverture prochaine de la frontière à Malanville. Frappés de plein fouet depuis 2023, où la frontière a été fermée.

  •  

Lutte contre le terrorisme : la Côte d’Ivoire réitère sa main tendue à l’AES

Lutte contre le terrorisme : la Côte d'Ivoire réitère sa main tendue à l'AES

La Côte d’Ivoire a réussi à repousser la menace djihadiste, mais elle reste sur ses gardes. Pour éradiquer définitivement le mal, le vice-premier ministre, ministre de la Défense, a martelé que la coopération régionale est la solution la plus adaptée. En marge du Salon international de la défense Eurosatory 2026 organisé en France, Téné Biharima Ouattara a réaffirmé la disponibilité de son pays à travailler en synergie avec d’autres pays pour lutter contre le terrorisme.

Côte d’Ivoire : Téné Biharima Ouattara insiste sur la coopération entre voisins pour lutter contre le terrorisme

Le patron de l’armée ivoirienne maintient son approche sur la lutte contre le terrorisme. « Le terrorisme, tel qu’il se présente aujourd’hui, ne peut être vaincu par un État. Il faut une collaboration et une mutualisation des forces », a confié le ministre de la Défense Téné Biharima Ouattara dans un entretien accordé à l’Agence France-Presse (AFP). Ce n’est pas la première fois qu’il exprime cette idée. C’est dire qu’il est résolument convaincu que c’est ce qu’il faut véritablement face au mal qui sévit dans des pays voisins qui entourent la Côte d’Ivoire.

Lire aussi : Terrorisme au Sahel : comment la Côte d’Ivoire évite le pire

Cet appel à coordonner et à conjuguer les efforts que le vice premier ministre lance s’adresse bien entendu aux pays de l’Alliance des États du Sahel (AES), notamment le Mali et le Burkina Faso qui ceinturent directement la Côte d’Ivoire. Aujourd’hui, aucune base de terroristes n’est identifiée sur le territoire ivoirien et aucune attaque revendiquée n’a été menée ces dernières années. La dernière attaque meurtrière menée par les terroristes dans le pays remonte à 2021. Mais ce n’est pas pour autant que l’armée baisse la garde. Les autorités militaires savent que la menace qui sévit au Mali et au Burkina Faso à quelques kilomètres des frontières ivoiriennes peut frapper à tout moment.

Nécessité de collaborer avec le Mali et le Burkina Faso

Dans sa stratégie de lutte, la Côte d’Ivoire est consciente du poids de la coopération militaire entre pays voisins, c’est pourquoi elle garde la main tendue pour normaliser sa coopération avec le Mali et le Burkina Faso. En effet, les relations entre Abidjan et ses voisins se sont détériorées après les coups d’État qui ont porté Assimi Goïta et Ibrahim Traoré au pouvoir. Impossible pour les forces armées de mener des opérations de part et d’autre des frontières. Cette limite entrave la traque des terroristes qui profitent de la guéguerre entre les États pour étendre leur influence.

À plusieurs reprises, la Côte d’Ivoire s’est dite disposée à reprendre le dialogue pour réinstaurer la synergie d’action. Pour l’instant, la main tendue reste sans écho favorable au sein de l’Alliance des États du Sahel (AES) dont les pays ne cachent pas les divergences avec Abidjan.

Lire aussi : Lutte contre le terrorisme au Sahel : « l’action militaire seule ne suffit plus »

Par ailleurs, les acteurs impliqués dans la lutte contre le terrorisme savent que l’action militaire ne doit pas être la seule et unique solution. « La misère est un terreau facile pour le terrorisme », a indiqué le ministre ivoirien de la Défense. La Côte d’Ivoire, dans sa stratégie, mise également sur le développement socioéconomique des zones vulnérables afin de réduire le sentiment d’abandon et l’absence de l’État qui peuvent favoriser l’enrôlement des jeunes par les groupes terroristes.

  •  

Média : dans les secrets de la publication du livre « la Désinformation » de Joël Bandiba

Média : dans les secrets de la publication du livre « la Désinformation » de Joël Bandiba - Afrique sur 7

Notre confrère Joël Bandiba vient de publier le livre « la Désinformation – une plongée dans l’univers de la manipulation ». En exclusivité pour notre rédaction, il revient sur les coulisses de cette publication. 

Afrique-sur7 : Quels sont les principaux piliers de ce livre ?  

Joël Bandiba : Il aborde la question des outils et des leviers technologiques (comme les algorithmes et l’intelligence artificielle) qui façonnent aujourd’hui notre quotidien. Le livre revient sur la frontière entre une fausse information et celle qui est vérifiée et sourcée. Une meilleure compréhension de ce mécanisme permet de mieux consommer l’information.

Afrique-sur7 : À qui s’adresse cette interpellation ? 

Joël Bandiba : C’est un livre de chevet pour tous les professionnels des médias. Ceux-ci doivent savoir que la rapidité dans le traitement et la diffusion d’une information ne doit pas occulter le principe universel de vérification des faits.  Le livre contient à cet effet un rappel de règles essentielles à observer lorsqu’on est appelé à traiter une information.

Afrique-sur7 : Les professionnels des médias sont-ils les seules cibles ? 

Joël Bandiba : Les utilisateurs des réseaux sociaux sont aussi interpelés. Une information largement partagée ne devient pas de facto une vérité. Le livre aborde le phénomène des courses contre les mentions « J’aime » et les partages des informations en ligne. Il est nécessaire de vérifier l’origine de l’information avant de la partager avec sa communauté. 

Afrique-sur7 : Quels sont les facteurs qui favorisent la désinformation ? 

Joël Bandiba : Le livre met un accent particulier sur les périodes de conflits armés. Les conflits augmentent généralement la production journalistique et les risques de dérapage. Durant cette période, les belligérants peuvent transformer une information en une propagande ou une industrie de manipulation de masse.

 Afrique-sur7 : Les conflits armés sont-ils les seuls facteurs favorisants ? 

Joël Bandiba : Il y a un facteur personnel aussi.  Comme cela est expliqué dans le livre, l’information peut être influencée par nos opinions (politiques, religieuses ou sociales). Ainsi, les informations contraires à notre conviction sont rejetées et nous ne diffusons que celles qui confortent notre position. C’est un autre piège à éviter dans la consommation de l’information.

Afrique-sur7 : Quel est le meilleur antidote à notre disposition ?

Joël Bandiba : Pour les professionnels, le livre aborde la question de la vérification des faits, de la formation et propose quelques conseils pratiques. Un traitement professionnel de l’information, renforce la crédibilité des médias. Il est conseillé de vérifier chaque information, auprès des référents professionnels et sur des sites officiels des institutions. 

Afrique-sur7 : La bataille contre la désinformation peut-elle être gagnée un jour ? 

Joël Bandiba : C’est une ambition démesurée. En revanche, le livre propose plusieurs solutions à encourager afin de limiter l’ampleur de la désinformation. Il y a le fact-checking des journalistes eux-mêmes et les contrôles assurés par les organes de régulation des médias au sein des Etats.  Avec de bonnes pratiques, la désinformation pourrait régresser.    

https://librairie.edilivre.com/essai/36936-la-desinformation-9782414823970.html

  •  

Agriculture au Bénin : le gouvernement encourage la transformation locale

Agriculture au Bénin : le gouvernement encourage la transformation locale

Au Bénin, les autorités misent sur la transformation des produits locaux pour booster le secteur agricole. À l’occasion d’une visite effectuée à Paouignan sur un site de construction d’une usine de transformation du manioc, le ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche, Adin Yeton Bloukounon Goubalan, a réitéré cette vision. Le message passé aux agriculteurs se résume clairement à faire davantage d’efforts pour rehausser la production pour favoriser la transformation sur place.

Bénin : le ministre Adin Yeton Bloukounon Goubalan à la rencontre des acteurs du secteur agricole

Le Bénin veut rompre avec une agriculture exclusivement dédiée à l’exportation. Le ministre Adin Yeton Bloukounon Goubalan rappelle aux agriculteurs que la transformation locale doit servir de base à la souveraineté agricole et à la sécurité alimentaire. Dans son discours, il met au cœur de l’action les acteurs des filières clés : anacarde, riz, manioc et coton. Pour le ministre, ces acteurs doivent pouvoir jouir convenablement de leur effort.

Lire aussi : Bénin : le FIDA soutient l’agriculture avec 3 Millions $

Les échanges entre le ministre de l’Agriculture et la Fédération Nationale des producteurs d’anacarde ont révélé que la transformation des noix d’anacarde sur place a pris un bon envol ; mais des défis restent à relever. Les acteurs soulignent une problématique majeure, qui est celle de l’exportation frauduleuse d’une partie des récoltes vers des pays voisins. Cette situation ne permet pas un approvisionnement suffisant en matière première pour faire tourner l’usine afin de satisfaire ma demande.

Les usines du groupe Premium ont été également visitées par la délégation du ministre. Ces usines situées à Malanville et à Glazoué cumulent une capacité de transformation de 300 000 tonnes de Paddy. Le groupe envisage la construction d’une troisième usine dans la commune de Dangbo pour renforcer ses investissements. Avec une troisième unité, l’entreprise va porter sa production totale à 500 000 tonnes. Ici aussi, les difficultés sont liées à l’approvisionnement.

Le ministre Adin Yeton Bloukounon Goubalan a indiqué que la sécurisation des matières premières reste un grand défi. « Lorsque le secteur privé fait des efforts, lorsque l’État met en place un environnement favorable pour permettre aux privés de s’installer et de transformer nos produits agricoles, il faut mettre à leur disposition la matière première. Notre grand défi est de la leur sécuriser », a-t-il déclaré.

Lire aussi : L’agriculture au Bénin, un secteur stratégique en pleine reconfiguration

Le coton au cœur de la tournée ministérielle

Après une baisse de forme, le Bénin veut relancer la filière coton. L’objectif de la campagne 2026-2027 est d’atteindre au moins 700 000 tonnes de coton graine. Le ministre a rappelé aux producteurs l’importance de relever ce défi afin de repositionner le Bénin sur la scène africaine dans le secteur coton. La prime instituée par le gouvernement vise d’ailleurs à encourager les acteurs à se mettre résolument au travail.

  •  

Déguerpissements à Koumassi Campement : l’élue RHDP Adjaratou Traoré dit ses 4 vérités

Côte d'Ivoire : Alloui Brou Jacques recherché par la justice après le déguerpissement à Koumassi

L’affaire du déguerpissement des habitants de Koumassi Campement commence à révolter, y compris au sein du RHDP. Mme Adjaratou Traoré, députée de Koumassi, s’est indignée de la façon dont des milliers de citoyens ont été jetés à la rue en dehors de tout cadre légal.

Koumassi Campement : Adjaratou Traoré s’indigne suite aux déguerpissements

Un silence gênant s’est installé dans l’environnement politique depuis la énième dérive du déguerpissement brutal des populations. Le 3 juin dernier, M. Alloui Brou Jacques, flanqué de forces de l’ordre et de bulldozers, a rasé le quartier Koumassi Campement, à Abidjan, sur 34 hectares. Ce dernier revendique la propriété du site et annonce avoir agi sur autorisation de la justice.

Lire aussi : Côte d’Ivoire : Alloui Brou Jacques recherché par la justice

L’affaire fait grand bruit et le procureur d’Abidjan a dû s’en saisir. Il en ressort que les autorisations évoquées par Alloui Brou Jacques sont fautives, ce qui suscite des questions sur la sécurité des biens et des personnes. Comment un individu a-t-il pu raser tout un quartier sur la base de faux ? Plus grave, son opération de trouble à l’ordre public a été sécurisée par les forces de l’ordre, un véritable facteur aggravant dans le manque de professionnalisme de tous les services administratifs et policiers de la ville.

L’honorable Mme Adjaratou Traoré, bien que militante du parti au pouvoir, le RHDP, pointé du doigt dans cette affaire par des milliers d’Ivoiriens, a protesté contre une telle opération. Elle estime dans sa déclaration au journal Le Nouveau Réveil : « Cette opération est entachée d’irrégularités graves. »

Lire aussi : Déguerpissement à Koumassi : des mains invisibles derrière Alloui Brou Jacques

La députée membre du parti au pouvoir va sans doute demander des comptes pour que soient situées les responsabilités.

La justice ivoirienne dit rechercher l’auteur de ces casses, M. Alloui Brou Jacques, déclaré en fuite après la commission de sa forfaiture. Un appel à témoins a même été lancé, même si le timing de cette diffusion intrigue au regard de l’efficacité dont font preuve les services de sécurité en Côte d’Ivoire ces dernières années, notamment dans la traque d’opposants.

  •  

BEPC 2026 en Côte d’Ivoire : 306 001 déclarés admis

BEPC 2026 en Côte d'Ivoire : 306 001 déclarés admis

La Direction des Examens et Concours (DECO) a communiqué les résultats du BEPC 2026 en Côte d’Ivoire. Au niveau national, le taux de réussite s’établit à 52,17 %. Selon les chiffres publiés ce mardi 16 juin, 306 001 candidats ont été déclarés admis sur 586 587 candidats présents à l’examen. Le nombre total de candidats inscrits était de 630 075.

BEPC 2026 en Côte d’Ivoire : 52,17 % de taux de réussite

Lire aussi : Voici vos résultats du BEPC et du BAC 2026 de Côte d’Ivoire

Les statistiques officielles du BEPC 2026 en Côte d’Ivoire indiquent que sur les 630 075 candidats inscrits, 586 587 ont effectivement pris part aux épreuves. Parmi eux, 306 001 candidats ont tiré leur épingle du jeu, soit un peu plus d’un candidat sur deux. Ces résultats traduisent une légère hausse par rapport à la session de 2025.

L’analyse des résultats selon le genre révèle un écart relativement faible entre les garçons et les filles. Chez les garçons, le taux de réussite est de 52,39 %, avec 144 733 admis sur 276 237 candidats présents. Du côté des filles, le taux de réussite est de 51,96 %. Elles sont 161 268 admises sur un total de 310 350 candidates présentes.

Pour la Direction des examens et concours (DECO), les résultats de la session 2026 « témoigne de l’engagement des élèves, des enseignants, des personnels d’encadrement, des parents d’élèves ainsi que de l’ensemble des acteurs du système éducatif ». Elle a adressé « ses sincères félicitations aux candidats admis et les encourage à poursuivre leur parcours scolaire avec sérieux, discipline et ambition ».

BEPC 2026 en Côte d'Ivoire : 306 001 déclarés admis - Afrique sur 7
BEPC 2026 en Côte d'Ivoire : 306 001 déclarés admis 1
  •  

Côte d’Ivoire : une loi pour protéger les lanceurs d’alerte en préparation

Côte d'Ivoire : une loi pour protéger les lanceurs d'alerte en préparation

En Côte d’Ivoire, la Haute Autorité pour la Bonne Gouvernance (HABG) milite pour l’adoption d’une loi sur la protection des lanceurs d’alerte. Ce lundi 15 juin, le président de la HABG, Ephiphane Zoro Bi Ballo, a officiellement lancé les travaux de l’atelier national de validation de l’avant-projet de cette loi. C’est dire qu’au-delà des mots, la Côte d’Ivoire est déjà bien avancée sur le sujet.

Côte d’Ivoire : vers la protection des lanceurs d’alerte

Vers un cadre concret de protection des lanceurs d’alerte en Côte d’Ivoire. Un avant-projet de loi relatif à la protection des lanceurs d’alerte est en cours. Des représentants des institutions de la République, des experts de l’administration publique, du secteur privé, des organisations de la société civile ainsi que des partenaires techniques et financiers ont été conviés à trois jours de réflexion pour finaliser le document. Pour Ephiphane Zoro Bi Ballo, il est temps de formaliser ce cadre législatif qui va renforcer la bonne gouvernance.

Lire aussi : Corruption en Côte d’Ivoire et au Benin, le classement IPC 2025

La loi en préparation prévoit les conditions et procédures de signalement lorsqu’il s’agit de dénoncer des faits de corruption ou de mauvaise gouvernance. Elle garantit la confidentialité de l’identité des lanceurs d’alerte, assure leur protection contre toute forme de représailles. Par ailleurs, le texte précise les responsabilités des institutions chargées de la réception, du traitement et du suivi des alertes.

Les lanceurs d’alerte constituent un maillon essentiel de la chaîne de l’intégrité publique. Qu’ils soient agents publics, acteurs du secteur privé, membres de la société civile ou professionnels des médias, ils contribuent à révéler des faits de corruption, des pratiques frauduleuses et des atteintes à l’intérêt général qui nécessitent l’intervention des autorités compétentes.

Ephiphane Zoro Bi Ballo

Le président de la Haute Autorité pour la bonne gouvernance (HABG) rappelle que de vastes réformes ont été engagées pour assurer la transparence, la redevabilité et la participation citoyenne dans la gestion publique. Ce dispositif sera donc complété par la loi sur la protection des lanceurs d’alerte.

Lire aussi : Côte d’Ivoire: Assalé Tiémoko (journaliste) menacé de mort !

Après la validation de l’avant-projet de la loi, le document sera transmis aux autorités compétentes, notamment au gouvernement et au parlement. Les députés auront le dernier mot sur cette proposition qui vise à améliorer l’image de la Côte d’Ivoire en matière de bonne gouvernance.

La Côte d’Ivoire à l’école du Sénégal

Récemment, le Sénégal a été l’un des pays africains qui a décidé de mettre en place un cadre législatif clair et précis sur la protection des lanceurs d’alerte. Une promesse de campagne de Bassirou Diomaye Faye a été très vite concrétisée. En août 2025, l’Assemblée nationale a adopté cette loi quelques mois après l’investiture du chef de l’État. Ce texte, comme l’envisage celui de la Haute Autorité pour la Bonne gouvernance (HABG) de Côte d’Ivoire, protège « les personnes qui, dans le cadre de leurs activités professionnelles, signalent ou divulguent des informations portant sur un crime, un délit financier ou un préjudice pour l’intérêt général ».

  •  

Côte d’Ivoire : Nady Gbagbo apporte son soutien aux sinistrés de Koumassi Campement

Côte d'Ivoire : Nady Gbagbo apporte son soutien aux sinistrés de Koumassi Campement

Nady Gbagbo est allée au chevet des victimes du déguerpissement opéré à Koumassi Campement. L’épouse de l’ancien président Laurent Gbagbo est allée dire ses encouragements aux familles qui se sont retrouvées dans la rue du fait du sieur Alloui Brou Jacques, auteur du déguerpissement sur la base d’une prétendue décision de justice démentie par le procureur.

Côte d’Ivoire : Nady Gbagbo rencontre les sinistrés de Koumassi Campement

Peinée pour les familles victimes du déguerpissement de Koumassi Campement, Nady Gbagbo a décidé de faire parler son cœur. Dans la soirée du samedi 13 juin 2026, elle s’est rendue dans le centre d’accueil où les sinistrés sont logés. « Je suis venue partager votre peine et vous dire que vous n’êtes pas seuls », a-t-elle lancé à l’endroit des victimes. Les sinistrés apprécient le geste de Nady Gbagbo.

Lire aussi : Côte d’Ivoire : Nady Gbagbo prêche la paix à Nahio après les violences

C’était également l’occasion pour les sinistrés de rappeler à tous qu’ils ont besoin d’être assistés. Ils déplorent le manque d’actions concrètes alors que des promesses ont été faites aux premières heures des déguerpissements. Selon Api Aka, chef du quartier Koumassi Campement, il urge de réfléchir à une solution durable. Les sinistrés sont actuellement logés dans un centre d’accueil, mais ils ne vont pas y rester définitivement. Il faut bien trouver un moyen de les reloger.

Le chef de quartier a rappelé l’ampleur des démolitions avec la perte de nombreuses habitations. Aujourd’hui, des familles entières se retrouvent à la rue, livrées à elles-mêmes sans issue. La plupart n’ont pas eu le temps de récupérer leurs effets personnels. Ceux-ci n’ont seulement pas perdu leurs maisons, mais ils ont perdu tous leurs biens, notamment des documents administratifs.

L’affaire devant la justice

Contrairement aux autres opérations de déguerpissement menées à Abidjan, celle de Koumassi Campement était spéciale. À la surprise générale, les Ivoiriens découvrent qu’il ne s’agissait pas d’un déguerpissement autorisé par les autorités. Alloui Brou Jacques, au cœur de cette nébuleuse, s’est prévalu d’une décision de justice pour mettre à la rue des familles. Mais curieusement, la justice ne se retrouve pas dans cette prétendue décision.

Lire aussi : Déguerpissement à Koumassi : des mains invisibles derrière Alloui Brou Jacques ?

Le procureur de la République a expliqué qu’aucune décision ne donne le droit à Alloui Brou Jacques de procéder à des démolitions. Le magistrat rappelle que la demande de démolition portait sur cinq habitations et que cette demande a d’ailleurs été rejetée. Alors de quelle décision parle Alloui Brou Jacques ? Qui a réellement autorisé ces démolitions avec mobilisation de la police ? Alloui Brou Jacques est actuellement recherché pour répondre à ces questions.

  •  

FMI : plus de 18 milliards FCFA pour le Niger

FMI : plus de 18 milliards FCFA pour le Niger

Une mission du Fonds monétaire international (FMI) s’achève sur une bonne note au Niger. Les deux parties ont conclu un accord au niveau des services sur la neuvième revue du programme économique du Niger, appuyé par la facilité élargie de crédit (FEC). Cet accord, qui doit encore être validé par le conseil d’administration du FMI lors de sa réunion prévue fin juillet 2026, ouvre la voie à un nouveau décaissement. L’institution financière s’apprête à débloquer environ 33 millions de dollars (plus de 18 milliards de francs CFA) pour permettre au Niger de répondre à ses besoins de financement externe et de soutenir la mise en œuvre des réformes structurelles envisagées.

Le FMI décaisse plus de 18 milliards FCFA pour soutenir le Niger

Le Niger va recevoir un nouveau décaissement du FMI. L’institution financière a annoncé environ 33 millions de dollars pour soutenir Niamey. Cette annonce fait suite à l’évaluation de la mise en œuvre de projets précédents et de recommandation de bonne gouvernance. Pendant son séjour, la mission du FMI a pris connaissance de l’état de la croissance du Niger. Elle a constaté que le pays maintient une croissance vigoureuse malgré les défis sécuritaire et les difficultés économiques. En 2025, le Niger a enregistré une croissance économique de 6,9 %. Pour 2026, les projections s’établissent pour le moment à 7 %.

Lire aussi : Le FMI débloque un finacement pour le Niger

Cette croissance économique est portée par l’agriculture et le secteur extractif. En 2025 par exemple, les recette pétrolières du pays ont atteint un record explosif de 453,8 milliards de francs CFA. En ce qui concerne l’inflation, elle a chuté à -4,7 % en moyenne en 2025 et est attendue à -1,9 % en 2026. À moyen terme, la croissance devrait se maintenir autour de 6,1 %, mais reste exposée à des risques baissiers, notamment sécuritaires et climatiques.

Discipline budgétaire et gestion des recettes

Le déficit budgétaire s’est établi à 2,9 % du PIB en 2025. Ce taux respecte le critère de convergence de l’UEMOA fixé à 3 %. Ce résultat reflète par ailleurs les efforts de mobilisation des recettes intérieures et l’augmentation des revenus pétroliers. Pour 2026, le déficit devrait atteindre 3,4 % du PIB, en raison des dépenses de reconstruction après les catastrophes naturelles et du soutien aux ménages vulnérables. Les autorités entendent utiliser une partie des recettes pétrolières exceptionnelles pour créer des marges de sécurité? Dans cette stratégie, les financements concessionnels et les dons seront privilégiés.

Lire aussi : Niger : le FMI injecte 71 millions de dollars dans l’économie du pays

Réformes structurelles et gouvernance

Le programme soutenu par la FEC soutenu par le FMI vise à renforcer la stabilité macroéconomique et à jeter les bases d’une croissance inclusive et résiliente. Les résultats obtenus à fin décembre 2025 et mars 2026 sont jugés satisfaisants. Le FMI note des avancées notables dans la gestion des flux de trésorerie, l’apurement des arriérés et la transparence, notamment par la publication des contrats pétroliers.

  •  

Côte d’Ivoire : un homme de 72 ans arrêté pour arnaque au logement

Côte d'Ivoire : un homme de 72 ans arrêté pour arnaque au logement

En Côte d’Ivoire, la police met la main sur un homme pour des faits d’escroquerie au logement. Son profil est atypique. Le suspect est un homme âgé de 72 ans, père célibataire de 12 enfants. Il se présente comme un mécanicien, mais il est plus connu comme étant un « propriétaire de maison ». Il a été interpellé suite à des investigations suscitées par les nombreuses plaintes enregistrées à son encontre.

Côte d’Ivoire : la police démantèle un réseau d’escroquerie au logement

Lire aussi : Côte d’Ivoire : de nouvelles formes d’arnaque menacent sur Internet

Son apparence ne laisse présager de rien. Septuagénaire et père de 12 enfants, il se retrouve dans un vaste dossier d’escroquerie au logement. Selon des sources policières, l’homme a été arrêté suite à la multiplication des plaintes. Les enquêtes ont permis de lui mettre la main dessus pour mieux comprendre la situation et situer les responsabilités. L’opération a été menée par le commissariat de police du 40ᵉ arrondissement d’Angré-Chateau, qui a enregistré deux nouvelles plaintes le mercredi 10 juin 2026 portant sur une somme de 3 620 000 francs CFA.

S. B. A., alias LASISI ADEMOYELA HAMED, OULAÏ, SOHOU, FOFANA, est accusé d’être le cerveau d’un réseau d’arnaque au logement avec un mode opérationnel bien ficelé. Le rôle initial est joué par un jeune qui se présente aux demandeurs de logements comme étant un démarcheur. Lorsqu’il parvient à prendre contact avec les demandeurs, il leur fait visiter plusieurs maisons ou appartements disponibles à la location. Lors que le client ou la cliente fait son choix, le sieur S. B. A. apparaît dans le scénario.

Lire aussi : Côte d’Ivoire : arnaque au logement, 4 redoutables escrocs aux arrêts

Il est présenté aux demandeurs de logement comme le propriétaire des lieux choisis. Une fois la caution et les différents frais empochés, le « faux propriétaire » et son « complice démarcheur » se volatilisent dans la nature. La curiosité de certaines victimes qui sont retournées dans les maisons visitées leur permet de comprendre qu’en réalité c’étaient des résidences meublées qui étaient louées pour leur faire croire qu’il s’agissait d’appartements mis en location. Après la période de garde à vue, il est déféré devant le procureur de la République près le tribunal de Bingerville pour répondre des accusations.

Côte d'Ivoire : un homme de 72 ans arrêté pour arnaque au logement - Afrique sur 7
Côte d'Ivoire : un homme de 72 ans arrêté pour arnaque au logement 2
  •  

Côte d’Ivoire : des nouvelles de Damana Pickass, écroué depuis plus de 6 mois

Côte d'Ivoire : des nouvelles de Damana Pickass, écroué depuis plus de 6 mois

Arrêté en novembre 2025, Damana Pickass, membre influent du PPA-CI et bras droit de Laurent Gbagbo, fait face à la justice pour de lourdes accusations. Son avocate a récemment donné de ses nouvelles, précisant que les chefs d’accusation s’étaient augmentés. Damana Pckiss a été interpellé dans le cadre des violences électorales qui ont éclaté entre octobre et novembre 2025 pendant la présidentielle.

Côte d’Ivoire : détenu depuis novembre 2025, Damana Pickass reste serein

Lors de ses premières auditions, il lui a été notifié les chefs d’accusation justifiant les poursuites engagées à son encontre. Ces chefs d’accusation étaient une vingtaine ; mais ils sont passés à 31 selon son avocate Me Roselyne Aka-Serikpa. Elle a confié que son client fait désormais face à 31 chefs d’accusation. Mais elle s’est beaucoup plus appesantie sur l’état d’esprit de son client qui a envoyé un message spécial à Laurent Gbagbo et à ses soutiens. « Il tient à remercier particulièrement son mentor et père, le président Laurent GBAGBO, sans oublier sa charmante épouse. Monsieur DAMANA Adia Pickass n’omet pas de remercier également tous les cadres, militants, militantes et sympathisants du PPA-CI », a-t-elle indiqué.

Lire aussi : Côte d’Ivoire : Damana Pickass convoqué par la police

Depuis sa cellule, Damana Pickass assure qu’il se porte bien et tient mentalement le coup. Convaincu d’avoir mené le bon combat, il ne s’apitoie pas sur son sort. « Damana Adia Pickass veut rassurer tout le monde sur son bon état de santé morale et dire qu’il reste fort et confiant en ses idéaux et vision politiques, malgré la dureté de l’épreuve de sa détention. »

Les ennuis judiciaires de Pickass sont bien complexes, même s’il affiche un moral haut. Il est appelé à se défendre face à 31 chefs d’accusation dont certains sont excessivement graves. Entre autres, il est poursuivi pour « actes terroristes ; assassinat ; apologie des crimes de meurtre ; détention sans autorisation d’armes de la 1re et de la 6e catégories ; destruction volontaire de biens ; outrage et voies de fait envers un bureau de vote et ses membres ; atteinte aux opérations électorales ».

Lire aussi : Damana Pickass arrêté : vive réaction du PPA-CI

Son interpellation est intervenue après la mise en ligne d’une vidéo dans laquelle il appelait les militants de l’opposition, notamment du front commun PPA-CI – PDCI, à maintenir la pression dans les rues. L’objectif était de dénoncer la candidature d’Alassane Ouattara à un 4ᵉ mandat et exiger une élection présidentielle inclusive. Le PPA-CI et le PDCI-RDA militaient surtout pour la réintégration de Laurent Gbagbo et de Tidjane Thiam, deux ténors de l’opposition éjectés de la liste électorale et recalés de la course au fauteuil présidentiel.

  •  

Bénin : 77 101 candidats à l’assaut du Baccalauréat 2026

Bénin : 77 101 candidats à l'assaut du Baccalauréat 2026

Au Bénin, l’examen du Baccalauréat 2026 a effectivement démarré ce lundi 15 juin. Sur toute l’étendue du territoire national, les centres de composition sont apprêtés pour accueillir 77 101 candidats. Très tôt dans la matinée, la délégation de la Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, en charge de la Formation Technique, Sedami Medegan Fagla, a procédé au lancement officiel de l’examen au Lycée Technique d’Amitié Sino-Béninoise d’Akassato.

Bénin : Sedami Medegan Fagla lance les épreuves du Baccalauréat 2026

Au total, 77 101 candidats, dont 34 580 filles et 42 521 garçons, prendront part à cet examen national dans les 140 centres de composition répartis sur l’ensemble du territoire. « Derrière ces chiffres se trouvent autant de rêves, d’ambitions et de projets de vie. Il y a des familles qui ont accompagné leurs enfants avec patience et confiance ; des enseignants qui ont transmis le savoir avec engagement ; des responsables administratifs qui ont travaillé sans relâche pour garantir une organisation rigoureuse et crédible de cet examen national », a déclaré la ministre.

Lire aussi : Côte d’Ivoire : calendrier des épreuves écrites du Bac 2026

Elle a fait remarquer que l’analyse des statistiques du Baccalauréat 2026 révèle une progression notable des effectifs dans les séries scientifiques, techniques et industrielles, notamment les séries C, F1, F2, F3 et F4. Pour la ministre Sedami Medegan Fagla, cette dynamique illustre l’attractivité croissante de l’enseignement scientifique et technique, fruit des réformes engagées. « Le Bénin fait aujourd’hui le choix assumé de préparer sa jeunesse aux métiers de demain. Nous voulons former des ingénieurs, des techniciens, des chercheurs, des innovateurs et des entrepreneurs capables d’accompagner la transformation structurelle de notre économie », a-t-elle précisé.

La ministre rappelle que la vision du gouvernement est de former pour l’emploi, pour la création de richesse et pour le développement national. « C’est pourquoi le gouvernement du président Romuald Wadagni poursuivra et amplifiera les actions engagées en faveur de l’enseignement technique, de la formation professionnelle et des filières scientifiques ».

Lire aussi : Côte d’Ivoire : Consultez ici les résultats du BEPC 2026 dès ce mardi

Par ailleurs, un déséquilibre persiste entre les candidatures féminines et masculines. Pour y remédier, le Conseil des ministres du 3 juin 2026 a décidé de généraliser la gratuité des frais de scolarité pour toutes les filles de l’enseignement secondaire général et technique public dès la rentrée 2026-2027. Cette décision traduit la volonté du gouvernement de placer l’équité et l’égalité des chances au cœur du système éducatif, afin que chaque fille béninoise puisse apprendre sereinement et contribuer pleinement au développement de la Nation.

  •  

Côte d’Ivoire : 34 policiers maritimes déposés en prison après une grève

Côte d'Ivoire : la police maritime en colère

En Côte d’Ivoire, 34 agents de la police maritime ont été placés sous mandat de dépôt. Ils ont été interpellés lors de la manifestation d’humeur organisée par leur syndicat pour réclamer de meilleures conditions de travail et de vie. Déposés à la maison d’arrêt et de correction d’Abidjan (MACA), ils seront jugés au cours d’un procès qui s’ouvre le 23 juin 2026.

Côte d’Ivoire : des membres du SYNABEPAM placés sous mandat de dépôt

Le bras de fer entre le syndicat Agir pour le bien-être des agents des affaires maritimes (SYNABEPAM) et les autorités s’intensifie. Après l’interpellation et le placement en détention de 34 de ses membres, le syndicat s’indigne et dénonce. La pomme de discorde tourne principalement autour de la prime de logement. Selon les frondeurs, cette prime est fixée à 110 000 FCFA par un décret présidentiel, mais ils ne reçoivent que 70 000 FCFA. Où est donc passée la différence ? C’est la principale interrogation des agents de la police maritime, qui, face à l’absence de réponse concrète des autorités, ont décidé d’aller en grève.

Lire aussi : Côte d’Ivoire : la police maritime en colère, les raisons

Au cours d’une manifestation de protestation organisée le lundi 8 juin 2026, la situation a dégénéré. Un affrontement a éclaté entre les grévistes et les forces de l’ordre déployées pour disperser les manifestants. C’est dans cette bagarre générale que 34 policiers maritimes ont été interpellés. Malgré les alertes du SYNABEPAM, ces agents n’ont pas été libérés. Présentés au procureur de la République, ils ont été placés sous mandat de dépôt en attendant leur jugement.

Alors que les intéressés étaient gardés, une rumeur portant sur le prétendu décès du porte-parole du SYNABEPAM a fortement circulé sur les réseaux sociaux. Selon les auteurs de cette rumeur, le syndicaliste aurait été retrouvé mort à son lieu de détention. Très vite, le ministère délégué chargé des affaires maritimes est monté au créneau pour apporter un démenti formel.

Lire aussi : Côte d’Ivoire : une grève annoncée dans le secteur éducatif

Que disent les autorités à propos de la grève déclenchée par les agents ?

Dans un communiqué rendu public, le ministère délégué chargé des affaires maritimes a indiqué que des séances de travail ont été organisées avec les responsables syndicaux pour trouver une porte de sortie. Elle a fait savoir que, sur 9 points de revendication, seulement deux n’avaient pas fait l’objet de consensus. Il s’agit du paiement du complément de l’indemnité contributive au logement, assorti d’un rappel à compter du 1ᵉʳ janvier 2025 et de la revalorisation de la prime trimestrielle à hauteur de 40%.

Malgré ces avancées, le SYNABEPAM a réactivé son mot d’ordre de grève après une période de suspension. Le ministre délégué se félicite des dispositions prises par ses collaborateurs, sur ses instructions, pour assurer la continuité du service public et le fonctionnement normal des services. Il salue la collaboration des forces de l’ordre qui ont su garantir la sécurité.

Lire aussi : Côte d’Ivoire : grève des agents, les mairies ferment

Les autorités réaffirment leur disponibilité à dialoguer avec le syndicat pour la résolution de la crise. « À travers cette disponibilité, le ministre délégué en charge des affaires maritimes réaffirme son attachement au dialogue social, à la concertation et à la recherche permanente de solutions durables aux préoccupations du personnel, aux côtés du ministre des Transports et des Affaires maritimes. Il demeure pleinement engagé dans les efforts pour l’amélioration de leurs conditions de travail, dans le respect des lois et règlements de la République. »

  •  

Côte d’Ivoire : Consultez ici les résultats du BEPC 2026 dès ce mardi

Côte d'Ivoire : calendrier des épreuves écrites du Bac 2026

En Côte d’Ivoire, les résultats du Brevet d’Études du Premier Cycle (BEPC 2026), sont attendus ce mardi 16 juin. Sauf changement de dernière minute, les candidats seront fixés conformément au calendrier préalablement établi par les autorités en charge de l’organisation des examens scolaires à grand tirage. Comment et où consulter vos résultats ? On vous explique tout dans cet article.

BEPC 2026 en Côte d’Ivoire : les candidats retiennent leur souffle, le verdict tombe ce mardi

Cette année, Afrique Sur 7 innove pour raccourcir votre parcours vers la découverte de vos résultats. L’équipe a mis en place spécialement une page (résultats BEPC 2026) dédiée à la consultation des résultats du CEPE, BEPC et du Baccalauréat. Une fois sur la page, vous n’aurez qu’à choisir complètement vers le bas votre examen ; dans ce cas précis, il s’agit du BEPC. Après avoir cliqué sur BEPC, vous renseignez votre numéro de table tel qu’il figure sur votre convocation et votre résultat vient à vous.


🎓 Résultats des Examens 2026

CEPE · BEPC · BAC — Côte d’Ivoire | Entrez votre numéro de table pour consulter votre résultat



Session 2026

Consultez votre résultat au Certificat d’Études Primaires (CEPE) en renseignant votre numéro de table tel qu’il figure sur votre convocation.



Veuillez saisir votre numéro de table avant de valider.

Source officielle : lecim-examens.ci

Session 2026

Consultez votre résultat au Brevet d’Études du Premier Cycle (BEPC) en renseignant votre numéro de table tel qu’il figure sur votre convocation.



Veuillez saisir votre numéro de table avant de valider.

Source officielle : lecim-examens.ci

Session 2026

Consultez votre résultat au Baccalauréat (BAC) en renseignant votre numéro de table tel qu’il figure sur votre convocation.



Veuillez saisir votre numéro de table avant de valider.

Source officielle : lecim-examens.ci

Le résultat s’ouvre dans un nouvel onglet sur le site officiel lecim-examens.ci

Par ailleurs, il convient de souligner que les résultats seront également disponibles sur la plateforme de la Direction des examens et concours (DECO). Les candidats peuvent aussi se déplacer dans les centres de délibération pour consulter physiquement leurs résultats.

Lire aussi : Voici vos résultats du BEPC et du BAC 2026 de Côte d’Ivoire

Plus de 570 000 candidats sont inscrits à l'examen du Brevet d'Études du Premier Cycle (BEPC 2026). Les différentes phases de l'examen ont été organisées du lundi 13 avril au 29 mai 2026. Les candidats ont été d'abord soumis aux épreuves physiques et sportives du lundi 13 au vendredi 24 avril. La deuxième étape est celle des épreuves orales tenues du mercredi 20 au samedi 23 mai 2026. Enfin, les candidats au BEPC 2026 ont affronté les épreuves écrites du 26 au 29 mai.

Avec ces trois phases de composition, les candidats doivent s'assurer d'atteindre le seuil d'admission fixé par les structures compétentes. C'est à cette unique condition qu'ils peuvent être déclarés admis. En Côte d'Ivoire, pour être déclaré admis à l'examen du Brevet d'Etudes du Premier Cycle (BEPC), les candidats doivent atteindre, selon leur statut, entre 160 et 180 points.

  •  

Mondial 2026 : la Côte d’Ivoire réussit son entrée en battant l’Equateur

Mondial 2026 : la Côte d'Ivoire réussit son entrée en battant l'Equateur

La Côte d’Ivoire entame la Coupe du monde 2026 par une victoire. Ce dimanche 14 juin, les Éléphants étaient face à l’équipe de l’Équateur. Un match difficile qui s’est finalement soldé par la victoire (1-0) des poulains d’Emerse Faé. Le but de la victoire est intervenu à la 90ᵉ minute grâce à Amad Diallo. Avec cette victoire, la Côte d’Ivoire renforce sa confiance dans la compétition et prend la deuxième place du groupe E, juste derrière l’Allemagne.

Coupe du monde 2026 : la Côte d’Ivoire remporte son premier match de poules

Dans une rencontre fortement disputée et légèrement dominée par l’Équateur, la Côte d’Ivoire a trouvé le chemin des filets. Ce n’est qu’à la 90ᵉ minute que l’occasion de but va se présenter. Telle une occasion en or qu’il ne fallait pas rater, Amad Diallo a su placer son pied au moment opportun. Un réalisme sans faute qui a permis aux Éléphants de prendre l’avantage dans ce match.

Lire aussi : Côte d’Ivoire vs Equateur : Alassane Ouattara envoie un message aux Eléphants

Cette victoire permet à la Côte d’Ivoire de récolter ses trois premiers points dans un groupe E relevé, où figure également l’Allemagne. Plus tôt dans la journée, la Mannschaft avait largement dominé Curaçao (7-1). Elle maintient la tête du groupe avec une différence de six buts. Provisoirement deuxième du groupe E, la Côte d’Ivoire a atteint son objectif en débutant la compétition avec une bonne note. C’est la première équipe africaine à remporter un match depuis le début du tournoi.

Portés par l’expérience de plusieurs cadres, les Éléphants ont démontré qu’ils avaient des arguments à faire valoir face aux adversaires. Les supporters ivoiriens peuvent désormais rêver d’un parcours ambitieux. Cette victoire face à l’Équateur renforce la confiance de l’équipe avant le choc très attendu contre l’Allemagne. Il s’agit d’un match décisif qui pourrait redistribuer les cartes dans le groupe E dans la course à la qualification pour les huitièmes de finale.

Mondial 2026 : la Côte d'Ivoire réussit son entrée en battant l'Equateur - Afrique sur 7
Classement du groupe E après sa première journée
  •  

Cap-Vert: Princezito, prince de la nuit pour des mélodies de la vie

Ce dimanche 14 juin, nous partons à Praia au Cap-Vert où s'est tenue en avril dernier l’Atlantic Music Expo. Un marché de la musique devenu essentiel pour les artistes. Tête à tête avec une icône de la musique cap-verdienne, un homme qui aime la nuit : Princezito.

  •