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Reçu aujourd’hui — 17 juin 2026Afrique sur 7
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  • UMOA-Titres : la Côte d’Ivoire empoche 110 milliards FCFA
    Nouvelle opération de la Côte d’Ivoire sur le marché financier régional. Le Trésor public a levé à l’issue d’une émission d’adjudication simultanée de bons assimilables du trésor (BAT) et d’obligations assimilables du Trésor (OAT). Le montant total levÃ&cop
     

UMOA-Titres : la Côte d’Ivoire empoche 110 milliards FCFA

17 juin 2026 à 11:39
UMOA-Titres : la Côte d'Ivoire empoche 110 milliards FCFA

Nouvelle opération de la Côte d’Ivoire sur le marché financier régional. Le Trésor public a levé à l’issue d’une émission d’adjudication simultanée de bons assimilables du trésor (BAT) et d’obligations assimilables du Trésor (OAT). Le montant total levé est de 110 milliards de francs CFA avec une forte contribution des souscripteurs régionaux.

UMOA-Titres : les investisseurs renouvellent leur confiance à la Côte d’Ivoire

La nouvelle demande de la Côte d’Ivoire sur le marché financier portait sur un montant global de 100 milliards de francs CFA, réparti entre des BAT à 364 jours et des OAT de 3 et 5 ans. Les titres affichaient des taux fixes respectifs de 5,20 % pour les BAT et de 5,45 % pour les OAT à 5 ans. L’opération a suscité une forte participation des investisseurs, avec des soumissions d’un montant total de 157,61 milliards de francs CFA, soit un taux de couverture de 157,61 %. Sur ce total, 110 milliards de franc CFA ont été retenus, ce qui correspond à un taux d’absorption de près de 70 %.

Lire aussi : Titres publics UMOA : La Côte d’Ivoire a obtenu 82 milliards

Selon le compte-rendu publié sur la plateforme UMOA-Titres, les BAT à 364 jours n’ont pas été retenus malgré des propositions de 32 milliards de francs CFA. Les OAT à 3 ans ont enregistré 63 000 millions de FCFA de soumissions, dont 47,49 milliards de francs acceptés, avec un rendement moyen pondéré de 6,56 %. Les OAT à 5 ans ont, quant à eux, été intégralement absorbés, soit 62,51 milliards de francs CFA, avec un rendement moyen de 7,07 %. Quand aux prix marginaux, ils se sont établis à 96,16 % pour les OAT à 3 ans et 93 % pour les OAT à 5 ans.

La répartition géographique des souscriptions retenues illustre la diversité des souscripteurs régionaux. Le Burkina Faso a mobilisé 30,75 milliards de francs CFA sur les OAT à 5 ans, tandis que la Côte d’Ivoire a obtenu 39,50 milliards sur les OAT à 3 ans et 10,90 milliards sur les OAT à 5 ans. Le Mali et le Sénégal ont également participé activement, avec respectivement 5,990 milliards et 12,86 milliards de francs CFA retenus. Le Bénin a contribué à hauteur de 10 milliards sur les OAT à 5 ans.

Lire aussi : Titres Publics UMOA : La Côte d’Ivoire récolte 68,69 milliards FCFA

Une fois encore, la Côte d’Ivoire confirme sa signature financière auprès des investisseurs de la sous-région. Cette signature tient aux réformes économiques qui renforcent la croissance. La confiance renouvelée au Trésor public par les souscripteurs témoigne également de la bonne gestion de la dette par l’État ivoirien. En 2024, cette dette a été évaluée à 56,4 % du PIB. Selon le Trésor public, cette dette est jugée soutenable par les institutions internationales avec la notation souveraine « BB ». Le risque d’endettement est jugé « modéré ».

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  • Frontière Bénin – Niger : nouveau pas vers la réouverture
    La feuille de route vers la réouverture de la frontière Bénin-Niger est en bonne voie. Le Comité d’experts installé pour réfléchir à la levée des obstacles a rendu son rapport dans le délai des 15 jours fixés. Dans un communiqué conjoint rendu public le mardi 16 juin 2026, les autorités des deux pay
     

Frontière Bénin – Niger : nouveau pas vers la réouverture

17 juin 2026 à 09:58
Frontière Bénin - Niger : nouveau pas vers la réouverture

La feuille de route vers la réouverture de la frontière Bénin-Niger est en bonne voie. Le Comité d’experts installé pour réfléchir à la levée des obstacles a rendu son rapport dans le délai des 15 jours fixés. Dans un communiqué conjoint rendu public le mardi 16 juin 2026, les autorités des deux pays ont confirmé avoir réceptionné ledit.

Frontière Bénin-Niger : le comité d’experts dépose son rapport

Après quinze jours de travaux, le comité d’experts a rendu son rapport. La mise en place du comité a été décidée lors de la visite de travail du président béninois Romuald Wadagni à Niamey. Le Niger et le Bénin se félicitent des « résultats fructueux de ce premier cycle de travaux sur l’ensemble des sujets examinés ». Une rencontre est prévue entre les experts des deux pays pour consolider les résolutions contenues dans les rapports transmis. Cette deuxième phase des travaux va aboutir à un rapport définitif qui aidera les deux présidents à prendre la décision tant attendue.

Lire aussi : Réouverture de la frontière Bénin – Niger : les lignes bougent

La célérité observée dans la gestion de ce dossier témoigne de la volonté des deux parties à trouver une porte de sortie consensuelle. Entre le Niger et le Bénin, les relations se normalisent progressivement. Les deux camps se parlent désormais autour de la table de dialogue. Abdourahamane Tiani et Romuald Wadagni réaffirment leur engagement pour le renforcement du partenariat des deux pays.

Cette reprise de dialogue a été possible grâce à la main tendue de Cotonou. Cette main tendue réitérée par le nouveau président a fini par trouver un écho favorable à Niamey. Les autorités nigériennes ont compris qu’il était temps de faire table rase et d’avancer. La forte délégation nigérienne présente à l’investiture de Romuald Wadagni en dit long.

Lire aussi : Le Niger n’a pas encore ouvert sa frontière avec le Bénin

Les acteurs économiques des deux pays gardent espoir

Depuis la reprise du rapprochement entre le Niger et le Bénin, les transporteurs, commerçants et opérateurs économiques ont retrouvé l’espoir d’une réouverture prochaine de la frontière à Malanville. Frappés de plein fouet depuis 2023, où la frontière a été fermée.

Reçu hier — 16 juin 2026Afrique sur 7

Lutte contre le terrorisme : la Côte d’Ivoire réitère sa main tendue à l’AES

16 juin 2026 à 18:28
Lutte contre le terrorisme : la Côte d'Ivoire réitère sa main tendue à l'AES

La Côte d’Ivoire a réussi à repousser la menace djihadiste, mais elle reste sur ses gardes. Pour éradiquer définitivement le mal, le vice-premier ministre, ministre de la Défense, a martelé que la coopération régionale est la solution la plus adaptée. En marge du Salon international de la défense Eurosatory 2026 organisé en France, Téné Biharima Ouattara a réaffirmé la disponibilité de son pays à travailler en synergie avec d’autres pays pour lutter contre le terrorisme.

Côte d’Ivoire : Téné Biharima Ouattara insiste sur la coopération entre voisins pour lutter contre le terrorisme

Le patron de l’armée ivoirienne maintient son approche sur la lutte contre le terrorisme. « Le terrorisme, tel qu’il se présente aujourd’hui, ne peut être vaincu par un État. Il faut une collaboration et une mutualisation des forces », a confié le ministre de la Défense Téné Biharima Ouattara dans un entretien accordé à l’Agence France-Presse (AFP). Ce n’est pas la première fois qu’il exprime cette idée. C’est dire qu’il est résolument convaincu que c’est ce qu’il faut véritablement face au mal qui sévit dans des pays voisins qui entourent la Côte d’Ivoire.

Lire aussi : Terrorisme au Sahel : comment la Côte d’Ivoire évite le pire

Cet appel à coordonner et à conjuguer les efforts que le vice premier ministre lance s’adresse bien entendu aux pays de l’Alliance des États du Sahel (AES), notamment le Mali et le Burkina Faso qui ceinturent directement la Côte d’Ivoire. Aujourd’hui, aucune base de terroristes n’est identifiée sur le territoire ivoirien et aucune attaque revendiquée n’a été menée ces dernières années. La dernière attaque meurtrière menée par les terroristes dans le pays remonte à 2021. Mais ce n’est pas pour autant que l’armée baisse la garde. Les autorités militaires savent que la menace qui sévit au Mali et au Burkina Faso à quelques kilomètres des frontières ivoiriennes peut frapper à tout moment.

Nécessité de collaborer avec le Mali et le Burkina Faso

Dans sa stratégie de lutte, la Côte d’Ivoire est consciente du poids de la coopération militaire entre pays voisins, c’est pourquoi elle garde la main tendue pour normaliser sa coopération avec le Mali et le Burkina Faso. En effet, les relations entre Abidjan et ses voisins se sont détériorées après les coups d’État qui ont porté Assimi Goïta et Ibrahim Traoré au pouvoir. Impossible pour les forces armées de mener des opérations de part et d’autre des frontières. Cette limite entrave la traque des terroristes qui profitent de la guéguerre entre les États pour étendre leur influence.

À plusieurs reprises, la Côte d’Ivoire s’est dite disposée à reprendre le dialogue pour réinstaurer la synergie d’action. Pour l’instant, la main tendue reste sans écho favorable au sein de l’Alliance des États du Sahel (AES) dont les pays ne cachent pas les divergences avec Abidjan.

Lire aussi : Lutte contre le terrorisme au Sahel : « l’action militaire seule ne suffit plus »

Par ailleurs, les acteurs impliqués dans la lutte contre le terrorisme savent que l’action militaire ne doit pas être la seule et unique solution. « La misère est un terreau facile pour le terrorisme », a indiqué le ministre ivoirien de la Défense. La Côte d’Ivoire, dans sa stratégie, mise également sur le développement socioéconomique des zones vulnérables afin de réduire le sentiment d’abandon et l’absence de l’État qui peuvent favoriser l’enrôlement des jeunes par les groupes terroristes.

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  • Agriculture au Bénin : le gouvernement encourage la transformation locale
    Au Bénin, les autorités misent sur la transformation des produits locaux pour booster le secteur agricole. À l’occasion d’une visite effectuée à Paouignan sur un site de construction d’une usine de transformation du manioc, le ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche, Adin Yeton Bloukounon Goubalan, a
     

Agriculture au Bénin : le gouvernement encourage la transformation locale

16 juin 2026 à 14:19
Agriculture au Bénin : le gouvernement encourage la transformation locale

Au Bénin, les autorités misent sur la transformation des produits locaux pour booster le secteur agricole. À l’occasion d’une visite effectuée à Paouignan sur un site de construction d’une usine de transformation du manioc, le ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche, Adin Yeton Bloukounon Goubalan, a réitéré cette vision. Le message passé aux agriculteurs se résume clairement à faire davantage d’efforts pour rehausser la production pour favoriser la transformation sur place.

Bénin : le ministre Adin Yeton Bloukounon Goubalan à la rencontre des acteurs du secteur agricole

Le Bénin veut rompre avec une agriculture exclusivement dédiée à l’exportation. Le ministre Adin Yeton Bloukounon Goubalan rappelle aux agriculteurs que la transformation locale doit servir de base à la souveraineté agricole et à la sécurité alimentaire. Dans son discours, il met au cœur de l’action les acteurs des filières clés : anacarde, riz, manioc et coton. Pour le ministre, ces acteurs doivent pouvoir jouir convenablement de leur effort.

Lire aussi : Bénin : le FIDA soutient l’agriculture avec 3 Millions $

Les échanges entre le ministre de l’Agriculture et la Fédération Nationale des producteurs d’anacarde ont révélé que la transformation des noix d’anacarde sur place a pris un bon envol ; mais des défis restent à relever. Les acteurs soulignent une problématique majeure, qui est celle de l’exportation frauduleuse d’une partie des récoltes vers des pays voisins. Cette situation ne permet pas un approvisionnement suffisant en matière première pour faire tourner l’usine afin de satisfaire ma demande.

Les usines du groupe Premium ont été également visitées par la délégation du ministre. Ces usines situées à Malanville et à Glazoué cumulent une capacité de transformation de 300 000 tonnes de Paddy. Le groupe envisage la construction d’une troisième usine dans la commune de Dangbo pour renforcer ses investissements. Avec une troisième unité, l’entreprise va porter sa production totale à 500 000 tonnes. Ici aussi, les difficultés sont liées à l’approvisionnement.

Le ministre Adin Yeton Bloukounon Goubalan a indiqué que la sécurisation des matières premières reste un grand défi. « Lorsque le secteur privé fait des efforts, lorsque l’État met en place un environnement favorable pour permettre aux privés de s’installer et de transformer nos produits agricoles, il faut mettre à leur disposition la matière première. Notre grand défi est de la leur sécuriser », a-t-il déclaré.

Lire aussi : L’agriculture au Bénin, un secteur stratégique en pleine reconfiguration

Le coton au cœur de la tournée ministérielle

Après une baisse de forme, le Bénin veut relancer la filière coton. L’objectif de la campagne 2026-2027 est d’atteindre au moins 700 000 tonnes de coton graine. Le ministre a rappelé aux producteurs l’importance de relever ce défi afin de repositionner le Bénin sur la scène africaine dans le secteur coton. La prime instituée par le gouvernement vise d’ailleurs à encourager les acteurs à se mettre résolument au travail.

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  • BEPC 2026 en Côte d’Ivoire : 306 001 déclarés admis
    La Direction des Examens et Concours (DECO) a communiqué les résultats du BEPC 2026 en Côte d’Ivoire. Au niveau national, le taux de réussite s’établit à 52,17 %. Selon les chiffres publiés ce mardi 16 juin, 306 001 candidats ont été déclarés admis sur 586 587 candidats présents à lâ&
     

BEPC 2026 en Côte d’Ivoire : 306 001 déclarés admis

16 juin 2026 à 10:37
BEPC 2026 en Côte d'Ivoire : 306 001 déclarés admis

La Direction des Examens et Concours (DECO) a communiqué les résultats du BEPC 2026 en Côte d’Ivoire. Au niveau national, le taux de réussite s’établit à 52,17 %. Selon les chiffres publiés ce mardi 16 juin, 306 001 candidats ont été déclarés admis sur 586 587 candidats présents à l’examen. Le nombre total de candidats inscrits était de 630 075.

BEPC 2026 en Côte d’Ivoire : 52,17 % de taux de réussite

Lire aussi : Voici vos résultats du BEPC et du BAC 2026 de Côte d’Ivoire

Les statistiques officielles du BEPC 2026 en Côte d’Ivoire indiquent que sur les 630 075 candidats inscrits, 586 587 ont effectivement pris part aux épreuves. Parmi eux, 306 001 candidats ont tiré leur épingle du jeu, soit un peu plus d’un candidat sur deux. Ces résultats traduisent une légère hausse par rapport à la session de 2025.

L’analyse des résultats selon le genre révèle un écart relativement faible entre les garçons et les filles. Chez les garçons, le taux de réussite est de 52,39 %, avec 144 733 admis sur 276 237 candidats présents. Du côté des filles, le taux de réussite est de 51,96 %. Elles sont 161 268 admises sur un total de 310 350 candidates présentes.

Pour la Direction des examens et concours (DECO), les résultats de la session 2026 « témoigne de l’engagement des élèves, des enseignants, des personnels d’encadrement, des parents d’élèves ainsi que de l’ensemble des acteurs du système éducatif ». Elle a adressé « ses sincères félicitations aux candidats admis et les encourage à poursuivre leur parcours scolaire avec sérieux, discipline et ambition ».

BEPC 2026 en Côte d'Ivoire : 306 001 déclarés admis - Afrique sur 7
BEPC 2026 en Côte d'Ivoire : 306 001 déclarés admis 1
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  • Côte d’Ivoire : une loi pour protéger les lanceurs d’alerte en préparation
    En Côte d’Ivoire, la Haute Autorité pour la Bonne Gouvernance (HABG) milite pour l’adoption d’une loi sur la protection des lanceurs d’alerte. Ce lundi 15 juin, le président de la HABG, Ephiphane Zoro Bi Ballo, a officiellement lancé les travaux de l’atelier national de validation de l’avant-projet de cette loi. C’est
     

Côte d’Ivoire : une loi pour protéger les lanceurs d’alerte en préparation

16 juin 2026 à 10:14
Côte d'Ivoire : une loi pour protéger les lanceurs d'alerte en préparation

En Côte d’Ivoire, la Haute Autorité pour la Bonne Gouvernance (HABG) milite pour l’adoption d’une loi sur la protection des lanceurs d’alerte. Ce lundi 15 juin, le président de la HABG, Ephiphane Zoro Bi Ballo, a officiellement lancé les travaux de l’atelier national de validation de l’avant-projet de cette loi. C’est dire qu’au-delà des mots, la Côte d’Ivoire est déjà bien avancée sur le sujet.

Côte d’Ivoire : vers la protection des lanceurs d’alerte

Vers un cadre concret de protection des lanceurs d’alerte en Côte d’Ivoire. Un avant-projet de loi relatif à la protection des lanceurs d’alerte est en cours. Des représentants des institutions de la République, des experts de l’administration publique, du secteur privé, des organisations de la société civile ainsi que des partenaires techniques et financiers ont été conviés à trois jours de réflexion pour finaliser le document. Pour Ephiphane Zoro Bi Ballo, il est temps de formaliser ce cadre législatif qui va renforcer la bonne gouvernance.

Lire aussi : Corruption en Côte d’Ivoire et au Benin, le classement IPC 2025

La loi en préparation prévoit les conditions et procédures de signalement lorsqu’il s’agit de dénoncer des faits de corruption ou de mauvaise gouvernance. Elle garantit la confidentialité de l’identité des lanceurs d’alerte, assure leur protection contre toute forme de représailles. Par ailleurs, le texte précise les responsabilités des institutions chargées de la réception, du traitement et du suivi des alertes.

Les lanceurs d’alerte constituent un maillon essentiel de la chaîne de l’intégrité publique. Qu’ils soient agents publics, acteurs du secteur privé, membres de la société civile ou professionnels des médias, ils contribuent à révéler des faits de corruption, des pratiques frauduleuses et des atteintes à l’intérêt général qui nécessitent l’intervention des autorités compétentes.

Ephiphane Zoro Bi Ballo

Le président de la Haute Autorité pour la bonne gouvernance (HABG) rappelle que de vastes réformes ont été engagées pour assurer la transparence, la redevabilité et la participation citoyenne dans la gestion publique. Ce dispositif sera donc complété par la loi sur la protection des lanceurs d’alerte.

Lire aussi : Côte d’Ivoire: Assalé Tiémoko (journaliste) menacé de mort !

Après la validation de l’avant-projet de la loi, le document sera transmis aux autorités compétentes, notamment au gouvernement et au parlement. Les députés auront le dernier mot sur cette proposition qui vise à améliorer l’image de la Côte d’Ivoire en matière de bonne gouvernance.

La Côte d’Ivoire à l’école du Sénégal

Récemment, le Sénégal a été l’un des pays africains qui a décidé de mettre en place un cadre législatif clair et précis sur la protection des lanceurs d’alerte. Une promesse de campagne de Bassirou Diomaye Faye a été très vite concrétisée. En août 2025, l’Assemblée nationale a adopté cette loi quelques mois après l’investiture du chef de l’État. Ce texte, comme l’envisage celui de la Haute Autorité pour la Bonne gouvernance (HABG) de Côte d’Ivoire, protège « les personnes qui, dans le cadre de leurs activités professionnelles, signalent ou divulguent des informations portant sur un crime, un délit financier ou un préjudice pour l’intérêt général ».

Côte d’Ivoire : Nady Gbagbo apporte son soutien aux sinistrés de Koumassi Campement

16 juin 2026 à 09:17
Côte d'Ivoire : Nady Gbagbo apporte son soutien aux sinistrés de Koumassi Campement

Nady Gbagbo est allée au chevet des victimes du déguerpissement opéré à Koumassi Campement. L’épouse de l’ancien président Laurent Gbagbo est allée dire ses encouragements aux familles qui se sont retrouvées dans la rue du fait du sieur Alloui Brou Jacques, auteur du déguerpissement sur la base d’une prétendue décision de justice démentie par le procureur.

Côte d’Ivoire : Nady Gbagbo rencontre les sinistrés de Koumassi Campement

Peinée pour les familles victimes du déguerpissement de Koumassi Campement, Nady Gbagbo a décidé de faire parler son cœur. Dans la soirée du samedi 13 juin 2026, elle s’est rendue dans le centre d’accueil où les sinistrés sont logés. « Je suis venue partager votre peine et vous dire que vous n’êtes pas seuls », a-t-elle lancé à l’endroit des victimes. Les sinistrés apprécient le geste de Nady Gbagbo.

Lire aussi : Côte d’Ivoire : Nady Gbagbo prêche la paix à Nahio après les violences

C’était également l’occasion pour les sinistrés de rappeler à tous qu’ils ont besoin d’être assistés. Ils déplorent le manque d’actions concrètes alors que des promesses ont été faites aux premières heures des déguerpissements. Selon Api Aka, chef du quartier Koumassi Campement, il urge de réfléchir à une solution durable. Les sinistrés sont actuellement logés dans un centre d’accueil, mais ils ne vont pas y rester définitivement. Il faut bien trouver un moyen de les reloger.

Le chef de quartier a rappelé l’ampleur des démolitions avec la perte de nombreuses habitations. Aujourd’hui, des familles entières se retrouvent à la rue, livrées à elles-mêmes sans issue. La plupart n’ont pas eu le temps de récupérer leurs effets personnels. Ceux-ci n’ont seulement pas perdu leurs maisons, mais ils ont perdu tous leurs biens, notamment des documents administratifs.

L’affaire devant la justice

Contrairement aux autres opérations de déguerpissement menées à Abidjan, celle de Koumassi Campement était spéciale. À la surprise générale, les Ivoiriens découvrent qu’il ne s’agissait pas d’un déguerpissement autorisé par les autorités. Alloui Brou Jacques, au cœur de cette nébuleuse, s’est prévalu d’une décision de justice pour mettre à la rue des familles. Mais curieusement, la justice ne se retrouve pas dans cette prétendue décision.

Lire aussi : Déguerpissement à Koumassi : des mains invisibles derrière Alloui Brou Jacques ?

Le procureur de la République a expliqué qu’aucune décision ne donne le droit à Alloui Brou Jacques de procéder à des démolitions. Le magistrat rappelle que la demande de démolition portait sur cinq habitations et que cette demande a d’ailleurs été rejetée. Alors de quelle décision parle Alloui Brou Jacques ? Qui a réellement autorisé ces démolitions avec mobilisation de la police ? Alloui Brou Jacques est actuellement recherché pour répondre à ces questions.

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  • FMI : plus de 18 milliards FCFA pour le Niger
    Une mission du Fonds monétaire international (FMI) s’achève sur une bonne note au Niger. Les deux parties ont conclu un accord au niveau des services sur la neuvième revue du programme économique du Niger, appuyé par la facilité élargie de crédit (FEC). Cet accord, qui doit encore être validé par le conseil d’administration du FMI l
     

FMI : plus de 18 milliards FCFA pour le Niger

15 juin 2026 à 20:49
FMI : plus de 18 milliards FCFA pour le Niger

Une mission du Fonds monétaire international (FMI) s’achève sur une bonne note au Niger. Les deux parties ont conclu un accord au niveau des services sur la neuvième revue du programme économique du Niger, appuyé par la facilité élargie de crédit (FEC). Cet accord, qui doit encore être validé par le conseil d’administration du FMI lors de sa réunion prévue fin juillet 2026, ouvre la voie à un nouveau décaissement. L’institution financière s’apprête à débloquer environ 33 millions de dollars (plus de 18 milliards de francs CFA) pour permettre au Niger de répondre à ses besoins de financement externe et de soutenir la mise en œuvre des réformes structurelles envisagées.

Le FMI décaisse plus de 18 milliards FCFA pour soutenir le Niger

Le Niger va recevoir un nouveau décaissement du FMI. L’institution financière a annoncé environ 33 millions de dollars pour soutenir Niamey. Cette annonce fait suite à l’évaluation de la mise en œuvre de projets précédents et de recommandation de bonne gouvernance. Pendant son séjour, la mission du FMI a pris connaissance de l’état de la croissance du Niger. Elle a constaté que le pays maintient une croissance vigoureuse malgré les défis sécuritaire et les difficultés économiques. En 2025, le Niger a enregistré une croissance économique de 6,9 %. Pour 2026, les projections s’établissent pour le moment à 7 %.

Lire aussi : Le FMI débloque un finacement pour le Niger

Cette croissance économique est portée par l’agriculture et le secteur extractif. En 2025 par exemple, les recette pétrolières du pays ont atteint un record explosif de 453,8 milliards de francs CFA. En ce qui concerne l’inflation, elle a chuté à -4,7 % en moyenne en 2025 et est attendue à -1,9 % en 2026. À moyen terme, la croissance devrait se maintenir autour de 6,1 %, mais reste exposée à des risques baissiers, notamment sécuritaires et climatiques.

Discipline budgétaire et gestion des recettes

Le déficit budgétaire s’est établi à 2,9 % du PIB en 2025. Ce taux respecte le critère de convergence de l’UEMOA fixé à 3 %. Ce résultat reflète par ailleurs les efforts de mobilisation des recettes intérieures et l’augmentation des revenus pétroliers. Pour 2026, le déficit devrait atteindre 3,4 % du PIB, en raison des dépenses de reconstruction après les catastrophes naturelles et du soutien aux ménages vulnérables. Les autorités entendent utiliser une partie des recettes pétrolières exceptionnelles pour créer des marges de sécurité? Dans cette stratégie, les financements concessionnels et les dons seront privilégiés.

Lire aussi : Niger : le FMI injecte 71 millions de dollars dans l’économie du pays

Réformes structurelles et gouvernance

Le programme soutenu par la FEC soutenu par le FMI vise à renforcer la stabilité macroéconomique et à jeter les bases d’une croissance inclusive et résiliente. Les résultats obtenus à fin décembre 2025 et mars 2026 sont jugés satisfaisants. Le FMI note des avancées notables dans la gestion des flux de trésorerie, l’apurement des arriérés et la transparence, notamment par la publication des contrats pétroliers.

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  • Côte d’Ivoire : des nouvelles de Damana Pickass, écroué depuis plus de 6 mois
    Arrêté en novembre 2025, Damana Pickass, membre influent du PPA-CI et bras droit de Laurent Gbagbo, fait face à la justice pour de lourdes accusations. Son avocate a récemment donné de ses nouvelles, précisant que les chefs d’accusation s’étaient augmentés. Damana Pckiss a été interpellé dans le cadre des violences &A
     

Côte d’Ivoire : des nouvelles de Damana Pickass, écroué depuis plus de 6 mois

15 juin 2026 à 15:00
Côte d'Ivoire : des nouvelles de Damana Pickass, écroué depuis plus de 6 mois

Arrêté en novembre 2025, Damana Pickass, membre influent du PPA-CI et bras droit de Laurent Gbagbo, fait face à la justice pour de lourdes accusations. Son avocate a récemment donné de ses nouvelles, précisant que les chefs d’accusation s’étaient augmentés. Damana Pckiss a été interpellé dans le cadre des violences électorales qui ont éclaté entre octobre et novembre 2025 pendant la présidentielle.

Côte d’Ivoire : détenu depuis novembre 2025, Damana Pickass reste serein

Lors de ses premières auditions, il lui a été notifié les chefs d’accusation justifiant les poursuites engagées à son encontre. Ces chefs d’accusation étaient une vingtaine ; mais ils sont passés à 31 selon son avocate Me Roselyne Aka-Serikpa. Elle a confié que son client fait désormais face à 31 chefs d’accusation. Mais elle s’est beaucoup plus appesantie sur l’état d’esprit de son client qui a envoyé un message spécial à Laurent Gbagbo et à ses soutiens. « Il tient à remercier particulièrement son mentor et père, le président Laurent GBAGBO, sans oublier sa charmante épouse. Monsieur DAMANA Adia Pickass n’omet pas de remercier également tous les cadres, militants, militantes et sympathisants du PPA-CI », a-t-elle indiqué.

Lire aussi : Côte d’Ivoire : Damana Pickass convoqué par la police

Depuis sa cellule, Damana Pickass assure qu’il se porte bien et tient mentalement le coup. Convaincu d’avoir mené le bon combat, il ne s’apitoie pas sur son sort. « Damana Adia Pickass veut rassurer tout le monde sur son bon état de santé morale et dire qu’il reste fort et confiant en ses idéaux et vision politiques, malgré la dureté de l’épreuve de sa détention. »

Les ennuis judiciaires de Pickass sont bien complexes, même s’il affiche un moral haut. Il est appelé à se défendre face à 31 chefs d’accusation dont certains sont excessivement graves. Entre autres, il est poursuivi pour « actes terroristes ; assassinat ; apologie des crimes de meurtre ; détention sans autorisation d’armes de la 1re et de la 6e catégories ; destruction volontaire de biens ; outrage et voies de fait envers un bureau de vote et ses membres ; atteinte aux opérations électorales ».

Lire aussi : Damana Pickass arrêté : vive réaction du PPA-CI

Son interpellation est intervenue après la mise en ligne d’une vidéo dans laquelle il appelait les militants de l’opposition, notamment du front commun PPA-CI – PDCI, à maintenir la pression dans les rues. L’objectif était de dénoncer la candidature d’Alassane Ouattara à un 4ᵉ mandat et exiger une élection présidentielle inclusive. Le PPA-CI et le PDCI-RDA militaient surtout pour la réintégration de Laurent Gbagbo et de Tidjane Thiam, deux ténors de l’opposition éjectés de la liste électorale et recalés de la course au fauteuil présidentiel.

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  • Bénin : 77 101 candidats à l’assaut du Baccalauréat 2026
    Au Bénin, l’examen du Baccalauréat 2026 a effectivement démarré ce lundi 15 juin. Sur toute l’étendue du territoire national, les centres de composition sont apprêtés pour accueillir 77 101 candidats. Très tôt dans la matinée, la délégation de la Ministre de l’Enseignement SupÃ&co
     

Bénin : 77 101 candidats à l’assaut du Baccalauréat 2026

15 juin 2026 à 11:56
Bénin : 77 101 candidats à l'assaut du Baccalauréat 2026

Au Bénin, l’examen du Baccalauréat 2026 a effectivement démarré ce lundi 15 juin. Sur toute l’étendue du territoire national, les centres de composition sont apprêtés pour accueillir 77 101 candidats. Très tôt dans la matinée, la délégation de la Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, en charge de la Formation Technique, Sedami Medegan Fagla, a procédé au lancement officiel de l’examen au Lycée Technique d’Amitié Sino-Béninoise d’Akassato.

Bénin : Sedami Medegan Fagla lance les épreuves du Baccalauréat 2026

Au total, 77 101 candidats, dont 34 580 filles et 42 521 garçons, prendront part à cet examen national dans les 140 centres de composition répartis sur l’ensemble du territoire. « Derrière ces chiffres se trouvent autant de rêves, d’ambitions et de projets de vie. Il y a des familles qui ont accompagné leurs enfants avec patience et confiance ; des enseignants qui ont transmis le savoir avec engagement ; des responsables administratifs qui ont travaillé sans relâche pour garantir une organisation rigoureuse et crédible de cet examen national », a déclaré la ministre.

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Elle a fait remarquer que l’analyse des statistiques du Baccalauréat 2026 révèle une progression notable des effectifs dans les séries scientifiques, techniques et industrielles, notamment les séries C, F1, F2, F3 et F4. Pour la ministre Sedami Medegan Fagla, cette dynamique illustre l’attractivité croissante de l’enseignement scientifique et technique, fruit des réformes engagées. « Le Bénin fait aujourd’hui le choix assumé de préparer sa jeunesse aux métiers de demain. Nous voulons former des ingénieurs, des techniciens, des chercheurs, des innovateurs et des entrepreneurs capables d’accompagner la transformation structurelle de notre économie », a-t-elle précisé.

La ministre rappelle que la vision du gouvernement est de former pour l’emploi, pour la création de richesse et pour le développement national. « C’est pourquoi le gouvernement du président Romuald Wadagni poursuivra et amplifiera les actions engagées en faveur de l’enseignement technique, de la formation professionnelle et des filières scientifiques ».

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Par ailleurs, un déséquilibre persiste entre les candidatures féminines et masculines. Pour y remédier, le Conseil des ministres du 3 juin 2026 a décidé de généraliser la gratuité des frais de scolarité pour toutes les filles de l’enseignement secondaire général et technique public dès la rentrée 2026-2027. Cette décision traduit la volonté du gouvernement de placer l’équité et l’égalité des chances au cœur du système éducatif, afin que chaque fille béninoise puisse apprendre sereinement et contribuer pleinement au développement de la Nation.

Côte d’Ivoire : 34 policiers maritimes déposés en prison après une grève

15 juin 2026 à 10:23
Côte d'Ivoire : la police maritime en colère

En Côte d’Ivoire, 34 agents de la police maritime ont été placés sous mandat de dépôt. Ils ont été interpellés lors de la manifestation d’humeur organisée par leur syndicat pour réclamer de meilleures conditions de travail et de vie. Déposés à la maison d’arrêt et de correction d’Abidjan (MACA), ils seront jugés au cours d’un procès qui s’ouvre le 23 juin 2026.

Côte d’Ivoire : des membres du SYNABEPAM placés sous mandat de dépôt

Le bras de fer entre le syndicat Agir pour le bien-être des agents des affaires maritimes (SYNABEPAM) et les autorités s’intensifie. Après l’interpellation et le placement en détention de 34 de ses membres, le syndicat s’indigne et dénonce. La pomme de discorde tourne principalement autour de la prime de logement. Selon les frondeurs, cette prime est fixée à 110 000 FCFA par un décret présidentiel, mais ils ne reçoivent que 70 000 FCFA. Où est donc passée la différence ? C’est la principale interrogation des agents de la police maritime, qui, face à l’absence de réponse concrète des autorités, ont décidé d’aller en grève.

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Au cours d’une manifestation de protestation organisée le lundi 8 juin 2026, la situation a dégénéré. Un affrontement a éclaté entre les grévistes et les forces de l’ordre déployées pour disperser les manifestants. C’est dans cette bagarre générale que 34 policiers maritimes ont été interpellés. Malgré les alertes du SYNABEPAM, ces agents n’ont pas été libérés. Présentés au procureur de la République, ils ont été placés sous mandat de dépôt en attendant leur jugement.

Alors que les intéressés étaient gardés, une rumeur portant sur le prétendu décès du porte-parole du SYNABEPAM a fortement circulé sur les réseaux sociaux. Selon les auteurs de cette rumeur, le syndicaliste aurait été retrouvé mort à son lieu de détention. Très vite, le ministère délégué chargé des affaires maritimes est monté au créneau pour apporter un démenti formel.

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Que disent les autorités à propos de la grève déclenchée par les agents ?

Dans un communiqué rendu public, le ministère délégué chargé des affaires maritimes a indiqué que des séances de travail ont été organisées avec les responsables syndicaux pour trouver une porte de sortie. Elle a fait savoir que, sur 9 points de revendication, seulement deux n’avaient pas fait l’objet de consensus. Il s’agit du paiement du complément de l’indemnité contributive au logement, assorti d’un rappel à compter du 1ᵉʳ janvier 2025 et de la revalorisation de la prime trimestrielle à hauteur de 40%.

Malgré ces avancées, le SYNABEPAM a réactivé son mot d’ordre de grève après une période de suspension. Le ministre délégué se félicite des dispositions prises par ses collaborateurs, sur ses instructions, pour assurer la continuité du service public et le fonctionnement normal des services. Il salue la collaboration des forces de l’ordre qui ont su garantir la sécurité.

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Les autorités réaffirment leur disponibilité à dialoguer avec le syndicat pour la résolution de la crise. « À travers cette disponibilité, le ministre délégué en charge des affaires maritimes réaffirme son attachement au dialogue social, à la concertation et à la recherche permanente de solutions durables aux préoccupations du personnel, aux côtés du ministre des Transports et des Affaires maritimes. Il demeure pleinement engagé dans les efforts pour l’amélioration de leurs conditions de travail, dans le respect des lois et règlements de la République. »

Mondial 2026 : la Côte d’Ivoire réussit son entrée en battant l’Equateur

15 juin 2026 à 01:14
Mondial 2026 : la Côte d'Ivoire réussit son entrée en battant l'Equateur

La Côte d’Ivoire entame la Coupe du monde 2026 par une victoire. Ce dimanche 14 juin, les Éléphants étaient face à l’équipe de l’Équateur. Un match difficile qui s’est finalement soldé par la victoire (1-0) des poulains d’Emerse Faé. Le but de la victoire est intervenu à la 90ᵉ minute grâce à Amad Diallo. Avec cette victoire, la Côte d’Ivoire renforce sa confiance dans la compétition et prend la deuxième place du groupe E, juste derrière l’Allemagne.

Coupe du monde 2026 : la Côte d’Ivoire remporte son premier match de poules

Dans une rencontre fortement disputée et légèrement dominée par l’Équateur, la Côte d’Ivoire a trouvé le chemin des filets. Ce n’est qu’à la 90ᵉ minute que l’occasion de but va se présenter. Telle une occasion en or qu’il ne fallait pas rater, Amad Diallo a su placer son pied au moment opportun. Un réalisme sans faute qui a permis aux Éléphants de prendre l’avantage dans ce match.

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Cette victoire permet à la Côte d’Ivoire de récolter ses trois premiers points dans un groupe E relevé, où figure également l’Allemagne. Plus tôt dans la journée, la Mannschaft avait largement dominé Curaçao (7-1). Elle maintient la tête du groupe avec une différence de six buts. Provisoirement deuxième du groupe E, la Côte d’Ivoire a atteint son objectif en débutant la compétition avec une bonne note. C’est la première équipe africaine à remporter un match depuis le début du tournoi.

Portés par l’expérience de plusieurs cadres, les Éléphants ont démontré qu’ils avaient des arguments à faire valoir face aux adversaires. Les supporters ivoiriens peuvent désormais rêver d’un parcours ambitieux. Cette victoire face à l’Équateur renforce la confiance de l’équipe avant le choc très attendu contre l’Allemagne. Il s’agit d’un match décisif qui pourrait redistribuer les cartes dans le groupe E dans la course à la qualification pour les huitièmes de finale.

Mondial 2026 : la Côte d'Ivoire réussit son entrée en battant l'Equateur - Afrique sur 7
Classement du groupe E après sa première journée
Reçu avant avant-hierAfrique sur 7
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  • Le Bénin entre dans une trêve politique
    Au Bénin, une trêve politique s’impose à compter du jeudi 23 avril 2026. Cette disposition de la nouvelle Constitution est entrée en vigueur après la clôture de l’année électorale par la proclamation des résultats définitifs de l’élection présidentielle d’avril 2026, de
     

Le Bénin entre dans une trêve politique

24 avril 2026 à 09:25
Le Bénin entre dans une trêve politique

Au Bénin, une trêve politique s’impose à compter du jeudi 23 avril 2026. Cette disposition de la nouvelle Constitution est entrée en vigueur après la clôture de l’année électorale par la proclamation des résultats définitifs de l’élection présidentielle d’avril 2026, dernier scrutin des élections générales.

Bénin : début de la trêve politique, ce qu’il faut comprendre

Ce jeudi 23 avril, la Cour constitutionnelle a proclamé définitivement élu Romuald Wadagni. Il devient le nouveau président élu pour un mandat de sept ans. Cette décision de la Cour induit une autre réalité politique dans le pays : la trêve politique qui débute à compter de la date des résultats définitifs. Autrement, le pays est désormais en plein dans une trêve politique. C’est une disposition de la loi portant révision de la Constitution votée par l’Assemblée nationale en novembre 2025 et promulguée par le chef de l’État en décembre 2025.

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La loi dispose que « dans l’intervalle séparant deux années électorales, jusqu’à douze mois avant l’année électorale, les partis politiques d’opposition sont tenus, dans la critique de l’action publique, de proposer des alternatives ou des solutions constructives ». Par ailleurs, elle donne la possibilité au gouvernement de conclure un « pacte de responsabilité républicaine » avec les partis politiques « sous l’égide du Sénat afin d’établir un cadre de collaboration avec l’opposition en raison de la prohibition des campagnes électorales permanentes hors période électorale ».

Quand Patrice Talon explique la trêve politique

Après l’adoption de la loi, la question de la trêve politique a nourri de vifs débats. Le parti Les Démocrates avait dénoncé et contesté à l’époque cette nouvelle règle instaurée à l’occasion de la révision constitutionnelle. Mais le président Patrice Talon avait tenté de calmer les esprits en expliquant l’esprit de la loi.

« La trêve ne concerne pas la critique de l’action publique. Mais nous savons que personne ne respecte les deux semaines de campagne que prescrivent nos lois. C’est cette période où on ne permet pas aux acteurs d’être en campagne que nous appelons trêve. C’est tout, c’est ce que veut dire la trêve », a déclaré le président de la République lors d’une conférence de presse tenue au Palais en décembre 2025. Pour lui, la trêve ne signifie pas un musèlement de l’opposition.

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Malgré l’explication du chef de l’État, les craintes de l’opposition n’étaient pas totalement dissipées. « C’est antinomique avec la démocratie. C’est une manière de museler tous ceux qui peuvent faire des contrepropositions, ceux qui peuvent décrier, dénoncer. On doit pouvoir trouver à dire sur ce que fait l’exécutif tout le temps », avait indiqué Guy Mitokpè. Il était en ce moment secrétaire à la communication du parti Les Démocrates.

Trêve politique : une expression « inadaptée » selon Théodore Holo

Le constitutionnaliste Théodore Holo comprend les motivations du législateur, mais il estime que l’expression n’est pas adaptée. « La trêve politique, je trouve que, même si cela traduit la réalité, l’expression n’est pas bonne. » L’ancien président de la Cour constitutionnelle rappelle que les partis politiques, conformément à leur fonction principale, doivent continuer à animer la vie politique.

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Il a indiqué qu’il est important de tracer un cadre d’expression pour les formations politiques de l’opposition avant de garantir la confrontation des idées. Mais cette confrontation des idées ne doit pas virer à des intentions de bloquer la mise en œuvre du programme d’action du président élu.

Côte d’Ivoire : hospitalisé, Tiémoko Assalé libéré de sa garde à vue

24 avril 2026 à 08:40
Côte d'Ivoire hospitalisé, Tiémoko Assalé libéré de sa garde à vue

Placé en garde à vue après son audition, Tiémoko Assalé est désormais libre. La garde à vue a été levée dans la soirée du jeudi 23 avril 2026 pour des raisons de santé. Le président de l’ADCI reste toutefois poursuivi et devrait être présenté au procureur de la République ce vendredi 24 avril.

Côte d’Ivoire : Tiémoko Assalé maintenu aux soins, sa garde à vue levée

Encore un nouveau rebondissement dans l’affaire Tiémoko Assalé. Dans la journée du jeudi, le parquet a fait rétropédalage et lève la garde à vue de l’ancien député. Selon les responsables du mouvement Aujourd’hui et Demain, la Côte d’Ivoire, dont il est le président, c’est le procureur lui-même qui est venu notifier la levée de la mesure de la garde à vue.

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Depuis le mercredi 22 avril où il a répondu à la convocation de la préfecture de police d’Abidjan sur instruction du procureur de la République, le maire de Tiassalé n’est pas retourné chez lui. Entre audition interminable, malaise, hospitalisation et garde à vue, il n’a pas encore regagné son domicile.

Au cours de l’audition qui a duré près de 15 heures, il a été victime de deux malaises d’origine cardiovasculaire. Le médecin dépêché sur les lieux pour le consulter a recommandé une évacuation pour des soins appropriés. C’est dans cet état qu’il lui a été notifiée sa garde à vue. Une garde à vue qui sera levée quelques heures après. L’information communiquée à son conseil avant la levée de la garde à vue, Tiémoko Assalé Antoine est normalement attendu devant le parquet ce vendredi, alors qu’il est toujours hospitalisé.

« On veut faire taire Assalé Tiémoko », Roger Youan

Lanceur d’alerte et voix critique du gouvernement, Assalé Tiémoko serait-il victime d’une manœuvre politique visant à le plonger dans le silence ? Pour le secrétaire exécutif de l’ADCI, Roger Youan, ça en a tout l’air. « On veut faire taire Assalé Tiémoko », a-t-il indiqué dans un entretien accordé à RFI. Mais le mouvement et son président restent déterminés. « On ne peut pas nous empêcher de continuer à dénoncer des attitudes qui sont antidémocratiques, parce qu’on ne peut pas construire la démocratie sur du faux », a-t-il ajouté.

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Tiémoko Assalé Antoine doit faire face à de lourdes accusations. Il est poursuivi pour « trouble à l’ordre public », « incitation à la révolte », « discrédit sur les institutions de la République » et « diffusion de fausses nouvelles ».

Quelques semaines avant sa convocation, il a affirmé dans une interview qu’il avait été menacé après avoir rencontré l’ancien président Laurent Gbagbo. « Le lendemain, y a une personnalité que je connais très bien qui m’a appelé pour me dire « on va te faire payer cette rencontre » (…) On m’a appelé pour me dire « tu as commis une erreur en allant rencontrer le président Gbagbo » », a-t-il confié.

Décès d’Alino Faso à Abidjan : réaction musclée du Burkina Faso

28 juillet 2025 à 16:24
Décès d'Alino Faso à Abidjan : réaction musclée du Burkina Faso

Quelques heures après l’annonce du décès d’Alino Faso, les autorités burkinabè ont réagi. La chargée d’affaires de l’ambassade de la Côte d’Ivoire à Ouagadougou a été convoquée par le ministre burkinabè des Affaires étrangères qui a envoyé un message fort à Abidjan.

Décès d’Alino Faso à Abidjan : le Burkina Faso veut savoir ce qui s’est réellement passé

La triste nouvelle est tombée hier dimanche 2027 juillet 2025. Par un communiqué datant du même jour, le Procureur de la République près le tribunal de première d’Abidjan a annoncé la mort de l’activiste burkinabè par suicide. Le Burkina Faso désapprouve la méthode des autorités ivoiriennes et exige que la lumière soit faite.

Pour le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération régionale et des Burkinabè de l’Extérieur, « Il y a beaucoup de mépris, un manque d’égard et de courtoisie pour les autorités et le peuple burkinabè, et ça l’est encore plus pour la famille du défunt qui découvre une nouvelle aussi douloureuse sur les réseaux sociaux ». Il a confié que les autorités burkinabè n’ont pas été officiellement notifiées du décès de l’activiste.

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Karamoko Jean Marie Traoré a indiqué à la Chargée d’affaires de l’ambassade de la Côte d’Ivoire que les burkinabè veulent recevoir le corps de leur compatriote. Il a donc exigé le rapatriement du corps. « Etant donné qu’il a été déchu de la nationalité ivoirienne, il reste un Burkinabè et nous voulons recevoir le corps de notre compatriote ici au Burkina Faso », a-t-il indiqué.

Pour rappel, Alain Christophe Traoré était en détention provisoire pour « intelligence avec des agents d’un Etat étranger de nature à nuire à la situation militaire ou diplomatique de la Côte d’Ivoire ou à ses intérêts économiques essentiels, « complot contre l’autorité de l’Etat, diffusion de nouvelles fausses de nature à entraîner une atteinte au moral de la population », « rassemblement des renseignements de nature à nuire à la Défense nationale dans l’intention de les livrer à un Etat étranger et espionnage ».

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  • PDCI : Tidjane Thiam annonce une bonne nouvelle aux militants
    Ce samedi 14 juin, Tidjane Thiam s’est adressé aux militants du PDCI-RDA qui sont descendus dans les rues pour exiger sa réinscription sur la liste électorale. Hors du territoire ivoirien, le président du PDCI-RDA a participé à sa manière à cette marche de protestation. Tidjane Thiam annonce son retour en Côte d’Ivoire Après un premier report, le PDCI-RDA a finalement organisé sa marche de protestation contre la radiation de Tidjane Thiam de la liste électorale. De cœur avec les militants
     

PDCI : Tidjane Thiam annonce une bonne nouvelle aux militants

15 juin 2025 à 10:23
PDCI : Tidjane Thiam annonce une bonne nouvelle aux militants

Ce samedi 14 juin, Tidjane Thiam s’est adressé aux militants du PDCI-RDA qui sont descendus dans les rues pour exiger sa réinscription sur la liste électorale. Hors du territoire ivoirien, le président du PDCI-RDA a participé à sa manière à cette marche de protestation.

Tidjane Thiam annonce son retour en Côte d’Ivoire

Après un premier report, le PDCI-RDA a finalement organisé sa marche de protestation contre la radiation de Tidjane Thiam de la liste électorale. De cœur avec les militants qui ont bravé la pluie pour exprimer leur mécontentement, Tidjane Thiam leur a adressé un message depuis sa position. « Je serai avec vous bientôt pour continuer le combat. Ce combat pour libérer notre pays, que les Ivoiriens attendent de nous voir mener », a-t-il déclaré.

Une annonce qui va encourager les militants et sympathisants qui sont au front depuis des semaines sans la présence physique de leur leader. En effet, Tidjane Thiam s’est rendu en Europe depuis plusieurs semaines. Ce qui explique jusque-là son absence aux grands rendez-vous connus par le PDCI-RDA dernièrement. Candidat unique à la convention éclatée, Tidjane Thiam n’a pas assisté à cette grande activité qui a consacré sa candidature à la présidentielle d’octobre 2025. Il a signé sa démission depuis l’extérieur et le congrès extraordinaire qui l’a réélu à la tête du parti a été organisé en son absence.

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Après les incertitudes entretenues sur la validité de ses documents de voyage, Tidjane Thiam donne enfin une nouvelle rassurante. Il promet de rentrer bientôt pour continuer le combat. Cependant, il faut noter qu’il s’agit d’une course contre la montre. A moins de cinq de l’échéance électorale, ce n’est plus l’heure de faire des annonces. Il faut agir vite et bien.

Au même titre que Laurent Gbagbo, Charles Blé Goudé et Guillaume Soro, Thiam est inéligible à la présidentielle de 2025. Radié de la liste électorale pour double nationalité, il n’a jusque-là trouvé aucune alternative pour se réinscrire avant l’élection. Sauf une solution miracle, il n’a plus aucune possibilité de figurer sur cette liste avant octobre 2025. Malgré cette évidence, le parti se refuse d’adopter un plan B. Les quelques militants qui proposent l’option du plan B sont absorbés par une majorité qui soutient le « Tidjane Thiam ou rien ». Une posture qui peut conduire le parti dans le mur.

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