Vue normale

Reçu avant avant-hier
  • ✇Afrique sur 7
  • Côte d’Ivoire : le maire de Koumassi entendu par la justice
    En Côte d’Ivoire, la justice a entendu plusieurs personnes dans le cadre de l’enquête ouverte sur les démolitions à Koumassi Campement. Sur la liste des personnes entendues figure Ballet Narcisse Toussaint, maire de la commune de Koumassi. Dans un communiqué diffusé ce vendredi, le procureur a cité toutes les personnes qui sont déjà pass&Atil
     

Côte d’Ivoire : le maire de Koumassi entendu par la justice

19 juin 2026 à 13:28
Côte d'Ivoire : le maire de Koumassi entendu par la justice

En Côte d’Ivoire, la justice a entendu plusieurs personnes dans le cadre de l’enquête ouverte sur les démolitions à Koumassi Campement. Sur la liste des personnes entendues figure Ballet Narcisse Toussaint, maire de la commune de Koumassi. Dans un communiqué diffusé ce vendredi, le procureur a cité toutes les personnes qui sont déjà passées à l’audition. Il a été démenti la rumeur selon laquelle le principal mis en cause, Alloui Brou Jacques, se serait évadé.

Côte d’Ivoire – Démolitions à Koumassi Campement : la justice accélère l’enquête

Le parquet informe que, dans le cadre de l’enquête ouverte suite aux démolitions de Koumassi Campement, plusieurs personnes ont été entendues dans la procédure. Il s’agit notamment de Boa Krapa Valerie, directeur général des services techniques du district autonome d’Abidjan, de Ballet Narcisse Toussaint, maire de la commune de Koumassi, et de Kindo Moumouni, responsable de l’entreprise « SEKF », propriétaire des engins utilisés pour les démolitions de constructions.

Lire aussi : Déguerpissements à Koumassi Campement : l’élue RHDP Adjaratou Traoré dit ses 4 vérités

Dans cette opération de démolition, des soupçons pèsent sur certaines personnes et responsables publics. Ces auditions organisées par la justice visent à situer le rôle de chacun dans cette affaire. Le procureur de la République a réitéré sa volonté de faire la lumière sur ce dossier. L’audition d’Alloui Brou Jacques, principal accusé, sera décisive pour trouver le bout du problème.

Côte d’Ivoire : faux, Alloui Brou Jacques ne s’est pas évadé

Contrairement à la rumeur divulguée, Alloui Brou Jacques n’a pas fui après son interpellation. Jusqu’à l’heure où nous mettons sous presse, il est gardé par les services de sécurité. « Le procureur de la République informe l’opinion nationale que le nommé ALLOUI Brou Jacques, recherché dans le cadre de l’enquête ouverte à la suite des démolitions de constructions opérées dans la commune de Koumassi, le 3 juin dernier, a été interpellé par les services de la police nationale, le jeudi 18 juin 2026. Ce dernier, contrairement aux fausses informations diffusées et relayées par certaines personnes sur les réseaux sociaux, faisant état de sa fuite après son interpellation, reste détenu par les services compétents », lit-on dans le communiqué du parquet.

Lire aussi : Déguerpissement à Koumassi : des mains invisibles derrière Alloui Brou Jacques ?

Le procureur met en garde les auteurs de la fausse information, rappelant que la publication de nouvelles fausses par le biais des réseaux sociaux est une infraction en République de Côte d’Ivoire. Toute personne reconnue coupable de cette infraction tombe sous le coup de l’article 183 du Code pénal et risque jusqu’à six ans de prison et une amende de 500 000 à 5 000 000 000 FCFA.

Burkina Faso : deux policiers révoqués pour détournement de plus de 45 millions FCFA

19 juin 2026 à 11:32
Burkina Faso : deux policiers révoqués pour détournement de plus de 45 millions FCFA

Au Burkina Faso, deux agents de la police nationale ont été lourdement sanctionnés. Reconnus coupables de « faute d’extrême gravité » dans une affaire de détournement de deniers publics, ils ont été révoqués de l’effectif de la police. La décision a été entérinée en Conseil des ministres du jeudi 18 juin 2026.

Burkina Faso : le gouvernement durcit le ton contre le détournement de deniers publics au sein de la police nationale

Selon le point fait par le ministre de la Sécurité, les agents révoqués ont détourné la somme de 45 216 000 FCFA. Ce fonds était destiné au paiement des primes d’opération et d’alimentation des agents de police en service dans les unités mobiles d’intervention. Les deux policiers révoqués étaient en service à la Direction régionale de la police nationale de Bankui. Il s’agit du lieutenant de police Tiao B. Nicolas, matricule 90 605 X, chef du service administratif et financier de la Direction régionale de la Police Nationale des Bankui, et du sergent-chef de police Ilboudo Pawentoré Marcelin, matricule 309 147 H, Responsable de la logistique au sein dudit service administratif et financier.

Lire aussi : Burkina Faso – Corruption : Ibrahim Traoré annonce une prime des dénonciateurs

Le ministre de la Sécurité, le commissaire divisionnaire de police Mahamadou Sana, précise que la décision prise par le Conseil des ministres est conforme à l’article 109 du décret nᵒ 2019-0406/PRES/PM/MSECU/MINEFID du 9 mai 2019 portant règlement de discipline générale de la police nationale. Cette disposition indique qu’en cas de faute d’extrême gravité, « la révocation est prononcée par le Conseil des ministres sans consultation du Conseil disciplinaire ».

Cette sanction sonne comme un énième signal fort envoyé à tous les agents du service public. Le gouvernement du capitaine Ibrahim Traoré reste ferme dans la lutte implacable contre la corruption, le détournement des deniers publics et la mauvaise gouvernance. Plusieurs mesures ont été prises pour décourager ces actes qui ternissent l’image de l’administration publique et qui causent des préjudices financiers à l’État.

Lire aussi : Burkina Faso : plusieurs magistrats condamnés pour corruption

Aucune catégorie d’agents publics n’est épargnée par les mesures coercitives engagées pour enrayer le mal. Il y a quelques semaines, plusieurs magistrats et avocats ont été jugés pour des faits de corruption. Ils étaient une dizaine à passer à la barre devant leurs collègues pour s’expliquer sur les faits relevés.

Malgré les mesures, le mal persiste

La corruption et le détournement de deniers publics restent une gangrène majeure qui mine l’administration publique dans plusieurs pays africains. Le Burkina Faso n’est pas épargné. Dans le classement 2025 des pays africains à l’indice de perception de la corruption de Transparency International, le Burkina Faso occupe la 13ᵉ place sur le plan africain et la 84ᵉ au plan international.

  • ✇Afrique sur 7
  • L’aéroport de Niamey attaqué : le Bénin réagit !
    Dans la matinée du jeudi 18 juin 2026, l’aéroport de Niamey a été pris pour cible par des assaillants. Quelques heures après l’attaque, le Bénin a exprimé sa solidarité au peuple du Niger et au gouvernement du général Tiani. Cette réaction, qui n’était peut-être pas Ã&
     

L’aéroport de Niamey attaqué : le Bénin réagit !

19 juin 2026 à 10:28
L'aéroport de Niamey attaqué : le Bénin réagit !

Dans la matinée du jeudi 18 juin 2026, l’aéroport de Niamey a été pris pour cible par des assaillants. Quelques heures après l’attaque, le Bénin a exprimé sa solidarité au peuple du Niger et au gouvernement du général Tiani. Cette réaction, qui n’était peut-être pas évidente il y a encore quelques mois, témoigne de la reprise progressive de bonne entente entre les deux pays voisins.

Le Bénin condamne les attaques survenues à Niamey

Dans un communiqué diffusé dans la soirée du jeudi 18 juin, le gouvernement béninois a fermement condamné les attaques perpétrées contre l’aéroport international Diori-Hamani de Niamey. Cotonou dénonce une « agression qui vise une infrastructure civile stratégique et qui met en péril la sécurité des populations ».

Lire aussi : Niger : 35 personnes tuées dans l’attaque de l’aéroport de Niamey

« En cette circonstance douloureuse, le gouvernement béninois exprime sa pleine solidarité au peuple nigérien frère, ainsi qu’au président Abdourahamane Tiani et aux autorités de la République du Niger. » Le Bénin adresse ses pensées de soutien et réaffirme son attachement aux liens de fraternité et d’amitié qui unissent les deux peuples.

Cette réaction du Bénin renforce sa volonté de normaliser définitivement ses relations diplomatiques avec le Niger. Après plus de deux ans de tensions entre les deux pays, le nouveau président béninois Romuald Wadagni a décidé de prendre les devants pour une résolution rapide de la crise qui a trop duré. Il s’est d’ailleurs rendu au Niger lors d’une visite officielle très appréciée. Actuellement, des experts des deux pays réfléchissent aux modalités de la réouverture de la frontière pour relancer les échanges commerciaux sur l’axe Cotonou-Niamey.

L’aéroport de Niamey attaqué deux fois en l’espace de 6 mois

L’attaque signalée à Niamey ce jeudi survient 6 mois après celle de la nuit du 28 au 29 janvier 2026. Le bilan de la nouvelle attaque est aussi lourd que celui de la première. Selon un communiqué du ministère de la Défense. Les autorités présentent un bilan qui fait état de 11 militaires et deux civils tués. Du côté des assaillants, 22 personnes ont été neutralisées et une vingtaine de personnes interpellées.

Lire aussi : Bénin : le JNIM revendique l’attaque de Kofonou

Lors du ratissage, les forces de défense et de sécurité ont saisi des armes et équipements de guerre. Dans le lot des objets saisis, on y retrouve des fusils d’assaut AK-47, des lance-roquettes RPG-7, des munitions, des téléphones portables et des véhicules.

Côte d’Ivoire : « les jeunes ne veulent plus travailler véritablement »

19 juin 2026 à 08:04
Côte d'Ivoire : "les jeunes ne veulent plus travailler véritablement"

En Côte d’Ivoire, les jeunes sont-ils de plus en plus désintéressés par certains métiers ? La question a suscité l’analyse de Koutou Claude, conseiller technique de la Directrice générale de l’AGEFOP CI. Au cours de la cérémonie de restitution des résultats des études de la phase pilote du Programme national Passeport-Compétences tenue à l’auditorium de la Primature, le jeudi 18 juin 2026, il a donné son avis tranché sur la question.

Côte d’Ivoire : Koutou Claude décrypte l’absence des jeunes dans les métiers agricoles

Le conseiller technique de la Directrice Générale de l’Agence Nationale de la Formation Professionnelle (AGEFOP CI) a été formel : « Les jeunes ne veulent plus travailler véritablement. » C’est la réponse qu’il a servie à la question d’une participante qui s’interrogeait sur les raisons pour lesquelles les jeunes Ivoiriens n’aimaient pas travailler.

Lire aussi : Côte d’Ivoire : plus de 62 000 emplois attendent d’être occupés

Dans le développement de son argumentaire, Koutou Claude précise que les jeunes Ivoiriens s’éloignent surtout des métiers liés à l’agriculture. « Ils n’en veulent plus », a-t-il affirmé. Selon lui, la cause de ce refus de travailler dans les métiers de l’agriculture trouve sa racine dans l’orpaillage. À l’issue d’une étude menée dans plusieurs localités du pays, Koutou Claude a retenu que les « jeunes se retrouvent majoritairement dans l’orpaillage ».

« Les jeunes estiment que dans l’orpaillage, ils gagnent plus vite de l’argent. Avec l’orpaillage, ils sont payés tous les vendredis, avec tous les risques qu’il y a. Pendant que les cours mondiaux de nos productions habituelles baissent, de l’autre côté ça grimpe », a-t-il indiqué. Il a fait constater qu’une autre catégorie de jeunes préfère se focaliser sur les réseaux sociaux. « Ils estiment que travailler la terre n’est pas valorisant. Alors qu’il n’y a pas mal de ressources financières à se faire dans le secteur agricole », a-t-il déclaré.

Tout n’est pas perdu

Néanmoins, tout n’est pas perdu. Il a noté qu’il y a quelques jeunes qui souhaitent encore travailler dans les métiers du secteur agricole, mais sous conditions. Ces quelques jeunes qui nourrissent des ambitions pour l’agriculture réclament des méthodes modernes, des accompagnements et du financement.

Lire aussi : Côte d’Ivoire : une jeunesse prête à entreprendre

De façon générale, il estime qu’il y a un travail fondamental à faire pour un changement de mentalité. « Il faut que nos jeunes arrivent à changer de paradigme », a-t-il indiqué. Selon le conseiller technique de la Directrice Générale de l’AGEFOP Côte d’Ivoire, le besoin en ressources humaines existe dans l’agriculture. À l’en croire, c’est un secteur qui consomme énormément de main-d’œuvre. Il recommande aux jeunes de s’intéresser au secteur au lieu de rester cramponnés à un désir de devenir bureaucrates.

Côte d’Ivoire : la HABG va enquêter sur les démolitions à Koumassi Campement

18 juin 2026 à 22:53
Côte d'Ivoire : la HABG va enquêter sur les démolitions à Koumassi Campement

Les démolitions opérées à Koumassi Campement ne laissent personne indifférent en Côte d’Ivoire. La HABG (Haute Autorité pour la Bonne Gouvernance) s’invite dans le débat et annonce l’ouverture d’une enquête. L’objectif est de comprendre les circonstances de ces déguerpissements. Pour le président de la HABG, il y a trop de flou qui entoure cette opération. L’institution s’intéresse surtout aux conditions dans lesquelles Alloui Brou Jaques a acquis les terrains dont il se réclame propriétaire.

Côte d’Ivoire : la HABG veut savoir comment Alloui Brou Jacques a acquis ces 34 ha à Koumassi Campement

La justice n’est pas la seule à s’intéresser aux déguerpissements à Koumassi Campement. La Haute Autorité pour la Bonne Gouvernance veut également voir clair dans ce dossier. Epiphane Zoro Bi Ballo, président de la HABG, explique que l’enquête annoncée par l’institution est une phase préliminaire pour vérifier les soupçons de corruption et de blanchiment de capitaux.

Lire aussi : Déguerpissement à Koumassi : des mains invisibles derrière Alloui Brou Jacques ?

Comme tous les Ivoiriens, Epiphane Zoro Bi Ballo se pose des questions sur les déclarations de l’ancien élu local Alloui Brou Jacques qui se targue d’avoir acquis à lui seul 34 hectares de terre. « Comment un élu local chargé du domaine communal a-t-il pu acquérir à titre personnel une superficie représentant près de 4 % du territoire communal de Koumassi ? Cette acquisition aurait-elle respecté les procédures légales et les principes de bonne gouvernance ? L’enquête de la HABG va permettre de répondre à cette question. Les enquêteurs vont surtout chercher à savoir si Alloui Brou Jacques avait acquis ce vaste domaine dans les règles de l’art.

Lire aussi : Côte d’Ivoire – Divo: Démolition du Collège Akonda, les propriétaires souhaitent un compromis

Le président de la HABG a rappelé qu’Alloui Brou Jacques n’est pas un commerçant, ni un homme d’affaires, encore moins un chef d’entreprise. Son statut d’élu local au moment de l’acquisition des terres renforce les soupçons. L’enquête va également permettre de vérifier les soupçons de corruption d’agents assermentés, d’abus de confiance et de conflit d’intérêt. Ce volet vise notamment les agents de sécurité qui ont encadré l’opération et facilité la mise en application de la « fausse décision de justice ». « Quel acte a-t-il produit pour que les forces de l’ordre l’accompagnent dans cette opération de démolition ? », s’interroge le président de la HABG.

Lire aussi : Côte d’Ivoire : Zoro Épiphane Ballo prend les rênes de la HABG

Une enquête judiciaire ouverte en parallèle

L’enquête de la HABG s’ouvre parallèlement à celle de la justice annoncée depuis le 10 juin 2026 par le procureur de la République. C’est d’ailleurs cette enquête qui a déjà permis de mettre la main sur Alloui Brou Jacques, qui a pris ses jambes à son cou après sa vidéo devenue virale.

  • ✇Afrique sur 7
  • Côte d’Ivoire : Alloui Brou Jacques enfin dans les filets de la police
    Activement recherché depuis plusieurs jours, Alloui Brou Jacques a été interpellé par les éléments de la police nationale. Il est accusé de « démolitions illégales » à Koumassi Campement. Un déguerpissement sauvage qui a mis à la rue plusieurs familles. Quelques jours après l&aci
     

Côte d’Ivoire : Alloui Brou Jacques enfin dans les filets de la police

18 juin 2026 à 20:52
Côte d'Ivoire : Alloui Brou Jacques enfin dans les filets de la police

Activement recherché depuis plusieurs jours, Alloui Brou Jacques a été interpellé par les éléments de la police nationale. Il est accusé de « démolitions illégales » à Koumassi Campement. Un déguerpissement sauvage qui a mis à la rue plusieurs familles. Quelques jours après l’opération, la justice a lancé une traque contre lui, indiquant qu’il n’avait jamais reçu l’autorisation des autorités compétentes pour procéder aux démolitions.

Côte d’Ivoire : fin de cavale pour Alloui Brou Jacques

Ce jeudi 18 juin 2026, des sources policières annoncent l’arrestation du sieur Alloui Brou Jacques, principal mis en cause dans les démolitions opérées à Koumassi Campement. Selon le procureur de la République, Alloui Brou Jacques et toutes les autres personnes impliquées dans ces déguerpissements ont violé les articles 179, 190, 382, 485 et 486 du Code pénal en vigueur en République de Côte d’Ivoire. Selon le magistrat « les démolitions opérées sont constitutives de faits de troubles à l’ordre public, voies de fait et destruction volontaire de bien d’autrui ».

Lire aussi : Côte d’Ivoire : Alloui Brou Jacques recherché par la justice après le déguerpissement à Koumassi

Dans son communiqué, le procureur de la République a rejeté les arguments brandis par Alloui Brou Jacques, qui se réclame propriétaire de 34 hectares. Il est à retenir des explications du procureur qu’aucune décision de justice n’a autorisé les démolitions, contrairement aux affirmations du mis en cause.

Les clarifications de la justice ont suscité des interrogations. Si Alloui Brou Jacques a brandi une fausse décision de justice, alors sur quelle base a-t-il bénéficié du soutien de certaines structures officielles pour mener à bout son plan de démolition ? Des voix soupçonnent des mains invisibles derrière lui. Alloui Brou Jacques serait-il manipulé et mis devant une opération pensée et exécutée par des personnes tapies dans l’ombre ? Maintenant qu’il est dans les mains de la police, ces questions pourraient trouver réponse. Le procureur a promis de faire la lumière sur ce dossier. Tous les regards sont donc tournés à présent vers lui.

Lire aussi : Déguerpissements à Koumassi Campement : l’élue RHDP Adjaratou Traoré dit ses 4 vérités

Côte d'Ivoire : Alloui Brou Jacques enfin dans les filets de la police - Afrique sur 7
Côte d'Ivoire : Alloui Brou Jacques enfin dans les filets de la police 1
  • ✇Afrique sur 7
  • Niger : 35 personnes tuées dans l’attaque de l’aéroport de Niamey
    Au Niger, l’attaque contre l’aéroport de Niamey survenue ce jeudi 18 juin 2026 s’est soldée par un lourd bilan. Selon le bilan provisoire présenté par les autorités, 35 personnes ont trouvé la mort. Les assaillants ont attaqué l’infrastructure aéroportuaire très tôt dans la matinée.
     

Niger : 35 personnes tuées dans l’attaque de l’aéroport de Niamey

18 juin 2026 à 16:12
Au Niger, des affrontements entre assaillants et forces de défense et de sécurité sont constatés au petit matin de ce jeudi 18 juin 2026. Selon les premières informations, de violents tirs ont été entendus dans les environs de l'aéroport international Diori Hamani de Niamey, la capitale. Les militaires sont fortement mobilisés pour mener la riposte, mais les assaillants ne rebroussent pas chemin alors qu'ils ont déjà accédé à la zone aéroportuaire. L'aéroport international Diori Hamani de Niamey visé par une attaque armée. La situation est encore floue. Les premières informations font état d'un groupe armé qui a réussi à pénétrer la zone aéroportuaire, rapporte RFI. La riposte de l'armée est encore en cours. Aucun bilan n'est encore disponible.

Au Niger, l’attaque contre l’aéroport de Niamey survenue ce jeudi 18 juin 2026 s’est soldée par un lourd bilan. Selon le bilan provisoire présenté par les autorités, 35 personnes ont trouvé la mort. Les assaillants ont attaqué l’infrastructure aéroportuaire très tôt dans la matinée. L’armée s’est rapidement mobilisée pour riposter avec un ratissage qui s’est poursuivi pendant plusieurs heures. Aucun groupe terroriste n’a encore revendiqué l’attaque.

Niger : l’aéroport de Niamey attaqué, des dégâts humains considérables signalés

Comme ce fut le cas dans la nuit du 28 au 29 janvier 2026, l’armée nigérienne est parvenue à repousser la nouvelle attaque à l’aéroport. Ce jeudi, les habitants de la ville de Niamey, notamment les riverains, ont été réveillés par des tirs et des explosifs entendus autour de l’aéroport. Il s’agissait de violents affrontements entre forces de défense et de sécurité et assaillants. Le premier bilan communiqué par le ministère de la Défense fait état de 13 martyrs, dont 11 membres des Forces de défense et de sécurité et deux civils, quatre blessés. Du côté des assaillants, le bilan est un peu plus lourd. Au total, 22 personnes ont été neutralisées et une vingtaine de suspects interpellés.

Lire aussi : Niger : des tirs entendus dans la zone de l’aéroport de Niamey

Le bilan provisoire de cette tentative d’incursion perfide s’établit comme suit: côté amis, 13 martyrs dont 11 éléments des forces de défense et de sécurité et deux civils, quatre blessés. Côté ennemis, 22 assaillants neutralisés, une vingtaine de suspects interpellés.

Les autorités sécuritaires ont assuré que l’armée mène actuellement une « vaste opération ». Le ministère de la Défense a affirmé que l’aéroport international pris pour cible dans la matinée est « totalement sécurisé ». Il a souligné que le trafic aérien se déroule normalement. Le directeur général de l’Agence nationale de l’aviation civile (ANAC), le colonel-major Hamadou Ousseini, a indiqué que « les activités relatives à l’exploitation aérienne se poursuivent normalement sur l’ensemble de la plateforme aéroportuaire ».

Lire aussi : Niger : l’Etat islamique revendique l’attaque de l’aéroport de Niamey

Il a invité « l’ensemble des structures concernées à assurer la continuité des services relevant de leurs compétences respectives afin de garantir le bon fonctionnement des activités aéronautiques ». Par ailleurs, des habitants de la ville de Niamey témoignent du calme qui y règne depuis plusieurs heures déjà. « Actuellement, à Niamey, la vie suit son cours et les activités se poursuivent dans la mesure du possible », a écrit la blogueuse Samira Sabou sur Facebook.

Une attaque contre l'aéroport international de la capitale du Niger, tôt jeudi, a tué au moins 11 soldats et deux civils, tandis que 22 assaillants sont également morts, a annoncé le ministère de la Défense.

— CGTN Français (@CGTNFrancais) June 18, 2026
  • ✇Afrique sur 7
  • Crise du cacao : le Ghana et la Côte d’Ivoire annonce une réponse choc
    Confrontés à une crise dans le secteur cacao, les leaders mondiaux de la filière se serrent les coudes pour apporter une réponse appropriée. Au cours d’un sommet animé ce mardi, les présidents des deux pays, Alassane Ouattara et John Dramani Mahama, ont pris le devant de la stratégie de riposte. Deux décisions majeures ont été prises au
     

Crise du cacao : le Ghana et la Côte d’Ivoire annonce une réponse choc

17 juin 2026 à 15:56
Crise du cacao : le Ghana et la Côte d'Ivoire annonce une réponse choc

Confrontés à une crise dans le secteur cacao, les leaders mondiaux de la filière se serrent les coudes pour apporter une réponse appropriée. Au cours d’un sommet animé ce mardi, les présidents des deux pays, Alassane Ouattara et John Dramani Mahama, ont pris le devant de la stratégie de riposte. Deux décisions majeures ont été prises au cours de ce sommet sur l’Initiative cacao Côte d’Ivoire-Ghana.

Crise du cacao : la Côte d’Ivoire et le Ghana renforcent leur coopération

Lire aussi : Côte d’Ivoire : baisse du prix du cacao, les planteurs en colère

Face à la persistance de la crise dans le secteur du cacao, le Ghana et la Côte d’Ivoire prennent le taureau par les cornes. Premiers producteurs mondiaux. Les deux parties annoncent des mesures coordonnées. Premièrement, les deux pays vont harmoniser leurs prix. En Côte d’Ivoire, le prix est passé de 2 800 FCFA/kg à 1 200 FCFA/kg. Par contre, le Ghana a fixé le kilogramme de cacao à 1 987 FCFA. Secondo, les deux pays s’entendent pour exécuter un calendrier commun en ce qui concerne la campagne de commercialisation du cacao. Pour l’effectivité des deux mesures, les services techniques des deux pays vont se concerter pour finaliser les modalités de mise en application.

Selon les autorités, cette synergie d’actions permet de faire face efficacement aux contraintes imposées par le marché international, sans oublier les aléas locaux auxquels la filière est confrontée dans chacun des pays. Selon le président Alassane Ouattara, les deux pays « réaffirment leur volonté commune de défendre les intérêts de leurs planteurs et de bâtir ensemble un avenir plus prospère et plus durable pour la filière cacaoyère africaine ».

Lire aussi : Cacao : le Ghana va mettre fin aux financements étrangers

Le sommet de haut niveau sur l’Initiative cacao Côte d’Ivoire-Ghana, tenu en présence de mon frère et ami, le président John Dramani Mahama, témoigne de la solidité des liens d’amitié, de fraternité et de coopération qui unissent nos deux nations au service du développement de l’Afrique.

Le Creuset Initiative Cacao ouvert à d’autres pays

Bientôt, l’Initiative Cacao ne sera plus seulement limitée à la Côte d’Ivoire et au Ghana. Les deux pays fondateurs du groupe décident d’accueillir de nouveaux adhérents. Le Cameroun et le Nigeria sont les premiers pays sur la liste. Ces deux pays font partie du top 5 des premiers producteurs de cacao en Afrique. Leur adhésion va porter le poids de l’Initiative cacao à 75 % dans la production mondiale.

  • ✇Afrique sur 7
  • France : Téné Birahima Ouattara reçu par Sébastien Lecornu
    En France, dans le cadre du salon Eurosatory, Téné Birahima Ouattara a été reçu par Sébastien Lecornu, Premier ministre français. Les deux personnalités ont échangé sur des sujets ayant rapport à la coopération bilatérale entre la France et la Côte d’Ivoire. Les questions de défense
     

France : Téné Birahima Ouattara reçu par Sébastien Lecornu

17 juin 2026 à 13:07
France : Téné Birahima Ouattara reçu par Sébastien Lecornu

En France, dans le cadre du salon Eurosatory, Téné Birahima Ouattara a été reçu par Sébastien Lecornu, Premier ministre français. Les deux personnalités ont échangé sur des sujets ayant rapport à la coopération bilatérale entre la France et la Côte d’Ivoire. Les questions de défense étaient au cœur des échanges.

Téné Birahima Ouattara au cabinet de Sébastien Lecornu

Le vice-premier ministre ivoirien Téné Birahima Ouattara a été reçu en audience par le chef du gouvernement français. Cette rencontre s’est tenue en marge du salon EUROSATORY, salon mondial de la défense et de la sécurité. « Nos échanges ont porté sur certains sujets d’intérêt commun, notamment dans le domaine de la défense et la recherche de nouvelles perspectives de partenariat », a confié le ministre de la Défense. À la suite de cet entretien, Téné Biharima Ouattara a salué « la solidité de la coopération bilatérale entre la France et la Côte d’Ivoire ».

Lire aussi : Lutte contre le terrorisme : la Côte d’Ivoire réitère sa main tendue à l’AES

Cette rencontre est stratégique pour le vice premier ministre et personnalité influente du régime d’Abidjan. Selon certains observateurs, Téné Birahima Ouattara, frère du président Alassane Ouattara, consolide son carnet d’adresses international alors qu’il est de plus en plus perçu comme le dauphin. Cette perception des choses tente à dire qu’au-delà des relations diplomatiques entre la France et la Côte d’Ivoire, l’audience accordée à Téné Biharima Ouattara par Sébastien Lecornu pourrait avoir des retombées personnelles. Qu’à cela ne tienne, cette rencontre est placée sous le sceau de la bonne santé des relations bilatérales entre les deux pays.

La France, partenaire privilégié de la Côte d’Ivoire sur le plan sécuritaire

Face aux menaces terroristes et à la rupture des accords militaires avec ses voisins sahéliens, la Côte d’Ivoire a renforcé sa coopération militaire avec des partenaires internationaux dont la France. La rétrocession de la base militaire de Port-Bouët à l’armée et la restructuration de l’effectif militaire français en Côte d’Ivoire n’ont pas pour autant réduit l’intensité de la coopération militaire. Elle est désormais axée sur des missions de conseil, d’appui logistique et de formation.

Lire aussi : Côte d’Ivoire : que cache la montée en puissance de Téné Birahima Ouattara ?

La coopération militaire entre la Côte d’Ivoire et la France est marquée par la mise en œuvre de projets de renforcement des capacités des forces armées ivoiriennes. C’est dans ce cadre qu’est née l’idée de création de l’Académie internationale de lutte contre le terrorisme (AILCT). Des instructeurs français sont ponctuellement déployés à Abidjan pour assurer le renforcement des capacités de l’armée de l’air ivoirienne en matière de logistique, mécanique et pilotage.

Grâce aux accords, la Côte d’Ivoire bénéficie également de l’accompagnement de la France dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, la piraterie maritime et le pillage des ressources naturelles et des flux migratoires. Sur le plan de la formation des membres des Forces armées ivoiriennes, la France maintient son offre jusqu’en 2030.

  • ✇Afrique sur 7
  • UMOA-Titres : la Côte d’Ivoire empoche 110 milliards FCFA
    Nouvelle opération de la Côte d’Ivoire sur le marché financier régional. Le Trésor public a levé à l’issue d’une émission d’adjudication simultanée de bons assimilables du trésor (BAT) et d’obligations assimilables du Trésor (OAT). Le montant total levÃ&cop
     

UMOA-Titres : la Côte d’Ivoire empoche 110 milliards FCFA

17 juin 2026 à 11:39
UMOA-Titres : la Côte d'Ivoire empoche 110 milliards FCFA

Nouvelle opération de la Côte d’Ivoire sur le marché financier régional. Le Trésor public a levé à l’issue d’une émission d’adjudication simultanée de bons assimilables du trésor (BAT) et d’obligations assimilables du Trésor (OAT). Le montant total levé est de 110 milliards de francs CFA avec une forte contribution des souscripteurs régionaux.

UMOA-Titres : les investisseurs renouvellent leur confiance à la Côte d’Ivoire

La nouvelle demande de la Côte d’Ivoire sur le marché financier portait sur un montant global de 100 milliards de francs CFA, réparti entre des BAT à 364 jours et des OAT de 3 et 5 ans. Les titres affichaient des taux fixes respectifs de 5,20 % pour les BAT et de 5,45 % pour les OAT à 5 ans. L’opération a suscité une forte participation des investisseurs, avec des soumissions d’un montant total de 157,61 milliards de francs CFA, soit un taux de couverture de 157,61 %. Sur ce total, 110 milliards de franc CFA ont été retenus, ce qui correspond à un taux d’absorption de près de 70 %.

Lire aussi : Titres publics UMOA : La Côte d’Ivoire a obtenu 82 milliards

Selon le compte-rendu publié sur la plateforme UMOA-Titres, les BAT à 364 jours n’ont pas été retenus malgré des propositions de 32 milliards de francs CFA. Les OAT à 3 ans ont enregistré 63 000 millions de FCFA de soumissions, dont 47,49 milliards de francs acceptés, avec un rendement moyen pondéré de 6,56 %. Les OAT à 5 ans ont, quant à eux, été intégralement absorbés, soit 62,51 milliards de francs CFA, avec un rendement moyen de 7,07 %. Quand aux prix marginaux, ils se sont établis à 96,16 % pour les OAT à 3 ans et 93 % pour les OAT à 5 ans.

La répartition géographique des souscriptions retenues illustre la diversité des souscripteurs régionaux. Le Burkina Faso a mobilisé 30,75 milliards de francs CFA sur les OAT à 5 ans, tandis que la Côte d’Ivoire a obtenu 39,50 milliards sur les OAT à 3 ans et 10,90 milliards sur les OAT à 5 ans. Le Mali et le Sénégal ont également participé activement, avec respectivement 5,990 milliards et 12,86 milliards de francs CFA retenus. Le Bénin a contribué à hauteur de 10 milliards sur les OAT à 5 ans.

Lire aussi : Titres Publics UMOA : La Côte d’Ivoire récolte 68,69 milliards FCFA

Une fois encore, la Côte d’Ivoire confirme sa signature financière auprès des investisseurs de la sous-région. Cette signature tient aux réformes économiques qui renforcent la croissance. La confiance renouvelée au Trésor public par les souscripteurs témoigne également de la bonne gestion de la dette par l’État ivoirien. En 2024, cette dette a été évaluée à 56,4 % du PIB. Selon le Trésor public, cette dette est jugée soutenable par les institutions internationales avec la notation souveraine « BB ». Le risque d’endettement est jugé « modéré ».

  • ✇Afrique sur 7
  • Frontière Bénin – Niger : nouveau pas vers la réouverture
    La feuille de route vers la réouverture de la frontière Bénin-Niger est en bonne voie. Le Comité d’experts installé pour réfléchir à la levée des obstacles a rendu son rapport dans le délai des 15 jours fixés. Dans un communiqué conjoint rendu public le mardi 16 juin 2026, les autorités des deux pay
     

Frontière Bénin – Niger : nouveau pas vers la réouverture

17 juin 2026 à 09:58
Frontière Bénin - Niger : nouveau pas vers la réouverture

La feuille de route vers la réouverture de la frontière Bénin-Niger est en bonne voie. Le Comité d’experts installé pour réfléchir à la levée des obstacles a rendu son rapport dans le délai des 15 jours fixés. Dans un communiqué conjoint rendu public le mardi 16 juin 2026, les autorités des deux pays ont confirmé avoir réceptionné ledit.

Frontière Bénin-Niger : le comité d’experts dépose son rapport

Après quinze jours de travaux, le comité d’experts a rendu son rapport. La mise en place du comité a été décidée lors de la visite de travail du président béninois Romuald Wadagni à Niamey. Le Niger et le Bénin se félicitent des « résultats fructueux de ce premier cycle de travaux sur l’ensemble des sujets examinés ». Une rencontre est prévue entre les experts des deux pays pour consolider les résolutions contenues dans les rapports transmis. Cette deuxième phase des travaux va aboutir à un rapport définitif qui aidera les deux présidents à prendre la décision tant attendue.

Lire aussi : Réouverture de la frontière Bénin – Niger : les lignes bougent

La célérité observée dans la gestion de ce dossier témoigne de la volonté des deux parties à trouver une porte de sortie consensuelle. Entre le Niger et le Bénin, les relations se normalisent progressivement. Les deux camps se parlent désormais autour de la table de dialogue. Abdourahamane Tiani et Romuald Wadagni réaffirment leur engagement pour le renforcement du partenariat des deux pays.

Cette reprise de dialogue a été possible grâce à la main tendue de Cotonou. Cette main tendue réitérée par le nouveau président a fini par trouver un écho favorable à Niamey. Les autorités nigériennes ont compris qu’il était temps de faire table rase et d’avancer. La forte délégation nigérienne présente à l’investiture de Romuald Wadagni en dit long.

Lire aussi : Le Niger n’a pas encore ouvert sa frontière avec le Bénin

Les acteurs économiques des deux pays gardent espoir

Depuis la reprise du rapprochement entre le Niger et le Bénin, les transporteurs, commerçants et opérateurs économiques ont retrouvé l’espoir d’une réouverture prochaine de la frontière à Malanville. Frappés de plein fouet depuis 2023, où la frontière a été fermée.

Lutte contre le terrorisme : la Côte d’Ivoire réitère sa main tendue à l’AES

16 juin 2026 à 18:28
Lutte contre le terrorisme : la Côte d'Ivoire réitère sa main tendue à l'AES

La Côte d’Ivoire a réussi à repousser la menace djihadiste, mais elle reste sur ses gardes. Pour éradiquer définitivement le mal, le vice-premier ministre, ministre de la Défense, a martelé que la coopération régionale est la solution la plus adaptée. En marge du Salon international de la défense Eurosatory 2026 organisé en France, Téné Biharima Ouattara a réaffirmé la disponibilité de son pays à travailler en synergie avec d’autres pays pour lutter contre le terrorisme.

Côte d’Ivoire : Téné Biharima Ouattara insiste sur la coopération entre voisins pour lutter contre le terrorisme

Le patron de l’armée ivoirienne maintient son approche sur la lutte contre le terrorisme. « Le terrorisme, tel qu’il se présente aujourd’hui, ne peut être vaincu par un État. Il faut une collaboration et une mutualisation des forces », a confié le ministre de la Défense Téné Biharima Ouattara dans un entretien accordé à l’Agence France-Presse (AFP). Ce n’est pas la première fois qu’il exprime cette idée. C’est dire qu’il est résolument convaincu que c’est ce qu’il faut véritablement face au mal qui sévit dans des pays voisins qui entourent la Côte d’Ivoire.

Lire aussi : Terrorisme au Sahel : comment la Côte d’Ivoire évite le pire

Cet appel à coordonner et à conjuguer les efforts que le vice premier ministre lance s’adresse bien entendu aux pays de l’Alliance des États du Sahel (AES), notamment le Mali et le Burkina Faso qui ceinturent directement la Côte d’Ivoire. Aujourd’hui, aucune base de terroristes n’est identifiée sur le territoire ivoirien et aucune attaque revendiquée n’a été menée ces dernières années. La dernière attaque meurtrière menée par les terroristes dans le pays remonte à 2021. Mais ce n’est pas pour autant que l’armée baisse la garde. Les autorités militaires savent que la menace qui sévit au Mali et au Burkina Faso à quelques kilomètres des frontières ivoiriennes peut frapper à tout moment.

Nécessité de collaborer avec le Mali et le Burkina Faso

Dans sa stratégie de lutte, la Côte d’Ivoire est consciente du poids de la coopération militaire entre pays voisins, c’est pourquoi elle garde la main tendue pour normaliser sa coopération avec le Mali et le Burkina Faso. En effet, les relations entre Abidjan et ses voisins se sont détériorées après les coups d’État qui ont porté Assimi Goïta et Ibrahim Traoré au pouvoir. Impossible pour les forces armées de mener des opérations de part et d’autre des frontières. Cette limite entrave la traque des terroristes qui profitent de la guéguerre entre les États pour étendre leur influence.

À plusieurs reprises, la Côte d’Ivoire s’est dite disposée à reprendre le dialogue pour réinstaurer la synergie d’action. Pour l’instant, la main tendue reste sans écho favorable au sein de l’Alliance des États du Sahel (AES) dont les pays ne cachent pas les divergences avec Abidjan.

Lire aussi : Lutte contre le terrorisme au Sahel : « l’action militaire seule ne suffit plus »

Par ailleurs, les acteurs impliqués dans la lutte contre le terrorisme savent que l’action militaire ne doit pas être la seule et unique solution. « La misère est un terreau facile pour le terrorisme », a indiqué le ministre ivoirien de la Défense. La Côte d’Ivoire, dans sa stratégie, mise également sur le développement socioéconomique des zones vulnérables afin de réduire le sentiment d’abandon et l’absence de l’État qui peuvent favoriser l’enrôlement des jeunes par les groupes terroristes.

  • ✇Afrique sur 7
  • Agriculture au Bénin : le gouvernement encourage la transformation locale
    Au Bénin, les autorités misent sur la transformation des produits locaux pour booster le secteur agricole. À l’occasion d’une visite effectuée à Paouignan sur un site de construction d’une usine de transformation du manioc, le ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche, Adin Yeton Bloukounon Goubalan, a
     

Agriculture au Bénin : le gouvernement encourage la transformation locale

16 juin 2026 à 14:19
Agriculture au Bénin : le gouvernement encourage la transformation locale

Au Bénin, les autorités misent sur la transformation des produits locaux pour booster le secteur agricole. À l’occasion d’une visite effectuée à Paouignan sur un site de construction d’une usine de transformation du manioc, le ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche, Adin Yeton Bloukounon Goubalan, a réitéré cette vision. Le message passé aux agriculteurs se résume clairement à faire davantage d’efforts pour rehausser la production pour favoriser la transformation sur place.

Bénin : le ministre Adin Yeton Bloukounon Goubalan à la rencontre des acteurs du secteur agricole

Le Bénin veut rompre avec une agriculture exclusivement dédiée à l’exportation. Le ministre Adin Yeton Bloukounon Goubalan rappelle aux agriculteurs que la transformation locale doit servir de base à la souveraineté agricole et à la sécurité alimentaire. Dans son discours, il met au cœur de l’action les acteurs des filières clés : anacarde, riz, manioc et coton. Pour le ministre, ces acteurs doivent pouvoir jouir convenablement de leur effort.

Lire aussi : Bénin : le FIDA soutient l’agriculture avec 3 Millions $

Les échanges entre le ministre de l’Agriculture et la Fédération Nationale des producteurs d’anacarde ont révélé que la transformation des noix d’anacarde sur place a pris un bon envol ; mais des défis restent à relever. Les acteurs soulignent une problématique majeure, qui est celle de l’exportation frauduleuse d’une partie des récoltes vers des pays voisins. Cette situation ne permet pas un approvisionnement suffisant en matière première pour faire tourner l’usine afin de satisfaire ma demande.

Les usines du groupe Premium ont été également visitées par la délégation du ministre. Ces usines situées à Malanville et à Glazoué cumulent une capacité de transformation de 300 000 tonnes de Paddy. Le groupe envisage la construction d’une troisième usine dans la commune de Dangbo pour renforcer ses investissements. Avec une troisième unité, l’entreprise va porter sa production totale à 500 000 tonnes. Ici aussi, les difficultés sont liées à l’approvisionnement.

Le ministre Adin Yeton Bloukounon Goubalan a indiqué que la sécurisation des matières premières reste un grand défi. « Lorsque le secteur privé fait des efforts, lorsque l’État met en place un environnement favorable pour permettre aux privés de s’installer et de transformer nos produits agricoles, il faut mettre à leur disposition la matière première. Notre grand défi est de la leur sécuriser », a-t-il déclaré.

Lire aussi : L’agriculture au Bénin, un secteur stratégique en pleine reconfiguration

Le coton au cœur de la tournée ministérielle

Après une baisse de forme, le Bénin veut relancer la filière coton. L’objectif de la campagne 2026-2027 est d’atteindre au moins 700 000 tonnes de coton graine. Le ministre a rappelé aux producteurs l’importance de relever ce défi afin de repositionner le Bénin sur la scène africaine dans le secteur coton. La prime instituée par le gouvernement vise d’ailleurs à encourager les acteurs à se mettre résolument au travail.

  • ✇Afrique sur 7
  • BEPC 2026 en Côte d’Ivoire : 306 001 déclarés admis
    La Direction des Examens et Concours (DECO) a communiqué les résultats du BEPC 2026 en Côte d’Ivoire. Au niveau national, le taux de réussite s’établit à 52,17 %. Selon les chiffres publiés ce mardi 16 juin, 306 001 candidats ont été déclarés admis sur 586 587 candidats présents à lâ&
     

BEPC 2026 en Côte d’Ivoire : 306 001 déclarés admis

16 juin 2026 à 10:37
BEPC 2026 en Côte d'Ivoire : 306 001 déclarés admis

La Direction des Examens et Concours (DECO) a communiqué les résultats du BEPC 2026 en Côte d’Ivoire. Au niveau national, le taux de réussite s’établit à 52,17 %. Selon les chiffres publiés ce mardi 16 juin, 306 001 candidats ont été déclarés admis sur 586 587 candidats présents à l’examen. Le nombre total de candidats inscrits était de 630 075.

BEPC 2026 en Côte d’Ivoire : 52,17 % de taux de réussite

Lire aussi : Voici vos résultats du BEPC et du BAC 2026 de Côte d’Ivoire

Les statistiques officielles du BEPC 2026 en Côte d’Ivoire indiquent que sur les 630 075 candidats inscrits, 586 587 ont effectivement pris part aux épreuves. Parmi eux, 306 001 candidats ont tiré leur épingle du jeu, soit un peu plus d’un candidat sur deux. Ces résultats traduisent une légère hausse par rapport à la session de 2025.

L’analyse des résultats selon le genre révèle un écart relativement faible entre les garçons et les filles. Chez les garçons, le taux de réussite est de 52,39 %, avec 144 733 admis sur 276 237 candidats présents. Du côté des filles, le taux de réussite est de 51,96 %. Elles sont 161 268 admises sur un total de 310 350 candidates présentes.

Pour la Direction des examens et concours (DECO), les résultats de la session 2026 « témoigne de l’engagement des élèves, des enseignants, des personnels d’encadrement, des parents d’élèves ainsi que de l’ensemble des acteurs du système éducatif ». Elle a adressé « ses sincères félicitations aux candidats admis et les encourage à poursuivre leur parcours scolaire avec sérieux, discipline et ambition ».

BEPC 2026 en Côte d'Ivoire : 306 001 déclarés admis - Afrique sur 7
BEPC 2026 en Côte d'Ivoire : 306 001 déclarés admis 1
  • ✇Afrique sur 7
  • Côte d’Ivoire : une loi pour protéger les lanceurs d’alerte en préparation
    En Côte d’Ivoire, la Haute Autorité pour la Bonne Gouvernance (HABG) milite pour l’adoption d’une loi sur la protection des lanceurs d’alerte. Ce lundi 15 juin, le président de la HABG, Ephiphane Zoro Bi Ballo, a officiellement lancé les travaux de l’atelier national de validation de l’avant-projet de cette loi. C’est
     

Côte d’Ivoire : une loi pour protéger les lanceurs d’alerte en préparation

16 juin 2026 à 10:14
Côte d'Ivoire : une loi pour protéger les lanceurs d'alerte en préparation

En Côte d’Ivoire, la Haute Autorité pour la Bonne Gouvernance (HABG) milite pour l’adoption d’une loi sur la protection des lanceurs d’alerte. Ce lundi 15 juin, le président de la HABG, Ephiphane Zoro Bi Ballo, a officiellement lancé les travaux de l’atelier national de validation de l’avant-projet de cette loi. C’est dire qu’au-delà des mots, la Côte d’Ivoire est déjà bien avancée sur le sujet.

Côte d’Ivoire : vers la protection des lanceurs d’alerte

Vers un cadre concret de protection des lanceurs d’alerte en Côte d’Ivoire. Un avant-projet de loi relatif à la protection des lanceurs d’alerte est en cours. Des représentants des institutions de la République, des experts de l’administration publique, du secteur privé, des organisations de la société civile ainsi que des partenaires techniques et financiers ont été conviés à trois jours de réflexion pour finaliser le document. Pour Ephiphane Zoro Bi Ballo, il est temps de formaliser ce cadre législatif qui va renforcer la bonne gouvernance.

Lire aussi : Corruption en Côte d’Ivoire et au Benin, le classement IPC 2025

La loi en préparation prévoit les conditions et procédures de signalement lorsqu’il s’agit de dénoncer des faits de corruption ou de mauvaise gouvernance. Elle garantit la confidentialité de l’identité des lanceurs d’alerte, assure leur protection contre toute forme de représailles. Par ailleurs, le texte précise les responsabilités des institutions chargées de la réception, du traitement et du suivi des alertes.

Les lanceurs d’alerte constituent un maillon essentiel de la chaîne de l’intégrité publique. Qu’ils soient agents publics, acteurs du secteur privé, membres de la société civile ou professionnels des médias, ils contribuent à révéler des faits de corruption, des pratiques frauduleuses et des atteintes à l’intérêt général qui nécessitent l’intervention des autorités compétentes.

Ephiphane Zoro Bi Ballo

Le président de la Haute Autorité pour la bonne gouvernance (HABG) rappelle que de vastes réformes ont été engagées pour assurer la transparence, la redevabilité et la participation citoyenne dans la gestion publique. Ce dispositif sera donc complété par la loi sur la protection des lanceurs d’alerte.

Lire aussi : Côte d’Ivoire: Assalé Tiémoko (journaliste) menacé de mort !

Après la validation de l’avant-projet de la loi, le document sera transmis aux autorités compétentes, notamment au gouvernement et au parlement. Les députés auront le dernier mot sur cette proposition qui vise à améliorer l’image de la Côte d’Ivoire en matière de bonne gouvernance.

La Côte d’Ivoire à l’école du Sénégal

Récemment, le Sénégal a été l’un des pays africains qui a décidé de mettre en place un cadre législatif clair et précis sur la protection des lanceurs d’alerte. Une promesse de campagne de Bassirou Diomaye Faye a été très vite concrétisée. En août 2025, l’Assemblée nationale a adopté cette loi quelques mois après l’investiture du chef de l’État. Ce texte, comme l’envisage celui de la Haute Autorité pour la Bonne gouvernance (HABG) de Côte d’Ivoire, protège « les personnes qui, dans le cadre de leurs activités professionnelles, signalent ou divulguent des informations portant sur un crime, un délit financier ou un préjudice pour l’intérêt général ».

Côte d’Ivoire : Nady Gbagbo apporte son soutien aux sinistrés de Koumassi Campement

16 juin 2026 à 09:17
Côte d'Ivoire : Nady Gbagbo apporte son soutien aux sinistrés de Koumassi Campement

Nady Gbagbo est allée au chevet des victimes du déguerpissement opéré à Koumassi Campement. L’épouse de l’ancien président Laurent Gbagbo est allée dire ses encouragements aux familles qui se sont retrouvées dans la rue du fait du sieur Alloui Brou Jacques, auteur du déguerpissement sur la base d’une prétendue décision de justice démentie par le procureur.

Côte d’Ivoire : Nady Gbagbo rencontre les sinistrés de Koumassi Campement

Peinée pour les familles victimes du déguerpissement de Koumassi Campement, Nady Gbagbo a décidé de faire parler son cœur. Dans la soirée du samedi 13 juin 2026, elle s’est rendue dans le centre d’accueil où les sinistrés sont logés. « Je suis venue partager votre peine et vous dire que vous n’êtes pas seuls », a-t-elle lancé à l’endroit des victimes. Les sinistrés apprécient le geste de Nady Gbagbo.

Lire aussi : Côte d’Ivoire : Nady Gbagbo prêche la paix à Nahio après les violences

C’était également l’occasion pour les sinistrés de rappeler à tous qu’ils ont besoin d’être assistés. Ils déplorent le manque d’actions concrètes alors que des promesses ont été faites aux premières heures des déguerpissements. Selon Api Aka, chef du quartier Koumassi Campement, il urge de réfléchir à une solution durable. Les sinistrés sont actuellement logés dans un centre d’accueil, mais ils ne vont pas y rester définitivement. Il faut bien trouver un moyen de les reloger.

Le chef de quartier a rappelé l’ampleur des démolitions avec la perte de nombreuses habitations. Aujourd’hui, des familles entières se retrouvent à la rue, livrées à elles-mêmes sans issue. La plupart n’ont pas eu le temps de récupérer leurs effets personnels. Ceux-ci n’ont seulement pas perdu leurs maisons, mais ils ont perdu tous leurs biens, notamment des documents administratifs.

L’affaire devant la justice

Contrairement aux autres opérations de déguerpissement menées à Abidjan, celle de Koumassi Campement était spéciale. À la surprise générale, les Ivoiriens découvrent qu’il ne s’agissait pas d’un déguerpissement autorisé par les autorités. Alloui Brou Jacques, au cœur de cette nébuleuse, s’est prévalu d’une décision de justice pour mettre à la rue des familles. Mais curieusement, la justice ne se retrouve pas dans cette prétendue décision.

Lire aussi : Déguerpissement à Koumassi : des mains invisibles derrière Alloui Brou Jacques ?

Le procureur de la République a expliqué qu’aucune décision ne donne le droit à Alloui Brou Jacques de procéder à des démolitions. Le magistrat rappelle que la demande de démolition portait sur cinq habitations et que cette demande a d’ailleurs été rejetée. Alors de quelle décision parle Alloui Brou Jacques ? Qui a réellement autorisé ces démolitions avec mobilisation de la police ? Alloui Brou Jacques est actuellement recherché pour répondre à ces questions.

  • ✇Afrique sur 7
  • FMI : plus de 18 milliards FCFA pour le Niger
    Une mission du Fonds monétaire international (FMI) s’achève sur une bonne note au Niger. Les deux parties ont conclu un accord au niveau des services sur la neuvième revue du programme économique du Niger, appuyé par la facilité élargie de crédit (FEC). Cet accord, qui doit encore être validé par le conseil d’administration du FMI l
     

FMI : plus de 18 milliards FCFA pour le Niger

15 juin 2026 à 20:49
FMI : plus de 18 milliards FCFA pour le Niger

Une mission du Fonds monétaire international (FMI) s’achève sur une bonne note au Niger. Les deux parties ont conclu un accord au niveau des services sur la neuvième revue du programme économique du Niger, appuyé par la facilité élargie de crédit (FEC). Cet accord, qui doit encore être validé par le conseil d’administration du FMI lors de sa réunion prévue fin juillet 2026, ouvre la voie à un nouveau décaissement. L’institution financière s’apprête à débloquer environ 33 millions de dollars (plus de 18 milliards de francs CFA) pour permettre au Niger de répondre à ses besoins de financement externe et de soutenir la mise en œuvre des réformes structurelles envisagées.

Le FMI décaisse plus de 18 milliards FCFA pour soutenir le Niger

Le Niger va recevoir un nouveau décaissement du FMI. L’institution financière a annoncé environ 33 millions de dollars pour soutenir Niamey. Cette annonce fait suite à l’évaluation de la mise en œuvre de projets précédents et de recommandation de bonne gouvernance. Pendant son séjour, la mission du FMI a pris connaissance de l’état de la croissance du Niger. Elle a constaté que le pays maintient une croissance vigoureuse malgré les défis sécuritaire et les difficultés économiques. En 2025, le Niger a enregistré une croissance économique de 6,9 %. Pour 2026, les projections s’établissent pour le moment à 7 %.

Lire aussi : Le FMI débloque un finacement pour le Niger

Cette croissance économique est portée par l’agriculture et le secteur extractif. En 2025 par exemple, les recette pétrolières du pays ont atteint un record explosif de 453,8 milliards de francs CFA. En ce qui concerne l’inflation, elle a chuté à -4,7 % en moyenne en 2025 et est attendue à -1,9 % en 2026. À moyen terme, la croissance devrait se maintenir autour de 6,1 %, mais reste exposée à des risques baissiers, notamment sécuritaires et climatiques.

Discipline budgétaire et gestion des recettes

Le déficit budgétaire s’est établi à 2,9 % du PIB en 2025. Ce taux respecte le critère de convergence de l’UEMOA fixé à 3 %. Ce résultat reflète par ailleurs les efforts de mobilisation des recettes intérieures et l’augmentation des revenus pétroliers. Pour 2026, le déficit devrait atteindre 3,4 % du PIB, en raison des dépenses de reconstruction après les catastrophes naturelles et du soutien aux ménages vulnérables. Les autorités entendent utiliser une partie des recettes pétrolières exceptionnelles pour créer des marges de sécurité? Dans cette stratégie, les financements concessionnels et les dons seront privilégiés.

Lire aussi : Niger : le FMI injecte 71 millions de dollars dans l’économie du pays

Réformes structurelles et gouvernance

Le programme soutenu par la FEC soutenu par le FMI vise à renforcer la stabilité macroéconomique et à jeter les bases d’une croissance inclusive et résiliente. Les résultats obtenus à fin décembre 2025 et mars 2026 sont jugés satisfaisants. Le FMI note des avancées notables dans la gestion des flux de trésorerie, l’apurement des arriérés et la transparence, notamment par la publication des contrats pétroliers.

  • ✇Afrique sur 7
  • Côte d’Ivoire : des nouvelles de Damana Pickass, écroué depuis plus de 6 mois
    Arrêté en novembre 2025, Damana Pickass, membre influent du PPA-CI et bras droit de Laurent Gbagbo, fait face à la justice pour de lourdes accusations. Son avocate a récemment donné de ses nouvelles, précisant que les chefs d’accusation s’étaient augmentés. Damana Pckiss a été interpellé dans le cadre des violences &A
     

Côte d’Ivoire : des nouvelles de Damana Pickass, écroué depuis plus de 6 mois

15 juin 2026 à 15:00
Côte d'Ivoire : des nouvelles de Damana Pickass, écroué depuis plus de 6 mois

Arrêté en novembre 2025, Damana Pickass, membre influent du PPA-CI et bras droit de Laurent Gbagbo, fait face à la justice pour de lourdes accusations. Son avocate a récemment donné de ses nouvelles, précisant que les chefs d’accusation s’étaient augmentés. Damana Pckiss a été interpellé dans le cadre des violences électorales qui ont éclaté entre octobre et novembre 2025 pendant la présidentielle.

Côte d’Ivoire : détenu depuis novembre 2025, Damana Pickass reste serein

Lors de ses premières auditions, il lui a été notifié les chefs d’accusation justifiant les poursuites engagées à son encontre. Ces chefs d’accusation étaient une vingtaine ; mais ils sont passés à 31 selon son avocate Me Roselyne Aka-Serikpa. Elle a confié que son client fait désormais face à 31 chefs d’accusation. Mais elle s’est beaucoup plus appesantie sur l’état d’esprit de son client qui a envoyé un message spécial à Laurent Gbagbo et à ses soutiens. « Il tient à remercier particulièrement son mentor et père, le président Laurent GBAGBO, sans oublier sa charmante épouse. Monsieur DAMANA Adia Pickass n’omet pas de remercier également tous les cadres, militants, militantes et sympathisants du PPA-CI », a-t-elle indiqué.

Lire aussi : Côte d’Ivoire : Damana Pickass convoqué par la police

Depuis sa cellule, Damana Pickass assure qu’il se porte bien et tient mentalement le coup. Convaincu d’avoir mené le bon combat, il ne s’apitoie pas sur son sort. « Damana Adia Pickass veut rassurer tout le monde sur son bon état de santé morale et dire qu’il reste fort et confiant en ses idéaux et vision politiques, malgré la dureté de l’épreuve de sa détention. »

Les ennuis judiciaires de Pickass sont bien complexes, même s’il affiche un moral haut. Il est appelé à se défendre face à 31 chefs d’accusation dont certains sont excessivement graves. Entre autres, il est poursuivi pour « actes terroristes ; assassinat ; apologie des crimes de meurtre ; détention sans autorisation d’armes de la 1re et de la 6e catégories ; destruction volontaire de biens ; outrage et voies de fait envers un bureau de vote et ses membres ; atteinte aux opérations électorales ».

Lire aussi : Damana Pickass arrêté : vive réaction du PPA-CI

Son interpellation est intervenue après la mise en ligne d’une vidéo dans laquelle il appelait les militants de l’opposition, notamment du front commun PPA-CI – PDCI, à maintenir la pression dans les rues. L’objectif était de dénoncer la candidature d’Alassane Ouattara à un 4ᵉ mandat et exiger une élection présidentielle inclusive. Le PPA-CI et le PDCI-RDA militaient surtout pour la réintégration de Laurent Gbagbo et de Tidjane Thiam, deux ténors de l’opposition éjectés de la liste électorale et recalés de la course au fauteuil présidentiel.

  • ✇Afrique sur 7
  • Bénin : 77 101 candidats à l’assaut du Baccalauréat 2026
    Au Bénin, l’examen du Baccalauréat 2026 a effectivement démarré ce lundi 15 juin. Sur toute l’étendue du territoire national, les centres de composition sont apprêtés pour accueillir 77 101 candidats. Très tôt dans la matinée, la délégation de la Ministre de l’Enseignement SupÃ&co
     

Bénin : 77 101 candidats à l’assaut du Baccalauréat 2026

15 juin 2026 à 11:56
Bénin : 77 101 candidats à l'assaut du Baccalauréat 2026

Au Bénin, l’examen du Baccalauréat 2026 a effectivement démarré ce lundi 15 juin. Sur toute l’étendue du territoire national, les centres de composition sont apprêtés pour accueillir 77 101 candidats. Très tôt dans la matinée, la délégation de la Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, en charge de la Formation Technique, Sedami Medegan Fagla, a procédé au lancement officiel de l’examen au Lycée Technique d’Amitié Sino-Béninoise d’Akassato.

Bénin : Sedami Medegan Fagla lance les épreuves du Baccalauréat 2026

Au total, 77 101 candidats, dont 34 580 filles et 42 521 garçons, prendront part à cet examen national dans les 140 centres de composition répartis sur l’ensemble du territoire. « Derrière ces chiffres se trouvent autant de rêves, d’ambitions et de projets de vie. Il y a des familles qui ont accompagné leurs enfants avec patience et confiance ; des enseignants qui ont transmis le savoir avec engagement ; des responsables administratifs qui ont travaillé sans relâche pour garantir une organisation rigoureuse et crédible de cet examen national », a déclaré la ministre.

Lire aussi : Côte d’Ivoire : calendrier des épreuves écrites du Bac 2026

Elle a fait remarquer que l’analyse des statistiques du Baccalauréat 2026 révèle une progression notable des effectifs dans les séries scientifiques, techniques et industrielles, notamment les séries C, F1, F2, F3 et F4. Pour la ministre Sedami Medegan Fagla, cette dynamique illustre l’attractivité croissante de l’enseignement scientifique et technique, fruit des réformes engagées. « Le Bénin fait aujourd’hui le choix assumé de préparer sa jeunesse aux métiers de demain. Nous voulons former des ingénieurs, des techniciens, des chercheurs, des innovateurs et des entrepreneurs capables d’accompagner la transformation structurelle de notre économie », a-t-elle précisé.

La ministre rappelle que la vision du gouvernement est de former pour l’emploi, pour la création de richesse et pour le développement national. « C’est pourquoi le gouvernement du président Romuald Wadagni poursuivra et amplifiera les actions engagées en faveur de l’enseignement technique, de la formation professionnelle et des filières scientifiques ».

Lire aussi : Côte d’Ivoire : Consultez ici les résultats du BEPC 2026 dès ce mardi

Par ailleurs, un déséquilibre persiste entre les candidatures féminines et masculines. Pour y remédier, le Conseil des ministres du 3 juin 2026 a décidé de généraliser la gratuité des frais de scolarité pour toutes les filles de l’enseignement secondaire général et technique public dès la rentrée 2026-2027. Cette décision traduit la volonté du gouvernement de placer l’équité et l’égalité des chances au cœur du système éducatif, afin que chaque fille béninoise puisse apprendre sereinement et contribuer pleinement au développement de la Nation.

Côte d’Ivoire : 34 policiers maritimes déposés en prison après une grève

15 juin 2026 à 10:23
Côte d'Ivoire : la police maritime en colère

En Côte d’Ivoire, 34 agents de la police maritime ont été placés sous mandat de dépôt. Ils ont été interpellés lors de la manifestation d’humeur organisée par leur syndicat pour réclamer de meilleures conditions de travail et de vie. Déposés à la maison d’arrêt et de correction d’Abidjan (MACA), ils seront jugés au cours d’un procès qui s’ouvre le 23 juin 2026.

Côte d’Ivoire : des membres du SYNABEPAM placés sous mandat de dépôt

Le bras de fer entre le syndicat Agir pour le bien-être des agents des affaires maritimes (SYNABEPAM) et les autorités s’intensifie. Après l’interpellation et le placement en détention de 34 de ses membres, le syndicat s’indigne et dénonce. La pomme de discorde tourne principalement autour de la prime de logement. Selon les frondeurs, cette prime est fixée à 110 000 FCFA par un décret présidentiel, mais ils ne reçoivent que 70 000 FCFA. Où est donc passée la différence ? C’est la principale interrogation des agents de la police maritime, qui, face à l’absence de réponse concrète des autorités, ont décidé d’aller en grève.

Lire aussi : Côte d’Ivoire : la police maritime en colère, les raisons

Au cours d’une manifestation de protestation organisée le lundi 8 juin 2026, la situation a dégénéré. Un affrontement a éclaté entre les grévistes et les forces de l’ordre déployées pour disperser les manifestants. C’est dans cette bagarre générale que 34 policiers maritimes ont été interpellés. Malgré les alertes du SYNABEPAM, ces agents n’ont pas été libérés. Présentés au procureur de la République, ils ont été placés sous mandat de dépôt en attendant leur jugement.

Alors que les intéressés étaient gardés, une rumeur portant sur le prétendu décès du porte-parole du SYNABEPAM a fortement circulé sur les réseaux sociaux. Selon les auteurs de cette rumeur, le syndicaliste aurait été retrouvé mort à son lieu de détention. Très vite, le ministère délégué chargé des affaires maritimes est monté au créneau pour apporter un démenti formel.

Lire aussi : Côte d’Ivoire : une grève annoncée dans le secteur éducatif

Que disent les autorités à propos de la grève déclenchée par les agents ?

Dans un communiqué rendu public, le ministère délégué chargé des affaires maritimes a indiqué que des séances de travail ont été organisées avec les responsables syndicaux pour trouver une porte de sortie. Elle a fait savoir que, sur 9 points de revendication, seulement deux n’avaient pas fait l’objet de consensus. Il s’agit du paiement du complément de l’indemnité contributive au logement, assorti d’un rappel à compter du 1ᵉʳ janvier 2025 et de la revalorisation de la prime trimestrielle à hauteur de 40%.

Malgré ces avancées, le SYNABEPAM a réactivé son mot d’ordre de grève après une période de suspension. Le ministre délégué se félicite des dispositions prises par ses collaborateurs, sur ses instructions, pour assurer la continuité du service public et le fonctionnement normal des services. Il salue la collaboration des forces de l’ordre qui ont su garantir la sécurité.

Lire aussi : Côte d’Ivoire : grève des agents, les mairies ferment

Les autorités réaffirment leur disponibilité à dialoguer avec le syndicat pour la résolution de la crise. « À travers cette disponibilité, le ministre délégué en charge des affaires maritimes réaffirme son attachement au dialogue social, à la concertation et à la recherche permanente de solutions durables aux préoccupations du personnel, aux côtés du ministre des Transports et des Affaires maritimes. Il demeure pleinement engagé dans les efforts pour l’amélioration de leurs conditions de travail, dans le respect des lois et règlements de la République. »

❌